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# 143 novembre 2016
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Daher, un acteur clé de la transformation de la chaîne nucléaire française

Daher, équipementier de premier rang dans le développement de systèmes industriels intégrés pour l’aéronautique et les technologies avancées, dont Wellcom gère les relations médias, mise sur l’innovation au service du marché du nucléaire.

Fort d’une expérience acquise dans l’aéronautique pour appliquer les bonnes pratiques de ce secteur d’excellence au marché du nucléaire, Daher a été à même de développer trois offres adaptées aux besoins du marché : des vannes de haute performance à forte valeur ajoutée, des solutions de logistiques clés en main pour sécuriser les nouveaux projets et l’exploitation des centrales, mais aussi des services spécifiques pour répondre aux nouveaux enjeux industriels du marché du nucléaire notamment le traitement des déchets nucléaires.

Ainsi, l’équipementier est le seul acteur du marché à proposer le NCS45 qui est un produit et procédé breveté, testé et agréé d’encapsulation des crayons combustibles nucléaires endommagés, sous eau ou en cellule chaude (UBE).

« Les défis du marché du nucléaire sont totalement intégrés et pris en charge par nos équipes d’experts. C’est pourquoi DAHER concentre ses efforts sur l’innovation en la plaçant au service de la compétitivité de la filière. Nous sommes à même d’accompagner nos clients à chaque étape de leur chaîne de valeur, dans leurs défis industriels pour assurer la pérennité du mix-énergétique de demain», ajoute Bruno Cahen, en charge du Développement des Services nucléaires.

DAHER est également sur les réseaux sociaux : @DAHER_official

Tendances

Ce qu’il faut retenir de #ChewbaccaMom pour vos Relations Publics

tendances1« Chewbacca Mom », c’est le petit nom dont les internautes ont affublé Candace Payne, une maman fan de Star Wars, à la suite de la publication de sa vidéo déjà vue plus de 150 millions de fois sur son compte Facebook. Aujourd’hui les gains de cette américaine de 37 ans, que rien pourtant ne prédestinait à la célébrité, atteignent des records.

Le fou-rire communicatif, spontané et surréaliste de cette séquence a déjà consacré la vidéo comme un des moments cultes de 2016. Les « likes », les partages et les commentaires des contenus sur les réseaux sociaux ont fait le reste et Candace a fait l’objet ensuite de nombreux articles et sujets dans les médias friands d’infotainement. De maman anonyme, Candace est désormais devenue une célébrité que les médias s’arrachent et l’objet de nombreux détournements.

Elle est suivie à présent par près de 800 000 fans sur sa page Facebook. Bien loin d’imaginer cet emballement collectif au moment où elle a publié sa vidéo, les « retombées » sont énormes pour la principale intéressée dont le Times estime qu’elle lui a rapporté près de 420 000 dollars de cadeaux et donations en tous genres.

Par exemple, la chaîne de magasin Kohl’s, où le fameux masque Star Wars a été acheté,  a récompensé Candace Payne en lui offrant des cadeaux.

Ou encore Walt Disney qui n’a pas non plus hésité à surfer sur le phénomène et s’offrir au passage un joli coup de pub en invitant Chewbacca Mom en vacances à Disney World, à la rencontre des personnages du film de George Lucas.

C’est la marque fabricante du Masque Hasbro qui a bouclé la boucle en invitant Candace Payne dans son quartier général où le CEO lui a remis en personne sa propre figurine customisée ChewbaccaMom.

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5 tendances illustrées par #ChewbaccaMom :

Si le sujet peut sembler futile, Chewbacca Mom est emblématique de tout ce qu’il est possible d’injecter à présent dans de prochaines actions RP pour aller au-delà du simple communiqué de presse.

  1. Manier les codes de l’humour pour susciter le partage d’informations
    Les actualités à médiatiser sont bien souvent complexes, mais il importe de garder à l’esprit que c’est l’humour qui fédère et suscite le plus de partages sur les réseaux sociaux. Beaucoup de personnes se sont ainsi retrouvées dans la bonne humeur communicative de Chewbacca Mom.
  1. Proposer des histoires insolites en rupture avec les schémas classiques
    En interne, il est important de savoir identifier les personnalités authentiques ou aux parcours atypiques susceptibles d’être vos meilleurs ambassadeurs et d’illustrer de belles histoires dont les médias sont friands et auxquelles les gens peuvent s’identifier. Si Chewbacca Mum a vite sû tirer parti du phénomène autour de sa vidéo, il demeure que son caractère spontané et attachant fonctionne à merveille !
  1. Savoir attendre et créer les opportunités pour accélérer la montée en puissance de son opération
    Activer les bons influenceurs en amont pour qu’ils relaient et partagent vos informations, au-delà de relancer uniquement les journalistes après diffusion des outils presse, est désormais essentiel pour favoriser la montée en puissance d’une opération. Dans le cas de Chewbacca Mom, il est intéressant de constater que ce sont d’abord des forums spécialisés tels que Reddit qui ont repéré la vidéo à sa publication avant que les médias ne s’en emparent.
  1. Rebondir et s’adapter à l’actualité
    La veille constante sur les réseaux sociaux et l’actualité s’avère être un excellent moyen d’être en mesure de rebondir sur des sujets précis pour valoriser vos porte-paroles ou vos prestations. En témoignent les marques comme Disney ou Hasbro qui ont su rebondir sur le phénomène et donner une suite à l’histoire avec brio.
  1. Faire de grandes choses avec peu de moyens
    Nul besoin de tout un arsenal technologique ou d’applications complexes pour réaliser des vidéos ou des contenus partageables par votre base d’abonnés. En l’occurrence pour Chewbacca Mom, il s’agit d’une vidéo enregistrée au smartphone sans traitement spécifique.

Actus

Les salariés de moins de 30 ans plus confiants en leur avenir professionnel ?

L’Institut Great Place To Work® qui accompagne les entreprises dans leur transformation culturelle pour construire des environnements de travail performants révèle les aspirations des jeunes salariés. Selon la dernière enquête de l’Institut*, 73% des salariés de moins de 30 ans ont confiance en leur avenir professionnel, et 68% sont sensibles aux attentions de leur entreprise pour leur bien-être.

S’ils font moins de différence entre vie professionnelle et vie privée et qu’ils sont moins enclins à ressentir de la lassitude vis-à-vis du travail, ils accordent une part importante à trois critères la convivialité (64% des jeunes de moins de 30 ans contre 48% sur l’ensemble des employés), la fierté de travailler au sein de leur entreprise pour 60% contre 50%, et enfin le respect des employés pour 60% contre 50%. Preuve en est de la volonté des jeunes salariés de travailler au sein d’une entreprise où il fait bon travailler, ces trois critères font partie des dimensions clefs du Modèle© Great Place to Work® permettant de mesurer le bien-être au travail et l’engagement d’une entreprise auprès de ses salariés.

Cette étude nous enseigne également que les moins de 30 ans souhaitent obtenir plus de responsabilités et pour plus de 90% d’entre eux les dirigeants doivent être impliqués et exemplaires.

Enfin, sans grande surprise les outils numériques ont positivement impacté leur travail. Ces outils ont contribué à augmenter l’instantanéité des relations avec leurs clients et leurs collaborateurs et ce, sans dégrader leur équilibre vie privée/vie professionnelle.

Aujourd’hui, les entreprises où il fait bon travailler mettent en place des pratiques répondant aux attentes des jeunes salariés. Ainsi, gestion de carrière, formation adaptée à chacun, atmosphère de travail performante… contribuent au bien-être au travail des jeunes salariés.

* Méthodologie d’enquête : étude de l’Institut Great Place to Work® réalisée par l’institut Think auprès 1250 salariés représentatifs de la population active française issus d’entreprises et d’administrations de toutes tailles et tous secteurs, dont un sur-échantillon de 468 jeunes salariés, selon la méthode des quotas (genre, âge, profession, statut, secteur, taille et région. Interviews sous système CAWI en ligne du 16 au 23 novembre 2015.

Pour plus d’information, voir le communiqué de presse >

Actus

Dispositif pénibilité : une adoption  Chronophage et complexe

Dispositif pénibilité : une adoption Chronophage et complexe

Le groupe Randstad, dont les relations médias sont confiées à Wellcom, dresse dans une étude* menée  par son cabinet de conseil en ressources humaines, HR Consultancy, un bilan du dispositif pénibilité.

Depuis son entrée en vigueur en 2015, ce dispositif qui prend en compte 4 facteurs – le travail de nuit, le travail répétitif, en horaires alternants ou en milieu hyperbare – a été adopté par près de 88% des entreprises, pourtant plusieurs difficultés sont pointées du doigt : la « complexité administrative », étant désignée comme la première difficulté par 52 % des entreprises ayant instauré le dispositif pénibilité, suivie par le « manque de temps »  (28 %) et le « manque d’une ressource interne dédiée à ce projet » (9 %).

Les étapes du dispositif les plus difficiles à mettre en place sont :

graphrandstad

«  Le dispositif pénibilité a fait du chemin depuis son lancement le 1er janvier 2015. Dans les entreprises de l’industrie et du BTP, les plus concernées par cette évolution législative, la très grande majorité des entreprises non seulement connaissent ce dispositif, mais l’ont également mis en place. Un constat qui signale que les entreprises, bon gré mal gré, se sont appropriées le dispositif. Mais cela n’a pas été sans peine, loin s’en faut. Selon l’étude réalisée pour HR Consultancy Partners, la moitié des entreprises concernées par le dispositif pénibilité, 51 %, ont rencontré des difficultés au moment de sa mise en place. Ces difficultés risquent de se prolonger alors que les entreprises, interrogées en mars, étaient encore loin d’avoir établi les diagnostics pénibilité relatifs aux six nouveaux facteurs applicables à partir du 1er juillet », déclare Stéphane Bes de Berc, directeur général délégué à l’expertise Vie au Travail chez HR Consultancy Partners 

Pour en savoir plus : www.grouperandstad.fr // Salle de presse Randstad

*Etude HR Consultancy Partners – OpinionWay, réalisée auprès d’un échantillon de 503 entreprises de 50 salariés et plus, du secteur Industrie-BTP, du 29 février au 17 mars 2016. Cet échantillon a été constitué selon la méthode des quotas et a été interrogé par téléphone sous système CATI.

Coup de projecteur - Interview

Interview de Jean-Marc Vittori

Interview de Jean-Marc Vittori

Jean-Marc Vittori, né en1958, éditorialiste au journal économique Les Échos depuis 2003, écrit généralement sur la macro-économie et la théorie économique.
Avant de rejoindre Les Echos, il a également exercé dans d’autres journaux économiques tels ChallengesL’Expansion (qu’il a dirigé en 2001-2002) ou Le Nouvel Économiste. Il défend généralement des idées proches d’un libéralisme classique où l’Etat a néanmoins un rôle à jouer. Il est diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’une maîtrise ès sciences économiques (Paris I).
Dans L’effet sablier, il pronostique la fin des classes moyennes. La pyramide devient un sablier. Il analyse les forces à l’œuvre, qui expliquent cette « fin du milieu » : le rôle de l’ordinateur et d’Internet, et la disparition du modèle pyramidal dans l’organisation des entreprises et dans leur production.
Il est souvent critique à l’égard de la France, qui refuse de se réformer.

Publications : 2014, Ecographiques, Eyrolles. 2010, Pour une gouvernance mondiale, Autrement.2009, L’effet sablier. Vers la mort des classes moyennes, Grasset – 2008, Dictionnaire d’économie à l’usage des non-économistes, Grasset

 

Comment les Echos maintient son lectorat et son CA dans le contexte de la nouvelle économie ? Comment expliquez-vous la santé presque insolente des Echos alors que bien des titres sont confrontés à des difficultés graves ?

Les Echos se placent sur le marché de l’information économique où existe une clientèle riche et solvable, c’est une différence fondamentale par rapport aux autres titres de la presse papier. De plus Les Echos, de façon constante, a toujours considéré que l’information ne pouvait pas être gratuite. Enfin, et nous le regrettons, nous n’avons pas de concurrents sur ce marché. La Tribune constituait un excellent aiguillon pour nous dans la course à l’information et le traitement de l’actualité.

Par ailleurs nous nous projetons dans l’avenir afin d’anticiper les évolutions de notre marché. Ainsi les jeunes générations sont habituées à une information gratuite, en se projetant à 10, 20 et 30 ans accepteront-ils de payer pour accéder à de l’information économique de qualité. Nous voulons répondre à ces interrogations et il semble que nous y parvenions puisqu’aujourd’hui la part du numérique dans nos ventes ne cessent de progresser et représente plus d’un quart de nos abonnements.

Troisième point, nous sortons régulièrement des projets nouveaux. En octobre 2015  nous avons sorti Les Echos Week End et Les Echos Start, un site internet à destination des jeunes arrivants sur le marché du travail. Nous sommes co-organisateurs avec Publicis de Viva Technology, qui a pour ambition de réunir à Paris du 30 juin au 2 juillet les acteurs mondiaux de la transformation digitale: 5 000 startups, des dizaines de grands groupes internationaux, 200 speakers de renom et 100 des plus grands VCs. Plus de 30.000 visiteurs sont attendus pour partager leur vision de l’innovation et de la croissance économique de demain.

Notre offre tient bien sûr compte de l’attente spécifique des managers qui nous lisent. Avec « Les Echos », ses cahiers, son site web, et ses applis mobiles, ces derniers sont déjà bien armés pour comprendre et décider. Ils en sont pleinement satisfaits puisque depuis maintenant six années, cas unique dans la presse française, les ventes du quotidien sont en hausse. Nous avons su nous adresser aux gens de la nouvelle économie; des apps sur mobiles, une présence sur LinkedIn et Twitter, des thèmes orientés startups auxquelles nous consacrons une page. Nous abordons de plus en plus souvent les grands thématiques de façon transverse et non sectorielle.

En résumé et pour reprendre le propos de Nicolas Barré, Directeur de la Rédaction des Echos, la santé du journal s’explique d’abord par une baisse des coûts, ensuite des projets nouveaux qui renouvelle l’intérêt pour le titre et enfin une stratégie « visant à étirer la marque pour en amortir les coups ».

 

Le partenariat avec France Inter semble assez fructueux, envisagez-vous de l’étendre à d’autres médias en particulier du Net ?

Je ne parlerai pas vraiment de partenariat mais d’envies individuelles encouragé par la direction des Echos. Nicolas Barré propose chaque matin son édito sur Europe 1, différents journalistes des Echos participent aux émissions de Radio Classique. Mon édito chaque matin sur France Inter me permet de travailler autrement, d’aborder d’autres thématiques. C’est cette ouverture que nous recherchons.

 

Votre point de vue sur ce qui semble parfois être une incompréhension entre monde économique, monde politique et grand public ?

Je ne suis pas certain qu’il y ait une réelle incompréhension entre ces 3 univers. Concernant le monde politique j’ai le sentiment qu’il est déconnecté du réel et que cette tendance se dégrade du fait du manque d’entrepreneurs prés des décideurs politiques. François Mitterrand comptait de nombreux amis actifs dans le monde de l’entreprise. Lionel Jospin en choisissant DSK comme ministre des Finances s’assurait un dialogue avec les dirigeants économiques. Nicolas Sarkozy connaît à titre personnel de nombreux chefs d’entreprise auxquels il offrait une écoute même s’il s’agit pour lui d’intendance. Concernant François Hollande nous constatons que personne ne connaît la réalité de l’entreprise dans son entourage. Difficile d’assurer un dialogue dans un tel état de méconnaissance.

Pour ce qui est des français et de l’entreprise, c’est un vieux sujet. Les français sont schizophrènes, entre l’affirmation de la nécessite de changer radicalement nos fonctionnements mais en même je veux que rien ne change pour moi ! Je me souviens d’Emmanuel Macron visitant les locaux de Bolloré. Il avait un accueil chaleureux de la part des salaries, Vincent Bolloré semblait étonné qu’un politique montre une telle écoute.

Le changement n’est pas toujours facile à accepter. Prenons l’exemple de Uber. Uber est plus efficace que les compagnies de taxis, avec un taux de remplissage de 52% contre 30% pour les taxis traditionnels et ce grâce à une architecture numérique adaptée. Mais Uber échappe largement au fisc et aux cotisations sociales face à l’une des professions qui a su le mieux se protéger. Sans remise à plat le conflit est inévitable.

Sothys célèbre le raffinement français

Le Renaissance République, premier hôtel 5 étoiles de l’Est Parisien et Le Regina Biarritz, véritable joyau de l’architecture de la ville, ont récemment confié leurs spas et protocoles de soins à Sothys.
Référence en matière de soins en instituts, cette maison française est accompagnée dans ses relations médias par La Maison Link (Wellcom Group).

Spa O by SOthys – Renaissance République : Le raffinement français en mode « arty »

Dans un hôtel à l’atmosphère résolument inspirée de la culture urbaine, ce Spa offre une véritable parenthèse de bien-être, loin du tumulte parisien. Ses deux cabines équipées de lits de sable proposent des protocoles de relaxation inédits.

Le Spa by Sothys – Régina Biarritz : Le raffinement français façon « haute-couture »

Sothys et le Regina se sont associés pour offrir le meilleur de leur savoir-faire : l’excellence et l’art de recevoir. Dans ce Spa intimiste, tout est organisé pour y vivre des moments d’exception et de bien-être absolus.

Plus d’informations sur : www.sothys.fr

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Jean-Charles CORREA présente DEAFI, 1er centre de relation client au monde dédié aux personnes sourdes ou malentendantes

DEAFI, entreprise adaptée, vise à accompagner les entreprises pour rendre leur service client accessible aux personnes sourdes et malentendantes.

Grâce au développement de la technologie DeafiLine, le lancement d’une application rendant les services clients accessibles, ainsi que la mise en place d’une formation professionnalisante avec l’AFPA, DEAFI œuvre depuis 6 ans à rétablir une certaine équité dans l’accès aux services de relation client.

Jean-Charles Correa, président et fondateur de DEAFI, nous donne les clés de sa réussite.

Pocket Coach, l’appli dédiée à la recherche d’emploi.

Randstad, leader en services de ressources humaines, accompagné par Wellcom dans ses relations médias, lance Pocket Coach, une application mobile pour répondre aux problématiques de la recherche d’emploi.

Parce que la recherche d’emploi peut s’avérer être un travail de longue haleine et décourager le candidat, Pocket Coach a été conçue pour lui redonner confiance. Développée par des experts de l’e-recrutement, l’application accompagne le candidat étape après étape et rassemble tous les outils indispensables à sa recherche : simulations d’entretiens, fiches conseils rédigées par des experts en RH du groupe Randstad, outil de gestion des RDV et des contacts de son réseau, tests de personnalité.

Véritable coaching virtuel, Pocket Coach, est disponible gratuitement sur l’Apple Store et Google Play.

« [Cette application] apporte des conseils concrets et personnalisés en fonction du profil de chaque candidat, permet de passer des tests ou de s’entraîner avant de passer un entretien d’embauche. Au final, ces fonctionnalités ont pour objectif de donner ou redonner confiance aux personnes à la recherche d’un emploi ou en phase de reconversion », commente François Béharel, président du groupe Randstad France.

Pour plus d’information: www.grouperandstad.fr/          @GroupRandstadFR
Découvrez RE.SOURCES, la plateforme créée à l’initiative du Groupe Randstad France qui décrypte les tendances liées au marché de l’emploi en s’appuyant sur des données et des statistiques.

Focus Créa

Alcyon. Vous êtes dans chacune de nos décisions.

Société de distribution de médicaments, aliments, matériels et services vétérinaires, Alcyon est le leader de la répartition en France.
Avec plus de 4 600 vétérinaires clients et actionnaires (les alcyonnaires) et une présence sur tout le territoire, Alcyon se positionne comme le partenaire proche des attentes de ses membres.
Ce positionnement n’était cependant plus en phase avec l’image d’Alcyon, notamment chez les jeunes vétérinaires. C’est pourquoi Alcyon a fait appel à Wellcom pour l’accompagner dans son repositionnement et l’élaboration d’une nouvelle identité visuelle.

Wellcom a tout d’abord travaillé la nouvelle plate-forme de marque et les messages-clés liés, par une analyse fine des perceptions des publics en termes d’image, d’attentes et d‘opportunités qui se présentaient à Alcyon.
Le nouveau positionnement qui en découle présente Alcyon comme l’acteur moderne dans l’organisation et authentique dans la relation.
Une nouvelle signature de marque synthétise ce positionnement : « Alcyon. Vous êtes dans chacune de  nos décisions ». Elle illustre la proximité d’Alcyon avec ses alcyonnaires et la capacité du répartiteur à leur proposer des solutions complètes et innovantes.
La plate-forme de marque met en exergue les valeurs d’authenticité, d’ingéniosité, de performance et d’adaptabilité, véritables piliers du nouveau discours de marque.

Ce nouveau positionnement s’accompagne d’une refonte de l’identité visuelle, avec un nouveau logo.
Travaillé dans une couleur bleue à la fois lumineuse et institutionnelle, le logo met en scène l’alcyon, oiseau mythique, porteur de bonnes nouvelles.
La nouvelle identité visuelle se déclinera sur l’ensemble des outils de communication, print et web dans le courant de l’année 2016 (plaquette de présentation, site Internet, annonce presse, papeterie, catalogues, etc.).

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Actus de l'agence

« La co-construction au cœur de l’eSanté »

Wellcom reçoit le Club Digital Santé

 On note l’émergence de phénomènes de co-construction en eSanté, comme l’organisation des Hackathons* depuis 2 à 3 ans, ou encore le développement des Living Lab permettant l’open-innovation en santé. Des incubateurs de start-up commencent également à s’engager dans la co-construction en lien avec différents acteurs. Enfin, avec une approche méthodologique sur la co-créativité se basant sur les usages, le design thinking quant à lui trouve aujourd’hui tout son sens en santé.

Accueilli par Wellcom, pour sa seconde Rencontre IRL (In Real Life) de 2016, le Club Digital Santé**, a ouvert le débat avec des acteurs de l’eSanté au sujet des derniers événements de co-construction : retours d’expérience et axes d’amélioration à envisager.

Parce que ces différentes initiatives apportent un changement de paradigme certain, elles soulèvent nombre de questions. Si tous s’accordent sur l’intérêt de co-construire, les méthodes divergent et il reste des marges de manœuvre pour faire progresser la co-construction aux bénéfices des patients.

  • Quels rôles et places sont donnés aux coachs, aux mentors lors des Hackathons ?
  • Comment mieux intégrer les problématiques des utilisateurs finaux pour construire des produits et services cohérents ? Pourquoi ne pas intégrer directement dans l’équipe projet des représentants des utilisateurs finaux ?
  • Comment garder l’esprit convivial et laisser place à plus d’échanges ?
  • Comment consolider le benchmark en amont des Hackathons afin de se consacrer directement à la réflexion et au développement projet ?
  • Comment intégrer les graphistes pour donner de la visibilité aux projets ?
  • Comment réduire le temps de calage pour mettre à niveau les différentes typologies d’acteurs afin de favoriser plus efficacement la co-construction ?
  • Comment protéger au mieux les porteurs de projet ? Se dévoiler ne serait-elle pas la meilleure façon de se protéger ?
  • Combien de projets aboutissent réellement ?

Ces initiatives sont encore à structurer mais la co-construction en santé ne fait que commencer !

 

*Contraction de « hack » et « marathon », un hackathon est un événement lors duquel des équipes (composées de développeurs, mais aussi parfois de designers et de chefs de projet) doivent développer un projet informatique, en général un logiciel ou une application. Elles doivent le faire sur une période limitée, et généralement courte (une journée, une nuit, un week-end)

** Le Club Digital Santé est le Think Tank de l’eSanté en France. Ce groupe de réflexion analyse, met en relation et cherche à influencer l’évolution du développement du digital dans le secteur de la santé ou eSanté en France. Il vise à démocratiser l’information, les échanges les divers acteurs-clés du secteur de la santé : industriels, startups, professionnels de santé, payeurs, patients, assureurs et l’ensemble de l’écosystème. Le Club Digital Santé est un espace de débat ouvert aux idées innovantes.

CHIFFRE

La question de l’emploi au cœur des préoccupations des Français, c’est ce que révèle Ina Stat avec son baromètre des sujets les plus traités dans les journaux télévisés. De 2011 à 2015, travail et travailleurs (hors conflits sociaux) ont fait l’objet de 9097 sujets, soit 4,9 sujets par jour en moyenne, et 5% de l’offre globale d’information des JT sur 5 ans. France 2 est la chaîne qui accorde le plus de place à la thématique: 2675 sujets (soit 7% de son offre d’information). Elle est suivie de TF1 (1999 sujets, 6% de l’offre), France 3 (1664 sujets, 6%) et M6 avec 1107 sujets (4% de l’offre globale). Ensuite viennent Canal+ (967 sujets, 5% de l’offre d’information) et Arte (685 sujets, 4%).

Source : inaTHEQUE

Mobilité / Site

Workplace

Ça y est, Facebook a lancé Workplace. Nouvel outil pour les professionnels. Entre, messagerie professionnelle, outil de travail collaboratif et intranet nouvelle génération, Worplace doit permettre aux employeurs et aux employés de centraliser toute la communication interne à l’entreprise dans leur propre réseau social. Comme pour les particuliers, cet outil est également disponible pour smartphones (iOS et Android). Dès son lancement plus de 1000 entreprises à travers le monde l’ont adopté. A suivre de près.

Kiosque

La tribune s’installe sur le continent africain

La Tribune Afrique promet une couverture permanente et inédite des secteurs économiques structurants pour le développement du continent. Le premier numéro, paru le 13 octobre est consacré à la riposte à l’insécurité maritime. La rédaction de la Tribune Afrique est basée à Casablanca et s’appuie sur une dizaine de correspondants à travers le continent. Bienvenue à ce mensuel vendu sur abonnement et en kiosque, au tarif de 4 euros.

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