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l'actu wellcom

# 123 janvier 2015
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Actus

TERREAL fait le plein d’énergie positive

aastraTERREAL, le spécialiste de la construction positive dont Wellcom gère les relations médias , a inauguré en décembre dernier avec les partenaires locaux de Castelnaudary, deux logements sociaux à énergie positive. Construit avec des matériaux fabriqués localement par TERREAL, le projet « Habitat Social Positif » (HSP) va plus loin que la Réglementation Thermique 2012 tout en assurant une parfaite maîtrise des coûts. Véritable projet collaboratif et fédérateur, HSP couvre également une dimension pédagogique à travers l’implication des élèves et des professeurs du Lycée des métiers du bâtiment Andréossy (Castelnaudary) qui, pour l’occasion, ont pu mettre à profit leur motivation et leur savoir-faire dans l’accomplissement de trois chantiers école. Prochainement labellisés « Bâtiment à Energie POSitive Effinergie 2013 » (BEPOS), cette inauguration atteste de la capacité de TERREAL à répondre aux exigences des réglementations du Grenelle de l’Environnement, pour des maisons de 2020 toujours plus écoresponsables.

En savoir plus : www.terreal.com et www.habitatsocialpositif.com

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Le Conseil d’Analyse Economique en questions par Agnès Bénassy-Quéré

caeAgnès-BénassyLe département institutionnel de l’agence est en charge de la gestion des relations médias du Conseil d’Analyse Economique qui, placé auprès du Premier Ministre, a pour mission « d’éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du Gouvernement en matière économique. Agnès Bénassy-Quéré, économiste française, membre du Cercle des économistes et Présidente-déléguée au CAE nous fait l’honneur de présenter les missions du CAE, mais aussi son rôle, son fonctionnement et les perspectives de cette institution indépendante.

Focus Créa

Focus Créa : Brochure institutionnelle Wendel

Wendel Wendel
Wendel

Né en Lorraine en 1704, Wendel est l’une des toutes premières sociétés d’investissement cotées en Europe. Elle investit en France et à l’étranger, dans des sociétés leaders dans leur secteur : Bureau Veritas, Saint-Gobain… dans lesquelles elle joue un rôle actif d’actionnaire industriel. Elle met en oeuvre des stratégies de développement à long terme qui consistent à amplifier la croissance et la rentabilité de sociétés afin d’accroître leurs positions de leader. Wendel a fait confiance à l’agence Wellcom pour la réalisation de sa brochure institutionnelle. Diffusée en France et à l’étranger cette brochure présente le Groupe, son histoire, son portefeuille de participations. L’accent est également mis sur les plus belles réalisations du Groupe. Les contenus sont mis en scène dans un environnement graphique à la fois épuré et coloré, dans le respect des codes graphiques du Groupe.

Actus

Ça roule pour INTERSPORT

logo_intersportLe groupe INTERSPORT, qu’on ne présente plus et dont Wellcom gère les relations médias, vient de racheter la marque de vélo française SUNN. Toujours plus proche de ses objectifs de valorisation du savoir-faire à la française, INTERSPORT confirme sa volonté de Made in France et renforce son ancrage sur le secteur du cycle avec ce rachat. « Nous sommes très heureux de continuer à faire vivre SUNN, marque mythique pour de nombreux vététistes amateurs et professionnels. Cette acquisition s’inscrit notamment dans une stratégie de différenciation de l’offre en magasin aux côtés de notre marque propre Nakamura. Nous débuterons la production de la marque SUNN dès 2015 dans notre usine de Machecoul » déclare Jacky Rihouet, Président Directeur Général d’INTERSPORT France et Belgique.

Découvrez l’offre cycle sur www.intersport.fr

Tendances

2014, pour des lents demains porteurs de sens

Le temps est une dimension centrale de la société moderne. Quête ultime de chaque individu, et ce depuis que l’homme est homme, le temps est une notion universellement recherchée. En effet, ce rapport au temps est intrinsèquement lié à la condition mortelle de l’homme. Ephémère par nature, l’homme court après le temps qui passe généralement sans prendre conscience qu’il ne le rattrapera et surtout ne le possèdera jamais. Comme l’exposait Sénèque, il y a bientôt plus de 2000 ans, dans les phrases introductives de son traité consacré au temps, De la brièveté de la vie : « La plupart des mortels, Paulin, se plaignent de l’injuste rigueur de la nature, de ce que nous naissons pour une vie si courte, de ce que la mesure de temps qui nous est donnée fuit avec tant de vitesse, tarit de rapidité, qu’à l’exception d’un très− petit nombre, la vie délaisse le reste des hommes, au moment où ils s’apprêtaient à vivre ».

Ainsi, le rapport au temps et sa fameuse quête n’est donc pas nouvelle. Cependant, force est de constater que cette relation entre le temps et l’homme moderne s’est complexifiée, voire pervertie. En effet, le « tout, tout de suite » et le trop connu leitmotiv « je n’ai pas le temps » gouvernent aujourd’hui la société. Une réalité qui envahit tous les pans de la société, que ce soit les médias qui se livrent une course effrénée à l’immédiateté, privilégiant trop souvent le sensationnel à l’analyse, ou encore la consommation qui est dominée par la notion d’instantanée.

La réactivité est alors érigée en maitre, il faut réagir toujours plus vite. Or, cette spontanéité dominante interdit la réflexion nécessaire et empêche la prise de distance, toutes deux indispensables à toute prise de décision. Or pour s’épanouir, une idée, une stratégie ou encore une vision a besoin du temps long.

La créativité, elle aussi, nécessite du temps. Pour émerger, les concepts ont besoin de mûrir, rien de sensé ne naît de la pression. Pour le démontrer, Kreativ avait imaginé, en 2011, une expérience simple mais très explicite.

C’est donc en réaction à cette immédiateté que se développe depuis plusieurs années un phénomène qui n’est plus une tendance mais un véritable mouvement : le SLOW.

slow

Un mouvement qui fédère de plus en plus et où il n’est pas exactement question de ralentir le temps mais davantage de (re)prendre le temps. Prendre le temps pour bien faire (Slow Made), pour déguster et savourer (Slow Food), pour découvrir en se reconnectant à la dimension locale (Slow Tourisme), pour recréer du lien entre l’argent et le réel (Slow Money), pour repenser sa garde-robe (Slow Wear), pour sauver les rapports amoureux (Slow Sex), pour vivre ensemble (Slow City), pour apprécier la culture (Slow Art) …

Ainsi, les Slowers, loin de rejeter la société ou de s’inscrire en marge, proposent d’entrer dans un autre rapport au temps. Véritable philosophie selon laquelle il est nécessaire de sortir du proverbe « le temps c’est de l’argent » et donc de s’extraire du rythme effréné des modes de vie actuels afin de ne pas épuiser ni l’homme, ni la planète. Rejoignant le débat de l’obsolescence d’indices purement économiques pour qualifier la puissance d’un pays, le mouvement SLOW impose la prise en compte du bien-être, de la santé, de la qualité environnementale.

Consécration, s’il en est besoin, pour ce mouvement, qui n’est définitivement plus une simple tendance mais bel et bien un nouvel état d’esprit : la sélection, par les Nations Unies en octobre dernier, de Carlo Petrini en tant que Champion de la Terre. Carlo Petrini n’est autre que le créateur de Slow Food en 1986.

Pour les Slowers la consommation ne se pense donc pas sans conscience citoyenne, le fait de consommer devenant même un acte citoyen, un engagement, une traduction de sa vision du monde. Une vision qui s’inscrit donc en résonnance avec cette quête, non du temps, mais du sens, renforcée par la crise. Les valeurs de proximité, de complicité, de partage sont donc recherchées par les Slowers. C’est aussi la notion de la transmission, du produit entre génération, de la culture, du savoir-faire. Une consommation porteuse de sens et dans un usage durable, et non plus une consommation uniforme et jetable.

Un changement de paradigme qui reste pour l’instant intégré par quelques entreprises isolées et qui n’a pas touché l’économie dans son ensemble. Mais qui sait, en 2014, les marques prendront peut-être le temps ?

Actus

Focus sur le marketing d’influence avec Augure

logo_augureAugure, spécialiste de la gestion de la réputation dédiée aux professionnels de la communication et du marketing – dont Wellcom gère les relations médias, s’intéresse de près au marketing d’influence en France et à l’international. Pour dresser un état de l’art sur le sujet et voir comment le marketing d’influence est aujourd’hui déployé, votre avis, professionnels de la communication, est précieux ! Nous vous remercions vivement par avance de prendre quelques minutes pour remplir le questionnaire que vous trouverez sous le lien ci-après : https://www.surveymonkey.com/s/rapport-influenceurs. Les principaux enseignements de cette étude vous seront notamment dévoilés dans une prochaine Wellnews.
Plus d’informations sur Augure : www.augure.com

Actus

On y voit plus clair avec Kalivia

logo-harmonie-mutuellesmalakoff-logoHarmonie Mutuelle, 1ère mutuelle de santé de France, dont Wellcom assure les relations médias, et Malakoff Mederic, acteur majeur de la protection sociale complémentaire, annoncent les bons chiffres de leur réseau de soins : le réseau Kalivia. Dédié à faciliter et permettre un accès aux soins de qualité à des tarifs nettement inférieurs aux prix moyens du marché, Kalivia permet à ses assurés d’économiser en moyenne 100 euros sur leur paire de lunettes. En 3 ans d’existence, le réseau compte déjà 6 000 professionnels de la santé qui adhèrent au réseau (opticiens et audioprothésistes) et pas moins de 2 000 000 de bénéficiaires. Kalivia est un réseau ouvert sans numerus clausus, qui permet à tout professionnel le souhaitant – sous condition de satisfaire aux critères de qualité – d’intégrer le réseau. De même que l’assuré reste libre du choix de son professionnel de santé, il dispose d’un large choix de praticiens membres, et ce tout près de chez lui.
En savoir plus : www.kalivia-sante.fr

Coup de projecteur - Interview

Carole Gaessler

c-gaesslerlogo-france3Carole Gaessler, journaliste chez France Télévision, anime quotidiennement le 19/20 sur France 3. Un access qui rencontre un vif succès en dépit de la mutation de l’information avec les chaînes d’info en continu du câble. Une exigence de plus value au quotidien permet à la chaîne de garder la tête haute. Rencontre avec une passionnée qui revient également sur son expérience en radio.

Avec l’explosion des chaînes d’info en continu, comment fait-on pour garder de la fraicheur ou une valeur d’information face à une actualité diffusée en boucle sur la TNT ou sur internet ?
Nous avons l’obligation d’être différent. C’est un peu notre vitamine de tous les matins. Je me souviens, lorsque j’ai commencé le 13h avec Rachid Arhab, en 1998, nous n’avions pas du tout cette même pression de la concurrence à la fois des tuyaux internet et des chaines d’informations naissantes à l’époque. Nous n’avions pas les mêmes réflexes. Je dirais qu’aujourd’hui on a une exigence de plus-value. Cette plus-value s’opère en faisant des choix. Une chaine d’information ou le tuyau internet n’ont quelque part pas de parti pris. L’information est traitée dans la réactivité et dans l’instantanéité. Chez France 3 nous nous astreignons à prendre du recul. Nous faisons des choix assumés pour donner à un instant T une certaine vision, avec du décryptage et de la distance. Je pense qu’il est important à la fois de se nourrir de ces « tuyaux ouverts », et à un moment donné savoir s’en détacher pour faire des choix et approfondir certaines thématiques. C’est en cela que c’est un défi au quotidien.

Comment travaillez-vous la complémentarité du traitement de l’information entre les JT des grandes chaines de France télévisions ?
Ça fait longtemps qu’on se pose cette question. Les critiques disent que le 19/20 de France 3, c’est le 20h avant le 20h. Alors que non, ce n’est pas le 20h avant le 20h, et c’est bien toute la difficulté. Depuis l’arrivée de Thierry Thuillier il y a quatre ans maintenant à la tête de l’information, nous avons une ligne éditoriale très claire. Sur le 19/20 on traite moins l’information étrangère. C’est-à-dire que l’on va par exemple parler d’un sujet comme le déploiement des troupes françaises en Centrafrique, avec une équipe de reporters sur place, mais on ne va pas forcément faire de de sujet sur la classe moyenne au Brésil. Nous traitons l’actualité chaude qui amène à nous pencher sur le monde extérieur, mais l’aspect magazine étranger est laissé entre les mains de France 2. Nous concentrons nos forces sur de l’enquête, du témoignage et des problématiques en France. La feuille de route que l’on m’a remise il y a quatre ans est très claire. Je pense que notre formule est très lisible. Nous délivrons une information de proximité, au sens proximité des préoccupations du quotidien que ce soit l’emploi le logement le pouvoir d’achat ou encore l’aide à la compréhension des réformes de l’état, c’est notre rôle. Pour assurer la complémentarité avec France 2, nous mettons plus en avant des témoignages et des choses vues en région, avec le même angle, qui consiste à identifier comment l’information impacte la vie des gens. Par ailleurs, nous devons constamment garder en tête l’idée que Paris n’est pas la France. Les problématiques en région ne sont pas les mêmes – difficulté de trouver un logement proche de son travail par exemple – nous devons rester connectés aux réalités qui ne sont pas toujours celles de la capitale, pour délivrer la meilleure information à nos auditeurs.

On a découvert une Carole Gaessler tout autre en radio cet été sur RTL, dans l’émission radiophonique décalée et intimiste « Rendez-moi mon portable ! » dans laquelle vous exploriez le portable de personnalités très diverses, artistes, cuisiniers, ou un miss monde. Pourquoi avoir accepté cette expérience ? Avez-vous d’autres projets ?
Quand Jacques Expert, directeur des programmes de RTL, m’en a parlé j’ai trouvé que c’était une belle idée, je connaissais cette émission assez étonnante qui consiste finalement à gratter autour de la personnalité d’un invité via son portable. Le portable c’est un notre disque dur, tout y est. Je trouvais cela assez cocasse et d’ailleurs je me demandais si les gens allaient jouer le jeu, et finalement oui. J’ai également apprécié l’exercice radio, que je n’avais plus pratiqué depuis les stages d’écoles, ça m’a beaucoup amusée. J’aime bien aller vers des projets qui changent, qui me challenge, qui me dérange et qui me rebooste, donc j’ai adoré. J’ai découvert la structure très familiale de RTL, avec un accueil formidable. A la fin de l’été Jacques Esnous s’est dit satisfait de ce que j’avais pu faire. Si l’on a d’autres occasions on retravaillera ensemble. Je l’espère sincèrement, parce que ces petites parenthèses estivales me plaisent beaucoup. Je n’ai rien de concret à vous dire, la porte est ouverte pour essayer de faire d’autres choses l’été prochain.

Actus de l'agence - Coup de projecteur

Bad Buzz crise ou opportunité pour les marques de rebondir ?

badbuzzIl reste quelques places aux ateliers organisés par l’agence les 5 et 12 décembre prochains.
Animés par Anthony Babkine, Digital Strategist chez Wellcom, et Jacky Isabello, Directeur associé de l’agence, ces ateliers débats ont lieu à l’agence, paris 17ème de 8h30 à 10h
Inscrivez-vous vite !

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Cyril Chiche, co-fondateur de Lydia

lydiaCyril Chiche, co fondateur de Lydia nous présente son application éponyme. Une application qui a vu le jour en partant d’un constat simple : simplifier la démarche de transfert ou de réception d’argent. Une solution simple et innovante qui s’inscrit dans l’air du temps !

CHIFFRE

C’est le montant de la levée de fonds annoncée par le site de pétition Change.org le 10 décembre dernier. Plate-forme de pétitions en ligne comptant 80 millions d’utilisateurs, lancée en 2007, Change.org souhaite investir dans de nouvelles ressources techniques telles que la création d’une application permettant de lancer des pétitions depuis un mobile. Bill Gates ou encore Jerry Yang (Yahoo) ont participé à l’opération.

Source http://techcrunch.com.

Mobilité / Site

Dubsmash, l’application qui fait fureur

Reproduire les répliques les plus cultes à travers un playback filmé, c’est l’idée de cette application vieille de quelques semaines qui fait le buzz à travers les vidéos des utilisateurs partagées massivement sur le net. Téléchargée plus d’un million de fois en 48h lors de sa sortie, elle se classe parmi les plus populaires en France sur l’Apple Store mais aussi sur Google Play.

Kiosque

Le nouveau magazine Green

Nouveau trimestriel disponible depuis le 11 décembre dernier, Green Attitude s’intéresse à l’Art de vivre sous une consommation responsable. Avec pour objectif de faire rimer « bio et beau, écologique et esthétique, tendance et made in France, nature et culture, local et équitable», il traite de sujets tels que la déco, la beauté, la mode, le voyage, la cuisine, ou encore le « do it yourself ». Commercialisé au prix de 4,90€, ses 132 pages seront complétées par une version digitale sur le site.

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