Le guide de la transformation digitale

transfdigitFace à la disruption causée par le numérique, la transformation digitale est devenue un sujet majeur de préoccupation et un enjeu stratégique. « Le guide de la transformation digitale » paru aux éditions Eyrolles fin novembre, propose une méthode pour réussir la transformation digitale. Quels que soient le type d’organisation et sa taille, cet ouvrage présente la recette pédagogique et solide en six chantiers et cinq étapes pour penser et passer le cap de la transformation digitale. Après plus de 15 ans à accompagner les grandes entreprises et organisations dans le numérique, Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier, CEO et Co-fondateur du Hub Institute sont les auteurs de cet ouvrage de 328 pages (35€).

Vincent Ducrey, auteur primé du Guide de l’influence et du Guide de la communication sans risque ne fait pas de détour : « Il faut encourager les directions générales et directions de la transformation à prendre l’autoroute et en finir avec les départementales ». 

Retrouvez toutes les informations sur l’ouvrage à cette adresse : http://corp.hubinstitute.com/guide-de-la-transformation-digitale/

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Bonjour Paris !

Bonjour Paris !

Maxime Cogny

« Bonjour Paris », c’est bien plus qu’une formule de politesse aux parisiens, c’est le nom de la matinale qui leur est dédiée sur BFM Paris. Nouvelle chaîne dédiée à l’information locale, le lancement de BFM Paris c’était hier soir ! Nous avons rencontré Maxime Cogny, co-animateur de la matinale aux côtés d’Aurélie Blonde. Plus de 30 journalistes, une rédaction très mobile avec une flotte de scooters qui parcourront l’Ile de France, un hélicoptère pour ne rien rater du très problématique trafic… ou de la météo. Une belle batterie de moyens pour cette nouvelle venue. Maxime Cogny, fidèle au poste, nous donne son premier feeling, à chaud !

BFM Paris c’est parti !  La nouvelle chaîne a l’ambition de devenir la plus grosse chaîne d’information locale en France. A la tête de la tranche matinale c’est donc vous qui avez réveillé les parisiens ce matin. Un premier retour ou feeling à chaud ?

On les a réveillés dans la bonne humeur malgré quelques petites imperfections. On s’est échauffés entre 6 et 7 heures, on a eu quelques soucis entre 7 et 8 heures et on était bien entre 8 et 9 heures. Voilà notre sentiment du découpage de la matinée. On est très contents et on a hâte de prendre notre rythme de croisière !

Comment se sont passés les essais avant le jour J ?

Plutôt bien. Du point de vue des reportages, des enchaînements en plateau ou de la réalisation, tout est largement perfectible. Mais l’antenne à blanc sert à ça. Et c’est bon de se dire qu’on prend le temps de faire les choses ! Au-delà du rendu antenne, on sent plein d’enthousiasme dans la rédaction, une vraie effervescence et une motivation collective… Il y a, mine de rien, une quarantaine de personnes, certaines ont démarré depuis septembre. Et puis ça donne l’impression de rajeunir de 10 ans. En 2005, quand BFM TV avait été lancée, on avait peu répété et on multipliait les soucis techniques. Je ne dis pas qu’il n’y en aura pas, mais j’ai l’impression que cette problématique est moins présente qu’à cette période. Les logiciels de montage, par exemple, sont plus rodés. Et puis on se réveille à 3h30, donc on a l’impression de faire la grasse matinée par rapport aux semaines prochaines ! (rire). Le réveil sonnera un peu avant 2 heures pour une matinale normale.

Le culte du temps réel et la dictature de l’urgence amenuisent souvent le fond et la structure de l’idée. Quelle est la stratégie de BFM Paris pour répondre au « tout tout de suite » dans le traitement des informations ?

Par définition, les événements les plus récents sont ceux qui nous intéressent, comme n’importe quelle chaîne d’info. Sauf qu’on est une chaîne locale. Nous aurons des reporters en direct, avec un moyen nouveau de tournage et de duplex : le smartphone. Ce ne sera pas une révolution sur le fond, mais sur la forme, c’est une vraie innovation. Je pense que ça changera aussi la façon d’écrire les reportages. Car je pars du principe que c’est l’image qui guide le montage d’un sujet, et la manière dont on va l’articuler. Certains effets des grosses caméras ne seront pas réalisables, mais là n’est pas l’essentiel du reportage. Selon les sujets, nous aurons aussi des invités pour une analyse plus poussée. Et puis dans « Bonjour Paris » (c’est le nom de la matinale) nous aurons des rendez-vous réguliers pour l’info service : la circulation sur les routes, pour les transports en commun, ou la météo. Tout ça n’aurait pas de raison d’être si nous n’étions pas en direct ! On aura aussi beaucoup de reportages plus « froids » sur les sorties et la culture. Donc du temps réel et du direct, oui ! Mais la dictature de l’urgence, non ! Après avoir regardé BFM Paris 15 minutes, rien n’empêchera les téléspectateurs d’aller voir Arte… ou RMC Découverte !

Depuis le début de l’aventure BFM vous êtes aux côtés de la chaîne. D’abord en tant que journaliste sportif en studio, puis à l’antenne pour présenter les journaux. Les contraintes de construction d’un papier « parlé » ne sont pas les mêmes que celles d’un papier « écrit ». Avec le recul quel journalisme préférez-vous ?

J’ai démarré aux sports à BFM TV. A la fois pour des reportages froids (où l’on pose sa voix sur des images que l’on tourne) ou pour des directs. Puis même principe aux informations générales, en touchant un peu au format magazine (des sujets de sept minutes plutôt qu ‘une minute trente). Mais reportage ou froid ou direct, il faut dans les deux cas savoir de quoi on parle. J’ai vraiment aimé alterner les deux. Maintenant, oui, ce sera du plateau. Et je vais essayer de me servir de ma petite expérience passée : ne pas poser, aux reporters sur le terrain, des questions déconnectées de la réalité. J’ai trop subi ça (rire). Et puis je vais ressortir un vieux cliché, quelque chose que vous avez entendu 10 000 fois mais qui reste vrai, sur le terrain ou en plateau : rien ne vaut l’adrénaline du direct ! Avoir le maximum de répartie, essayer d’être le plus pertinent possible, c’est une gymnastique de tous les instants. Mais tout n’est pas improvisé au contraire. Aurélie Blonde (avec qui je présente) et moi, écrivons nos lancements. En fonction de la façon dont on écrit et du ton qu’on emploie, on veut faire quelque chose qui nous ressemble. Ça n’arrivera sans doute pas tout de suite, mais tout est à créer sur cette tranche et sur cette chaîne, c’est précisément pour ça que le projet est motivant !

La parole aux enfants

okaidivisuEn voilà une belle surprise musicale ! Okaïdi, créateur de vêtements pour bébés et enfants s’associe au label musical Joyvox à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre prochain. L’idée est simple : proposer à la vente We Are World Citizens, un album pop world original positif et engagé inspiré de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Lou, Arthur, Sahna, Enzo et Naylinz, les cinq enfants âgés de 11 à 14 ans interprètes de l’album We Are World Citizens portent l’espoir et les convictions d’une jeune génération engagée. Okaïdi s’engage à reverser les bénéfices de la vente des albums au profit d’associations soutenues par ïDKIDS, fondation d’entreprise.

Pour accompagner la sortie de l’album, Okaïdi propose également un t-shirt fille et un t-shirt garçon vendus au bénéfice de l’association Playing for Change que la marque soutient depuis 5 ans pour développer des programmes d’éducation musicale dans le monde.

Une belle opération développée par la marque de mode enfantine, qui fête les 20 ans de son engagement : permettre à chaque enfant d’être acteur et heureux.

A suivre sur facebook

La communication se transforme Wellcom se métamorphose

Pour mieux s’adapter aux enjeux de communication corporate ou marketing, Wellcom, qui compte près de 120 collaborateurs, s’organise désormais autour de cinq pôles d’expertise. Face aux nombreux bouleversements qu’apporte toujours le digital, les entreprises et plus globalement les organisations sont questionnées sur l’ensemble de leur communication. Communication corporate (ou institutionnelle) ou communication marketing, les relations entre les organisations, les marques et leurs publics sont désormais soumises à d’importantes évolutions. Dans ce contexte, Wellcom, au-delà de son positionnement « Image + Opinions », et autour de sa mission : « Donner du sens à la communication », s’appuie sur cinq pôles d’expertise nommés par un verbe d’action :

Inspire : Branding, Communication 360
Influence : Consulting – Crise et Affaires publiques
Convince : Relations publics on et off line
Link : Relations publics on et off line Consumer & Lifestyle
Activate : Digital Marketing

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Chacun de ses pôles fait l’objet d’un pilotage par un ou plusieurs Directeurs conseil. Des services essentiels et communs comme le Planning stratégique et la Création sont partagés par l’ensemble des pôles.

En savoir plus http://www.wellcom.fr/

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Starburst Accelerator

François Chopard
Fondateur et Directeur de Starburst Accelerator

François Chopard, surnommé « le Monsieur cool de l’aéronautique » par L’Usine Nouvelle, nous présente Starburst Accelerator. Paris, Munich, Los Angeles, Singapour, l’accélérateur grandit vite et met tout en œuvre pour faire décoller les start-up les plus révolutionnaires du secteur aéronautique et spatial. Petit, François Chopard rêvait de devenir superman, aujourd’hui il réalise son rêve en pariant sur ces start-up qui bousculent le secteur et inventeront peut-être la voiture volante ou encore l’avion supersonique de demain.

Un peu comme Elon Musk ? La comparaison le fait sourire, mais on n’est pas si loin finalement. QG France ne s’y est d’ailleurs pas trompé et voit en lui un des innovateurs qui compte en France, dans l’édition 2016 de son fameux Palmarès des hommes de l’année.

Découvrez le portrait de François Chopard, Fondateur et Directeur de Starburst Accelerator qui créé les synergies entre les géants de l’industrie et les start-up disruptives. Une belle success story qui ne s’arrêtera pas en si bon chemin et que Wellcom est fière d’accompagner.

Incarner l’industrie du futur

dahervisuCréé en 2015, le plan Juncker a pour vocation de financer la réalisation de projets industriels au sein de l’Union européenne, grâce au Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS).

C’est une très bonne nouvelle pour Daher qui représente la nouvelle France industrielle. L’équipementier et la Banque Européenne d’Investissement ont ainsi signé un prêt de 60 millions d’euros destiné à soutenir le plan d’investissement du groupe. Ce prêt permettra notamment de financer pour moitié des projets d’innovation industrielle sur les sites français de Daher, identifiés et valorisés à plus de 120 millions d’euros sur 3 ans.

Après la visite d’Emmanuel Macron il y a 2 ans, c’était au tour du Secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue de visiter le site de Daher en Loire Atlantique à l’occasion de la signature de ce prêt.

« La modernisation de l’appareil productif est essentielle pour la filière aéronautique, dont plus de la moitié des emplois résident dans la production et dont la valeur ajoutée est en grande partie générée par la chaîne des fournisseurs. L’investissement de Daher, avec le soutien de la BEI, s’inscrit par ailleurs pleinement dans la démarche « Industrie du Futur » que nous promouvons et qui doit constituer dès aujourd’hui le fer de lance de notre industrie. Enfin, ce nouveau prêt dans le cadre du plan Juncker, confirme l’engagement européen en faveur de la compétitivité de l’industrie française sur le plan international et de l’investissement comme soutien à la croissance » a déclaré Christophe Sirugue.

Didier Kayat, Directeur Général de Daher déclare quant à lui : « Ce prêt sur 10 ans s’inscrit parfaitement dans la stratégie de Daher d’engagement en matière de programmes industriels et aéronautiques de long terme. Il va ainsi nous permettre de soutenir notre programme d’investissement en faveur de la modernisation, de la performance et de l’automatisation de nos processus industriels. L’innovation reste en effet plus que jamais placée au cœur de notre stratégie d’entreprise, garante de notre compétitivité au niveau mondial. Au-delà, ce financement de la BEI est également une fierté puisqu’il constitue une reconnaissance de la fiabilité financière et de robustesse de la stratégie de Daher en tant qu’acteur industriel innovant de premier plan »

France Télévisions Publicité dévoile ses CGV avec Wellcom

wellcominspire, pôle Branding et Communication 360, a accompagné France Télévisions Publicité dans la valorisation de ses Conditions Générales de Vente (CGV) 2017.

La régie publicitaire du Groupe France Télévisions publie chaque année, en octobre, ses CGV. Destinées au marché publicitaire, les CGV présentent les conditions générales de vente, tarifs et plannings TV pour l’année à venir, pour l’ensemble des chaînes du Groupe France Télévisions.

France Télévisions Publicité se positionne comme une régie publicitaire qualitative proposant des espaces dédiés sur-mesure, en réponse aux attentes et problématiques des annonceurs.

wellcominspire a donc créé une charte graphique spécifique que nous avons déclinée sur des supports print et digitaux. Le concept met en avant la stratégie du Groupe en valorisant les hommes et les femmes de France Télévisions Publicité qui travaillent au service des annonceurs.

Un concept également décliné pour une campagne digitale sur Offremédia ainsi que sur les réseaux sociaux de la régie (Facebook, Twitter et LinkedIn), à retrouver sur https://www.francetvpub.fr/tarifs-cgv/cgv-2017/

wellcominspire a par ailleurs élaboré un concept publicitaire pour le magazine Cube édité par France Télévisions Publicitaire et distribué à l’ensemble des annonceurs. Cette publicité avait pour objectif de valoriser le label Adquality de la régie « Plus qu’une promesse, un engagement ».

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Être ou ne pas être Eco friendly

On l’a lu dans la presse, un nouveau cadre législatif vient booster le recyclage du papier dans les bureaux. Grandes entreprises, PME, TPE tout le monde est ou sera concerné prochainement, et c’est tant mieux. On parle d’une augmentation de 50% de papier collecté.

visu1Récup, tri, recyclage, consommation durable, … vous l’avez sans doute remarqué, c’est tendance et c’est tant mieux. Mais cette tendance va bien au-delà du papier. On a fouillé pour vous et on a déniché quelques merveilles dans plusieurs secteurs d’activité.

La mode pour commencer. Depuis quelques années les plus grands créateurs surfent sur la vague du recycling, mais l’innovation du moment c’est la récup de vieilles fringues que l’on détricote soigneusement… pour les retisser et donner vie à un nouvel habit. La marque néerlandaise Reblend exploite le filon, avec des habits et des objets 100% recyclés.

visu2L’industrie automobile ensuite qui propose et incite les chauffeurs à préférer les pièces dites de réemploi aux pièces de rechange neuves pour réparer leur tacot. La loi officialise et encourage enfin une pratique que les automobilistes français sont de plus en plus nombreux à adopter par souci d’économie et d’écologie.

Parlons ensuite de l’upcycling artistique avec Kabaad Mela, le premier festival indien qui met le recyclage à l’honneur. Une initiative environnementale de grande ampleur qui n’a d’autre souhait que de redéfinir le futur des déchets, en réfléchissant à une innovation frugale. Plus de 50 créateurs exposent leur manière d’upcycler comme par exemple ces pneus usagés recouverts de corde de coco qui reprennent vie et deviennent tabourets. Une forme d’art qui converti des rebuts en leur permettant une nouvelle vie, et cela dans un but écologique.

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Autre originalité, avez-vous déjà entendu parler du recyclage architectural ? Les architectes sont de plus en plus nombreux à redonner vie aux bâtiments inutilisés. En Irlande par exemple, « The church », c’est le nom de ce pub-restaurant discothèque qui s’est installé dans une ancienne église en plein cœur de Dublin. Plus extravagant, une prison abandonnée en 2007 transformée en hôtel de 36 chambres ! C’est dans la ville hollandaise de Roermond que vous pouvez réserver votre cachot. Hôtel de luxe avec barreaux aux fenêtres, une initiative originale et dans la mouvance écolo elle aussi.

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Mais encore, l’innovation verte pensée par le cabinet d’architecte danois EFFEKT : un projet de village durable. Le premier projet de village zéro déchet, baptisé ReGen, verra le jour près d’Amsterdam. Toutes les technologies vertes utilisées dans le ReGen village existes déjà, simplement les rassembler en un projet global manquait. Maisons sous cloche de verre, aquaponie (technique qui se sert des déjections de poissons comme source de nutriment pour les plantes), ferme écolo à haut rendement… les photos du projet parlent d’elles-mêmes.

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Encore plus vert avec le green newspaper imaginé par The Mainichi, le quotidien japonais. C’est très simple, une fois le journal lu, vous pouvez le planter, et quelques temps plus tard, ça pousse !

Vous l’aurez compris on récupère tout, même les mariages abandonnés. Riche idée de Lauren Byrne, consciente qu’il y avait là un marché à creuser. En effet, ce sont plus de 200 000 mariages qui sont annulés en dernière minute aux Etats Unis, avec pour conséquence outre une grande tristesse évidemment, ce sont les frais engagés pour le DJ, le traiteur la salle de réception et j’en passe qui sont perdus. Qu’à cela ne tienne, Lauren Byrne a créé le site Bridal brokerage, qui propose à la revente des mariages clé en main, avec des remises allant de 20 à 40%. Tout le monde s’y retrouve finalement.

Le recyclage est donc bénéfique. Rien de neuf. Mais cet entrepreneur canadien va plus loin avec un projet environnementaliste qui profite à ceux qui adhèrent. Plus concrètement, The plastic Bank transforme les déchets plastiques en monnaie : l’entreprise rémunère la population locale de pays en développement qui récolte les déchets entassés sur les plages. Un mouvement citoyen anti plastique et anti pauvreté. L’opération est financée par la fabrication de billes en plastiques réutilisées par l’industrie, pour les imprimantes 3D par exemple. Pour boucler la boucle ces billes servent pour la plupart à fabriquer les dispositifs nécessaires dans la vie des ramasseurs eux-mêmes.

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Enfin, Too Good To Go. De quoi parle-t-on ? de food, avec une signature très claire pour cette startup : un repas dans ton assiette, un geste pour la planète ! 3 entrepreneurs engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaires proposent cette appli qui permet d’acheter un repas sur le point d’être jeté. Un geste connecté pour les commerçants qui proposent leurs invendus, à prix mini, aux particuliers.

Une mouvance éco-responsable de plus en plus présente qui touche tout le monde et tous les secteurs. Les Français affectionnent les entreprises utiles et cette notion est désormais au cœur des attentes du grand public. La dernière étude doublée d’un palmarès réalisée par Terre de Sienne et Ifop le confirme : les entreprises « en or » allient bonne réputation et utilité. C’est tendance, et c’est tant mieux !

10 minutes pour convaincre le comité Starburst Accelerator

La construction et la maintenance aéronautique, la cybersécurité, la technologie des drones ou encore l’analyse des données de pilotages, 11 start-up innovantes spécialisées dans ces secteurs ont été sélectionnées par Starburst Accelerator pour pitcher à Sao José dos Campos le 9 novembre prochain*. Un objectif : convaincre les acteurs majeurs de l’aéronautique au Brésil.

Concrètement, chaque start-up aura 10 minutes pour présenter sa technologie et son business model au comité de sélection (composé d’acteurs majeurs du secteur). A la clé un ticket d’entrée au programme Starburst Accelerator, c’est-à-dire un mentorat sur mesure de 18 à 24 mois pour atteindre la phase de croissance optimale de sa start-up, tremplin vers la signature d’un contrat d’envergure ou d’une levée de fond.

Starburst Accelerator est un réseau international en pleine expansion qui met tout en œuvre pour accompagner les start-up disruptives du domaine aéronautique et spatial.

François Chopard, CEO et fondateur de Starburst Accelerator déclare « Le Brésil est une vraie terre d’avenir pour les start-up. C’est un marché plein d’opportunités de par la présence de groupes et d’entreprises référentes dans l’industrie aéronautique et spatiale, couplée à celle de nombreux jeunes innovateurs qui ont déjà commencé à l’explorer. Nous sommes ravis et impatients d’initier de nouvelles collaborations entre tous ces acteurs pour développer des innovations technologiques toujours plus audacieuses pour le futur. » 

François Chopard est nommé au Palmarès des Hommes de l’année 2016 GQ France, catégorie « Innovation ». > Votez ici. Résultats le 23/11 #HommesGQ2016 

*L’évènement est organisé en partenariat avec Embraer, constructeur aéronautique brésilien parmi les plus importants au monde et Fundo Aerospacial, fond d’investissement spécialisé dans l’aéronautique basé à Sao Paulo.

Wellcom obtient la certification qualité CMS pour la 4ème fois

Première agence française à avoir obtenu l’homologation selon le référentiel dédié aux agences de relations publics Consultancy Management Standard (CMS) III en 2010, Wellcom vient à nouveau de se voir certifiée par le bureau d’audit indépendant DNV avec un score de 92,5%, après 3 jours d’audits sur site. Cette homologation atteste que l’agence a mis en place et utilise un système efficace de gestion de la qualité pour la fourniture de ses prestations en relations publics. Mise en place en France par Syntec Conseil en Relations Publics, la certification CMS atteste, pour les agences en ayant fait la demande, la qualité de leur organisation et confirme le respect des standards professionnels et économiques les plus rigoureux.

Selon DNV, l’organisme certificateur : « la structuration de l’offre proposée par l’agence a évolué depuis le dernier audit, et le haut degré de réponse aux exigences et bonnes pratiques à l’agence Wellcom permet aux auditeurs de recommander la certification CMS III de l’organisation. Les engagements RSE de l’agence sont bien formalisés, et l’option Internationale permet à l’entreprise de faire valoir sur son certificat ‘CMS consultancy with international capabilities’ ».
« Nous sommes fiers de reconfirmer encore une fois ce label avec un taux de succès inégalé de 92,5%. Cette certification confirme que nous avons su mutualiser nos pratiques tout en intégrant notre nouvelle organisation autour de nos 5 pôles d’expertise. Cela témoigne encore une fois de la fiabilité de notre système qualité, et du professionnalisme de nos collaborateurs, que je remercie pour leur mobilisation autour de ce projet » souligne Thierry Wellhoff, Président de Wellcom.