Reprise économique en 2015 : les français n’y croient pas

Globalement, les salariés sont plutôt optimistes concernant la reprise économique dans leur pays. 58% d’entre eux parient sur une conjoncture sous de meilleurs auspices en 2015. En France en revanche… que nenni ! Les salariés français se distinguent par leur pessimisme. Seuls 31% pensent que la situation économique va s’améliorer en 2015, selon la dernière étude Randstad, dont Wellcom gère les relations média. Une étude qui a interrogé 13500 salariés dans 34 pays. « Le pessimisme historique des Français ne se dément pas. Les salariés français figurent parmi les plus sceptiques quant à l’espoir de voir la reprise se concrétiser en 2015. Alors même que les prévisions annoncent une croissance du PIB à 1,0 %, supérieure à celle de 2014 proche de 0 %, plus de deux-tiers (69 %) des salariés interrogés dans l’Hexagone estiment pourtant que 2015 ne verra pas d’éclaircie sur le front de l’économie. Faut-il y voir le signe de la défiance qui caractériserait, selon certaines études, notre société, ou bien une forme de prudence consécutive à la hausse continue du chômage depuis bientôt trois ans? Quoi qu’il en soit, il est particulièrement instructif de relever que ceux de nos voisins européens, l’Espagne et le Portugal notamment, qui ont engagé des réformes structurelles de leur marché du travail, font preuve de confiance en l’avenir », commente François Béharel, président du groupe Randstad France, membre du Conseil d’administration de Randstad holding, en charge de la péninsule Ibérique, de l’Amérique du sud, de la Belgique et du Luxembourg.

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Comment le numérique change la culture

Depuis plusieurs années déjà, le numérique a globalement transformé les comportements de consommation. Une transformation également perceptible dans le rapport qu’entretiennent les individus aux biens culturels. Si les « digital natives » n’ont jamais consommé autrement que par voie numérique leurs musiques ou encore leurs films, il n’en est pas de même pour les générations plus âgées. Cependant, ces derniers, les fameux « migrants du numérique » sont, d’après le cabinet de conseil en stratégie Bain & Company, également passés à la culture dématérialisée.

Une évolution de comportement constatée par ce cabinet dans une étude, menée pour le Forum d’Avignon, et cristallisé autour du concept de « Génération #Hashtag ». Ainsi, cette dernière correspond à la génération Y associée aux plus de 35 ans s’étant s’appropriés les usages digitaux.

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Une génération élargie donc, et qui représente en France 53 % de la population.

Avec cette évolution des comportements, c’est l’accès mais également la découverte et surtout le partage de la culture qui est bouleversé. Une réalité qui impose à l’industrie culturelle de se repenser et de faire évoluer ces fondamentaux. Un authentique reboot, soit une nouvelle version mais qui conserve les fondamentaux et les caractéristiques des forces en présence. Une évolution qui se caractérise par l’avènement du transmédia, une nouvelle forme de narration qui définit comme l’utilisation combinée de plusieurs médias pour développer et enrichir un univers.

L’approche transmédia apparaît de moins en moins réservée aux secteurs de la musique, du cinéma ou encore du jeu vidéo, même si ces secteurs restent les premiers à imaginer des narrations toujours plus innovantes. Les musées semblent de plus en plus friands de genre d’enrichissement.

Il convient de rappeler que les musées, très vite, ont adopté cette démarche avec l’indispensable catalogue permettant de rapporter l’exposition à la maison. Puis ce fut l’invention de l’audioguide qui là venait enrichir la visite. Plus récemment, les musées se sont convertis aux applications mobiles et aux réseaux sociaux pour faire vivre le musée autrement. Toutes ces initiatives correspondent à la digitalisation de la relation et à des projets transmédia…

L’exemple le plus parlant de projet mêlant plusieurs média à travers une approche narrative pensée par un musée est celui de Léon Vivien. Dans le cadre des commémorations de la première guerre mondiale, le Musée de la Grande Guerre a imaginé ce que le témoignage du front aurait été si les réseaux sociaux, et ici Facebook, avaient existé. Le profil de Léon Vivien, combattant, a été imaginé, afin de livrer ses impressions, de témoigner de ses angoisses et de décrire sa vie dans les tranchées. Véritable succès digital qui a donné naissance à un ouvrage en papier…

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Toujours en 2013 c’est Tour Paris 13, lancé par la Galerie Itinérance, qui est connaît un véritable succès. Le concept de ce projet fou : une tour vouée à être détruite et qui, entre-temps, devient un véritable immeuble dédié au street-art sur 11 niveaux. Puis, 30 jours pour la visiter, 10 jours pour la sauver avant sa destruction… Un principe simple et qui fonctionné à merveille, avec plus de 25 000 visiteurs et une couverture médiatique inespérée.

Pour finir ce tour, loin d’être exhaustif, c’est au Musée du Quai Branly qu’il faut se rendre. Pendant une semaine, en mars dernier, un personnage étrange, @Wacochachi, s’est mis à évoquer sur Twitter l’arrivée de bisons dans les rues de Paris.

Puis à partir du 29 mars, les Parisiens ont effectivement pu voir dans différents lieux emblématiques des projections de bisons qui couraient dans les plaines. Un projet qui concernait alors l’exposition « Indiens des plaines ».

A travers ces multiples exemples, on s’aperçoit que le transmédia permet, tout en dépassant l’œuvre, de favoriser la rencontre avec elle. Une démarche qui devrait accompagner davantage les relations publics afin de dépasser l’objet du communiqué pour créer toujours plus de lien avec son public.

20 ans de partenariat avec Soheil Ayari

20 ans de partenariat avec Soheil Ayari

CARGLASS®, le spécialiste de la réparation d’impact et du remplacement de vitrages de véhicule dont Wellcom assure les relations presse, fête cette année ses 20 ans de partenariat avec le coureur automobile Soheil Ayari. C’est autour des valeurs de performance, de confiance et d’esprit d’équipe que la marque et le professionnel se suivent depuis 1994. Un soutien sans faille saison après saison pour le coureur. Selon Eric Girard, Directeur Général de CARGLASS® France « Nous soutenons Soheil depuis ses premiers tours de roues en monoplace et je suis fier de célébrer cette année nos 20 ans de partenariat. Ce partenariat avec CARGLASS® a pris tout son sens dès 1994 car nous partageons depuis les mêmes valeurs de rapidité, de précision, de compétitivité et d’esprit d’équipe. Célébrer 20 ans de partenariat dans l’univers du sport en général est rare, d’autant plus dans le domaine du sport automobile. CARGLASS® a toujours fait confiance à Soheil et continue encore aujourd’hui ». Soheil Ayari s’investit également tout au long de l’année aux côtés des équipes de CARGLASS®, en apportant son soutien aux actions de prévention notamment sur le thème de la visibilité au volant et l’importance de l’entretien du pare-brise.

« Le soutien de CARGLASS® a été capital depuis mes débuts et jusqu’aux portes de la F1, en accompagnant mon ascension depuis maintenant 20 ans. Je suis fier de représenter CARGLASS® chaque saison dans les Championnats d’Endurance français et internationaux», explique Soheil Ayari.

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Léa Salamé : « J’ai encore besoin de me pincer pour y croire »

Léa Salamé : « J’ai encore besoin de me pincer pour y croire »

Léa Salamé
Journaliste

Ses balbutiements en 2004 aux côtés de Jean-Pierre Elkabbach, sur Public Sénat, présageaient déjà d’une belle carrière. Léa Salamé, journaliste franco-libanaise au teint chaud, au timbre de séductrice à forte personnalité et au regard aiguisé sur la société, ne cesse alors de charmer, tour à tour, les médias français. En 2007, France 24 lui confie entre autres la présentation de La Soirée, tranche d’information en direct et du magazine Une semaine aux Amériques, consacré à l’actualité américaine. Puis Léa Salamé prend l’antenne d’ i>Télé où elle anime le journal de l’information, Élysée 2012, On ne va pas se mentir et Ça se dispute. Une décennie sans faute plus tard, Léa Salamé forme avec Aymeric Caron le duo de chroniqueurs d’On n’est pas couché sur France 2 et mène de front l’entretien politique de la matinale de France Inter à 7h50.

Interview de cette journaliste aujourd’hui chevronnée que, dixit le PAF à l’unisson, l’exigence, l’instinct et la générosité caractérisent !

Public Sénat, France 24, i>Télé, France 2 et France Inter… vous avez connu une ascension rapide ! Comment expliquez-vous cette belle progression de carrière ?
Mon ascension a effectivement été rapide, surtout sur ces derniers mois, mais j’ai tout de même 35 ans et voilà 10 ans que je travaille. J’ai cumulé des expériences variées, à savoir 2 ans sur Public Sénat, 4 ans sur France 24, 3 ans sur i>Télé et il y a pour moi une réelle cohérence dans cette progression, j’entends par là que je n’ai pas explosé du jour au lendemain ! Cela étant, effectivement c’est assez incroyable de travailler aujourd’hui à la fois sur France 2 pour Laurent Ruquier et sur France Inter tous les matins à 7h50, pour la première matinale de France. Ces deux postes figurent parmi les plus exposés et les plus prestigieux du journalisme. Pour l’un comme pour l’autre, j’ai encore besoin de me pincer pour y croire ! Comment je me l’explique ? Je dirais qu’il y a 80% de travail, 10% de chance et 10% de talent. Et sans doute y a-t-il aussi autre chose. Schopenhauer déclarait « le succès est toujours un malentendu ». Je ne sais pas s’il s’agit d’un malentendu mais peut-être aussi dois-je correspondre à quelque chose dans l’air du temps, dois-je répondre au besoin d’un visage comme le mien, d’une voix comme la mienne. Laurent Ruquier cherchait une femme et France Inter était en quête d’une voix féminine. J’y répondais puisque j’étais à la fois une femme, plutôt jeune et dégageant une forme de modernité. Peut-être mes origines, ce visage venu d’ailleurs, ont-ils aussi joué en ma faveur à cette époque actuelle.
Mais je déteste l’idée de quota et je ne pense pas du tout que dans le cas de Laurent Ruquier et de France Inter il se soit agi de cela. Je suis convaincue que si je m’étais appelée Madame Dupont avec un physique de blonde aux yeux bleus, les postes m’auraient également été proposés, je crois foncièrement que c’est ma personnalité qui a séduit.

On n’est pas couché, diffusée le samedi soir sur France 2, radio matin sur France Inter, quels atouts propres à chaque média vous ont séduits ?
D’après moi il ne s’agit pas de la télévision versus la radio mais plutôt de la télévision avec la radio. Je trouve dans ce duo une complémentarité incroyable !
Depuis la rentrée, je découvre la radio et je trouve qu’il y a quelque chose d’immédiat qui passe dans la voix. La voix valorise le fond tandis que l’image le perturbe. Un sourire, une surprise selon moi, s’entendent plus qu’il ne se voient ; ils se ressentent bien plus par le biais de la radio. L’image, laquelle représente 50% de ce que nous véhiculons, est très importante pour moi qui travaille depuis 10 ans à la gérer à la télévision. Il faut apprendre à maîtriser la manière de se tenir, la manière de sourire ou non. Et soudainement, avec le média radio, ce travail d’image n’a plus lieu d’être. Le fait que tout passe par la voix et par le fond apporte une liberté incroyable ! Si j’apprends beaucoup à la radio, il en va de même chez Laurent Ruquier. J’étais jusqu’à présent sur des chaînes d’information pure, je ne faisais pas de la « vraie » télévision tandis qu’aujourd’hui je travaille sur une production au format très travaillé. En somme, j’apprends beaucoup cette année ! Quant à une préférence parmi ces 2 médias ? Je n’en ai pas et si je peux continuer très longtemps à travailler pour les deux, maintenant que j’y ai pris goût, ça sera avec plaisir !

Vous êtes née au Liban et y avez vécu jusqu’à l’âge de 5 ans, vous avez étudié aux Etats-Unis, démarré votre carrière en France… Quel regard général portez-vous sur l’actualité internationale du moment ?
Je retiens de l’année 2014 la montée en puissance de la Russie et de Vladimir Poutine. J’ajouterais l’affaiblissement voulu des Etats-Unis, avec un Président américain qui termine son mandat en m’ayant déçue sur la question internationale. Vous n’êtes pas sans savoir que les présidences aux USA sont très cycliques et l’on a ainsi pu constater que de George W. Bush à Barack Obama, nous sommes passés d’un président ultra interventionniste à un président isolationniste. Barack Obama n’est pas un politique qui avait réellement l’intention d’intervenir sur la scène internationale. Ce qui l’intéresse c’est plutôt la politique interne et des sujets tels que l’assurance maladie. Sur le plan international, la seule question qui l’obsède est la Chine et plus pour des questions économiques que politiques. Il avait commencé son mandat avec son discours du Caire, magnifique, mais dont les paroles n’ont jamais été suivies d’actes, ni sur le Proche Orient, ni sur l’Ukraine, ni sur la Syrie. Quant à l’Irak, il est obligé d’y retourner parce qu’il n’a pas préparé le retrait, n’a pas de plan politique concret. En laissant l’Irak et la Syrie côte à côte sans intervenir, la voie est restée ouverte aux islamistes, ce qui oblige aujourd’hui les Américains à y retourner. En bref, je trouve que son bilan au niveau international est faible. Selon moi, mis à part le fait que les Américains font moins peur aujourd’hui que les Russes, il ne restera pas grand-chose sur le plan international de ses 2 mandats à la tête des Etats-Unis.

Des projets en cours ?
Les nouveaux projets ne sont pas d’actualité, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas le temps en ce moment ! La préparation de l’émission de Laurent Ruquier est immense : nous avons 3 livres à lire par semaine, des pièces et des films à voir et il nous faut trouver des angles originaux pour traiter les sujets et interroger les invités. Le travail exigé se doit d’être vraiment fouillé car On n’est pas couché n’est pas une émission qui tolère la médiocrité. Sans oublier mon réveil tous les matins à 5h pour animer cette matinale de France Inter que j’adore ! Bref, l’agenda 2015 est déjà bien booké !

Quel profil pour les cadres du développement durable ?

Cabinet de recrutement, chasse de tête et management de transition spécialisé dans les profils RSE et développement durable, Birdeo, accompagné par Wellcom dans ses relations publics, a dévoilé les résultats d’une première étude inédite « Sociologie dynamique des cadres du DD et de la RSE ». Objectif ? Constituer un outil opérationnel de gestion prévisionnelle des compétences mais aussi une communauté active du secteur.

C’est le sociologue Gilles Hauser qui à travers l’analyse des parcours, motivations, missions, compétences et perspectives, identifie de nombreux traits communs : haut niveau d’éducation, pluridisciplinarité, multi expériences… mais aussi valeurs communes ! « L’enseignement majeur de cette étude est que ces profils sont souvent dotés d’une double, voire d’une triple compétence. Formés en RSE et/ou Développement Durable, ils disposent également d’un savoir-faire métier : ils sont ainsi un atout essentiel pour l’entreprise. L’avenir laisse en outre entrevoir une professionnalisation de ces métiers du Développement Durable, qui se structurent par secteurs bien définis. J’aime également noter les fortes valeurs qui caractérisent ces cadres, sans pour autant tomber dans le militantisme une fois dans l’entreprise », explique Caroline Renoux, fondatrice de Birdeo.

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Portrait d’un leader qui passe la seconde !

Hugues Rougier
Président du Directoire de Fraikin

Hugues Rougier, Président du Directoire de Fraikin, nous conte ici l’histoire du leader européen de la location de véhicules utilitaires et industriels, à destination des professionnels. Fraikin, c’est une belle épopée de 70 années, 2800 collaborateurs dans 175 agences en France et en Europe, un engagement citoyen envers le développement durable et une promesse moteur au service de ses clients : « Roulez, nous faisons le reste ». Portrait du créateur du « Full Service », dont la communication, depuis peu, s’accélère !

 

Diagnostiquer l’état structurel d’un bâtiment grâce aux drones

Redbird, premier opérateur de drones civils en France, accompagné par Wellcom dans ses relations médias, lance une application inédite : la réalisation de diagnostics pour l’acquisition de données sur des bâtiments à requalifier. L’Etablissement Public Foncier (EPF) Nord-Pas-de-Calais a confié à Redbird une mission de diagnostic précis de la friche industrielle Desurmont à Tourcoing, ancienne usine textile. A travers la modélisation en 3D d’une grande précision, l’objectif fut de déterminer l’état de dégradation des façades et des toitures et leur volumétrie, mais aussi de visualiser distinctement le pourtour du bâtiment central, non accessible à pied. Cette mission est une grande première en France, une innovation qui apporte une forte valeur ajoutée dans le secteur du bâtiment, tant en termes de rapidité d’exécution, de précision des données que de sécurité. « Nous sommes très fiers d’avoir pu participer à ce projet novateur aux côtés de l’EPF Nord-Pas de Calais. Cette mission illustre l’étendue des applications possibles du drone civil à destination des maîtres d’ouvrage et ouvre de nouvelles perspectives pour Redbird dans les années à venir », commente Emmanuel de Maistre, Président de Redbird.

A quoi ressemble l’emprunteur en 2014 ?

Le courtier en crédit immobilier, meilleurtaux.com a présenté en cette fin d’année le portrait-robot de l’emprunteur en 2014. Si le montant des transactions est en faible progression (+4,8% par rapport à 2010 – cf. ci-dessous), l’apport moyen, lui, a doublé en 10 ans. On note cependant d’importantes disparités régionales. A titre d’exemple, l’Ile de France est la seule région à dépasser la transaction moyenne de 247 634€ avec un montant de 332 443€. Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.com explique « Les disparités régionales sont réelles car avec une transaction près de deux fois plus élevée, l’habitant de la région parisienne va finalement se loger dans une surface 25% plus petite (soit 61 m² pour 83m² dans le Nord) ». Par ailleurs, l’apport moyen s’élève à 68 808€ en 2014 quand il est de 108 892€ en Ile de France et de 36000€ « seulement » à l’Est. « Pour relativiser ce chiffre très impressionnant, notons que l’apport français médian en 2014 s’élève quant à lui à 27 000€, ce qui signifie que 50% de nos emprunteurs ont pu devenir propriétaires avec un apport inférieur à cette somme » ajoute Hervé Hatt, Président de Meilleurtaux.com.

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Le portrait de l’emprunteur en 2014 France entière (hors renégociation)

  • Montant moyen du prêt : 178 826€
  • Apport moyen : 68 808€
  • Apport médian : 27 000€
  • Transaction moyenne : 247 634€
  • Durée moyenne du prêt : 18.2 ans
  • Revenus nets du foyer : 5237€
  • Age moyen : 37.4 ans
  • Part des primo-accédants : 68%
  • Moins de 35 ans : 44%

Rockfon : des campagnes inspirées par… vous !

Filiale du groupe danois ROCKWOOL, ROCKFON est le leader mondial des plafonds acoustiques en laine de roche. ROCKFON propose des solutions complètes (baffles et suspensions) standard ou sur-mesure en mêlant performance technique, design et respect de l’environnement.
Toujours à la pointe de l’innovation et surtout, à l’écoute de ses clients, ROCKFON fait appel à Wellcom pour le lancement international de 2 nouveaux produits :

  • ROCKFON Eclipse, gamme exclusivement adaptée aux situations de rénovation, ses îlots ultra-performants s’adaptent à toutes les surfaces et sont disponibles dans des formes, tailles et couleurs sur-mesure. La campagne, très graphique, vise principalement les architectes et les designers.
    Visible dans le monde entier en presse, web et print, le concept Imagination incite la cible à laisser libre cours à la créativité.
  • ROCKFON Color-All Special. Un plafond à votre couleur ? C’est désormais possible grâce à la gamme Color All Special. La campagne développée par Wellcom propose de faire de Color All Special le pont entre imagination et réalisation. Véritable clin d’œil à l’esprit créatif des designers, le concept est déployé en web, print, affichage et presse.
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Favoriser l’employabilité des étudiants en situation de déficience sensorielle

La fondation Harmonie Solidarités, accompagnée par Wellcom dans ses relations publics, a signé un partenariat avec la Fédération Etudiante pour une Dynamique Etudes et Emploi avec un Handicap (FEDEEH) le 16 décembre dernier, à l’occasion de la Journée internationale de la solidarité humaine. L’objectif est de soutenir les actions menées par la FEDEEH en proposant des solutions concrètes aux contraintes matérielles et humaines pénalisantes, par le rétablissement d’une égalité des chances pour les jeunes déficients sensoriels mais aussi par l’optimisation de leur insertion professionnelle. « Véritable vitrine de la politique de solidarité d’Harmonie Mutuelle, la Fondation illustre concrètement les valeurs mutualistes et l’engagement des élus de la mutuelle au plus près des territoires », indique Gabriel Guy, président de la Fondation Harmonie Solidarités.