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# 144 décembre 2016
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Incarner l’industrie du futur

dahervisuCréé en 2015, le plan Juncker a pour vocation de financer la réalisation de projets industriels au sein de l’Union européenne, grâce au Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS).

C’est une très bonne nouvelle pour Daher qui représente la nouvelle France industrielle. L’équipementier et la Banque Européenne d’Investissement ont ainsi signé un prêt de 60 millions d’euros destiné à soutenir le plan d’investissement du groupe. Ce prêt permettra notamment de financer pour moitié des projets d’innovation industrielle sur les sites français de Daher, identifiés et valorisés à plus de 120 millions d’euros sur 3 ans.

Après la visite d’Emmanuel Macron il y a 2 ans, c’était au tour du Secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue de visiter le site de Daher en Loire Atlantique à l’occasion de la signature de ce prêt.

« La modernisation de l’appareil productif est essentielle pour la filière aéronautique, dont plus de la moitié des emplois résident dans la production et dont la valeur ajoutée est en grande partie générée par la chaîne des fournisseurs. L’investissement de Daher, avec le soutien de la BEI, s’inscrit par ailleurs pleinement dans la démarche « Industrie du Futur » que nous promouvons et qui doit constituer dès aujourd’hui le fer de lance de notre industrie. Enfin, ce nouveau prêt dans le cadre du plan Juncker, confirme l’engagement européen en faveur de la compétitivité de l’industrie française sur le plan international et de l’investissement comme soutien à la croissance » a déclaré Christophe Sirugue.

Didier Kayat, Directeur Général de Daher déclare quant à lui : « Ce prêt sur 10 ans s’inscrit parfaitement dans la stratégie de Daher d’engagement en matière de programmes industriels et aéronautiques de long terme. Il va ainsi nous permettre de soutenir notre programme d’investissement en faveur de la modernisation, de la performance et de l’automatisation de nos processus industriels. L’innovation reste en effet plus que jamais placée au cœur de notre stratégie d’entreprise, garante de notre compétitivité au niveau mondial. Au-delà, ce financement de la BEI est également une fierté puisqu’il constitue une reconnaissance de la fiabilité financière et de robustesse de la stratégie de Daher en tant qu’acteur industriel innovant de premier plan »

Focus Créa

France Télévisions Publicité dévoile ses CGV avec Wellcom

wellcominspire, pôle Branding et Communication 360, a accompagné France Télévisions Publicité dans la valorisation de ses Conditions Générales de Vente (CGV) 2017.

La régie publicitaire du Groupe France Télévisions publie chaque année, en octobre, ses CGV. Destinées au marché publicitaire, les CGV présentent les conditions générales de vente, tarifs et plannings TV pour l’année à venir, pour l’ensemble des chaînes du Groupe France Télévisions.

France Télévisions Publicité se positionne comme une régie publicitaire qualitative proposant des espaces dédiés sur-mesure, en réponse aux attentes et problématiques des annonceurs.

wellcominspire a donc créé une charte graphique spécifique que nous avons déclinée sur des supports print et digitaux. Le concept met en avant la stratégie du Groupe en valorisant les hommes et les femmes de France Télévisions Publicité qui travaillent au service des annonceurs.

Un concept également décliné pour une campagne digitale sur Offremédia ainsi que sur les réseaux sociaux de la régie (Facebook, Twitter et LinkedIn), à retrouver sur https://www.francetvpub.fr/tarifs-cgv/cgv-2017/

wellcominspire a par ailleurs élaboré un concept publicitaire pour le magazine Cube édité par France Télévisions Publicitaire et distribué à l’ensemble des annonceurs. Cette publicité avait pour objectif de valoriser le label Adquality de la régie « Plus qu’une promesse, un engagement ».

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Tendances

Être ou ne pas être Eco friendly

On l’a lu dans la presse, un nouveau cadre législatif vient booster le recyclage du papier dans les bureaux. Grandes entreprises, PME, TPE tout le monde est ou sera concerné prochainement, et c’est tant mieux. On parle d’une augmentation de 50% de papier collecté.

visu1Récup, tri, recyclage, consommation durable, … vous l’avez sans doute remarqué, c’est tendance et c’est tant mieux. Mais cette tendance va bien au-delà du papier. On a fouillé pour vous et on a déniché quelques merveilles dans plusieurs secteurs d’activité.

La mode pour commencer. Depuis quelques années les plus grands créateurs surfent sur la vague du recycling, mais l’innovation du moment c’est la récup de vieilles fringues que l’on détricote soigneusement… pour les retisser et donner vie à un nouvel habit. La marque néerlandaise Reblend exploite le filon, avec des habits et des objets 100% recyclés.

visu2L’industrie automobile ensuite qui propose et incite les chauffeurs à préférer les pièces dites de réemploi aux pièces de rechange neuves pour réparer leur tacot. La loi officialise et encourage enfin une pratique que les automobilistes français sont de plus en plus nombreux à adopter par souci d’économie et d’écologie.

Parlons ensuite de l’upcycling artistique avec Kabaad Mela, le premier festival indien qui met le recyclage à l’honneur. Une initiative environnementale de grande ampleur qui n’a d’autre souhait que de redéfinir le futur des déchets, en réfléchissant à une innovation frugale. Plus de 50 créateurs exposent leur manière d’upcycler comme par exemple ces pneus usagés recouverts de corde de coco qui reprennent vie et deviennent tabourets. Une forme d’art qui converti des rebuts en leur permettant une nouvelle vie, et cela dans un but écologique.

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Autre originalité, avez-vous déjà entendu parler du recyclage architectural ? Les architectes sont de plus en plus nombreux à redonner vie aux bâtiments inutilisés. En Irlande par exemple, « The church », c’est le nom de ce pub-restaurant discothèque qui s’est installé dans une ancienne église en plein cœur de Dublin. Plus extravagant, une prison abandonnée en 2007 transformée en hôtel de 36 chambres ! C’est dans la ville hollandaise de Roermond que vous pouvez réserver votre cachot. Hôtel de luxe avec barreaux aux fenêtres, une initiative originale et dans la mouvance écolo elle aussi.

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Mais encore, l’innovation verte pensée par le cabinet d’architecte danois EFFEKT : un projet de village durable. Le premier projet de village zéro déchet, baptisé ReGen, verra le jour près d’Amsterdam. Toutes les technologies vertes utilisées dans le ReGen village existes déjà, simplement les rassembler en un projet global manquait. Maisons sous cloche de verre, aquaponie (technique qui se sert des déjections de poissons comme source de nutriment pour les plantes), ferme écolo à haut rendement… les photos du projet parlent d’elles-mêmes.

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Encore plus vert avec le green newspaper imaginé par The Mainichi, le quotidien japonais. C’est très simple, une fois le journal lu, vous pouvez le planter, et quelques temps plus tard, ça pousse !

Vous l’aurez compris on récupère tout, même les mariages abandonnés. Riche idée de Lauren Byrne, consciente qu’il y avait là un marché à creuser. En effet, ce sont plus de 200 000 mariages qui sont annulés en dernière minute aux Etats Unis, avec pour conséquence outre une grande tristesse évidemment, ce sont les frais engagés pour le DJ, le traiteur la salle de réception et j’en passe qui sont perdus. Qu’à cela ne tienne, Lauren Byrne a créé le site Bridal brokerage, qui propose à la revente des mariages clé en main, avec des remises allant de 20 à 40%. Tout le monde s’y retrouve finalement.

Le recyclage est donc bénéfique. Rien de neuf. Mais cet entrepreneur canadien va plus loin avec un projet environnementaliste qui profite à ceux qui adhèrent. Plus concrètement, The plastic Bank transforme les déchets plastiques en monnaie : l’entreprise rémunère la population locale de pays en développement qui récolte les déchets entassés sur les plages. Un mouvement citoyen anti plastique et anti pauvreté. L’opération est financée par la fabrication de billes en plastiques réutilisées par l’industrie, pour les imprimantes 3D par exemple. Pour boucler la boucle ces billes servent pour la plupart à fabriquer les dispositifs nécessaires dans la vie des ramasseurs eux-mêmes.

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Enfin, Too Good To Go. De quoi parle-t-on ? de food, avec une signature très claire pour cette startup : un repas dans ton assiette, un geste pour la planète ! 3 entrepreneurs engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaires proposent cette appli qui permet d’acheter un repas sur le point d’être jeté. Un geste connecté pour les commerçants qui proposent leurs invendus, à prix mini, aux particuliers.

Une mouvance éco-responsable de plus en plus présente qui touche tout le monde et tous les secteurs. Les Français affectionnent les entreprises utiles et cette notion est désormais au cœur des attentes du grand public. La dernière étude doublée d’un palmarès réalisée par Terre de Sienne et Ifop le confirme : les entreprises « en or » allient bonne réputation et utilité. C’est tendance, et c’est tant mieux !

10 minutes pour convaincre le comité Starburst Accelerator

La construction et la maintenance aéronautique, la cybersécurité, la technologie des drones ou encore l’analyse des données de pilotages, 11 start-up innovantes spécialisées dans ces secteurs ont été sélectionnées par Starburst Accelerator pour pitcher à Sao José dos Campos le 9 novembre prochain*. Un objectif : convaincre les acteurs majeurs de l’aéronautique au Brésil.

Concrètement, chaque start-up aura 10 minutes pour présenter sa technologie et son business model au comité de sélection (composé d’acteurs majeurs du secteur). A la clé un ticket d’entrée au programme Starburst Accelerator, c’est-à-dire un mentorat sur mesure de 18 à 24 mois pour atteindre la phase de croissance optimale de sa start-up, tremplin vers la signature d’un contrat d’envergure ou d’une levée de fond.

Starburst Accelerator est un réseau international en pleine expansion qui met tout en œuvre pour accompagner les start-up disruptives du domaine aéronautique et spatial.

François Chopard, CEO et fondateur de Starburst Accelerator déclare « Le Brésil est une vraie terre d’avenir pour les start-up. C’est un marché plein d’opportunités de par la présence de groupes et d’entreprises référentes dans l’industrie aéronautique et spatiale, couplée à celle de nombreux jeunes innovateurs qui ont déjà commencé à l’explorer. Nous sommes ravis et impatients d’initier de nouvelles collaborations entre tous ces acteurs pour développer des innovations technologiques toujours plus audacieuses pour le futur. » 

François Chopard est nommé au Palmarès des Hommes de l’année 2016 GQ France, catégorie « Innovation ». > Votez ici. Résultats le 23/11 #HommesGQ2016 

*L’évènement est organisé en partenariat avec Embraer, constructeur aéronautique brésilien parmi les plus importants au monde et Fundo Aerospacial, fond d’investissement spécialisé dans l’aéronautique basé à Sao Paulo.

Wellcom obtient la certification qualité CMS pour la 4ème fois

Première agence française à avoir obtenu l’homologation selon le référentiel dédié aux agences de relations publics Consultancy Management Standard (CMS) III en 2010, Wellcom vient à nouveau de se voir certifiée par le bureau d’audit indépendant DNV avec un score de 92,5%, après 3 jours d’audits sur site. Cette homologation atteste que l’agence a mis en place et utilise un système efficace de gestion de la qualité pour la fourniture de ses prestations en relations publics. Mise en place en France par Syntec Conseil en Relations Publics, la certification CMS atteste, pour les agences en ayant fait la demande, la qualité de leur organisation et confirme le respect des standards professionnels et économiques les plus rigoureux.

Selon DNV, l’organisme certificateur : « la structuration de l’offre proposée par l’agence a évolué depuis le dernier audit, et le haut degré de réponse aux exigences et bonnes pratiques à l’agence Wellcom permet aux auditeurs de recommander la certification CMS III de l’organisation. Les engagements RSE de l’agence sont bien formalisés, et l’option Internationale permet à l’entreprise de faire valoir sur son certificat ‘CMS consultancy with international capabilities’ ».
« Nous sommes fiers de reconfirmer encore une fois ce label avec un taux de succès inégalé de 92,5%. Cette certification confirme que nous avons su mutualiser nos pratiques tout en intégrant notre nouvelle organisation autour de nos 5 pôles d’expertise. Cela témoigne encore une fois de la fiabilité de notre système qualité, et du professionnalisme de nos collaborateurs, que je remercie pour leur mobilisation autour de ce projet » souligne Thierry Wellhoff, Président de Wellcom.

Wavestone part en campagne pour installer sa nouvelle marque

wavestonevisuNé du rapprochement de Solucom et des activités européennes de Kurt Salmon (hors retail & consumer goods en dehors de France), Wavestone est un nouvel acteur majeur sur le marché du conseil. Avec 2 500 collaborateurs présents sur 4 continents, Wavestone figure parmi les leaders du conseil indépendant en Europe et constitue le 1er cabinet de conseil indépendant en France.

Afin de soutenir le lancement de sa nouvelle marque, Wavestone a lancé une campagne de communication multimédia en France (Les Echos, Capital, Le Figaro, BFMTV, Challenges, Le Monde, Le Point, L’Expansion, L’équipe, …) et à l’international (UK, USA, Suisse, Belgique, Luxembourg, Maroc,…).

 

Transformer, c’est être en capacité de penser et d’agir !

Dans un monde où savoir se transformer est la clé du succès, l’ambition de Wavestone est d’accompagner ses clients, du conseil jusqu’à l’exécution de la stratégie. Une ambition qui se traduit par une signature forte : « Think And Act ».

Au-delà de la signature, « Think and Act » représente  également la colonne vertébrale de toute la campagne, imaginée et réalisée par Grenade & Sparks. Celle-ci s’articule autour de trois visuels forts et d’un spot de 30 secondes qui met en scène un boxeur face à un ours… Un film brut et intimiste,  conçu par Camille Marotte et Mint Production.

Le concept de la campagne repose sur le parallèle entre le monde du sport et celui du business. Une façon de mettre en scène les nouveaux défis auxquels font face les acteurs de l’économie d’aujourd’hui.

Coup double pour Sodebo à la une de l’actualité sportive

Ca ne vous aura pas échappé : Sodebo, que Link (qui a rejoint Wellcom en début d’année) accompagne depuis 18 ans, s’affiche au côté des plus grands aventuriers de la course au large avec un engagement particulièrement fort aux côtés de ceux et celles qui osent se lancer dans les tours du monde à la voile en solitaire, dont le fameux Vendée Globe.

En ce début du mois de novembre, alors que l’hiver nous tombe dessus, l’actualité a été double pour Sodebo avec bien sûr le départ du Vendée Globe dont la marque est le partenaire privé principal.

Les conditions météorologiques étant exceptionnelles pour un départ à la voile autour du monde, le skipper qui porte les couleurs de Sodebo n’a pas pu résister. Moins d’une heure après le départ de la course du Vendée Globe, Thomas Coville s’est élancé sur son grand trimaran à la poursuite du record de vitesse du tour du monde en solitaire. Son objectif : devenir l’homme le plus rapide à la voile autour de la planète. Un sacré engagement pour Sodebo et ce marin d’exception.

Pour suivre cette tentative de record du tour du monde en solitaire et pour vibrer avec le skipper Thomas Coville, Sodebo a choisi de créer pour le grand public une série originale intitulée « Un homme, une aventure, un record « .

Pendant les huit semaines de cette tentative de record, Sodebo diffusera tous les lundis et tous les jeudis sur ses réseaux sociaux, sur son site et sur l’application SODEBO ULTIM’, un nouvel épisode de ce magazine inédit réalisé avec Denis Brogniart. Quatre minutes enthousiasmantes pour découvrir deux fois par semaine les coulisses de la vie en solitaire sur un trimaran qui mesure 31 mètres de long par 22 de large.

Ce magazine monté sous la forme d’une websérie dévoile successivement en images l’actualité du bord mais aussi comment on vit jour après jour tout seul sur l’eau pendant presque huit semaines sur un trimaran aussi gigantesque. Certains seront assurément émus en écoutant les messages des personnalités qui envoient leurs encouragements à Thomas, et comme la vérité sort de la bouche des enfants, une classe de CM2 posera au skipper des questions plus pertinentes les unes que les autres.

 

Copyright - Pierre PICARD / Sodebo

Copyright – Pierre PICARD / Sodebo

 

Copyright - Mark LLYOD / Sodebo

Copyright – Mark LLYOD / Sodebo

« J’ai toujours dans un coin de ma tête la volonté d’être le premier à donner la bonne info »

« J’ai toujours dans un coin de ma tête la volonté d’être le premier à donner la bonne info »

Si son nom ne vous dit peut-être rien, son visage vous est forcément familier. Antoine Genton la « nouvelle gueule de l’info » le présentateur qui séduit les Français (et les Françaises) et que certains s’amusent à comparer à Laurent Delahousse. Celui dont la barbe affole les réseaux sociaux. Animateur depuis 2012 sur iTELE, fidèle à la future C News et talent montant de la chaîne, Antoine Genton, passionné par l’info en continu, se souvient des directs qui n’en finissent plus et nous explique que tout va plus vite.

  1. Vous arrivez sur iTELE en 2012. Cette année marque également le début des attentats qui n’ont de cesse d’endeuiller la France. Journaliste, vous devez désormais informer en situation d’urgence et de manière instantanée. Comment faites-vous et qu’est-ce que ça change dans votre métier ?

« L’instantanéité ? Oui bien sûr on doit en tenir compte, on ne peut pas faire sans. Ça change notre manière de travailler parce qu’on doit vérifier beaucoup plus d’informations qu’avant et beaucoup plus rapidement. La base de notre métier est toujours la même, on vérifie avec au moins deux sources ce que l’on avance. C’est essentiel. Mais on doit travailler plus vite, sans tomber dans la course effrénée à être les premiers à donner l’info coûte que coûte. Evidemment, je travaille pour une chaîne d’information en continu et j’ai toujours dans un coin de ma tête la volonté d’être le premier à donner la bonne info. Donc on vérifie nos sources, tout le temps. J’ai en tête l’exemple des attentats du 13 novembre. Beaucoup d’informations nous sont parvenues via les réseaux sociaux. On a énormément filtré ces informations. Dans ces moments de sidération et très graves, on peut être tenté de s’affoler et de s’exprimer en faisant des liens rapides entre les informations qui nous parviennent. Mais c’est justement ce qu’il ne faut pas faire. Cela demande une certaine dose de sang-froid. Quelques minutes après l’annonce de ces fusillades atroces dans les rues de Paris et après la prise d’otage au Bataclan, on nous a dit qu’il y avait des coups de feu qui étaient entendus au Louvre, à Châtelet…. Bien sûr nous n’avons pas communiqué sur ces informations, qui se sont très vite révélées fausses. On se renseigne, on passe des coups de téléphone et on se déplace. Tout ça dans l’urgence mais de manière organisée.

Dans ces moments critiques comme une attaque terroriste, les autorités peuvent être en relation avec les rédactions. Cela dit, il faut quand même que nous, journalistes, restions vigilants pour faire en sorte que l’on puisse conserver notre liberté de travailler, c’est-à-dire donner les informations qu’on estime nécessaires. C’est que l’on appelle la liberté de la presse. »

  1. Vous présentez l’intégral weekend et vous avez également pour habitude d’animer de nombreux débats. Un souvenir marquant ?

« Je n’ai pas de débat en particulier à vous raconter. Ce qui m’intéresse dans cet exercice c’est de donner du temps aux deux débatteurs pour leur permettre de développer leurs idées. Il s’agit de concilier le temps court d’une chaîne d’information en continu et un temps un peu plus long nécessaire à l’expression des idées. Une fois les idées exposées, le débat peut s’engager. Il est vrai que les débats sont plus souvent tendus que cordiaux. Il arrive par exemple que l’un des débatteurs quitte la table et donc le plateau… Ce sont des choses qui arrivent, ça fait partie de la vie du débat d’idées. J’aime beaucoup cet exercice journalistique qui n’est pas incompatible avec le format d’une chaîne d’information en continu.

À propos de la présentation de l’info, outre la soirée du 13 novembre, je me rappelle par exemple de la soirée du 22 septembre 2013. Je me suis retrouvé à couvrir les élections législatives en Allemagne, l’attaque terroriste contre un centre commercial à Nairobi et la finale du championnat d’Europe de basket. Trois infos hyper importantes qui rentrent en collision. On est restés six heures à l’antenne. C’était très intense. »

  1. iTELE change de nom, qu’est-ce que ça change pour la chaîne ? et pour vous ?

« Oui, iTELE évolue et deviendra C News à partir du 24 octobre. Changement d’habillage, nouvelle grille des programmes. Ce qui change pour nous journalistes ? Ce sont les synergies souhaitées par Vincent Bolloré avec le groupe Canal + et qui se mettent en place, avec particulièrement la place donnée au sport et au cinéma. »

Le fait religieux en entreprise

Pour la quatrième année consécutive, l’Institut Randstad et l’Observatoire du Fait Religieux en Entreprise (OFRE) ont présenté, au Sénat, le 22 septembre dernier, les résultats de leur étude commune sur le fait religieux en entreprise. Cette nouvelle enquête témoigne de la banalisation du fait religieux au travail alors que son ancrage dans l’entreprise s’accélère. Selon l’étude, près de deux tiers des salariés interrogés (65 %) ont observé en 2016 plusieurs manifestations du fait religieux alors qu’ils étaient 50 % en 2015. Ainsi, pour la première fois en quatre ans, la part des managers rencontrant régulièrement le fait religieux au travail est majoritaire. Les cas conflictuels, quant à eux, restent minoritaires, et progressent peu (de 6 % du total des faits religieux observés en 2015 à 9 % cette année).

« Les managers sont plus nombreux à s’être saisis de demandes à caractère religieux (48 % en 2016 contre 38 % un an plus tôt). Des demandes qu’ils appréhendent au demeurant avec davantage de facilité. C’est le signe que le fait religieux au travail, dans la majorité des cas, appartient désormais au registre des demandes managériales classiques », déclare Laurent Morestain, secrétaire général du groupe Randstad France et président de l’Institut Randstad pour l’Egalité des chances et le Développement durable. 

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

BlueLink : rencontre avec Aurélie Sutter

Aurélie Sutter, Directrice Développement, Marketing & Communication a accepté de nous parler des dernières actualités de BlueLink, entreprise spécialisée dans la relation client.

Filiale d’Air France et expert dans le secteur du déplacement (et notamment du transport aérien) du tourisme, du luxe, et de la culture, BlueLink compte aujourd’hui près de 2 000 collaborateurs à travers le monde.

CHIFFRE

C’est à dire 25,9 millions d’internautes de 15 ans et plus : c’est le nombre de Français qui se sont rendus sur au moins un site/une appli radio ou musique depuis un ordinateur, un mobile et/ou une tablette en juin 2016. Soit 1 Français sur 2. Chaque jour, ils étaient 5,3 millions en moyenne à surfer quel que soit l’écran. Parmi eux, 2,8 millions de visiteurs uniques se sont connectés aux sites et applications de Radio et de Musique depuis leur smartphone qui devient donc le 1er écran pour la musique. L’écran ordinateur comptait en juin 2,1 millions d’internautes au quotidien sur les sites et appli de Radio et de Musique.

Source : Mesure Internet Global Radio et Musique de Médiamétrie réalisée pour le GESTE

Mobilité / Site

Le waze de la file d’attente

Hurikat informe en temps réel du meilleur moment pour aller au musée, appeler votre service client, vous rendre dans une boutique, contacter une administration… Une application communautaire qui évite de faire la queue, comme le propose la désormais célèbre appli Waze pour les embouteillages. N’attendez plus, téléchargez l’appli (gratuite).

Kiosque

Give me 5

Phosphore, le magazine jeunesse du groupe Bayard a lancé « Give me five by Phosphore » avec une promesse : « 5 actus à lire en 5 minutes, 5 jours par semaine à 5.05 PM sur ton portable ». Une appli gratuite destinée aux 14-18 ans, qu’ils soient ou non abonnés au titre. 5 jours sur 7, à la sortie des cours, l’appli développée au Québec par le studio Tobo propose un décryptage de cinq actualités fortes de la journée (politique, international, économie, société, culture, loisirs, sport etc.). Visuels, gif et/ou vidéos peuvent se partager facilement via un bouton dédié illustre chaque sujet.

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