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# 121 novembre 2014
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Coup de projecteur - Interview

Isabelle Ithurburu, journaliste sur Canal+

isabelle ithurburucanal+Rencontre avec une passionnée, devenue en quelques années l’une des figures de proue de la chaîne Canal + et Canal + Sport. Isabelle Ithurburu, journaliste recrutée « pour son panache » nous raconte son parcours, pour le moins singulier !

Vous présentez avec brio Jour de rugby sur Canal +. Vous interviewez les joueurs en bord de terrain. On vous a également vu présenter le tournoi de Wimbledon et une émission documentaire Grand Format sur Canal+ Sport. Qu’est ce qui a fait naitre votre intérêt pour le journalisme et comment êtes-vous devenue journaliste et présentatrice sur Canal+ ?

« Je n’avais jamais imaginé être un jour journaliste ou présentatrice. J’ai toujours été une grande consommatrice de sport à la télé, et dans les stades, mais j’ai par ailleurs choisi la voie du commerce international. Après une licence professionnelle « Responsable Export Trilingue », j’ai logiquement commencé à travailler dans ce secteur. C’est pour des raisons personnelles que j’ai déménagé dans la capitale, où j’ai rencontré un proche du Directeur Général de la chaine Infosport+, la chaine d’infos sportives du groupe Canal+. Il m’a expliqué que la chaine cherchait une nouvelle tête, passionnée de sport, qui ne soit justement pas issue de la filière journalisme, pour panacher l’antenne… J’ai sauté sur l’occasion, sans aucune certitude, mais avec beaucoup de curiosité. Après plusieurs entretiens, j’ai eu le poste, en échange d’une formation intensive de 3 mois aux rudiments du journalisme (montage de sujets, travail de la voix, tests caméra, etc.) 5 ans plus tard, je présente le rugby sur Canal+, mon sport de prédilection… C’est assez incroyable pour moi, même après tout ce temps !
J’ai toujours été quelqu’un de très raisonnable, mais parfois c’est bien de laisser la raison de côté et de tenter des choses ; à force de travail, ça peut payer ! »

Pourquoi selon vous les femmes réussissent si bien dans les émissions sportives et ont en 1 an « trusté » toutes les rédactions ?

« Je pense que les femmes réussissaient aussi bien avant, elles étaient juste moins nombreuses, donc on n’en parlait moins qu’aujourd’hui. La société en général évolue, et même si l’égalité homme/femme est toujours un rêve, on a fait énormément de progrès ! Le sport et le journalisme sportif suivent cette tendance, et plus il y aura de femmes à l’antenne, plus il y aura de jeunes filles dans les écoles de journalisme. Mais si vous trouvez que les femmes « trustent » les rédactions, je vous invite à venir visiter nos infrastructures, vous verrez qu’on est encore bien rares dans les couloirs du service des sports ! Ce qui est vrai, c’est qu’on est plus nombreuses à l’antenne. Et je ne pense pas que ce soit seulement pour une question d’esthétique, en tout cas pas lorsqu’une femme est à la tête d’une émission phare. Par contre, à compétences égales, je peux comprendre qu’un directeur de chaine choisisse de mettre une femme plutôt qu’un homme à l’antenne. C’est trouver ça bizarre qui serait inquiétant ! (rires) »

Vous véhiculez une image glamour et participez de ce fait à la popularité des émissions que vous animez. Est-il difficile au quotidien d’évoluer dans un milieu masculin ?

« J’ai commencé sur Infosport+, où j’ai fait mes classes, pendant 3 ans. L’écriture et la présentation de journaux 5 jours/7, toute l’année, avec peu de moyens. Ça a été une formidable expérience, qui m’a beaucoup appris, et qui m’a surtout donné la crédibilité pour aller plus loin. Aujourd’hui, j’anime des émissions sur Canal+, autour du rugby essentiellement, un sport réputé macho ! Alors la petite robe et les escarpins, c’était osé, surtout que ce n’est pas dans mes habitudes vestimentaires au départ ! Mais je voulais prouver que l’image qu’on a de ce sport est fausse, et je savais que si la jeune femme en petite robe était acceptée à la tête de Jour de Rugby, alors ce serait la meilleure preuve.
Je croise nos abonnés chaque semaine sur les stades (où je troque mes robes pour des doudounes et des bottes de pluie), et leurs commentaires sont très positifs. Pour ce qui est de mes collègues, ils me connaissaient avant, grâce à Infosport, et ils m’ont très bien accueillie. Du moment qu’on est passionné, qu’on ne ment pas, et qu’on travaille pour apprendre et progresser, tout se passe bien, qu’on soit un homme ou une femme ! »

Bio en Bref
Isabelle Ithurburu, née le 24 février 1983 à Pau est une journaliste sportive et animatrice française de télévision : Journaliste sportive sur Canal+, Présentatrice de « Jour de Rugby » chaque samedi 22h35 sur Canal+ et de La Séance Rugby chaque mercredi soir sur Canal+Sport. Intervieweuse bord terrain le vendredi soir sur Canal+Sport.

Actus

Equilibres de Vies

merlaneLes sphères de vies des salariés ne sont aujourd’hui plus étanches : la sphère du mental et celle du physique sont intimement liées. De plus, la vie au travail et la vie personnelle sont très imbriquées : elles s’inter-structurent et se régulent, conditionnant la réalisation et la poursuite d’activités et le développement de nouvelles aspirations. Pour contribuer au bien-être des salariés, les entreprises devraient avoir une approche globale de l’individu dans son écosystème et sur le long terme. Or la majorité des approches existantes proposent uniquement des réponses ponctuelles (cours de sophrologie en entreprise, week-end Thalasso, formation professionnelle à la gestion du temps…).

« Nous avons tous constaté que les effets de la thalasso ne durent pas longtemps. Les approches de ce type ne prennent en compte qu’une seule dimension du bien-être » indique Jean-Claude Merlane, Psychologue et PDG du groupe merlane, société de conseil en management et ressources humaines dont Wellcom gère les relations médias.

Partant de ce constat, merlane s’est associé à Domicil’Gym pour développer une méthode permettant aux salariés d’améliorer leur bien-être physique et mental, et de trouver des équilibres entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle. La clé de réussite de ce programme réside dans le fait que chaque participant co-produit et est co-responsable de son programme. Ils bénéficient ainsi d’un accompagnement totalement personnalisé. Pour Didier Messal, Directeur associé de Domicil’Gym, « 85% des inscrits en salle de sport abandonnent au bout de 3 mois. Avec un suivi individuel et surtout un programme adapté aux besoins de la personne, nous obtenons un engagement personnel fort » commente Didier Messal, Directeur associé de Domicil’Gym.

Actus - Coup de projecteur

« Bad Buzz »

badbuzzLa digitalisation des marques et de leur communication a considérablement bouleversé l’attitude et les messages de l’entreprise face à ses publics : consomacteurs, influenceurs, blogueurs, fans Facebook, followers et bien d’autres. Peu d’entreprises peuvent encore prétendre pouvoir répondre de manière automatique et quasi-indifférente à une crise contemporaine touchant l’ensemble de ces publics. En quelques heures, une marque peut être confrontée à un phénomène de bad buzz sur les médias sociaux et voir l’ensemble de ses communications malmenées, critiquées, voire massivement déformées et relayées. Entre cas concrets et témoignages, Mounira Hamdi, consultante en communication web et e-réputation, et Anthony Babkine, Digital Strategist au sein de l’agence Wellcom, offrent dans « Bad buzz », un tour d’horizon des bonnes pratiques à adopter pour traverser une crise 2.0.

« Dans cet ouvrage, nous avons souhaité, en toute humilité, apporter des éléments de réponses aux professionnels de l’image et de la communication. Si aucun bad buzz n’est identique à un autre, il est aujourd’hui indispensable pour les entreprises de s’adapter aux médias sociaux et de construire des discours en phase avec les codes propres à l’univers digital. La communication de crise doit être pensée pour le Web : transparence, authenticité, formats adaptés, relais ciblés et pertinents sont autant de réflexes à adopter. Lorsqu’il est bien géré, un bad buzz peut même faire grandir la marque et renforcer le sentiment d’attachement des consommateurs », expliquent Mounira Hamdi et Anthony Babkine.

Ouvrage disponible aux Editions Eyrolles , Prix : 23 € – 190 pages

Actus

Pouvoir d’achat des non-cadres en hausse

randstadLa rémunération moyenne d’un salarié non cadre s’élève au premier semestre 2013 à 1.521 euros brut, en hausse de 1,8 % sur un an, soit un rythme de progression plus faible qu’en 2012 (2,2 %), selon le dernier baromètre Randstad. Cette étude non déclarative s’appuie sur des salaires réels et constatés, extraits de 1,4 million de fiches de paie. Alors que l’inflation a progressé de 0,9 % sur les six premiers mois de l’année, l’évolution du salaire des non-cadres sur cette période se traduit par un gain de pouvoir d’achat équivalent (+ 0,9 %). Sur fond de croissance en berne et de courbe du chômage orientée à la hausse durant 27 mois, ce gain modéré résulte en grande partie de la revalorisation du Smic. Les non-cadres ayant des rémunérations relativement proches du salaire minimum, toute variation de ce dernier a des répercussions directes sur leur fiche de paie.

« Dans un contexte économique toujours marqué du sceau de la crise, le baromètre Randstad permet de tirer deux enseignements encourageants. La rémunération des 18,7 millions de salariés non-cadres est orientée à la hausse et leur pouvoir d’achat enregistre une légère progression de 0,9 %. Ces résultats sont avant tout le fruit de la revalorisation du salaire minimum, dont l´évolution produit un effet d’entraînement sur les salaires d’autant plus important que le niveau de rémunération est proche du Smic », déclare François Béharel, président du Groupe Randstad France, dont Wellcom prend en charge la gestion des relations média.

Retrouvez les résultats complets, le palmares par région, secteur d’activité, age et sexe sur www.grouperandstad.fr.

Tendances

Le native advertising : simple évolution du publireportage ou réelle révolution ?

Depuis quelques années, et avec une importance démultipliée en France depuis quelques mois, un concept de publicité qui se veut innovant et révolutionnaire fait son apparition. Il s’agit du « native advertising ».
Ce nouveau concept correspond à du brand content mais dont la diffusion se fait de façon intégrée au flux de contenu éditorial d’un site média. Ainsi, il peut aussi être dénommé « sponsorised content », beaucoup moins impactant, ou encore et en français dans le texte, « publicité contextuelle ».
Car toute la différence entre ce contenu produit par l’annonceur et le display classique est là : le contexte. Le contexte dans lequel l’internaute va entrer en contact le dit contenu. La perte de vitesse dont est victime le display, avec comme figure de proue la bannière, s’explique par ce contexte. En effet, le display classique est perçu comme intrusif par la plupart des internautes. Un véritable sentiment d’harcèlement expliquant le développement d’outils tels que Adblock capable de bloquer l’affichage des bannières publicitaires et même plus. Une saturation à laquelle Free avait également pris part en janvier dernier avec l’activation par défaut d’une option de filtrage des publicités lors de la mise à jour de la Freebox.

Le plus dramatique, pour les titres de presse, est que les internautes, habitués à ces dispositifs et ayant identifié leurs emplacements sur les sites, ne voient même plus les publicités en ligne.
En réaction, cette nouvelle forme de publicité appelée « native advertising » a connu dès 2010 un développement considérable aux Etats-Unis. Son ambition est de remettre l’internaute au centre du dispositif publicitaire, avec des messages mieux ciblés, plus qualitatifs, car apportant du contenu pertinent à forte valeur ajoutée, et surtout mieux intégrés au contexte de la navigation.
Pour comprendre ce nouveau format consulter l’infographie ci-dessous.

Mais ce nouveau concept de publicité en ligne est-il réellement le saint graal annoncé ou une simple modernisation, pour ne pas dire digitalisation, d’un support plus que connu par les titres de presse, annonceurs et lecteurs, à savoir le fameux publireportage ou encore advertorial ?

A l’heure actuelle, certainement un peu des deux. Si le principe n’a certes rien de nouveau dans le sens où les journaux l’utilisent depuis très longtemps, force est de constater que le succès digital est au rendez-vous.
Les meilleurs exemples étant les formats créés par les deux plus importants réseaux sociaux. Twitter avec ses « tweets sponsorisés » et Facebook avec ses « sponsorised story ».

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Un format qui a séduit Marissa Meyer qui déclarait sur le blog de Yahoo ! : « comme avec la recherche web, les utilisateurs apprécient la publicité complémentaire et discrète. La publicité peut et doit améliorer la découverte de contenu de façon homogène et efficace. ». Le portail a ainsi lancé en avril dernier Yahoo Stream Ads ».Le principe est donc d’insérer du contenu publicitaire dans le contenu éditorial du portail.

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Des titres de presse se sont également laissés séduire notamment comme Forbes qui a créé un espace dédié à ce genre de contenu. Un espace explicitement dénommé « Brand Voice ». Un espace qui compte déjà plusieurs dizaines de marques partenaires.

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Une véritable frénésie qui a amené IAB, le bureau américain rassemblant les groupes médias et technologies, à créer en milieu d’année un groupe de travail dédié à ce nouveau format.

En France, ce mot fait également le buzz, aussi quelques médias tels que Le Monde ou Les Echos se sont essayés à l’exercice.
Dans une logique évènementielle, Le Monde s’est associé avec Master Card pour lancer une campagne qualifiée de « contenu intégré ». Dans la cadre de cette campagne, les supports du groupe de presse tel que Lemonde.fr, Télérama.fr et Le Monde Magazine, ont été combinés comme des relais. Et un espace a été spécialement créé. La régie publicitaire du groupe, M Publicité, a depuis formalisé une offre sobrement intitulée « Expériences ».

Les autres initiatives notables de ces deux titres de presse sont Cap Gemini pour Les Echos et IBM pour Le Monde. Dans ces deux cas, il est clairement indiqué que la rédaction n’a pas participé à la réalisation du supplément.

Car si ce format séduit largement aux Etats-Unis, en France, la peur du mélange des genres reste encore fortement présente à l’esprit. Une crainte qui se comprend tant ce contenu sponsorisé entre directement en conflit le contrat tacite qui lie un journal, et a fortiori les journalistes, à ses lecteurs. Comme l’explique clairement Julien Verdier, co-fondateur de Adyoulike, start-up spécialisée dans le « native advertising »: « nous sommes face à un cercle vicieux. Aujourd’hui, les campagnes publicitaires ont tendance à avoir moins d’impact. Partant de ce constat, les marques multiplient les points de contact sans proposer des portes de sortie aux internautes, qui de leur côté se sentent agressés. Or, le contrôle et le fait de redonner le pouvoir aux utilisateurs est indispensable. Les marques doivent impérativement laisser le choix aux internautes de vivre ou non une expérience publicitaire. Il faut qu’elles instaurent un véritable dialogue avec les consommateurs. »

Ainsi, un changement d’état d’esprit est plus que possible et sera bénéfique à la fois pour l’annonceur qui, par l’intermédiaire d’un contenu contextualisé, exclusif et surtout utile, entrera en conversation avec son audience et pour les titre de presse, toujours à la recherche de nouveaux financements.

Cependant, pour que la confusion des genres soit totalement écartée, certaines règles sont à respecter. Elles sont, selon le journaliste plurimédia, Cyrille Frank, au nombre de 8.

  1. Il faut bien séparer le pôle “agence” du pôle purement journalistique
  2. Le service au lecteur doit être la priorité
  3. Il ne faut en aucun cas mentir au lecteur, même par omission
  4. Le contenu de marque doit être présenté comme tel
  5. Certains annonceurs sont inacceptables
  6. L’éditeur doit rester maître de sa ligne éditoriale
  7. Les annonceurs doivent jouer le jeu
  8. Les services journalistiques et marketing contenu doivent se parler

Pour retrouver ces 8 règles explicitées et ne pas faire de faux pas avec ce nouveau format, la lecture de l’excellent article publié par Cyrille Frank est vivement recommandée.

Actus

Carton plein pour Cart’Touch !

cartouch

Le 9 novembre 2011, les grandes marques d’imprimantes, de copieurs et de multifonctions lançaient une initiative commune : Cart’Touch. Cette association des 15 principaux acteurs français de l’impression dont Wellcom gère les relations médias vise à améliorer la gestion de la fin de vie des cartouches d’impression usagées et à mieux répondre aux attentes des utilisateurs en matière de démarches durables. Cart’Touch a récemment présenté au Gouvernement son second rapport, portant sur l’exercice 2012, qui souligne les bénéfices de ces efforts collectifs, tant en termes de collecte que de traitement, et incite par là-même, au maintien des bons comportements pour les particuliers et professionnels concernés. En 2012, 10 558 tonnes de cartouches (soit 63,5 millions d’unités) ont été mises sur le marché par les fabricants. Le taux de retour de ces cartouches, en tonnage, a augmenté de 8 points depuis 2011, atteignant 20,1 % sur l’exercice 2012 !

Ce progrès est notamment porté par les cartouches « jet d’encre ». Concernant les systèmes de collecte, celles effectuées directement dans l’entreprise représentent toujours le plus gros des tonnages avec 57 %. Les points d’apport volontaire dans les commerces ou autres, atteignent désormais 2 % des tonnages. « Les initiatives menées individuellement par les marques progressent elles-aussi, bénéficiant des actions de sensibilisation menées par Cart’Touch : c’est un cercle vertueux qui démontre que seule la complémentarité des efforts de tous les acteurs peut profiter à une collecte toujours plus conséquente ! A la fin de l’exercice 2012, nous étions tous convaincus du potentiel de progression des Points d’Apport Volontaire (PAV).» explique Sylvie Boisante, responsable Développement Durable chez BROTHER France et porte-parole de Cart’Touch.

« En 2014, nous allons maintenir une démarche collective et proactive, en capitalisant sur des évènements nationaux tels que la Semaine du Développement Durable en avril mais également en sondant davantage les français sur leurs comportements et attentes en termes de développement durable. L’enjeu pour les années à venir est d’améliorer toujours davantage la connaissance par tous les publics des produits mis sur le marché comme des produits collectés, ainsi que des modes de collecte et de traitement. Pour ce faire, tous les dispositifs doivent être en permanence simplifiés. », déclare Sylvie Boisante.

En savoir plus sur cette initiative.

Focus Créa

Carglass® Élu Service Client de l’Année 2014

carglass Carglass
carglass

Le 17 octobre dernier, Carglass®, spécialiste de la réparation et du remplacement de vitrage de véhicules, a été élue Service Client de l’Année 2014.

Avec une note de près de 15/20, Carglass® s’est différenciée par le professionnalisme de sa relation client.

Pour communiquer autour de cet événement, Wellcom a imaginé pour Carglass® un concept en lien avec les valeurs du lauréat : excellence et proximité.

Le visuel met les collaborateurs, véritables acteurs au quotidien de la relation client, au centre du concept.
Le message est quant à lui limpide et direct : un grand « MERCI » souligne l’engagement des équipes.

La campagne, relayée en presse, est visible depuis le 17 octobre :

  • communication interne : leaflet d’annonce, affiches
  • communication externe : annonce presse, habillage du site Internet, chevalets et stickers sur les points de vente.

Actus

Une tuile TERREAL qui vaut du « Platine »

terrealAncien corps de ferme faisant partie du patrimoine local de la ville, la médiathèque de Verneuil-sur-Seine (78) devient le premier équipement public français à obtenir la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) au niveau « Platine ». TERREAL, le n°1 mondial des Tuiles Plates dont Wellcom manage les relations médias, a été sélectionné pour participer à ce projet. Pour obtenir le niveau de certification « Platine », l’architecte en charge du chantier de la médiathèque de Verneuil-sur-Seine, Pascal Brunel-Orain, a choisi la tuile Rustique coloris Mesnil de TERREAL pour réaliser la couverture du bâtiment. Produite en Normandie, la Rustique est une vraie tuile à l’ancienne dont la texture et la tonalité apportent une touche chaleureuse et authentiquement régionale. En plus de son épaisseur et de sa robustesse, elle possède un Indice de Réflectance Solaire élevé (IRS = 31) répondant à toutes les exigences du référentiel LEED Platine.

L’IRS est un indice permettant d’estimer le rayonnement solaire qui sera réfléchi par la tuile. Si la tuile réémet une grande partie du rayonnement solaire reçu, la quantité de chaleur transmise à l’intérieur du bâtiment sera alors limitée. Selon la même logique, la température de la surface de la toiture sera également moins élevée. Ce phénomène caractérise le concept de « cool roof ». La température intérieure du bâtiment sera diminuée car la quantité de chaleur transmise est ainsi limitée.

TERREAL est l’un des seuls experts en France du concept de « cool roof ». Il a notamment développé des méthodes de mesure de l’IRS au sein de son Centre de Recherche et de Développement (CRED) situé à Castelnaudary (11).

Plus d’informations : terreal.com et terrealcouverture.com

Actus

Belle récompense pour CARGLASS®

carglassserviceclientForte des valeurs d’excellence et de proximité qu’elle entretient depuis de longues années, CARGLASS®, dont Wellcom gère les relations médias, a été récompensée pour la qualité de son service client. Depuis 7 ans, l’Élection du Service Client de l’Année évalue en effet la qualité de la relation client à distance selon un principe de tests « clients mystères ». Appels téléphoniques, e-mails, formulaires, navigation Internet et réseaux sociaux ont ainsi été analysés et, à l’issue de ces tests, l’entreprise CARGLASS® a été élue Service Client de l’Année 2014, dans la catégorie « Réparation automobile ». En obtenant une note de près de 15/20, le spécialiste du vitrage s’est distingué par l’efficacité, la rapidité, la clarté, ou encore le professionnalisme de sa relation client. La marque prouve ainsi que la satisfaction client est plus que jamais au cœur de son ambition. « Cette reconnaissance est la récompense d’un travail d’équipe motivé au quotidien par la satisfaction de nos clients. Notre savoir-faire et notre engagement nous permettent chaque jour d’apporter à nos clients les meilleures solutions et de leur faire vivre une expérience unique. Je suis particulièrement fier de toutes les équipes pour avoir été élues Service Client de l’Année 2014», commente Eric Girard, Directeur Général CARGLASS®.

CHIFFRE

C’est le nombre de demandes de droit à l’oubli recensé par Google sur le continent européen, depuis la prescription de ce droit par la Cour européenne de justice en mai dernier. Suivie par l’Allemagne avec 25 000 demandes, la France est en tête avec un chiffre de près de 29 000. Ce sont au total 497 695 pages web qui ont été supprimées du moteur de recherche et l’arrêt d’indexation de 58,2 % des liens qui lui ont été signalés. Ce droit est lié à un souci de contrôle de leur réputation numérique de la part des internautes.

Mobilité / Site

La nouvelle version de Nike+ Running intègre l’application Santé iOS 8

Déjà célèbre pour les adeptes de la course à pied, l’application Nike+ Running vient d’intégrer la nouvelle application Santé de la dernière version iOS. Utilisation simplifiée avec une fonctionnalité de démarrage rapide et la possibilité de changer de musique et afficher ses statistiques en temps réel, elle prend également désormais en charge la fonction de suivi de l’altitude, et enfin le contrôle de la fréquence cardiaque.

Kiosque

Un nouveau magazine pour manger sain : cuisine naturelle

Bimestriel sorti à la rentrée, ce magazine éthique propose des recettes naturelles autour de thèmes variés. Astuces culinaires, alternatives sans gluten, recettes végétariennes, bonnes adresses ou encore chroniques autour de la cuisine « saine », son contenu réparti sur 120 pages et son format original et qualitatif, séduiront tous ceux qui s’intéressent à une alimentation saine, savoureuse et équilibrée.

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