Wellnews, le blog de l'agence Wellcom - février 2012
Maître du monde ?
La place qu’a pris Internet bouleverse progressivement mais sĂ»rement tous les Ă©quilibres prĂ©cĂ©dents. Il en est ainsi du domaine professionnel avec – pour simples exemples – la montĂ©e en puissance du e-business et de concepts marketing inĂ©dits tel que SoLoMo, nouveau vocable qui dĂ©signe le Social, le Local et la MobilitĂ©. Il en est de mĂŞme dans les habitudes de nos vies personnelles avec la montĂ©e en puissance rĂ©gulière des rĂ©seaux sociaux au rang desquels se distingue bien Ă©videmment Facebook. Entreprise rĂ©cente s’il en est, bientĂ´t cotĂ©e en bourse, et dont le dĂ©corateur de ses bureaux, payĂ© en participations dans la sociĂ©tĂ©, va probablement toucher le Jackpot.
En moins de vingt ans, le virtuel est devenu le rĂ©el. Ce qui se passe sur le rĂ©seau est quasiment devenu le palpable (sur son Smartphone) le tangible (c’est Ă©crit ou pris en photo), le concret (tout le monde le sait ou le dit). Et l’on devrait lĂ©gitimement s’inquiĂ©ter, sans tomber dans les thèses de complot ou de menaces de manipulations excessives, de savoir qui pourrait avoir la tentation de tirer les ficelles de ce nouveau monde.
C’est avec cela en tĂŞte qu’il faut recevoir l’actualitĂ© de Google, moteur de recherche omniprĂ©sent et passage pratiquement obligĂ© de la toile, concernant la prise en compte dans les rĂ©sultats de vos recherches des informations venant de ses diffĂ©rentes applications propriĂ©taires (YouTube,  Gmail, Picasa et Google +, …).
Certes, une des conséquences sera que Google offrira aux utilisateurs des résultats de recherche plus personnalisés parce que leurs activités sur les outils précités, tous propriétés de Google, seront très certainement prioritairement pris en compte. Mais une autre sera, très vraisemblablement, une perte de la neutralité dans les résultats offerts par le moteur de recherche.
Cela amène de fait trois hypothèses : la première, au moins certaine dans un premier temps, plus de monde (enfin ?) sur Google + et les autres outils proposĂ©s par la marque, la deuxième (peu probable mais nĂ©anmoins possible, l’entreprise, bien que plus petite ayant dĂ©jĂ prouvĂ© qu’elle Ă©tait capable de faire marche arrière), Google redevient fidèle Ă sa valeur première de neutralitĂ© (la fidĂ©litĂ© Ă ses valeurs est le meilleur gage de pĂ©rennitĂ© d’une marque), une troisième, Ă ne pas exclure, la naissance prochaine d’un ou plusieurs nouveaux moteurs de recherche.
Qui sera le nouveau maĂ®tre du monde rĂ©el ? Les paris sont d’ores et dĂ©jĂ ouverts …
Coup de projecteur, Interview »
Michel Boyon, Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel
Président du CSA, nommé en 2007, en remplacement de Dominique Baudis, Michel Boyon revient pour nous sur l’appel à candidature du CSA, qui devrait donner naissance à 6 nouvelles chaînes en haute définition sur la TNT. Il explique l’engouement toujours très présent pour la télévision. Zoom sur l’actualité du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.
Le CSA a récemment lancé un appel à candidature pour 6 nouvelles chaînes en haute définition (HD) sur la TNT (télévision numérique terrestre). Au total, 34 dossiers ont été déposés et seront étudiés par le conseil. Le choix des candidats se fera mi-mars et les autorisations seront données avant la fin du mois de mai. Pouvons-nous en conclure que désormais, ce qui est important pour une chaîne, c’est d’arriver à être sur la TNT ? Comment expliquez-vous cet engouement ?
Même si cet engouement ne date pas d’hier, je suis très agréablement surpris par le nombre et par la qualité des dossiers déposés. C’est d’abord le signe de la vitalité de la télévision qui, contrairement à ce que certains professeurs de futur prédisent chaque année, se porte bien. Jamais la télévision n’a été aussi regardée en France : 3h45 par jour en moyenne pour chaque Français. Ensuite, elle demeure un média de masse indispensable pour les annonceurs qui ciblent un large public. Par ailleurs, la plateforme hertzienne continue d’être l’élément structurant de l’offre de programmes parce qu’elle procure aux chaînes un avantage décisif en termes de notoriété. 60 % des foyers regardent la télévision par l’antenne « râteau ». Le passage au tout numérique, c’est-à -dire l’arrêt de la diffusion analogique et la généralisation de la TNT, s’est passé dans d’excellentes conditions ; les difficultés rencontrées ici ou là seront très prochainement réglées.
Vous avez récemment présenté la charte relative à la qualité du sous-titrage et cette dernière a été signée. Avez-vous d’autres projets d’amélioration des services de la TNT ?
La signature de la charte est un nouveau progrès dans un domaine que le Conseil place au cœur de ses objectifs : l’accessibilité des programmes aux personnes qui souffrent d’un handicap auditif ou visuel. Elle intervient après deux années particulièrement riches en améliorations qui ont vu la réalisation de tous les engagements pris dans le cadre de la loi du 11 février 2005. L’autre grand chantier de l’accessibilité concerne l’audio-description. La tâche est plus difficile car l’audio-description est un procédé qui nécessite du temps et qui suppose même un travail d’interprétation de l’œuvre. Dans un autre domaine, le Conseil a adopté, le 19 juillet 2011, une délibération visant à réduire progressivement l’intensité sonore des publicités. C’est le résultat d’un travail de longue haleine commencé en 2008 et c’est une réponse concrète à un problème qui suscitait de nombreuses plaintes chez les téléspectateurs. Pour le reste, nous essayons, tous les jours, d’améliorer les services de la TNT dans le cadre des missions qui nous sont dévolues par la loi, qu’il s’agisse de la déontologie de l’information et des programmes, de la protection de l’enfance, de celle des consommateurs, du respect du pluralisme ou de qualité de la réception du signal.
Vous avez très récemment écrit un rapport sur l’avenir de la TNT. Pouvez-vous en dévoiler les deux ou trois principaux points ?
Mon objectif était d’éclairer le Gouvernement qui avait à trancher des questions difficiles, sources d’incertitudes pour les professionnels. Je suis heureux de constater que les pouvoirs publics ont repris l’essentiel des préconisations qui y étaient formulées, qu’il s’agisse de l’abrogation des canaux compensatoires, de l’extinction définitive de la norme de compression MPEG2 ou de l’introduction, à venir, d’une nouvelle norme de diffusion plus connue sous le nom de DVB-T2. Cette mission, conduite en moins de trois mois, aura permis de redonner de la visibilité aux groupes audiovisuels. Ceux-ci peuvent désormais bâtir leurs stratégies sur des certitudes et envisager l’avenir avec un peu plus de sérénité. Mon rapport a également permis d’aborder d’autres enjeux comme la complémentarité qui existe entre internet et la télévision, notamment avec la télévision de rattrapage. Je rappelle que le Conseil supérieur de l’audiovisuel est la première institution en Europe à s’être saisi de la question des téléviseurs connectés et des conséquences liées à la coexistence, sur un même écran, de contenus régulés et de contenus non régulés. Il s’agit, pour nous, d’un enjeu essentiel auquel nous devons nous préparer sans attendre.
Biographie
Michel Boyon, nĂ© Ă Paris le 30 avril 1946, ancien Ă©lève de l’École nationale d’administration, promotion « Robespierre » (janvier 1968 – mai 1970), conseiller d’État honoraire, a effectuĂ© une carrière au sein de nombreux cabinets ministĂ©riels. Il fut notamment directeur de cabinet de François LĂ©otard au ministère de la Culture et de la Communication en 1986-88, oĂą il fut l’un des principaux concepteurs de la loi LĂ©otard, qui pose les fondements de la rĂ©gulation sociale et culturelle de l’audiovisuel et Ă permis Ă©galement la privatisation de TF1. Il a assumĂ© la prĂ©sidence de Radio France de 1995 Ă 1998, mandat au cours duquel il crĂ©e notamment la radio Le Mouv’. Jean-Marie Cavada lui succède. Il a aussi Ă©tĂ© administrateur de France 2 de 1993 Ă 1996. Il a prĂ©sidĂ© le Conseil de prĂ©vention et de lutte contre le dopage (1999 – 2003). ChargĂ© par le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin d’une mission sur la tĂ©lĂ©vision numĂ©rique terrestre (TNT), puis d’une mission d’accompagnement de la mise en place de la TNT (2002 – 2003), il est nommĂ© directeur de cabinet de ce dernier Ă Matignon du 28 octobre 2003 au 1er juin 2005. Il a ensuite Ă©tĂ© le prĂ©sident de RĂ©seau ferrĂ© de France.
Il a Ă©tĂ© nommĂ© le 24 janvier 2007 pour six ans Ă la tĂŞte du Conseil supĂ©rieur de l’audiovisuel (CSA) en remplacement de Dominique Baudis.
Actus, Coup de projecteur »
Un livret pour mieux gérer ses comptes sur les réseaux sociaux
Pour simplifier la vie digitale des entreprises Wellcom vient de publier un livret pratique intitulĂ© » Ouvrir et gĂ©rer vos comptes sur les rĂ©seaux sociaux « .
Disponible en ligne directement (www.wellcom.fr , ainsi qu’en version numĂ©rique sur le site de partage de documents CalamĂ©o, ici ), ce livret donne accès de façon simple aux sites les mieux documentĂ©s sur le sujet et aux conseils des meilleurs experts. Faire le choix d’un pseudo identique sur l’ensemble de ses comptes, ne pas faire la course aux amis ou aux abonnĂ©s et prendre le temps de choisir ses contacts, ou encore bien comprendre les paramètres de confidentialité… ce document a pour vocation de fournir les principales informations pour se familiariser ou approfondir ses connaissances en rĂ©seaux sociaux.
Ce livret prĂ©cède la sortie de la nouvelle Ă©dition du guide : » Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les mĂ©dias sociaux sans jamais oser le demander « , dont le premier opus paru en 2009 avait connu un vĂ©ritable succès d’audience.
Kiosque »
Nouveau en kiosque SHAPE
SHAPE est un nouveau magazine féminin qui entend se faire une place importante au sein de sa famille de presse. Avec le succès de ses 27 éditions internationales et une place de leader aux Etats-Unis, SHAPE offre à toutes les femmes une nouvelle approche de leur forme, de leur santé et de leur look. Ce bimestriel se positionne entre un magazine féminin et un magazine santé. Disponible en kiosque depuis le 19/01/2012 au prix de 2,80€.
En savoir plus : http://www.shapemagazine.fr/
Coup de projecteur, Portrait »
Arnaud Zunz, Président de Camping Avenue
Jeune entrepreneur de 34 ans Arnaud Zunz, débute sa carrière en 2000, par la création du site bourseforum.com duquel il devient le Président, après un diplôme en création d’entreprise à l’ESCP Europe. Le site est dédié à la mise en relation d’investisseurs particuliers avec les dirigeants d’entreprises côtées via des forums boursiers.
Entre 2001 et 2004, Arnaud Zunz devient consultant en organisation au département banque et assurance du Groupe ACCENTURE SAS. De 2004 à 2010, il intègre la société UBS Wealth Management, d’abord au département COO en tant que Responsable des systèmes d’information Front Office et de gestion, puis au département Front Office en tant que Business Manager.
En juin 2010, il crée Bookandgolf.com, site spécialisé dans la réservation de green fees et de séjours golfiques.
C’est en juin 2011, qu’Arnaud Zunz, spécialiste de l’Internet et entrepreneur avéré, crée Camping Avenue, premier site de réservation et plateforme d’échanges pour les campeurs.
En parallèle de ses activités professionnelles, Arnaud Zunz apprécie de se détendre en foulant terrains de tennis et parcours de golf. Il affectionne également les voyages qui lui permettent de passer du temps en famille.
Camping Avenue : une offre dédiée à l’hébergement de plein air
Lancé en juin 2011 et né du constat que le campeur est avant tout un vacancier comme les autres, un nomade aimant voyager, Camping Avenue propose une offre dédiée aux adeptes de l’hébergement de plein air, jusqu’ici peu considérés. Le site offre la possibilité de visualiser les disponibilités de plus de 650 campings en temps réel et fait bénéficier aux internautes de tarifs préférentiels. C’est aussi pour eux l’opportunité d’échanger sur leurs expériences et de partager une passion commune pour le camping « nouvelle génération », au sein d’une véritable communauté, relayée par les réseaux sociaux. Aujourd’hui, Camping Avenue ce sont des prix attractifs, une offre large et une communauté de plus de 10 000 fans sur Facebook.
« Le camping s’appelle aujourd’hui l’hôtellerie de plein air »
« Le marché du camping est en pleine mutation. Fini les vacances sur le même emplacement pendant les 20 années à venir, on est bien loin de Patrick Chirac; le camping s’appelle aujourd’hui hôtellerie de plein air, on parle même de glamping, il a gagné en confort et en qualité, et si un seul élément perdure du camping traditionnel c’est la convivialité », nous explique Arnaud Zunz. « En effet, 60% des campeurs changent de site tous les ans, ils passent d’un hébergement traditionnel, en emplacement avec tente ou caravane, à une demande plus haut de gamme et nomade, des bungalows, des yourtes et surtout des équipements dignes des plus grands complexes hôteliers. »
« Camping Avenue souhaite accompagner l’expansion du marché et la montée en gamme de l’hôtellerie de plein air. La clientèle a changé, 40% sont des CSP+, 30% sont des étrangers, et l’offre évolue aussi, une 5ème étoile a fait son apparition, 40% des sites ont une piscine, 5% disposent d’un SPA, les offres sont ultra personnalisées et les clients de plus en plus nombreux et satisfaits, ce qui en cette période maussade laisse rêveur. Et ce n’est que le début.»
Actus »
L’INRA recrute 51 chercheurs en 2012

Les recherches de l’INRA sont guidĂ©es par l’Ă©volution des questionnements scientifiques et orientĂ©es par les dĂ©fis planĂ©taires posĂ©s par l’alimentation, l’agriculture et l’environnement, dans une pĂ©riode de forts changements.
L’Inra doit donc plus que jamais produire, en recrutant de nouveaux talents, des connaissances fondamentales et construire grâce Ă elles des innovations et des savoir-faire pour la sociĂ©tĂ©.
L’Institut National de la Recherche Agronomique lance une vaste campagne de recrutement, dont Wellcom gère les relations presse : 51 postes de chargés de recherche seront à pourvoir pour les candidats, invités à s’inscrire du 26 janvier au 28 février. L’INRA, 1er institut en Europe et 2ème dans le monde dans les sciences de l’agriculture, propose aux jeunes chercheurs de rejoindre un organisme de recherche au cœur des enjeux de la sécurité alimentaire mondiale.
Jamais les curseurs de l’agriculture n’ont en effet été autant et simultanément en mouvement. Le changement climatique nécessite d’adapter des cultures en même temps qu’il favorise l’émergence de nouvelles maladies ou nuisibles. La démographie mondiale augmente : 7 milliards d’habitants aujourd’hui, 9 milliards en 2050. Les ressources fossiles comme le pétrole diminuent en même temps que les terres agricoles (dont la surface globale diminue), qui devront être employées pour d’autres usages (stockage de CO2). Les pays en voie de développement changent leurs habitudes alimentaires et impactent de ce fait la demande agricole.
« L’excellence des chercheurs recrutés aujourd’hui détermine notre capacité à faire face demain aux grands défis de la recherche en alimentation, agriculture et environnement » déclare Thierry Boujard, adjoint au DRH de l’INRA
Pour plus d’informations, retrouver l’INRA sur les réseaux sociaux : LinkedIn et Facebook.
S’abonner à la lettre électronique « Chercheurs à l’Inra » : ici
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Le Salon des Entrepreneurs avec Wellcom pour entreprendre sa médiatisation
Depuis 18 ans, le Salon des Entrepreneurs se distingue comme l’évènement de référence pour les porteurs de projets, les créateurs d’entreprises ainsi que les dirigeants. Lors de cette 19ème édition qui a débuté les 1er et 2 février à Paris, puis aura lieu les 13 et 14 juin à Lyon, et les 21 et 22 novembre à Nantes, les professionnels ont l’opportunité de découvrir les nouvelles tendances en matière de création d’entreprise, mais aussi d’approfondir leurs connaissances sur le développement et la transmission ou reprise d’une activité. Véritable carrefour d’informations, de formations mais surtout d’échanges, le Salon des Entrepreneurs offre une vision globale sur l’innovation, la reprise, le financement et la transmission d’activités. Qu’ils soient « mompreneurs » ou dirigeants, porteurs d’idées ou demandeurs d’emploi, chefs d’entreprises ou cadres-repreneurs, le Salon aide et accompagne ses visiteurs dans l’apprentissage et l’exercice de l’entreprenariat.
Le Salon des Entrepreneurs a fait appel au savoir-faire de Wellcom pour optimiser sa visibilité et son visitorat à l’échelle nationale.
Afin de répondre aux enjeux du Salon, Wellcom a déployé une stratégie de relations presse destinée à : promouvoir l’ensemble des services et nouveautés qu’offre le salon durant les trois manifestations, avec la médiatisation d’une étude politique et d’un sondage sur l’entreprenariat féminin, valoriser ses experts de l’entreprenariat et leur vision du marché, et enfin mettre en exergue la vocation positive du salon qui s’inscrit dans une volonté d’insuffler une dynamique forte pour la création d’entreprise en France.
Actus »
Partenariat entreprises & associations : 1 entreprise sur 3 sauterait le pas d’ici neuf mois

CHORUM, mutuelle de protection sociale complémentaire des associations, en partenariat avec le RAMEAU, guide les entreprises pour établir des partenariats avec les associations grâce à un nouveau référentiel.
Parce qu’il est important pour les entreprises de soigner leur image en favorisant leur ancrage territorial, de mobiliser et fidéliser leurs collaborateurs ou encore de développer et optimiser leur politique de RSE, les associations peuvent être une réponse à ces attentes grâce à la mise en place de partenariats associations/entreprises.
Alors que, pour beaucoup, les partenariats associations/entreprises se limitent au mécénat. Chorum, dont Wellcom gère les relations média, met en avant d’autres solutions:
- un partenariat sur les pratiques responsables permettant à l’entreprise d’intégrer le savoir-faire de l’association pour mener à bien sa politique de RSE ;
- la coopération économique permettant de proposer aux pouvoirs publics la conception et/ou la mise en œuvre de politiques publiques, grâce à une offre commune élaborée par l’association et l’entreprise ;
- l’innovation sociétale permettant une co-construction de produits et services répondant aux besoins sociétaux. L’offre est élaborée par l’association, comme un véritable laboratoire de
R&D, et est ensuite « industrialisée » par l’entreprise.
Si les associations et entreprises ont été longtemps réticentes à travailler ensemble, la tendance s’est inversée. Aujourd’hui 66% des dirigeants associatifs, 60% des PME et 58% des entreprises pensent que les relations associations/entreprises sont sources d’innovation pour chacun.
Pour tĂ©lĂ©charger le rĂ©fĂ©rentiel Les partenariats associations & entreprises: cides.chorum.fr – rubrique « Nos outils » et « Guide ».
Tendances »
Le choc des images ou comment se raconter en photos sur Instagram
Toujours plus vite, plus bref, plus prĂ©cis, plus concis, après le phĂ©nomène Twitter et ses 140 signes pour atteindre la pertinence parfaite, c’est Instagram qui prend la tĂŞte des “rĂ©seaux sociaux” branches en devenant la première plateforme sociale mobile, devant Foursquare.
Le principe est Ă la portĂ©e de tous, on prend une photo avec son smartphone, on choisit un filtre pour en changer l’apparence, on partage sur Facebook, Twitter ou Flickr et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire on est le nouveau Robert Doisneau.
Simple et esthĂ©tique, cette application, lancĂ©e en octobre 2010, revendique dĂ©jĂ 14 millions d’utilisateurs, 150 millions de photos tĂ©lĂ©chargĂ©es, 60 photos partagĂ©es par secondes et seulement 10 employĂ©s. Aujourd’hui encore rĂ©servĂ©e aux utilisateurs d’iPhone, l’application, Ă©lue « App of the year » (application de l’annĂ©e) par Apple, fera prochainement son arrivĂ©e sur les terminaux Android de l’aveu du PDG de l’entreprise Kevin Systrom.
Celle qui aurait du rester une application comme tant d’autres a su se faire une place au soleil en devenant un rĂ©seau social Ă part entière avec ses followers, ses likes, ses comments et autres hashtags.
Une explication? Le fait que marques et politiques s’en soient emparĂ©s a sans doute aidĂ© le phĂ©nomène Ă se propager. Photos de Barak Obama en vacances, campagnes de pub aux allures vintage pour Gucci et Burberry, concours photo pour Air France et casting international pour Levi’s, Instagram est devenu l’outil de communication 2012. Engagement des clients ou recrutement de fans, Instagram a encore de beaux jours devant lui.
Au delà de son attrait pour les marques et les internautes, c’est aussi pour le plus grand plaisir des photographes amateurs que l’application Instagram s’est propagée si vite. A l’image du marché de la musique qui s’est ouvert aux « artistes maison » grâce à l’avènement d’internet et de Myspace, le monde de la photographie semble prendre le même tournant. Redéfinition des règles du jeu, détection de talents, prise en main par des professionnels et ascension expresse, c’est ce qu’internet a offert à de nombreux musiciens inconnus. Concours de talents et expositions dédiées aux instagrartistes, à quand Mymajorcompany pour les photographes ?
Phénomène à suivre.
http://instagr.am/
Coup de projecteur »
50 ans au service de l’expertise financière
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Une date anniversaire va toujours de pair avec une période de réflexion, assortie de résolutions d’avenir.
C’est l’exercice auquel tout naturellement la Société Financière des Analyses Financiers (SFAF) s’est prêtée à l’occasion de la célébration de son 50ème anniversaire, emmenée par sa nouvelle Présidente Marie-Pierre Peillon.
Accompagnée par l’agence Wellcom dans la conception, l’organisation et la médiatisation de son événement, la SFAF a lancé la 1ère édition des « Débats au service de l’expertise financière ».
Dans un contexte de profondes mutations et au lendemain de la perte du triple A, un plateau d’experts réunis autour du journaliste Thomas Blard a débattu devant plus de 600 invités sur le thème « Comment réaffirmer le rôle de la Place de Paris face aux nouveaux défis de la Finance ? ».
Apporter du contenu aux événements et donner du sens sont le challenge que les équipes Wellcom ont relevé le jeudi 19 janvier dernier aux Espaces Cap15.
Retrouvez les vidĂ©os de l’Ă©vènement ici
Actus »
La vérité sur la Saint-Valentin !
Et si finalement la Saint-Valentin était un moment phare de l’année pour les célibataires ? En effet, si pour une majorité d’entre eux, la Saint-Valentin est un jour comme un autre, c’est pour certains une bonne occasion de prendre son destin en main et de faire des rencontres ! Que l’on y soit « sensible » ou pas, la fête des amoureux fait toujours débat ! Pour tout savoir sur les célibataires et la Saint-Valentin, Mektoube.fr, le N°1 de la rencontre affinitaire dédiée à la communauté maghrébine, dont Wellcom gère les relations presse, révèle les résultats d’un sondage mené auprès de plus de 1 000 membres.
Quelques chiffres :
- 44% des français ont prévu de dépenser plus de 50€ pour le cadeau de Saint-Valentin
- 52% des célibataires ne pensent pas qu’il soit important de fêter la Saint-Valentin : selon eux, il n’y a pas besoin d’un jour particulier pour prouver à son/sa Valentin(e) qu’on l’aime. D’autres (20%) déclarent carrément n’y voir qu’une fête commerciale ! Il reste tout de même quelques romantiques (28%) qui pensent qu’elle est l’occasion de se rappeler que l’on s’aime…
- 20 % des femmes décideraient de ne pas répondre au téléphone à leur Valentin pendant une semaine si celui-ci oubliait de leur souhaiter la Saint-Valentin, contre 9% des hommes. Mais, il ne faut tout de même pas décourager les hommes étourdis, car 59% des femmes en rigolent !
Sortir ou rester chez soi le jour J ? Si pour les plus fêtards (23%), la Saint-Valentin est une bonne occasion de sortir faire la fête avec ses amis, il en va tout autrement pour la majorité d’entre eux : en effet, 77% des célibataires interrogés envisagent de profiter de cette soirée pour surfer sur leur site de rencontres favori et trouver l’âme sœur…
Les hommes sont plus optimistes quant au potentiel de cette soirée spéciale : ils sont 28% à penser que cela pourrait être l’occasion de faire une belle rencontre, contre seulement 14% des femmes !
Retrouvez tous les résultats du sondage sur www.mektoube.fr et sur blog.mektoube.fr
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Campagne nationale de lutte contre les stéréotypes

« On peut discriminer sans être raciste, sexiste, homophobe … C’est au fond, une pratique, des comportements sans cesse répétés et qui se sont banalisés avec le temps … sauf pour celles et ceux qui en sont victimes. Avec cette campagne, le groupe Randstad France, fidèle à ses valeurs, veut susciter la prise de conscience et débusquer les stéréotypes pour garantir l’égalité de traitement dans l’emploi » déclare Abdel Aissou, Directeur Général du groupe Randstad France et Président de l’Institut Randstad pour l’Egalité des Chances.
Le groupe Randstad France, dont Wellcom assure les relations médias, lance une campagne de communication nationale dans son réseau de 900 agences, afin de sensibiliser ses collaborateurs (trices), client(e)s et candidat(e)s contre des pratiques ou des comportements discriminants.
Cette campagne de communication s’appuie sur les dessins mordants du caricaturiste Antoine Chéreau pour faire passer les messages sous format numérique ou sous forme d’affiches, de livrets et de calendriers. Elle s’inscrit dans la continuité des actions déjà engagées depuis de nombreuses années. Engagée de longue date en faveur de l’égalité des chances, Randstad est la seule entreprise de services en ressources humaines à détenir les deux labels Egalité Professionnelle et Diversité et détient, par ailleurs, le label européen GE-ES (Gender Equality European Standard).
Découvrez la campagne de sensibilisation sur www.randstad.fr
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Retour sur le Forum annuel de CBRE

Le 37ème Forum annuel de CBRE s’est tenu le 24 janvier dernier au Palais des Congrès devant plus de 2.000 professionnels du secteur de l’immobilier d’entreprise.
Animé par Michel Field et clôturé par Luc Ferry, ce Forum s’est attelé à répondre à la question suivante : Pourquoi faire confiance à l’immobilier ?
Pour CBRE, il faut faire confiance à l’immobilier car il est l’un des leviers les plus efficaces pour aider et accélérer la sortie de crise, pour retrouver la croissance et pour créer des emplois. L’immobilier est en effet incontournable pour faire face à la démographie et aux évolutions de notre monde, mais aussi parce qu’il constitue un bien d’investissement rassurant et est indispensable pour faire face au défi du développement durable
Plus d’information sur www.cbre.fr/fr_fr/etudes/forum













