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L’humour occupe désormais une place centrale dans les médias

L’humour occupe désormais une place centrale  dans les médias

Joce do it. C’est le titre du spectacle de Jocelyn Lemoisne, qui répond à notre interview avec fraîcheur. Humoriste stand uper, Jocelyn Lemoisne fait ses armes aux côtés de Anne Roumanoff quotidiennement sur Europe 1 dans l’émission « ça pique mais c’est bon ». Des chroniques qui offrent son regard sur la vie quotidienne. On peut encore rire de tout. Et ça fait du bien.

Vous faites partie de la bande des chroniqueurs d’Europe 1 et animez la chronique humour de la radio à l’heure du déjeuner. « Je suis allé à la piscine », « le stress des exams » ou encore « la réouverture de l’hôtel Crillon à Paris », tout y passe. Quels sont vos critères de sélection des actualités ?
J’aime observer le quotidien et m’adresser à un large public… Mes critères de sélection se font essentiellement sur des thèmes qui nous rassemblent. J’essaye, comme l’émission est quotidienne, de surfer au maximum sur l’actualité.

Il est important d’être attentif et réactif. Désormais avec les réseaux sociaux, nous sommes informés en temps réel, il faut donc trouver l’axe rapidement. Une vanne a une date de péremption très courte. Dans le cadre de mes chroniques, j’aime que l’auditeur se dise, « moi aussi j’ai déjà vécu ça. » De plus comme l’émission passe au moment du repas, il faut que notre humour puisse se « consommer » et s’écouter pendant cet instant. 

L’humour est un vecteur puissant de communication, et désormais une composante décisive de l’information. Mais vous êtes aussi tour à tour commentateur politique, intellectuel ou moraliste. Comment gérez-vous ces différentes fonctions ? Avez-vous une « stratégie du rire » ?
En effet l’humour occupe désormais une place centrale dans les médias. Chaque émission qu’elle soit à la tv ou à la radio « possède » désormais son (ou ses) humoriste(s). 

Il occupe une place centrale, il n’est plus seulement le « rigolo de service », il est largement écouté. Ses chroniques ou autres sketches sont partagés en masse sur les réseaux sociaux. Et on demande de plus en plus aux chroniqueurs humoristes de prendre position sur des sujets graves… On l’a vu notamment après les événements de Charlie hebdo. Le métier est différent depuis. Pour ma part, dans ce contexte actuel (terrorisme, chômage…) j’essaye d’apporter ma légèreté et ma fraîcheur. Je fais un humour accessible pour tous. Je n’ai pas de stratégie particulière, tout peut être drôle… mais je me refuse toutes blagues racistes, sexistes, et j’évite la méchanceté gratuite. A la rigueur, celui donc je me moque le plus… C’est moi. La politique a une place importante dans l’humour, dans le cadre de l’émission « Ça pique mais c’est bon », c’est un domaine que je laisse volontiers à mon collègue Didier Porte ainsi qu’à Anne Roumanoff qui excellent tous deux dans l’exercice.

Où est ce que l’on peut vous voir et vous entendre ?
On peut me voir au Spotlight de Lille, ou j’ai joué plusieurs fois mon spectacle Joce do it. A Paris, je suis régulièrement à la Debjam du Jamel Comedy Club ainsi qu’à l’humour thérapie. Enfin, on peut m’écouter sur les ondes d’Europe 1 dans l’émission d’Anne Roumanoff « ça pique mais c’est bon », et mes sketches passent sur Rire et Chansons.

L’humour occupe désormais une place centrale dans les médias

juillet 1, 2017 8:55 Publié par

Joce do it. C’est le titre du spectacle de Jocelyn Lemoisne, qui répond à notre interview avec fraîcheur. Humoriste stand uper, Jocelyn Lemoisne fait ses armes aux côtés de Anne Roumanoff quotidiennement sur Europe 1 dans l’émission « ça pique mais c’est bon ». Des chroniques qui offrent son regard sur la vie quotidienne. On peut encore rire de tout. Et ça fait du bien.

Vous faites partie de la bande des chroniqueurs d’Europe 1 et animez la chronique humour de la radio à l’heure du déjeuner. « Je suis allé à la piscine », « le stress des exams » ou encore « la réouverture de l’hôtel Crillon à Paris », tout y passe. Quels sont vos critères de sélection des actualités ?
J’aime observer le quotidien et m’adresser à un large public… Mes critères de sélection se font essentiellement sur des thèmes qui nous rassemblent. J’essaye, comme l’émission est quotidienne, de surfer au maximum sur l’actualité.

Il est important d’être attentif et réactif. Désormais avec les réseaux sociaux, nous sommes informés en temps réel, il faut donc trouver l’axe rapidement. Une vanne a une date de péremption très courte. Dans le cadre de mes chroniques, j’aime que l’auditeur se dise, « moi aussi j’ai déjà vécu ça. » De plus comme l’émission passe au moment du repas, il faut que notre humour puisse se « consommer » et s’écouter pendant cet instant. 

L’humour est un vecteur puissant de communication, et désormais une composante décisive de l’information. Mais vous êtes aussi tour à tour commentateur politique, intellectuel ou moraliste. Comment gérez-vous ces différentes fonctions ? Avez-vous une « stratégie du rire » ?
En effet l’humour occupe désormais une place centrale dans les médias. Chaque émission qu’elle soit à la tv ou à la radio « possède » désormais son (ou ses) humoriste(s). 

Il occupe une place centrale, il n’est plus seulement le « rigolo de service », il est largement écouté. Ses chroniques ou autres sketches sont partagés en masse sur les réseaux sociaux. Et on demande de plus en plus aux chroniqueurs humoristes de prendre position sur des sujets graves… On l’a vu notamment après les événements de Charlie hebdo. Le métier est différent depuis. Pour ma part, dans ce contexte actuel (terrorisme, chômage…) j’essaye d’apporter ma légèreté et ma fraîcheur. Je fais un humour accessible pour tous. Je n’ai pas de stratégie particulière, tout peut être drôle… mais je me refuse toutes blagues racistes, sexistes, et j’évite la méchanceté gratuite. A la rigueur, celui donc je me moque le plus… C’est moi. La politique a une place importante dans l’humour, dans le cadre de l’émission « Ça pique mais c’est bon », c’est un domaine que je laisse volontiers à mon collègue Didier Porte ainsi qu’à Anne Roumanoff qui excellent tous deux dans l’exercice.

Où est ce que l’on peut vous voir et vous entendre ?
On peut me voir au Spotlight de Lille, ou j’ai joué plusieurs fois mon spectacle Joce do it. A Paris, je suis régulièrement à la Debjam du Jamel Comedy Club ainsi qu’à l’humour thérapie. Enfin, on peut m’écouter sur les ondes d’Europe 1 dans l’émission d’Anne Roumanoff « ça pique mais c’est bon », et mes sketches passent sur Rire et Chansons.

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Cet article a été écrit par wellcom

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