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l'actu wellcom

# 144 décembre 2016
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La communication se transforme, Wellcom se métamorphose

Face aux nombreux bouleversements qu’apporte toujours le digital, les entreprises et plus globalement les organisations sont questionnées sur l’ensemble de leur communication. Communication corporate (ou institutionnelle) ou communication marketing, les relations entre les organisations, les marques et leurs publics sont désormais soumises à d’importantes évolutions.

La première concerne l’espace et le temps. Les prises de parole et la circulation de l’information ne connaissent plus les frontières, elles sont immédiates, continues, souvent simultanées.
La seconde s’applique à la gestion de la relation. Parce que les publics sont multiples, connectés et interconnectés, parce qu’ils peuvent même devenir des médias à part entière, les organisations ne sont plus les propriétaires de leur communication mais n’en sont désormais que de simples parties prenantes. De communication verticale, maîtrisée, nous sommes passés à des interactions matricielles, multiples et incessantes.

Le troisième concerne l’autorité. On ne fait plus autorité par sa puissance en tant que telle mais relativement par ce que l’on apporte à la société. Cela implique de nouvelles stratégies qui portent à la fois du sens, de la cohérence et de l’utilité.

Deux conclusions : d’une part le contenu et son organisation sont au cœur des campagnes, d’autre part on ne parle plus à un public mais à des publics interconnectés. Nos clients doivent s’appuyer sur un partenaire à même de comprendre leurs enjeux, capables de mettre en œuvre des stratégies à la fois innovantes et conversationnelles avec une culture complète de la communication et avec des outils, méthodes de travail et KPI clairs et identifiés.

Wellcom, comptant désormais plus de 100 collaborateurs qui proposent de multiples expertises de communication d’Image et Opinions, choisit de se transformer pour mieux s’adapter à ces nouveaux enjeux. Très bientôt découvrez dans la Wellnews la nouvelle organisation de l’agence…

Tendances

Avec ou sans logo ?

L’été 2016 aura été marqué par une forte teneur émotionnelle. Entre moments de liesse, d’effroi et de recueillement, force est de constater que nombre d’événements seront passés inaperçus ou, du moins, auront laissé l’opinion indifférente. Il suffit, notamment, de penser à l’arrivée prochaine en France des  « paquets neutres » de cigarettes. Sans couleur stimulante, sans typo accrocheuse, sans nom évocateur, comment parvenir à se distinguer pour se faire choisir ? Il est certainement réducteur de limiter les marques à leur singularité formelle et à leur pouvoir de différenciation. Toutefois la question se pose : quel serait le rôle des marques si elles venaient à ne plus figurer dans le paysage visuel ?

Partant de cette question, un élément de réponse semble se trouver dans une chronique de Corey Robin, théoricien politique et journaliste américain, connu pour sa conceptualisation de « l’ennemi unique » comme moteur d’existence pour les foules et arme politique. Dans ce court essai sur la figure de l’intellectuel médiatique, titré « How Intellectuals Create A Public », Robin livre des propos éclairants qu’il est possible de résumer en 3 points :

  • Premièrement, un public n’existe jamais par lui-même, il est toujours créé sous l’impulsion d’individus. Par exemple, l’ensemble des ouvriers du monde ne constitue pas en soi un public. Cependant dès lors que l’appel « Prolétaires de tous pays, unissez-vous » est lancé, alors le public se met à exister.
  • Deuxièmement, la production de l’intellectuel médiatique ne vise pas principalement la constitution d’une audience. Ses idées ont un caractère performatif : elles ont pour intention d’avoir un effet chez ses lecteurs et de provoquer un changement au sein de ce lectorat. A titre illustratif, on dit de Lénine que ses propos étaient toujours situés entre la pensée et l’action. Ainsi, à travers ses écrits, l’intellectuel médiatique ne convoque pas une communauté existante mais à une communauté en devenir.
  • Enfin, toujours selon Robin, « nous avons les moyens, nous avons la matière. Ce que nous ne possédons pas c’est la masse. Nous n’avons que des foules éphémères, qui jaillissent et se répandent par intermittence. Mais il est difficile d’imaginer des foules subsister, concevoir des publics qui ne disparaîtront pas ». C’est de nos jours incontestable.

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So what? Si l’on revient à la question initialement posée, on répondrait par les suivantes : qu’est-ce qu’une marque sinon l’expression d’une vision projetée du monde et la création de publics ? Quelle est la principale activité d’une marque si ce n’est la mise en discours de cette vision pour engager ses publics et en faire les acteurs de la transformation désirée ? Quel serait l’enjeu d’une marque si ce n’est de maintenir, voire d’accroître, sa communauté dans un contexte d’économie de l’attention sous tension ?

Le monde projeté par une marque n’existe pas encore ou pourrait ne plus exister. C’est là que réside sa raison d’être. Les audiences auxquelles elle s’adresse sont des communautés à animer, c’est là que réside la nécessité de rompre voire de dépasser l’existant. Par l’innovation par exemple.

Qu’importe l’empreinte, pourvu qu’on ait une vision. Beau programme pour les marques, avec ou sans logo.

NF Habitat 1 an après : un bilan positif

L’association QUALITEL, accompagnée par Wellcom dans ses relations médias, célèbre le succès de la certification de NF Habitat, mise en place seulement un an plus tôt. Ce nouveau plan remporte une vive adhésion des professionnels de la maison individuelle : 90% de professionnels engagés dans la certification ont obtenu le droit d’usage NF Habitat, 93 constructeurs, dont 35% en NF Habitat HQE™, 20 professionnels de la rénovation globale avec NF Habitat RGE et 1 000 agences en France pour la construction et la rénovation des maisons.

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Un succès tout aussi certain pour l’habitat collectif avec 30 000 logements en demande de certification en 2016, dont 46% en NF Habitat HQE™.

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La prochaine étape est la certification des co-propriétés, soit près de 8,5 millions de logements pour 560 000 copropriétés.

Coup de projecteur - Interview

« Une société heureuse n’a pas besoin de romancier »

« Une société heureuse n’a pas besoin de romancier »

Ecrivain, essayiste, tribun, poète, peintre, Tahar Ben Jelloun multiplie les formes d’expression depuis toujours… et les engagements. Né à Fés, étudiant au lycée français de Tanger, il est envoyé dans un camp disciplinaire de l’armée en 1966 pour avoir organisé des manifestations. Libéré au bout d’un an et demi, il reprend des études de philosophie puis devient enseignant en lycée. Il publie son premier texte, un poème, en 1968. En 1971, il part à Paris pour poursuivre des études de psychologie et devient pigiste au Monde. Son premier roman, Harrouda, est publié par Maurice Nadeau chez Denoël. Il obtient le prix Goncourt pour La nuit sacrée en 1987. Il écrit également des livres à vocation pédagogique, comme Le racisme expliqué à ma fille (Seuil 1998) ou L’Islam expliqué aux enfants (Seuil 2002). Son dernier ouvrage, Le terrorisme expliqué à nos enfants est sorti le 25 août..

Pourquoi avoir choisi d’écrire sur le thème du terrorisme?

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(Disponible ici)

Tahar Ben Jelloun : C’est un livre que j’ai senti nécessaire. Je me trouvais en Normandie le 13 novembre. J’ai commencé à recevoir sur mon portable des messages de toutes parts pour me demander si mes enfants allaient bien. J’ignorais totalement ce qui était en train de se produire. J’ai suivi les informations, j’ai vu ces familles endeuillées. J’ai pensé aux frères et sœurs de ces jeunes qui venaient de mourir, qui auraient besoin d’explications. C’est un livre que j’ai mis six mois à écrire, il me fallait trouver les termes justes et précis. J’y aborde des thèmes qui sont des questions récurrentes parmi les lycéens et collégiens que je rencontre : quelle différence entre la résistance et le terrorisme ? Pourquoi la société française ne semble pas se mobiliser autant pour d’autres conflits, comme ce qui se passe en Palestine par exemple ? J’essaie de faire un travail pédagogique pour sortir les élèves – et leurs parents – de la confusion.

En tant que membre de l’Académie Goncourt, comment voyez-vous le paysage littéraire français de cette rentrée ?

T.B.J. : Je suis certain que beaucoup de livres vont dépeindre une France fatiguée, en crise, un pays dans une impasse politique, au système social dépassé, dans lequel les hommes politiques s’intéressent plus à leur carrière qu’à l’intérêt général. Bref, un vrai paysage balzacien ! Avant, la France était le pays de l’ouverture au monde. Les grands penseurs faisaient descendre les gens dans la rue pour des manifestations contre la guerre d’Algérie ou la situation au Vietnam. Ces intellectuels faisaient bouillir la marmite de la pensée et de l’intervention. La France n’est plus ce foyer de l’indignation. La peur du chômage a rendu les gens intolérants. Comme le disait l’une de mes amies, la lutte des classes a été remplacée par la lutte des places. C’est cette réalité que décrit aujourd’hui la littérature actuelle, très axée sur la France et ses difficultés. L’écrivain est là pour peindre ces tourments. Une société heureuse n’a pas besoin de romancier…

Vous faites partie de l’organisation Human Rights Watch. Est-ce aussi pour vous une manière de maintenir un niveau d’engagement et de vigilance dans ce climat pesant?

T.B.J. : En effet, j’appartiens au comité de Paris de HRW depuis sa création. Cette organisation fait un travail extraordinaire grâce aux chercheurs qui sont sur le terrain et nous rapportent des documents d’une valeur inestimable. Je regrette parfois que l’on ne s’engage pas encore davantage sur certains sujets. En France, discuter de la situation en Palestine est une gageure. Pourtant, là aussi la parole et le dialogue sont nécessaires. C’est d’ailleurs ce que je réponds aux collégiens qui m’interrogent à propos de mon livre sur le racisme. « Cela ne sert à rien, le racisme est toujours présent », disent-ils. Cela ne m’empêchera jamais de continuer à faire œuvre de pédagogie et d’expliquer, toujours expliquer.

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Xavier Tedeschi, fondateur de Latitude RH

Spécialisée dans l’accompagnement RH et managérial des transformations d’entreprises, Latitude RH aide les DG comme les DRH à conduire ces projets à travers des méthodes et outils construits au fil des années de pratiques. Son fondateur, Xavier Tedeschi nous présente dans cet entretien le serious game « Trampolyne », créé au sein de sa société, conçu pour sensibiliser et aider les acteurs de la ligne managériale à animer, mobiliser et apporter l’information aux équipes opérationnelles au long de projets parfois difficiles à traverser.

« Make your name »

Le prochain opus d’Electronic Arts, leader mondial en divertissement interactif numérique, est annoncé en France pour le 29 septembre prochain. L’agence Wellcom gère les relations presse de la franchise à succès pour la 6ème année consécutive.

Cette saison,  FIFA 17 propose une expérience unique pour tous les joueurs du jeu. Une innovation complète du gameplay transforme la manière dont les joueurs pensent, se déplacent, interagissent avec leurs adversaires et déroulent leurs attaques. En donnant au joueur le contrôle de chaque instant sur le terrain, le nouvel opus retranscrit toute l’intensité du véritable football !

FIFA 17 utilise cette année le moteur FrostbiteTM l’un des principaux moteurs de jeu de l’industrie. Il permet d’aller encore plus loin dans les détails des environnements de FIFA 17 pour Xbox One, PlayStation 4 et PC. Avec ce nouveau moteur, EA SPORTS propose « L’Aventure », un tout nouveau mode de jeu basé sur la technologie Frostbite™. Plongés dans « L’Aventure », les joueurs vivront, sur et en dehors du terrain, l’histoire d’Alex Hunter, jeune prodige du football cherchant à faire sa place en Premier League.

Autant d’innovations, qui annoncent une nouvelle édition incroyable pour tous les fans de la franchise FIFA !

Focus Affaires Publiques

Tout savoir sur la rentrée parlementaire

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Après la session extraordinaire de juillet, le parlement est à nouveau convoqué au mois de septembre.

Au Sénat, l’examen de deux projets de loi importants se poursuivra :

À l’Assemblée nationale, un projet de loi et deux propositions de loi seront examinés :

Début octobre, l’Assemblée Nationale adoptera notamment, en lectures définitives, la proposition de loi visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias ainsi que le projet de loi de modernisation de la justice du XXIème siècle. Le Sénat examinera, quant à lui, le projet de loi « Égalité et citoyenneté ».

L’automne sera ensuite largement consacré, comme chaque année, à l’examen du projet de loi de finances (lire ici le compte rendu du Débat d’orientation des finances publiques) et du projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Fin 2016, commencera au Sénat, l’examen du projet de loi relatif au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain.

On en parle

BREXIT – L’activation de l’article 50 pourrait être reportée à la fin 2017
Le Guardian fait le point sur le calendrier du Brexit, sur les défis et les difficultés rencontrés par Londres dans sa mise en œuvre.

On y réfléchit

CIVIC TECH – Les nouvelles technologies, notamment censées favoriser la participation citoyenne, constituent-elles un remède réel à la crise de la représentativité ? La nouvelle démocratie sera-t-elle numérique ? Notre analyse à lire ici.

Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense inaugure iXcampus

iXblue, groupe français de haute technologie, a eu à cœur de souligner la place importante des activités de défense dans son ADN, lors de l’inauguration jeudi 1er septembre de son nouveau centre technologique, iXcampus. La présence sur le site de Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense confirme l’intérêt du potentiel d’innovation du groupe dans ce secteur.

ixblueJean-Yves Le Drian, ministre de la Défense et Philippe Debaillon-Vesque, Président d’iXblue
lors de l’inauguration d’iXcampus, centre technologique d’iXblue

© – Alain de Baudus

iXcampus, nouveau site d’iXblue, est un véritable centre technologique de 8 500 mètres carrés, situé au cœur du domaine du château Saint-Léger à Saint-Germain-en-Laye. Cet établissement, qui accueille près de 210 ingénieurs et techniciens, est dédié à la conception et à la fabrication de centrales inertielles de très haute performance, destinées tant aux marchés civils qu’aux marchés de la défense navale et terrestre, ainsi qu’à l’exploration spatiale. Des outils industriels de pointe, tels qu’une salle blanche, des simulateurs de chocs, de vibrations et de mouvements, ont été installés sur ce site pour garantir la fiabilité et la performance des systèmes inertiels d’iXblue.

iXcampus permettra d’accompagner au mieux la croissance du groupe qui, chaque année, investit plus de 20 % de son chiffre d’affaires en recherche et développement. Symbole de la réussite d’une ETI française de haute technologie, iXcampus est un site entièrement consacré à l’innovation et à la formation, où s’imagine et se crée la navigation du futur.

Actus de l'agence

Le Procès de la communication : Accusée, levez-vous !

leprocesdelacommunicationLa communication, la fameuse « com’ », est accusée d’être superficielle, manipulatrice et de polluer notre espace sonore et visuel. Dès lors qu’une chose est perçue comme manquant de fond, voire mensongère, il est d’usage de dire : « C’est que d’la com’ ! ». Elle serait fautive en nous manipulant. Coupable la com’ ? Qu’en est-il vraiment ? Ce nouveau livre de Thierry Wellhoff est donc un procès.

Le lecteur pourra en juger par lui-même à partir des débats contradictoires, éléments de l’instruction ou expertise judiciaires, mais aussi en s’appuyant sur les témoignages de personnalités invitées à exprimer leur opinion sur la communication. Parmi eux : Stéphane Richard, chef d’entreprise, Jean-Philippe Sarcos, chef d’orchestre, Hervé Témime, avocat pénaliste, Michel Desjoyeaux, navigateur, Frantz-Olivier Giesbert, journaliste et romancier.

Ce livre propose une mise au point qui n’a pas la prétention d’être objective mais peut-être d’y tendre. Il s’adresse à tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la communication. Ils sortiront transformés de la lecture de cet ouvrage, qui se lit comme un roman à suspens.

Le procès de la communication, sera disponible en librairie à partir du 12 septembre.

Tendances

Top 5 : ce que vous avez raté en social media et digital cet été

Vous avez déconnecté cet été ? Excellente nouvelle ! Voici un top 5 de ce que vous avez raté pendant vos vacances.

pokemon-go1 – Le carton Pokemon Go

Bon, vous n’avez peut-être pas raté celui-là, tant l’engouement a été soudain, mondial et puissant. Sinon, vous pouvez vous rassurer : les cohortes qui couraient comme un seul homme vers un point fixe, les randonneurs rivés à leur mobile en pleine rue n’étaient pas fou. Un tel tsunami que les débats ont  été enflammés même autour des barbecues, sur le potentiel danger de cette réalité augmentée. Au final ? Une belle flambée : 75 millions de téléchargements en 20 jours, une application installée sur 5% des smartphones au monde, 43 minutes d’usage quotidien pour chaque utilisateur, 14 millions de chiffres d’affaires en quelques jours…. Et un soufflé qui retombe logiquement avec la rentrée. Affaire à suivre, car la réalité augmentée a ouvert de sérieuses perspectives sur le marketing d’influence et le drive to store.

2 – Instagram louche sur Snapchat

Instagram ne pouvait se contenter de rester « l’application à 500 millions d’utilisateurs où on poste juste photos et vidéos ». Devant le succès foudroyant de Snapchat, la plateforme contre-attaque : les instagrammers peuvent désormais poster des photos visibles pendant 24h, que l’on peut customiser par des filtres. Ça vous rappelle quelque chose ? Internet s’est gentiment moqué de cette initiative assez peu créative. Instagram  enchaîne à présent avec la proposition de la fonctionnalité « découvrir » qui permet de suggérer des stories spécifiques, en fonction de vos interactions et intérêts. Une fonctionnalité utilisée par 100 millions de personnes par jour, selon le réseau social.

Facebook Live3 – Du live partout, partout
Sur Twitter, Facebook, Linkedin, Tumblr, Youtube…. Les éditeurs ont bien compris l’impact de la vidéo live et s’engagent à différentes vitesses dans la diffusion de ce média. Livestream d’événements pour Facebook et Twitter, mise en scène d’influenceurs pour Youtube Live et Linkedin… les plateformes rivalisent d’initiatives pour grignoter à toute vitesse sur cette nouvelle opportunité. Facebook Live promet pour bientôt des lives en duplex, des salles d’attente pour les spectateurs juste avant le démarrage du live, et l’implantation de Masquerade (ses filtres Snapchat maison) dans les options de stream.

4 – La réalité virtuelle, c’est maintenant

Les expérimentations se multiplient et se rapprochent d’une application user expérience. Reuters lance sa plateforme de vidéo 306°, Focus 360. NBC a diffusé les Jeux Olympiques en réalité virtuelle, via le casque Samsung Gear VR. Twitter rachète Magic Pony Technologies, une entreprise de machine learning AR/VR. L’Oculus Rift sera disponible en magasin le 20 septembre, cependant il risque d’être dépassé par le casque HTC Vive, plébiscité par les développeurs. Des visites immobilières sont d’ores et déjà réalisées, un casque sur le crâne, afin de mieux s’imaginer dans son futur cocon. Un réseau de cinéma en réalité virtuel, VRrOOm, vient d’être lancé. Vous l’aurez compris : la rentrée  et l’année prochaine seront virtuelles.

VR

5 – Des ptits bots, des ptits bots, encore des ptits bots

Joshua Browder, un entrepreneur anglais de 19 ans, a conçu un bot conversationnel avocat, gratuit, pour ne pas avoir à payer les amendes de stationnement. Ce bot débat pour vous en Grande Bretagne et à New York, pour résoudre les procédures de paiement (160.000 procédures gagnées sur 250.000 engagées). Ce bot, baptisé Do Not Pay, a récemment évolué pour proposer aux SDFs des hébergements d’urgence. Prochaines évolutions prévues : résolutions des procédures sur Seattle et San Francisco, et venir en aide aux réfugiés.
Il s’agit d’un des nombreux exemples de bots développés en permanence (il y en aurait 11.000 en action sur Facebook). Une telle révolution que certains pensent que les applications mobiles vont décliner au profit de ces services innovants, inclus directement dans les plateformes.

Pokemon Go, les stories Instagram, la viralité des vidéos live, l’explosion des supports de réalité virtuelle, l’évolution des bots conversationnels : vous êtes fin prêts pour reprendre le travail.

Bonne rentrée !

CHIFFRE

C’est à dire 25,9 millions d’internautes de 15 ans et plus : c’est le nombre de Français qui se sont rendus sur au moins un site/une appli radio ou musique depuis un ordinateur, un mobile et/ou une tablette en juin 2016. Soit 1 Français sur 2. Chaque jour, ils étaient 5,3 millions en moyenne à surfer quel que soit l’écran. Parmi eux, 2,8 millions de visiteurs uniques se sont connectés aux sites et applications de Radio et de Musique depuis leur smartphone qui devient donc le 1er écran pour la musique. L’écran ordinateur comptait en juin 2,1 millions d’internautes au quotidien sur les sites et appli de Radio et de Musique.

Source : Mesure Internet Global Radio et Musique de Médiamétrie réalisée pour le GESTE

Mobilité / Site

Le waze de la file d’attente

Hurikat informe en temps réel du meilleur moment pour aller au musée, appeler votre service client, vous rendre dans une boutique, contacter une administration… Une application communautaire qui évite de faire la queue, comme le propose la désormais célèbre appli Waze pour les embouteillages. N’attendez plus, téléchargez l’appli (gratuite).

Kiosque

Give me 5

Phosphore, le magazine jeunesse du groupe Bayard a lancé « Give me five by Phosphore » avec une promesse : « 5 actus à lire en 5 minutes, 5 jours par semaine à 5.05 PM sur ton portable ». Une appli gratuite destinée aux 14-18 ans, qu’ils soient ou non abonnés au titre. 5 jours sur 7, à la sortie des cours, l’appli développée au Québec par le studio Tobo propose un décryptage de cinq actualités fortes de la journée (politique, international, économie, société, culture, loisirs, sport etc.). Visuels, gif et/ou vidéos peuvent se partager facilement via un bouton dédié illustre chaque sujet.

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