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l'actu wellcom

# 122 décembre 2014
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Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Cyril Chiche, co-fondateur de Lydia

lydiaCyril Chiche, co fondateur de Lydia nous présente son application éponyme. Une application qui a vu le jour en partant d’un constat simple : simplifier la démarche de transfert ou de réception d’argent. Une solution simple et innovante qui s’inscrit dans l’air du temps !

Actus - Coup de projecteur

« Médias sociaux et entreprises : communiquer autrement ou subir ? », par Olivier Cimelière

cimeliere cimeliere« Poisons de la démocratie » dixit Edwy plenel qualifiant les communicants. Bien qu’excessive, cette dénonciation appelle néanmoins les professionnels de la communication corporate à revoir des postulats qui deviennent obsolètes à l’heure du tout médias sociaux et de l’hyper connectivité. Résolument convaincu des boulversements profonds du numérique sur la communication des entreprises et des institutions, Olivier Cimelière, journaliste, chroniqueur et écrivain qui compte plus de 20 ans d’expérience professionnelle en communication corporate identifie, dans son nouvel ouvrage les 10 enjeux primordiaux qui doivent inciter les spécialistes à adopter de nouveaux usages de communication dans les entreprises et les institutions.

« Loin d’être une menace létale, la communication digitale et sociale rebat les cartes. Pour nous communicants et managers, elle constitue une opportunité géniale d’instaurer une approche fondée sur le dialogue, l’écoute humaine et la pédagogie active avec les parties prenantes qui gravitent dans l’écosystème d’une organisation. Souvenons-nous de l’étymologie latine du mot ‘communiquer’ : elle signifie ‘mettre en commun’. N’est-ce pas là le plus noble et crucial des objectifs ? », explique Olivier Cimelière.

L’ouvrage « Managers, parlez numérique et boostez votre communication ! » est disponible :
en format électronique sur iBookStore d’Apple, Kindle Store d’Amazon, Fnac.com, et en format papier dans toutes les librairies, les boutiques en ligne et sur le site des Editions Kawa. 24,90 € – 120 pages

Focus Créa

Quand on ne voit pas net… saison 2 !

carglass Carglass
carglass

Croquettes ou Céréales ? Bonbons ou médicaments ? Mort au rat ou baies de goji ? Quand on ne voit pas net, il peut être difficile de faire la différence au premier coup d’œil.

Afin de sensibiliser le grand public à l’importance d’un contrôle régulier de la vue, l’AsnaV (Association nationale pour l’amélioration de la Vue) a renouvelé sa grande opération Quand on ne voit pas net, le danger nous guette.

A l’occasion de la journée mondiale de la vue le 10 octobre dernier, l’AsnaV, véritable acteur de la santé publique a choisi le ressort humoristique pour communiquer sur les conséquences néfastes que peut provoquer une mauvaise vue.

La stratégie, orchestrée par Wellcom, s’articule autour un dispositif complet off-line et on-line :

  • la réalisation d’outils de sensibilisation diffusés par les opticiens partenaires : affiche, vidéo…
  • le site événementiel : avec appel à contribution des internautes, jeu-concours…
  • une opération de portage auprès des leaders d’opinions : élus, journalistes, blogueurs…
  • une campagne de publicité sur Facebook : deux vagues du 10 au 19 octobre et du 20 au 27 octobre qui ont touché plus de 4,5 millions d’internautes et généré plus de 9 500 actions de partage.

Actus

#Dixit : Bad Buzz par Anthony Babkine

aastraLa wellnews du mois de novembre présentait le dernier ouvrage co écrit par Anthony Babkine, Digital Strategist chez Wellcom et Mounira Hamdi, consultante en communication web et e-reputation : « Bad buzz », un tour d’horizon des bonnes pratiques à adopter pour traverser une crise 2.0. Découvrez ici la vidéo réalisée par Aastra Inside, blog collaboratif dédié aux activités Aastra dont Wellcom gère les relations média. Anthony livre ici un point de vue sur les usages vie pro / vie perso, ainsi que l’intégration des médias sociaux dans nos modes de communication.

Actus

Apéronomie révolutionne l’apéritif

aperonomieaperonomie1La Collective des apéritifs à croquer a pour vocation de fournir des informations sur l’apéritif, LE moment privilégié des français pendant lequel les apéritifs à croquer de la Collective sont à l’honneur.
L’agence, qui accompagne la Collective des apéritifs à croquer depuis plusieurs années en relations média, met en place le nouveau concept Apéronomie, qui permet à la Collective de prendre le virage du digital, en toute cohérence. Apéronomie est la nouvelle définition du moment apéritif, qui porte les valeurs de partage et de convivialité.

aperonomieUn site internet dédié, la création de comptes et l’animation des communautés d’apéronomes, l’organisation des « Happy Apéronomie », ou encore la sensibilisation des relais d’opinions avec des outils presse dédiés… Un nouveau monde pour la Collective, pour développer une communication digitale craquante !

En savoir plus et devenir Apéronome, par ici !

Tendances

2013 se clôt, l’heure du bilan … digital

Ses décorations ont envahi les rues, avenues et autres boulevards amenant avec elles ses marchés, villages composés de baraques en bois, où le vin chaud côtoie bonnets, écharpes ou encore boîtes de chocolats. Et oui, Noël est déjà là, symbole s’il en est, d’une année qui se termine. Ainsi, avant de célébrer cet évènement, une rétrospective de l’année s’impose. Une rétrospective, volontairement non-exhaustive, délibérément tronquée, objectivement parcellaire et digitalement orientée mais sincèrement caractéristique d’une certaine année 2013.

Les mots sont à l’honneur pour commencer cette rétrospective. Qu’il s’agisse d’un mot-clé, d’un buzzword ou encore d’un néologisme, quels sont les mots qui ont rythmé l’année ? Concernant les mots-clés, pour la sixième année consécutive, Yahoo dévoile son classement des requêtes les plus effectuées sur son moteur de recherche. Le moteur de recherche de Marissa Mayer ne représentant que 2% de part de marché, il sera intéressant de comparer ces résultats à « l’esprit du temps » de Google, quand ce dernier le publiera courant décembre.

classement-yahoo

Les français oscillent donc entre recherches d’information sur les personnalités, comme la naissance du bébé royal ou encore les digressions téléphoniques d’une bimbo, et des compléments d’information sur les sujets d’actualité, les révolutions arabes mais également l’intervention française au Mali.

Dans un autre registre lexical, le site Global langage monitor publie chaque année la liste des mots anglais les plus utilisés. Sa méthodologie se base sur le recensement de milliards de pages web auquel sont combinées 275.000 sources médiatiques on et off line. Pour qu’un mot entre dans la liste, ce dernier doit recueillir au minimum 25.000 occurrences. Ce site a ainsi publié une liste des quinze mots à la mode les plus employés dans le monde professionnel en 2013.

mots-mode

Le secteur des nouvelles technologies et plus globalement d’Internet domine largement cette liste, comme le démontrent le terme «content» qui prend la première place qui précède le terme «social media» ou encore de le terme «ping» qui arrive en neuvième place, mot qui à la base décrit un outil informatique permettant de tester l’accessibilité d’une autre machine à travers un réseau IP et qui est utilisé professionnellement pour exprimer une réponse rapide. Et enfin en 10ème position le fameux «big data».

Pour les éditeurs d’Oxford Dictionaries, c’est le mot « selfie » qui représente l’année 2013. « Selfie » désigne une photo prise soi-même, le plus souvent avec un smartphone, qui est destinée à être publiée sur les réseaux sociaux. Pour « l’étymologie » du mot, il faut remonter à l’aube des années 2000. 2002 exactement et en Australie, ce mot a fait sa première apparition sur un forum puis a fini par être utilisé comme hashtag sur Flickr en 2004, mais le mot n’est devenu une réelle tendance que cette année.

Dans un autre style mais avec la même volonté de valoriser le mot et ce depuis 2005, Le Festival du Mot, né de la rencontre entre Marc Lecarpentier, fondateur et directeur du Festival, et Gaëtan Gorce, député-maire de La Charité-sur-Loire, détermine le mot de l’année à l’aide d’un jury composé de lexicologues, de sociologues et de journalistes. En 2013, c’est le mot « transparence » qui a conquis le jury. Depuis 2012, le public est également invité à se prononcer. Le vote du public, qui se compose de 75 000 votants, a quant à lui préféré le mot « mensonge ». Le sens antagoniste des mots choisis semble, lui aussi, traduire un certain ressenti de la situation.

Sans transition, il est maintenant question de la personnalité influente digitale de l’année 2013. Le HUBFORUM est un évènement qui rassemble les décideurs du monde du digital. Depuis 2011, le HUBFORUM est l’occasion de récompenser les talents français qui participent à construire et à développer l’écosystème digital en France. Que ce soit des personnalités emblématiques, des startup innovantes ou des livres pédagogiques sur le sujet, le vote comprend 40% des voix du public et 60% de celles du jury. Cette année la personnalité influente digitale de l’année 2013 est Fleur Pellerin, Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Economie numérique. Une véritable reconnaissance du travail accompli !

Toujours dans le registre personnalité, il est à noter l’arrivée du Pape François sur Twitter. Ainsi, le 14 mars, le pape François 1er, @pontifex en gazouillis, envoie son premier tweet, lequel est en latin. Trois mots, postés quelques minutes seulement après l’annonce officielle, pour annoncer aux internautes son élection : « HABEMUS PAPAM FRANCISCUM ». Depuis, le pape est très actif sur le réseau social, et possède 8 comptes.

pape

Twitter toujours et afin de démontrer, s’il en était encore besoin, la puissance de ce réseau, il est intéressant de revenir sur deux faits. Tout d’abord en février, Oprah Winfrey a, quant à elle, vanté les bénéfices de la friteuse de Seb déclarant « T-Fal Actifry a changé ma vie » et se mettant en scène avec l’appareil. Un tweet qui a entrainé un gain de 140 millions de capitalisation boursière.

Puis, en août dernier, Carl Icahn l’investisseur, terreur de conseil d’administration, en 2 tweets a fait gonfler le cours de l’action d’Apple de 4 % ce qui représente une augmentation de capitalisation de 20 milliards de $.

Dans la continuité de l’influence digitale, le classement Interbrand 2013 illustre le pouvoir prépondérant des acteurs de la High Tech. Pour la première fois, Coca-Cola est détrôné. La marque du bonheur s’incline devant la marque à la pomme. Apple prend donc la première place juste devant Google et Coca-Cola sur la troisième marche. Dans les dix premières marques du classement, six appartiennent à l’univers de la High Tech (Apple, Google, IBM, Microsoft, Samsung et Intel). Une prise de pourvoir qui se vérifie dans le reste du classement. Sur les cinq marques dont la valeur a le plus augmenté, quatre sont aussi issues du secteur des nouvelles technologies : Facebook, Google, Apple et Amazon. Ainsi Facebook vaut désormais 7,732 milliards de dollars, soit 43% de plus qu’en 2012. C’est la plus forte progression du classement. Samsung a dépassé Apple dans la vente de smartphones en 2011. Depuis, la valeur de la marque s’est envolée, + 40% en 2012 et +20% en 2013. Mais si ce secteur est le nouveau faiseur de roi, les destitutions existent et elles peuvent être brutales. BlackBerry, qui était autrefois à la pointe de sa catégorie, sort, purement et simplement, en 2013 du Best Global Brands.

podium

Dans un rapport qui comptabilise l’ensemble des récompenses des neuf évènements les plus reconnus du secteur publicitaire parmi lesquels le club des DA, Les Andy Awards, The Clios, Le Festival de Cannes…

Ainsi, l’annonceur le plus récompensé en 2013 est Unilever, notamment grâce à un pub brésilienne. Pour cette dernière Dove a imaginé une authentique expérience sociale. Cette expérience invitait un panel de femme à venir se décrire physiquement pendant qu’un spécialiste du portrait-robot réalisait le leur. Puis d’autres personnes ont dû décrire ces mêmes femmes afin que le portraitiste réalise un 2ème portrait. Les femmes très critiques mettent en avant ce qu’elles n’aiment pas chez elles ainsi la confrontation des deux portraits devient un véritable choc. Le message de la marque : « Vous êtes plus belle que vous ne le pensez ».

La campagne la plus récompensée correspond à une campagne de prévention lancée par le métro de Melbourne. Dans le but de sensibiliser les usagers contre les dangers du train en mettant en scène différentes façons idiotes de mourir. Une campagne qui est devenue un véritable mouvement et qui a largement dépassé les frontières australiennes. Aujourd’hui visionnée plus de 66 millions de fois, la campagne a surtout permis de réduire les accidents dans des zones clés de près de 20 %.

Une réussite qui permet ainsi à l’agence initiatrice d’être l’agence la plus récompensée. Il s’agit de l’agence McCANN AUSTRALIA.

L’année 2013 fut donc une année très très riche en évènements. Les introductions en bourse de Twitter mais également de Critéo ont également marqué l’année. Impossible d’oublier le lancement par Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, de sa stratégie pour la nouvelle France industrielle de demain qui se traduit par 34 plans prioritaires au sein desquels le digital est inévitablement présent. Comme l’assurait l’entourage du ministre au moment du lancement : « Deux grandes lignes dominent : la transition énergétique et la transition numérique ». La mise en œuvre de ces plans méritera d’être suivie en 2014.

Avant de conclure, un peu de prospective avec le cabinet Gartner qui a publié courant octobre la liste des 10 technologies qui selon lui seront les plus stratégiques pour la plupart des entreprises en 2014. Une liste qui traduit une convergence de 4 puissantes forces : social, mobile, cloud et information. Une convergence que David W. Cearley a baptisé le « Nexus des Forces ».

Cette année 2014 s’annonce des plus digitales !!! Bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine pour toujours plus de tendances.

Actus

Non au Rapport Lescure !

spedidam spedidamLe rapport Lescure divulgué en mai 2013 menace les artistes interprètes, puisqu’il intente l’organisation définitive et irrévocable du transfert des droits des artistes interprètes aux producteurs phonographiques et audiovisuels. C’est pourtant notamment l’industrie du disque qui a abusé depuis plusieurs années des droits qui lui ont été octroyés par la loi, en essayant d’empêcher la diffusion de musique sur la toile, et en sanctionnant les internautes, grâce à l’obtention de plusieurs lois répressives (Hapopi,…). Cette industrie vise maintenant à exproprier les artistes de leurs droits. Le rapport Lescure soutient cette démarche en remettant en cause le partage égalitaire des rémunérations artistes/producteurs, en aménageant une cession des droits des artistes interprètes aux producteurs, et en écartant de manière prématurée le modèle de licence globale proposé par la SPEDIDAM, Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes, dont Wellcom gère les relations publics. Ce modèle de licence globale permettrait pourtant de mettre un terme à l’illégalité et aux démarches répressives concernant les usages non commerciaux sur internet.

Le gouvernement semble soutenir ce rapport qui aurait pour conséquence de fare disparaître les droits et garanties des musiciens, chanteurs et autres artistes intéprêtes. Face à ce constat, plusieurs organismes représentant des artistes en France dont la SPEDIDAM, ont créé le collectif Alliance Culturelle Public Artiste. Ce dernier lutte contre la menace pour les droits d’auteur du rapport Lescure, et lance un vaste appel à signatures sur www.action-public-artistes.org.

Objectif : interpeller Monsieur le Président de la République et Madame la Ministre de la Culture et de la Communication.

Actus

Accès à l’emploi des personnes en situation de handicap : talon d’Achille des politiques

harmonie mutuelleLa dernière étude sur la perception du handicap en France met en avant une progression de l’intégration des personnes en situation de handicap dans la société française.
Conduite sur la houlette de Harmonie Mutuelle (1ère mutuelle de santé de France dont Wellcom assure les relations média) et de l’association Mode-H, la seconde édition de l’Observatoire « Regards sur le handicap » confirme que l’intégration des handicapés passe en priorité par la scolarisation, l’emploi ou les aides perçues d’après les français. les questions des modes de vie et de l’accès à la culture sont reléguées au second plan. Par contre, bien que 94% des répondants se déclarent prêts à travailler avec un collaborateur en situation de handicap, seuls 43% jugent que l’accès à l’emploi de ces derniers progresse. Chiffre qui n’évolue pas depuis 2011, date du dernier Observatoire, signe d’une absence de dynamique sur cette question.

Résultats complets à lire sur la salle de presse Harmonie Mutuelle.

Actus

Portrait type de l’auteur auto-édité français

bodLes récents succès d’auteurs ont été révélés par les plateformes d’auto édition. Tout le monde a en tête E.L James et sa trilogie 50 Shades of Grey ou encore Agnès Martin-Lugand et son roman « Les gens heureux fument et boivent du café ». Books on Demand, plateforme de publication dont Wellcom gère les relations presse se penche sur les motivations, comportements et attentes de toutes celles et ceux qui optent pour les plateformes en ligne pour la publication de leur ouvrage. Cette étude internationale des profils des auteurs auto-édités a été réalisée auprès de plus de 1700 auteurs.

Decryptage de l’auteur auto-édité français : Il choisit cette option car elle représente l’unique possibilité de publier un ouvrage (86%), un choix assumé vis-à-vis des maisons d’éditions classiques (42%). Il loue la simplicité d’usage (74%), la liberté conservée sur le contenu (68%), le plaisir que ça lui procure (48%) mais aussi le contrôle des droits d’auteurs (47%).
Pourquoi l’auteur auto-édité français écrit-il ? par passion (66%), par plaisir (49 ;5%). Il n’est par contre que peu motivé par la reconnaissance (16%), mais il est sensible aux rentes financières (14%)
Quels sont ses projets ? Il affirme avoir d’autres projets d’auto édition pour l’avenir (60%) et il réfute un prochain recours aux maisons d’éditions traditionnelles (60%)

72% des auteurs auto-édités (français, suédois ou encore allemand) déclarent que le meilleur moment qu’ils ont vécu en tant qu’auteur, est celui où ils ont tenu leur livre entre leurs mains…
Pour en savoir plus sur les enseignements de cette étude.

Coup de projecteur - Interview

Isabelle Ithurburu, journaliste sur Canal+

isabelle ithurburucanal+Rencontre avec une passionnée, devenue en quelques années l’une des figures de proue de la chaîne Canal + et Canal + Sport. Isabelle Ithurburu, journaliste recrutée « pour son panache » nous raconte son parcours, pour le moins singulier !

Vous présentez avec brio Jour de rugby sur Canal +. Vous interviewez les joueurs en bord de terrain. On vous a également vu présenter le tournoi de Wimbledon et une émission documentaire Grand Format sur Canal+ Sport. Qu’est ce qui a fait naitre votre intérêt pour le journalisme et comment êtes-vous devenue journaliste et présentatrice sur Canal+ ?

« Je n’avais jamais imaginé être un jour journaliste ou présentatrice. J’ai toujours été une grande consommatrice de sport à la télé, et dans les stades, mais j’ai par ailleurs choisi la voie du commerce international. Après une licence professionnelle « Responsable Export Trilingue », j’ai logiquement commencé à travailler dans ce secteur. C’est pour des raisons personnelles que j’ai déménagé dans la capitale, où j’ai rencontré un proche du Directeur Général de la chaine Infosport+, la chaine d’infos sportives du groupe Canal+. Il m’a expliqué que la chaine cherchait une nouvelle tête, passionnée de sport, qui ne soit justement pas issue de la filière journalisme, pour panacher l’antenne… J’ai sauté sur l’occasion, sans aucune certitude, mais avec beaucoup de curiosité. Après plusieurs entretiens, j’ai eu le poste, en échange d’une formation intensive de 3 mois aux rudiments du journalisme (montage de sujets, travail de la voix, tests caméra, etc.) 5 ans plus tard, je présente le rugby sur Canal+, mon sport de prédilection… C’est assez incroyable pour moi, même après tout ce temps !
J’ai toujours été quelqu’un de très raisonnable, mais parfois c’est bien de laisser la raison de côté et de tenter des choses ; à force de travail, ça peut payer ! »

Pourquoi selon vous les femmes réussissent si bien dans les émissions sportives et ont en 1 an « trusté » toutes les rédactions ?

« Je pense que les femmes réussissaient aussi bien avant, elles étaient juste moins nombreuses, donc on n’en parlait moins qu’aujourd’hui. La société en général évolue, et même si l’égalité homme/femme est toujours un rêve, on a fait énormément de progrès ! Le sport et le journalisme sportif suivent cette tendance, et plus il y aura de femmes à l’antenne, plus il y aura de jeunes filles dans les écoles de journalisme. Mais si vous trouvez que les femmes « trustent » les rédactions, je vous invite à venir visiter nos infrastructures, vous verrez qu’on est encore bien rares dans les couloirs du service des sports ! Ce qui est vrai, c’est qu’on est plus nombreuses à l’antenne. Et je ne pense pas que ce soit seulement pour une question d’esthétique, en tout cas pas lorsqu’une femme est à la tête d’une émission phare. Par contre, à compétences égales, je peux comprendre qu’un directeur de chaine choisisse de mettre une femme plutôt qu’un homme à l’antenne. C’est trouver ça bizarre qui serait inquiétant ! (rires) »

Vous véhiculez une image glamour et participez de ce fait à la popularité des émissions que vous animez. Est-il difficile au quotidien d’évoluer dans un milieu masculin ?

« J’ai commencé sur Infosport+, où j’ai fait mes classes, pendant 3 ans. L’écriture et la présentation de journaux 5 jours/7, toute l’année, avec peu de moyens. Ça a été une formidable expérience, qui m’a beaucoup appris, et qui m’a surtout donné la crédibilité pour aller plus loin. Aujourd’hui, j’anime des émissions sur Canal+, autour du rugby essentiellement, un sport réputé macho ! Alors la petite robe et les escarpins, c’était osé, surtout que ce n’est pas dans mes habitudes vestimentaires au départ ! Mais je voulais prouver que l’image qu’on a de ce sport est fausse, et je savais que si la jeune femme en petite robe était acceptée à la tête de Jour de Rugby, alors ce serait la meilleure preuve.
Je croise nos abonnés chaque semaine sur les stades (où je troque mes robes pour des doudounes et des bottes de pluie), et leurs commentaires sont très positifs. Pour ce qui est de mes collègues, ils me connaissaient avant, grâce à Infosport, et ils m’ont très bien accueillie. Du moment qu’on est passionné, qu’on ne ment pas, et qu’on travaille pour apprendre et progresser, tout se passe bien, qu’on soit un homme ou une femme ! »

Bio en Bref
Isabelle Ithurburu, née le 24 février 1983 à Pau est une journaliste sportive et animatrice française de télévision : Journaliste sportive sur Canal+, Présentatrice de « Jour de Rugby » chaque samedi 22h35 sur Canal+ et de La Séance Rugby chaque mercredi soir sur Canal+Sport. Intervieweuse bord terrain le vendredi soir sur Canal+Sport.

CHIFFRE

C’est le nombre minimum d’internautes que devrait compter la planète en 2015, soit 42,4% de la population mondiale, selon les prévisions d’eMarketer. Un chiffre en hausse de +6,2% par rapport à 2014. En France, ce chiffre atteindra les 50 millions, la plaçant au rang de 12ème à l’échelle mondiale. En tête, la Chine, avec 644 millions d’internautes en 2014.

Source : Journal du net.

Mobilité / Site

Faciliter le quotidien des parisiens

Paris Taxi, c’est la nouvelle application smartphones lancée par la ville de Paris en cette fin d’année pour faciliter la mise en relation entre chauffeurs de taxi et clients potentiels. Ces derniers peuvent désormais identifier en temps réel la disponibilité de taxis dans les 120 stations parisiennes, tandis que les chauffeurs peuvent géolocaliser les utilisateurs. Après les Vélib’ et Autolib’, cette application accompagne la modernisation des 18000 taxis parisiens.

Kiosque

Alterecoplus, l’actualité économique et sociale 100% numérique

Sorti le 17 novembre dernier, Alterecoplus est le nouveau magazine entièrement numérique proposé par le mensuel Alternatives Economiques. Complémentaire aux analyses proposées dans les publications papiers, il constitue un suivi plus réactif de l’actualité et intègre des infographies interactives facilitant la mise en valeur des contenus et le confort de lecture. En savoir plus >>

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