Thérapie presse

insermL’Inserm a créé en 1986 le réseau Inserm jeunes. Ce dernier donne l’occasion aux jeunes de 15-20 ans, lors de rencontres, de découvrir les avancées de la recherche, de réfléchir aux grands enjeux de santé et de dialoguer entre eux mais aussi avec des professionnels qualifiés que sont les chercheurs, médecins, économistes de la santé, sociologues, philosophes,… Suite à une étude menée par l’Ifop auprès des jeunes, il est apparu que le cancer était à 71% une préoccupation générale et que la recherche devait porter ses efforts sur cette maladie. Les jeunes sont en effet touchés de près ou de loin par le cancer qui comprend 270.000 nouveaux cas chaque année en France. L’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) a donc choisi ce thème pour la troisième édition de son magazine en ligne Inserm jeunes : « Cancers : cellules de crise » disponible sur le site www.inserm-jeunes.org.

Pour sensibiliser le grand public, et notamment les jeunes, au cancer à travers ce magazine, Wellcom va réaliser une campagne de relations presse. Cette campagne presse s’inscrit naturellement dans la démarche du plan « anti-cancer » présenté le 24 mars dernier par le Président Jacques Chirac qui comporte parmi ses 70 mesures, un ensemble d’actions spécifiques pour lutter contre le tabagisme des jeunes. www.inserm-jeunes.org sera également d’actualité lors de la « Journée mondiale sans tabac » qui aura lieu le 31 mai prochain et lors de « eurocancer » des 8, 9 et 10 juillet 2003 au Palais des Congrès à Paris.

3 questions à Michel Polacco, Directeur de France Info


michel-polaccoWellcom : En septembre dernier, vous avez pris la direction de France Info. Quelles ont été vos priorités ?

Michel Polacco : Ma nomination à la tête de France Info s’est faite rapidement. Quand j’en ai pris les rennes, la station était en très bonne santé et avait de bons résultats. Ma mission a donc d’avantage consisté à assurer une transition qu’à faire une révolution.
J’ai pris le temps de faire un  » état des lieux « , tout en assurant les affaires courantes pour rester au plus près de l’actualité. Pendant deux mois, j’ai rencontré l’ensemble des personnes qui font l’antenne au quotidien, des journalistes et chroniqueurs aux techniciens sans oublier le personnel en charge de l’administration. Ce bilan m’a permis de déceler les points forts de cette radio si particulière et ce qui pouvait encore être amélioré. J’en ai tiré deux conclusions majeures : la formule France Info est la bonne et nous avons encore un grand potentiel pour faire progresser notre part d’audience.
Pour nous améliorer, j’ai commencé par redéployer certains moyens dont nous disposons. Depuis 15 ans, la formule France Info est basée sur des journaux d’information toutes les 7 minutes. Or, on ne réinvente pas l’actualité pendant une période si courte ! Pour éviter l’effet « rediffusion », j’ai demandé à mes équipes d’utiliser de nouveaux angles d’attaque et de cibler sur d’autres éléments de l’information à chaque fois qu’ils prennent l’antenne. Nous avons ajouté d’avantage de reportages et apporté de nouvelles voix.
Pour mieux évaluer la qualité de notre travail, j’ai même créé une nouvelle fonction. Jean-Christophe Ogier est chargé de s’assurer de la cohérence entre ce qui est fabriqué et ce qui est diffusé, il surveille notamment l’éloignement des rediffusions ou la réécriture des textes.

W : Quelles conséquences la guerre en Irak a-t-elle sur le traitement de l’information ?

M.P. : La première conséquence directe est la quantité d’information à traiter. Toute l’équipe de l’antenne est mobilisée pour nous permettre d’être à la fois au cœur de l’actualité tout en restant raisonnables. Etre « raisonnables » signifie que nous prenions suffisamment de distance par rapport à l’information et que nous l’analysions en permanence. Le conflit irakien nous impose plus que jamais d’appliquer les règles de déontologie du journalisme. D’un point de vue opérationnel, nous avons 4 journalistes en Irak. L’antenne a mis en place un dispositif logistique de guerre depuis la veille du conflit et un dispositif d’éditions spéciales à partir du jour J à 3h14 très précisément. L’antenne a migré vers une information continue 24h/24 et nous avons renforcé les équipes de nuit. Nous avons augmenté nos revues de presse en y intégrant la presse étrangère et un tour du web pour savoir comment le conflit était vécu. Si je devais schématiser notre démarche, je dirais que pendant une semaine nous avons fait du « tout Irak », puis nous sommes passés à « beaucoup d’Irak avec de l’actualité complémentaire ». Aujourd’hui, nous redonnons à l’antenne sa couleur en revenant à la grille habituelle tout en gardant une place importante pour l’Irak. J’organise une réunion avec mes équipes tous les jours à 16 heures pour faire le point et planifier la nuit et la journée à venir. Le reste du temps, nous nous adaptons en permanence.

W : Votre goût prononcé pour les nouvelles technologies influe t-il sur votre façon d’envisager l’information ?

M.P. : L’informatique est un univers qui m’est familier. Je fais partie des personnes qui ont défriché le terrain pour la maison ronde, notamment en développant le multimédia. France Info a été la première station du groupe Radio France à travailler sur des formats numériques.
Aujourd’hui, je suis vigilent sur l’évolution et l’intégration des outils multimédia au sein de France Info. Tous nos reporters sont équipés de Nagras numériques, et ceux qui sont envoyés en reportage dans des zones éloignées du globe ont des stations satellites Inmarsat et des téléphones Thuraya afin d’être en mesure de nous joindre à tout moment où qu’ils soient. La guerre du Golfe est d’ailleurs la guerre du Thuraya.

Au tableau !

Dans un contexte de marché très concurrentiel, un environnement économique incertain qui empêche de définir les métiers de demain, l’IGEFI (Institut de Gestion et d’Etudes Financières International) qui forme 600 élèves aux métiers de chiffres, a souhaité redéfinir son positionnement pour mieux exprimer à ses futurs étudiants les débouchés de ses formations mais aussi et surtout consolider ses liens avec ses 2500 entreprises partenaires. Pour l’accompagner Wellcom a mis en place avec Ipsos un programme de réflexion, en amont, avec des réunions de groupe tant au niveau pédagogique, administratif que commercial afin de définir les opportunités de message de l’IGEFI et les traduire, en aval, en messages clairs partagés par tous.

Aimer… et se faire aimer

La Saint-Valentin est un sujet qui fait couler de l’encre rose dans les médias chaque année de Janvier à Février. Une occasion pour Wellcom d’imaginer des opportunités pour communiquer !

PromovacancesA l’occasion de la création d’une rubrique « Lune de Miel/Voyage à deux », Wellcom a proposé à Promovacances de s’associer à Ipsos pour réaliser une étude permettant d’identifier les comportements amoureux des français en voyage et, bien sûr, pour médiatiser les résultats à l’occasion de la Saint-Valentin.

La presse en parle : Le Parisien, Atmosphères, Métro, RTL, Chérie FM, Vivre au féminin,…

AOLA l’ère d’Internet, les déclarations d’amour se font de plus en plus originales… Ainsi, Wellcom a conçu pour AOL un jeu-concours de pages perso de déclarations d’amour intitulé « AOL donne un coup de pub à l’Amour ». A la clé pour le grand gagnant : une campagne publicitaire de 10 millions de bannières personnalisées le 14 février sur AOL Abonnés et le site www.aol.fr, une tribune unique pour déclarer sa flamme, faire une demande en mariage ou tout simplement dire « je t’aime » de manière exceptionnelle.

La presse en parle : Modes et Travaux, Version Femina, La Tribune, Stratégies, TV magazine, Dimanche Ouest France, Entreprendre, Vivre au féminin, …

Augmenter la pression

BavariaFondée en 1719, la Brasserie Bavaria est le 2ème Brasseur aux Pays-Bas et leader sur le segment des bières sans alcool. En France, Bavaria commercialise toute une gamme de sodas et de bières. Une de ces bières, la Bavaria 8.6, représente, à elle seule, 80% du chiffre d’affaires de la brasserie. Cette bière dite « bière de spécialité », lancée en 1993 à une époque où la consommation de bière commence à régresser, est alors novatrice. La progression constante des ventes de la 8.6 permet à Bavaria de devenir, en 2001, la 5ème marque de Bière dans l’Hexagone. Cependant, si le produit est original, son succès rapide, Bavaria fait le choix de ne pas communiquer misant tout sur la qualité du produit. Pour ne plus souffrir d’un manque de communication, Bavaria a confié à Wellcom ses relations presse visant à mieux faire connaître la la brasserie, les valeurs fondamentales de la société – tradition, qualité en engagement citoyen – et développer la notoriété de l’ensemble de ses bières.

La presse en parle : les Échos, ActuBoissons, LSA, Stratégies, BFM, RTL, Libération, CB News,..

S’assurer avec qualité

Principal assureur du monde du Bâtiment, la SMABTP, qui réalise près de 5,6 milliards de chiffres d’affaires et emploie 1 500 collaborateurs, a obtenu la certification ISO 9001 signant sa démarche qualité engagée depuis bientôt 10 ans. Mobilisatrice, tant en interne, qu’au niveau de son réseau, cette certification est le résultat de la synergie des compétences de la SMABTP. Pour poursuivre cette démarche ayant pour but principal la satisfaction des sociétaires, Wellcom a réalisé un dispositif opérationnel interne/externe matérialisé par une plaquette  » Qualité  » ainsi qu’une campagne d’affichage dans les agences de la SMABTP mettant en exergue ses engagements qualité.

Communiquer à l’international

parisairshowPour sa 45ème édition, Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace, 1er événement mondial de cette filière, témoigne de sa dimension internationale par une nouvelle signature : Paris Air Show. Wellcom, qui assurera les relations presse de ce salon du 15 au 22 juin prochain, pilotera un programme de relations presse auprès d’environ 50 pays ainsi qu’une conférence de presse à Londres et à Berlin, au travers d’ECCO (réseau international d’agences de communication fondé en 2000 par Wellcom aux côtés d’agences européennes et américaines dont le siège est situé à Londres).

Renouveler son identité

Trois nouvelles agences et deux déménagements en 2002, la Banque Sanpaolo est chaque jour plus proche de ses clients ! Ce développement a été effectué pour répondre, mieux encore, aux attentes de la clientèle de particuliers et d’entreprises de la Banque. Pour accompagner son expansion et faire connaître l’ensemble de son offre, la Banque Sanpaolo a fait évoluer son image avec Wellcom en se dotant d’un nouveau logo, d’une nouvelle charte graphique, d’une nouvelle architecture pour ses agences.

Les agences d’Aix en Provence, de Nantes et de Saint Maur sont les premières agences à être construites entièrement en adéquation avec cette nouvelle architecture ! Dans le cadre des déménagements des agences de Montpellier et de Chamonix, les locaux ont eux aussi été mis aux nouvelles normes de la Banque Sanpaolo.

Toutes ces nouvelles agences sont à l’image de la Banque Sanpaolo : sobriété, élégance… Le design extérieur illustre ces qualificatifs par un habile jeu de matières nobles, de profondeurs de plans et de camïeux de gris-vert.

Changer de nom

En janvier, toutes les sociétés d’études du Groupe Aegis plc se sont rassemblées sous l’enseigne « Synovate » (contraction des termes anglais « Synergy » et « Innovate ») avec pour promesse « Research Reinvented ». Cette nouvelle entité se place au 10ème rang mondial des instituts d’études marketing et d’opinion. En France, Synovate regroupe les instituts d’études Démoscopie et Market & More. Tels des concubins qui se marient, ces deux marques doivent, après s’être fait un nom, se faire connaître et reconnaître sous leur nouveau nom d’enseigne : Synovate.

Wellcom a mis en place une stratégie de relations presse visant à accompagner, d’une part, le transfert des marques Démoscopie et Market & More vers Synovate, et d’autre part, à développer la notoriété de Synovate en le positionnant comme un des leaders du marché et à valoriser l’ensemble de ses savoir-faire et ses spécificités au niveau national.

3 questions à Christian Blachas


Quelles vont être les conséquences de la menace de guerre qui plane sur la pub ?

Il y en a deux types. La première est déjà perceptible, c’est la baisse des rentrées publicitaires et même si cela reprend un peu en septembre, l’année est plombée. Cyniquement, on a envie de dire qu’on a hâte que la guerre se déclenche, parce qu’il n’y a rien de pire que l’attentisme. C’est un formidable moyen de ne pas prendre de décisions. C’est plus facile de baisser ses investissements pub que de virer des gens, mais le pire c’est que les investissements sont bloqués. Il n’y aura pas de relance claire avant 2004.

Quelle est la seconde conséquence ?
C’est potentiellement l’appel au boycott. Mais celle-là devrait être minime, parce qu’il y a d’un côté l’irrationnel et l’émotivité, et de l’autre la réalité quotidienne. Je ne vois franchement pas pourquoi une Californienne qui a trouvé en Chanel 5 son parfum, cesserait soudain de le porter. Et pareil pour nous, on ne va pas arrêter de boire du Coca ! Ça nuit peut-être un peu à l’image des marques, mais rien de plus. Fondamentalement, je n’ai pas envie de choisir entre Bush et Saddam.

Et une fois le conflit déclenché…
Il est inéluctable. Mais le pire serait qu’il s’enlise comme au Vietnam. Or je pense que Saddam est plus malin que Bush. Il y a donc un risque d’enlisement. En plus, si les Américains attaquent seuls, et c’est une des conséquences les plus importantes pour la décennie, nous allons nous retrouver dans un schéma de guerre froide, avec Washington, Londres et peut-être Madrid d’un côté, et la France, l’Allemagne, l’URSS et la Chine de l’autre…