MENU

l'actu wellcom

# 143 novembre 2016
Accueil > Wellnews

Coup double pour Sodebo à la une de l’actualité sportive

Ca ne vous aura pas échappé : Sodebo, que Link (qui a rejoint Wellcom en début d’année) accompagne depuis 18 ans, s’affiche au côté des plus grands aventuriers de la course au large avec un engagement particulièrement fort aux côtés de ceux et celles qui osent se lancer dans les tours du monde à la voile en solitaire, dont le fameux Vendée Globe.

En ce début du mois de novembre, alors que l’hiver nous tombe dessus, l’actualité a été double pour Sodebo avec bien sûr le départ du Vendée Globe dont la marque est le partenaire privé principal.

Les conditions météorologiques étant exceptionnelles pour un départ à la voile autour du monde, le skipper qui porte les couleurs de Sodebo n’a pas pu résister. Moins d’une heure après le départ de la course du Vendée Globe, Thomas Coville s’est élancé sur son grand trimaran à la poursuite du record de vitesse du tour du monde en solitaire. Son objectif : devenir l’homme le plus rapide à la voile autour de la planète. Un sacré engagement pour Sodebo et ce marin d’exception.

Pour suivre cette tentative de record du tour du monde en solitaire et pour vibrer avec le skipper Thomas Coville, Sodebo a choisi de créer pour le grand public une série originale intitulée « Un homme, une aventure, un record « .

Pendant les huit semaines de cette tentative de record, Sodebo diffusera tous les lundis et tous les jeudis sur ses réseaux sociaux, sur son site et sur l’application SODEBO ULTIM’, un nouvel épisode de ce magazine inédit réalisé avec Denis Brogniart. Quatre minutes enthousiasmantes pour découvrir deux fois par semaine les coulisses de la vie en solitaire sur un trimaran qui mesure 31 mètres de long par 22 de large.

Ce magazine monté sous la forme d’une websérie dévoile successivement en images l’actualité du bord mais aussi comment on vit jour après jour tout seul sur l’eau pendant presque huit semaines sur un trimaran aussi gigantesque. Certains seront assurément émus en écoutant les messages des personnalités qui envoient leurs encouragements à Thomas, et comme la vérité sort de la bouche des enfants, une classe de CM2 posera au skipper des questions plus pertinentes les unes que les autres.

 

Copyright - Pierre PICARD / Sodebo

Copyright – Pierre PICARD / Sodebo

 

Copyright - Mark LLYOD / Sodebo

Copyright – Mark LLYOD / Sodebo

« J’ai toujours dans un coin de ma tête la volonté d’être le premier à donner la bonne info »

« J’ai toujours dans un coin de ma tête la volonté d’être le premier à donner la bonne info »

Si son nom ne vous dit peut-être rien, son visage vous est forcément familier. Antoine Genton la « nouvelle gueule de l’info » le présentateur qui séduit les Français (et les Françaises) et que certains s’amusent à comparer à Laurent Delahousse. Celui dont la barbe affole les réseaux sociaux. Animateur depuis 2012 sur iTELE, fidèle à la future C News et talent montant de la chaîne, Antoine Genton, passionné par l’info en continu, se souvient des directs qui n’en finissent plus et nous explique que tout va plus vite.

  1. Vous arrivez sur iTELE en 2012. Cette année marque également le début des attentats qui n’ont de cesse d’endeuiller la France. Journaliste, vous devez désormais informer en situation d’urgence et de manière instantanée. Comment faites-vous et qu’est-ce que ça change dans votre métier ?

« L’instantanéité ? Oui bien sûr on doit en tenir compte, on ne peut pas faire sans. Ça change notre manière de travailler parce qu’on doit vérifier beaucoup plus d’informations qu’avant et beaucoup plus rapidement. La base de notre métier est toujours la même, on vérifie avec au moins deux sources ce que l’on avance. C’est essentiel. Mais on doit travailler plus vite, sans tomber dans la course effrénée à être les premiers à donner l’info coûte que coûte. Evidemment, je travaille pour une chaîne d’information en continu et j’ai toujours dans un coin de ma tête la volonté d’être le premier à donner la bonne info. Donc on vérifie nos sources, tout le temps. J’ai en tête l’exemple des attentats du 13 novembre. Beaucoup d’informations nous sont parvenues via les réseaux sociaux. On a énormément filtré ces informations. Dans ces moments de sidération et très graves, on peut être tenté de s’affoler et de s’exprimer en faisant des liens rapides entre les informations qui nous parviennent. Mais c’est justement ce qu’il ne faut pas faire. Cela demande une certaine dose de sang-froid. Quelques minutes après l’annonce de ces fusillades atroces dans les rues de Paris et après la prise d’otage au Bataclan, on nous a dit qu’il y avait des coups de feu qui étaient entendus au Louvre, à Châtelet…. Bien sûr nous n’avons pas communiqué sur ces informations, qui se sont très vite révélées fausses. On se renseigne, on passe des coups de téléphone et on se déplace. Tout ça dans l’urgence mais de manière organisée.

Dans ces moments critiques comme une attaque terroriste, les autorités peuvent être en relation avec les rédactions. Cela dit, il faut quand même que nous, journalistes, restions vigilants pour faire en sorte que l’on puisse conserver notre liberté de travailler, c’est-à-dire donner les informations qu’on estime nécessaires. C’est que l’on appelle la liberté de la presse. »

  1. Vous présentez l’intégral weekend et vous avez également pour habitude d’animer de nombreux débats. Un souvenir marquant ?

« Je n’ai pas de débat en particulier à vous raconter. Ce qui m’intéresse dans cet exercice c’est de donner du temps aux deux débatteurs pour leur permettre de développer leurs idées. Il s’agit de concilier le temps court d’une chaîne d’information en continu et un temps un peu plus long nécessaire à l’expression des idées. Une fois les idées exposées, le débat peut s’engager. Il est vrai que les débats sont plus souvent tendus que cordiaux. Il arrive par exemple que l’un des débatteurs quitte la table et donc le plateau… Ce sont des choses qui arrivent, ça fait partie de la vie du débat d’idées. J’aime beaucoup cet exercice journalistique qui n’est pas incompatible avec le format d’une chaîne d’information en continu.

À propos de la présentation de l’info, outre la soirée du 13 novembre, je me rappelle par exemple de la soirée du 22 septembre 2013. Je me suis retrouvé à couvrir les élections législatives en Allemagne, l’attaque terroriste contre un centre commercial à Nairobi et la finale du championnat d’Europe de basket. Trois infos hyper importantes qui rentrent en collision. On est restés six heures à l’antenne. C’était très intense. »

  1. iTELE change de nom, qu’est-ce que ça change pour la chaîne ? et pour vous ?

« Oui, iTELE évolue et deviendra C News à partir du 24 octobre. Changement d’habillage, nouvelle grille des programmes. Ce qui change pour nous journalistes ? Ce sont les synergies souhaitées par Vincent Bolloré avec le groupe Canal + et qui se mettent en place, avec particulièrement la place donnée au sport et au cinéma. »

Le fait religieux en entreprise

Pour la quatrième année consécutive, l’Institut Randstad et l’Observatoire du Fait Religieux en Entreprise (OFRE) ont présenté, au Sénat, le 22 septembre dernier, les résultats de leur étude commune sur le fait religieux en entreprise. Cette nouvelle enquête témoigne de la banalisation du fait religieux au travail alors que son ancrage dans l’entreprise s’accélère. Selon l’étude, près de deux tiers des salariés interrogés (65 %) ont observé en 2016 plusieurs manifestations du fait religieux alors qu’ils étaient 50 % en 2015. Ainsi, pour la première fois en quatre ans, la part des managers rencontrant régulièrement le fait religieux au travail est majoritaire. Les cas conflictuels, quant à eux, restent minoritaires, et progressent peu (de 6 % du total des faits religieux observés en 2015 à 9 % cette année).

« Les managers sont plus nombreux à s’être saisis de demandes à caractère religieux (48 % en 2016 contre 38 % un an plus tôt). Des demandes qu’ils appréhendent au demeurant avec davantage de facilité. C’est le signe que le fait religieux au travail, dans la majorité des cas, appartient désormais au registre des demandes managériales classiques », déclare Laurent Morestain, secrétaire général du groupe Randstad France et président de l’Institut Randstad pour l’Egalité des chances et le Développement durable. 

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

BlueLink : rencontre avec Aurélie Sutter

Aurélie Sutter, Directrice Développement, Marketing & Communication a accepté de nous parler des dernières actualités de BlueLink, entreprise spécialisée dans la relation client.

Filiale d’Air France et expert dans le secteur du déplacement (et notamment du transport aérien) du tourisme, du luxe, et de la culture, BlueLink compte aujourd’hui près de 2 000 collaborateurs à travers le monde.

Une place de rencontres unique pour débattre des enjeux de l’hôtellerie d’affaires !

HRS Global Hotel Solutions, leader mondial de la réservation d’hôtels sur Internet pour les entreprises, dont Wellcom gère les relations médias inaugurera le 17 novembre prochain à Paris le 1er Corporate Travel Forum.

Une rencontre encore inédite qui rassemblera tous les acteurs et spécialistes du secteur pour débattre et réfléchir sur les nouvelles perspectives de l’hôtellerie d’affaires. Les rencontres se tiendront dans 9 pays : France, Allemagne, Italie, Angleterre, Pologne, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon. Cette dimension internationale permettra de donner un éclairage sur l’ensemble des problématiques des déplacements professionnels, en fonction des spécificités de chaque pays, grâce à un contenu riche et des intervenants différents.

Des experts et des présidents d’organisations professionnelles traiteront au cours de ces rencontres des enjeux achats voyages actuels et futurs et animeront des ateliers pour approfondir les connaissances sur des sujets clefs.

« Depuis quelques années, nous constatons que si le marché français du Voyage d’Affaires est saturé d’événements pour les entreprises, rien n’existe sur l’Hôtellerie en particulier, alors que la maîtrise de la dépense hébergement demeure le premier challenge des Acheteurs Voyages. En tant que leader mondial de la réservation d’hôtel pour les entreprises, il nous a semblé important d’organiser le premier événement non commercial sur ce sujet en France et apporter un éclairage nouveau sur le sujet le plus excitant et le plus innovant du voyage d’affaires : l’Hôtellerie. » déclare Emmanuel EBRAY, Directeur France HRS Global Hotel Solutions.

plus d’info sur http://www.hrscorporate.com/

Make your name

Pour la 5ème année consécutive, Wellcom a lancé l’un des jeux vidéo les plus attendus de l’année, FIFA 17, sorti le 29 septembre dernier. A cette occasion, l’agence a créé un dossier de presse décliné offline et online pour présenter les ambassadeurs, la communauté et les nouveautés du jeu, ainsi qu’un guide de jeu comportant une grille de tournoi et un mode d’emploi pour les manettes (Xbox One et PS4).

Acheter ou louer, qu’est-ce qui est le plus rentable ?

Meilleurtaux.com, comparateur et courtier en crédit immobilier, dont Wellcom gère les relations médias, a présenté pour la troisième année consécutive son étude « acheter ou louer ? » afin d’aider les Français à faire le choix entre la location et l’achat de leur résidence principale. Elle analyse et décrypte l’opportunité d’acheter ou louer pour une surface moyenne donnée de 70m² dans les 37 plus grandes villes de France.

Pour cela, Meilleurtaux.com a tenu compte :

  • pour l’achat : du prix au m², des taux d’intérêt de l’emprunt et de la taxe foncière ;
  • pour la location : du montant des loyers et du rendement de l’argent placé qui aurait été consacré à l’apport personnel en cas d’achat.

L’arbitrage entre acquisition et location est de plus en plus rapidement favorable à l’achat. En effet, la durée de détention nécessaire pour que l’achat d’un bien comme résidence principale soit moins couteux que la location d’un même type de bien ne cesse de diminuer au fur et à mesure des années.

« C’est la troisième année que nous réalisons cette étude et nous observons une baisse importante de la durée de détention moyenne pour rentabiliser l’acquisition d’une résidence principale par rapport à la location », remarque Maël Bernier, porte-parole et Directrice de la communication de Meilleurtaux.com.

 

Ainsi, à travers toute la France*, l’acquisition est rentabilisée en moyenne au bout de :

  • 16 ans pour 30 m² (3 années de moins qu’en 2014 et 1 année de moins qu’en 2015)
  • 2,5 ans pour un 70 m² (2,5 années de moins qu’en 2014 et 1,5 année de moins qu’en 2015)

« Comme lors de nos précédentes études, nous observons que la rentabilité de l’achat immobilier d’une résidence principale varie selon la surface ; en effet, plus la surface achetée est grande, plus vite l’achat sera intéressant par rapport à la location, et les chiffres de 2016 confirment à nouveau cette tendance de fond », observe Maël Bernier.

Pour un bien de 70m², cela signifie qu’au bout de 2,5 années de détention d’une résidence principale, l’achat se révèle plus intéressant que la location. Autrement dit, si une personne reste locataire plus de 2,5 années de ce type de bien, elle commence à perdre de l’argent à la location.

 

Les principaux enseignements : vrai ou faux ?

  • De grosses différences entre Paris et la province : faux

L’un des principaux enseignements de cette étude et grande nouveauté de cette année : c’est en effet la première fois que l’écart entre Paris et les autres villes est si faible.

Acheter à Paris en 2016 devient intéressant beaucoup plus rapidement que lors des précédentes études. 8 années de moins qu’en 2015 et 13,5 années par rapport à 2014.  

  • Plus on achète grand, plus vite l’achat devient intéressant : vrai

Comme les années précédentes et malgré la baisse des taux, l’intérêt de l’achat augmente toujours avec les m². En effet, plus la surface est grande, plus le montant de l’emprunt sera élevé et plus l’impact des taux bas se fera ainsi sentir.

  • La hausse des prix a gommé l’effet bénéfique de la baisse des taux : faux

Dans la totalité des grandes villes de France, l’achat devient intéressant au bout d’une durée de moins de 7 ans de détention et au bout de seulement 3 ans ou moins pour plus de 2/3 des villes du classement. « A titre de comparaison, en 2014, comme en 2015, l’achat se rentabilisait en moins de 3 ans dans à peine la moitié des villes étudiées», rappelle Maël Bernier.

Est-ce le bon moment pour acheter ?

« La réponse la plus adaptée serait la suivante : certainement plus qu’hier et qui sait, peut-être moins que demain… », avance Maël Bernier.

En effet, la durée de détention nécessaire pour rendre l’acquisition d’une résidence principale plus intéressante qu’une location du même bien n’a cessé de diminuer au cours des trois dernières années. Deux explications principales et conjointes : la faiblesse des taux d’emprunt et par voie de conséquence la faiblesse des taux de rémunération d’épargne, et cela malgré l’augmentation des impôts locaux et notamment de la taxe foncière dans de très nombreuses villes.

« Si l’an passé nous avions conclu sur le fait que 2015 était une année, si ce n’est l’année pour devenir propriétaire, force est de constater que 2016 restera une année encore plus favorable et tout laisse à penser que 2017 pourrait lui ressembler », conclut-elle.

* Cette étude se base, bien évidemment sur des moyennes et ne saurait prendre en compte chaque cas particulier.

Méthodologie : simulateur exclusif développé par meilleurtaux.com en tenant compte des données suivantes : 10% d’apport  / durée d’emprunt sur 20 ans à 1,50% hors assurance / assurance de 0,25% du capital emprunté. Evolution des prix de l’immobilier : 1% des prix de l’immobilier en année 1 puis 2% à partir de l’année 2.  Rendement de l’épargne : 1% par an. Evolution des loyers : -0,8% année 1, 0% année 2 et +2% par an années suivantes par an. Evolution des charges copropriété : 2% par an

Sources : prix m² : SeLoger.com / prix des Loyers : Observatoire Clameur / taxe Foncière : Observatoire du forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales.

La communication se transforme, Wellcom se métamorphose

Face aux nombreux bouleversements qu’apporte toujours le digital, les entreprises et plus globalement les organisations sont questionnées sur l’ensemble de leur communication. Communication corporate (ou institutionnelle) ou communication marketing, les relations entre les organisations, les marques et leurs publics sont désormais soumises à d’importantes évolutions.

La première concerne l’espace et le temps. Les prises de parole et la circulation de l’information ne connaissent plus les frontières, elles sont immédiates, continues, souvent simultanées.
La seconde s’applique à la gestion de la relation. Parce que les publics sont multiples, connectés et interconnectés, parce qu’ils peuvent même devenir des médias à part entière, les organisations ne sont plus les propriétaires de leur communication mais n’en sont désormais que de simples parties prenantes. De communication verticale, maîtrisée, nous sommes passés à des interactions matricielles, multiples et incessantes.

Le troisième concerne l’autorité. On ne fait plus autorité par sa puissance en tant que telle mais relativement par ce que l’on apporte à la société. Cela implique de nouvelles stratégies qui portent à la fois du sens, de la cohérence et de l’utilité.

Deux conclusions : d’une part le contenu et son organisation sont au cœur des campagnes, d’autre part on ne parle plus à un public mais à des publics interconnectés. Nos clients doivent s’appuyer sur un partenaire à même de comprendre leurs enjeux, capables de mettre en œuvre des stratégies à la fois innovantes et conversationnelles avec une culture complète de la communication et avec des outils, méthodes de travail et KPI clairs et identifiés.

Wellcom, comptant désormais plus de 100 collaborateurs qui proposent de multiples expertises de communication d’Image et Opinions, choisit de se transformer pour mieux s’adapter à ces nouveaux enjeux. Très bientôt découvrez dans la Wellnews la nouvelle organisation de l’agence…

Tendances

Avec ou sans logo ?

L’été 2016 aura été marqué par une forte teneur émotionnelle. Entre moments de liesse, d’effroi et de recueillement, force est de constater que nombre d’événements seront passés inaperçus ou, du moins, auront laissé l’opinion indifférente. Il suffit, notamment, de penser à l’arrivée prochaine en France des  « paquets neutres » de cigarettes. Sans couleur stimulante, sans typo accrocheuse, sans nom évocateur, comment parvenir à se distinguer pour se faire choisir ? Il est certainement réducteur de limiter les marques à leur singularité formelle et à leur pouvoir de différenciation. Toutefois la question se pose : quel serait le rôle des marques si elles venaient à ne plus figurer dans le paysage visuel ?

Partant de cette question, un élément de réponse semble se trouver dans une chronique de Corey Robin, théoricien politique et journaliste américain, connu pour sa conceptualisation de « l’ennemi unique » comme moteur d’existence pour les foules et arme politique. Dans ce court essai sur la figure de l’intellectuel médiatique, titré « How Intellectuals Create A Public », Robin livre des propos éclairants qu’il est possible de résumer en 3 points :

  • Premièrement, un public n’existe jamais par lui-même, il est toujours créé sous l’impulsion d’individus. Par exemple, l’ensemble des ouvriers du monde ne constitue pas en soi un public. Cependant dès lors que l’appel « Prolétaires de tous pays, unissez-vous » est lancé, alors le public se met à exister.
  • Deuxièmement, la production de l’intellectuel médiatique ne vise pas principalement la constitution d’une audience. Ses idées ont un caractère performatif : elles ont pour intention d’avoir un effet chez ses lecteurs et de provoquer un changement au sein de ce lectorat. A titre illustratif, on dit de Lénine que ses propos étaient toujours situés entre la pensée et l’action. Ainsi, à travers ses écrits, l’intellectuel médiatique ne convoque pas une communauté existante mais à une communauté en devenir.
  • Enfin, toujours selon Robin, « nous avons les moyens, nous avons la matière. Ce que nous ne possédons pas c’est la masse. Nous n’avons que des foules éphémères, qui jaillissent et se répandent par intermittence. Mais il est difficile d’imaginer des foules subsister, concevoir des publics qui ne disparaîtront pas ». C’est de nos jours incontestable.

unnamed
So what? Si l’on revient à la question initialement posée, on répondrait par les suivantes : qu’est-ce qu’une marque sinon l’expression d’une vision projetée du monde et la création de publics ? Quelle est la principale activité d’une marque si ce n’est la mise en discours de cette vision pour engager ses publics et en faire les acteurs de la transformation désirée ? Quel serait l’enjeu d’une marque si ce n’est de maintenir, voire d’accroître, sa communauté dans un contexte d’économie de l’attention sous tension ?

Le monde projeté par une marque n’existe pas encore ou pourrait ne plus exister. C’est là que réside sa raison d’être. Les audiences auxquelles elle s’adresse sont des communautés à animer, c’est là que réside la nécessité de rompre voire de dépasser l’existant. Par l’innovation par exemple.

Qu’importe l’empreinte, pourvu qu’on ait une vision. Beau programme pour les marques, avec ou sans logo.

NF Habitat 1 an après : un bilan positif

L’association QUALITEL, accompagnée par Wellcom dans ses relations médias, célèbre le succès de la certification de NF Habitat, mise en place seulement un an plus tôt. Ce nouveau plan remporte une vive adhésion des professionnels de la maison individuelle : 90% de professionnels engagés dans la certification ont obtenu le droit d’usage NF Habitat, 93 constructeurs, dont 35% en NF Habitat HQE™, 20 professionnels de la rénovation globale avec NF Habitat RGE et 1 000 agences en France pour la construction et la rénovation des maisons.

construction-maison

Un succès tout aussi certain pour l’habitat collectif avec 30 000 logements en demande de certification en 2016, dont 46% en NF Habitat HQE™.

logements-neufs

La prochaine étape est la certification des co-propriétés, soit près de 8,5 millions de logements pour 560 000 copropriétés.

CHIFFRE

La question de l’emploi au cœur des préoccupations des Français, c’est ce que révèle Ina Stat avec son baromètre des sujets les plus traités dans les journaux télévisés. De 2011 à 2015, travail et travailleurs (hors conflits sociaux) ont fait l’objet de 9097 sujets, soit 4,9 sujets par jour en moyenne, et 5% de l’offre globale d’information des JT sur 5 ans. France 2 est la chaîne qui accorde le plus de place à la thématique: 2675 sujets (soit 7% de son offre d’information). Elle est suivie de TF1 (1999 sujets, 6% de l’offre), France 3 (1664 sujets, 6%) et M6 avec 1107 sujets (4% de l’offre globale). Ensuite viennent Canal+ (967 sujets, 5% de l’offre d’information) et Arte (685 sujets, 4%).

Source : inaTHEQUE

Mobilité / Site

Workplace

Ça y est, Facebook a lancé Workplace. Nouvel outil pour les professionnels. Entre, messagerie professionnelle, outil de travail collaboratif et intranet nouvelle génération, Worplace doit permettre aux employeurs et aux employés de centraliser toute la communication interne à l’entreprise dans leur propre réseau social. Comme pour les particuliers, cet outil est également disponible pour smartphones (iOS et Android). Dès son lancement plus de 1000 entreprises à travers le monde l’ont adopté. A suivre de près.

Kiosque

La tribune s’installe sur le continent africain

La Tribune Afrique promet une couverture permanente et inédite des secteurs économiques structurants pour le développement du continent. Le premier numéro, paru le 13 octobre est consacré à la riposte à l’insécurité maritime. La rédaction de la Tribune Afrique est basée à Casablanca et s’appuie sur une dizaine de correspondants à travers le continent. Bienvenue à ce mensuel vendu sur abonnement et en kiosque, au tarif de 4 euros.

DERNIERES VIDEOS