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# 143 novembre 2016
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Le fait religieux en entreprise

Pour la quatrième année consécutive, l’Institut Randstad et l’Observatoire du Fait Religieux en Entreprise (OFRE) ont présenté, au Sénat, le 22 septembre dernier, les résultats de leur étude commune sur le fait religieux en entreprise. Cette nouvelle enquête témoigne de la banalisation du fait religieux au travail alors que son ancrage dans l’entreprise s’accélère. Selon l’étude, près de deux tiers des salariés interrogés (65 %) ont observé en 2016 plusieurs manifestations du fait religieux alors qu’ils étaient 50 % en 2015. Ainsi, pour la première fois en quatre ans, la part des managers rencontrant régulièrement le fait religieux au travail est majoritaire. Les cas conflictuels, quant à eux, restent minoritaires, et progressent peu (de 6 % du total des faits religieux observés en 2015 à 9 % cette année).

« Les managers sont plus nombreux à s’être saisis de demandes à caractère religieux (48 % en 2016 contre 38 % un an plus tôt). Des demandes qu’ils appréhendent au demeurant avec davantage de facilité. C’est le signe que le fait religieux au travail, dans la majorité des cas, appartient désormais au registre des demandes managériales classiques », déclare Laurent Morestain, secrétaire général du groupe Randstad France et président de l’Institut Randstad pour l’Egalité des chances et le Développement durable. 

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

BlueLink : rencontre avec Aurélie Sutter

Aurélie Sutter, Directrice Développement, Marketing & Communication a accepté de nous parler des dernières actualités de BlueLink, entreprise spécialisée dans la relation client.

Filiale d’Air France et expert dans le secteur du déplacement (et notamment du transport aérien) du tourisme, du luxe, et de la culture, BlueLink compte aujourd’hui près de 2 000 collaborateurs à travers le monde.

Une place de rencontres unique pour débattre des enjeux de l’hôtellerie d’affaires !

HRS Global Hotel Solutions, leader mondial de la réservation d’hôtels sur Internet pour les entreprises, dont Wellcom gère les relations médias inaugurera le 17 novembre prochain à Paris le 1er Corporate Travel Forum.

Une rencontre encore inédite qui rassemblera tous les acteurs et spécialistes du secteur pour débattre et réfléchir sur les nouvelles perspectives de l’hôtellerie d’affaires. Les rencontres se tiendront dans 9 pays : France, Allemagne, Italie, Angleterre, Pologne, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon. Cette dimension internationale permettra de donner un éclairage sur l’ensemble des problématiques des déplacements professionnels, en fonction des spécificités de chaque pays, grâce à un contenu riche et des intervenants différents.

Des experts et des présidents d’organisations professionnelles traiteront au cours de ces rencontres des enjeux achats voyages actuels et futurs et animeront des ateliers pour approfondir les connaissances sur des sujets clefs.

« Depuis quelques années, nous constatons que si le marché français du Voyage d’Affaires est saturé d’événements pour les entreprises, rien n’existe sur l’Hôtellerie en particulier, alors que la maîtrise de la dépense hébergement demeure le premier challenge des Acheteurs Voyages. En tant que leader mondial de la réservation d’hôtel pour les entreprises, il nous a semblé important d’organiser le premier événement non commercial sur ce sujet en France et apporter un éclairage nouveau sur le sujet le plus excitant et le plus innovant du voyage d’affaires : l’Hôtellerie. » déclare Emmanuel EBRAY, Directeur France HRS Global Hotel Solutions.

plus d’info sur http://www.hrscorporate.com/

Make your name

Pour la 5ème année consécutive, Wellcom a lancé l’un des jeux vidéo les plus attendus de l’année, FIFA 17, sorti le 29 septembre dernier. A cette occasion, l’agence a créé un dossier de presse décliné offline et online pour présenter les ambassadeurs, la communauté et les nouveautés du jeu, ainsi qu’un guide de jeu comportant une grille de tournoi et un mode d’emploi pour les manettes (Xbox One et PS4).

Acheter ou louer, qu’est-ce qui est le plus rentable ?

Meilleurtaux.com, comparateur et courtier en crédit immobilier, dont Wellcom gère les relations médias, a présenté pour la troisième année consécutive son étude « acheter ou louer ? » afin d’aider les Français à faire le choix entre la location et l’achat de leur résidence principale. Elle analyse et décrypte l’opportunité d’acheter ou louer pour une surface moyenne donnée de 70m² dans les 37 plus grandes villes de France.

Pour cela, Meilleurtaux.com a tenu compte :

  • pour l’achat : du prix au m², des taux d’intérêt de l’emprunt et de la taxe foncière ;
  • pour la location : du montant des loyers et du rendement de l’argent placé qui aurait été consacré à l’apport personnel en cas d’achat.

L’arbitrage entre acquisition et location est de plus en plus rapidement favorable à l’achat. En effet, la durée de détention nécessaire pour que l’achat d’un bien comme résidence principale soit moins couteux que la location d’un même type de bien ne cesse de diminuer au fur et à mesure des années.

« C’est la troisième année que nous réalisons cette étude et nous observons une baisse importante de la durée de détention moyenne pour rentabiliser l’acquisition d’une résidence principale par rapport à la location », remarque Maël Bernier, porte-parole et Directrice de la communication de Meilleurtaux.com.

 

Ainsi, à travers toute la France*, l’acquisition est rentabilisée en moyenne au bout de :

  • 16 ans pour 30 m² (3 années de moins qu’en 2014 et 1 année de moins qu’en 2015)
  • 2,5 ans pour un 70 m² (2,5 années de moins qu’en 2014 et 1,5 année de moins qu’en 2015)

« Comme lors de nos précédentes études, nous observons que la rentabilité de l’achat immobilier d’une résidence principale varie selon la surface ; en effet, plus la surface achetée est grande, plus vite l’achat sera intéressant par rapport à la location, et les chiffres de 2016 confirment à nouveau cette tendance de fond », observe Maël Bernier.

Pour un bien de 70m², cela signifie qu’au bout de 2,5 années de détention d’une résidence principale, l’achat se révèle plus intéressant que la location. Autrement dit, si une personne reste locataire plus de 2,5 années de ce type de bien, elle commence à perdre de l’argent à la location.

 

Les principaux enseignements : vrai ou faux ?

  • De grosses différences entre Paris et la province : faux

L’un des principaux enseignements de cette étude et grande nouveauté de cette année : c’est en effet la première fois que l’écart entre Paris et les autres villes est si faible.

Acheter à Paris en 2016 devient intéressant beaucoup plus rapidement que lors des précédentes études. 8 années de moins qu’en 2015 et 13,5 années par rapport à 2014.  

  • Plus on achète grand, plus vite l’achat devient intéressant : vrai

Comme les années précédentes et malgré la baisse des taux, l’intérêt de l’achat augmente toujours avec les m². En effet, plus la surface est grande, plus le montant de l’emprunt sera élevé et plus l’impact des taux bas se fera ainsi sentir.

  • La hausse des prix a gommé l’effet bénéfique de la baisse des taux : faux

Dans la totalité des grandes villes de France, l’achat devient intéressant au bout d’une durée de moins de 7 ans de détention et au bout de seulement 3 ans ou moins pour plus de 2/3 des villes du classement. « A titre de comparaison, en 2014, comme en 2015, l’achat se rentabilisait en moins de 3 ans dans à peine la moitié des villes étudiées», rappelle Maël Bernier.

Est-ce le bon moment pour acheter ?

« La réponse la plus adaptée serait la suivante : certainement plus qu’hier et qui sait, peut-être moins que demain… », avance Maël Bernier.

En effet, la durée de détention nécessaire pour rendre l’acquisition d’une résidence principale plus intéressante qu’une location du même bien n’a cessé de diminuer au cours des trois dernières années. Deux explications principales et conjointes : la faiblesse des taux d’emprunt et par voie de conséquence la faiblesse des taux de rémunération d’épargne, et cela malgré l’augmentation des impôts locaux et notamment de la taxe foncière dans de très nombreuses villes.

« Si l’an passé nous avions conclu sur le fait que 2015 était une année, si ce n’est l’année pour devenir propriétaire, force est de constater que 2016 restera une année encore plus favorable et tout laisse à penser que 2017 pourrait lui ressembler », conclut-elle.

* Cette étude se base, bien évidemment sur des moyennes et ne saurait prendre en compte chaque cas particulier.

Méthodologie : simulateur exclusif développé par meilleurtaux.com en tenant compte des données suivantes : 10% d’apport  / durée d’emprunt sur 20 ans à 1,50% hors assurance / assurance de 0,25% du capital emprunté. Evolution des prix de l’immobilier : 1% des prix de l’immobilier en année 1 puis 2% à partir de l’année 2.  Rendement de l’épargne : 1% par an. Evolution des loyers : -0,8% année 1, 0% année 2 et +2% par an années suivantes par an. Evolution des charges copropriété : 2% par an

Sources : prix m² : SeLoger.com / prix des Loyers : Observatoire Clameur / taxe Foncière : Observatoire du forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales.

La communication se transforme, Wellcom se métamorphose

Face aux nombreux bouleversements qu’apporte toujours le digital, les entreprises et plus globalement les organisations sont questionnées sur l’ensemble de leur communication. Communication corporate (ou institutionnelle) ou communication marketing, les relations entre les organisations, les marques et leurs publics sont désormais soumises à d’importantes évolutions.

La première concerne l’espace et le temps. Les prises de parole et la circulation de l’information ne connaissent plus les frontières, elles sont immédiates, continues, souvent simultanées.
La seconde s’applique à la gestion de la relation. Parce que les publics sont multiples, connectés et interconnectés, parce qu’ils peuvent même devenir des médias à part entière, les organisations ne sont plus les propriétaires de leur communication mais n’en sont désormais que de simples parties prenantes. De communication verticale, maîtrisée, nous sommes passés à des interactions matricielles, multiples et incessantes.

Le troisième concerne l’autorité. On ne fait plus autorité par sa puissance en tant que telle mais relativement par ce que l’on apporte à la société. Cela implique de nouvelles stratégies qui portent à la fois du sens, de la cohérence et de l’utilité.

Deux conclusions : d’une part le contenu et son organisation sont au cœur des campagnes, d’autre part on ne parle plus à un public mais à des publics interconnectés. Nos clients doivent s’appuyer sur un partenaire à même de comprendre leurs enjeux, capables de mettre en œuvre des stratégies à la fois innovantes et conversationnelles avec une culture complète de la communication et avec des outils, méthodes de travail et KPI clairs et identifiés.

Wellcom, comptant désormais plus de 100 collaborateurs qui proposent de multiples expertises de communication d’Image et Opinions, choisit de se transformer pour mieux s’adapter à ces nouveaux enjeux. Très bientôt découvrez dans la Wellnews la nouvelle organisation de l’agence…

Tendances

Avec ou sans logo ?

L’été 2016 aura été marqué par une forte teneur émotionnelle. Entre moments de liesse, d’effroi et de recueillement, force est de constater que nombre d’événements seront passés inaperçus ou, du moins, auront laissé l’opinion indifférente. Il suffit, notamment, de penser à l’arrivée prochaine en France des  « paquets neutres » de cigarettes. Sans couleur stimulante, sans typo accrocheuse, sans nom évocateur, comment parvenir à se distinguer pour se faire choisir ? Il est certainement réducteur de limiter les marques à leur singularité formelle et à leur pouvoir de différenciation. Toutefois la question se pose : quel serait le rôle des marques si elles venaient à ne plus figurer dans le paysage visuel ?

Partant de cette question, un élément de réponse semble se trouver dans une chronique de Corey Robin, théoricien politique et journaliste américain, connu pour sa conceptualisation de « l’ennemi unique » comme moteur d’existence pour les foules et arme politique. Dans ce court essai sur la figure de l’intellectuel médiatique, titré « How Intellectuals Create A Public », Robin livre des propos éclairants qu’il est possible de résumer en 3 points :

  • Premièrement, un public n’existe jamais par lui-même, il est toujours créé sous l’impulsion d’individus. Par exemple, l’ensemble des ouvriers du monde ne constitue pas en soi un public. Cependant dès lors que l’appel « Prolétaires de tous pays, unissez-vous » est lancé, alors le public se met à exister.
  • Deuxièmement, la production de l’intellectuel médiatique ne vise pas principalement la constitution d’une audience. Ses idées ont un caractère performatif : elles ont pour intention d’avoir un effet chez ses lecteurs et de provoquer un changement au sein de ce lectorat. A titre illustratif, on dit de Lénine que ses propos étaient toujours situés entre la pensée et l’action. Ainsi, à travers ses écrits, l’intellectuel médiatique ne convoque pas une communauté existante mais à une communauté en devenir.
  • Enfin, toujours selon Robin, « nous avons les moyens, nous avons la matière. Ce que nous ne possédons pas c’est la masse. Nous n’avons que des foules éphémères, qui jaillissent et se répandent par intermittence. Mais il est difficile d’imaginer des foules subsister, concevoir des publics qui ne disparaîtront pas ». C’est de nos jours incontestable.

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So what? Si l’on revient à la question initialement posée, on répondrait par les suivantes : qu’est-ce qu’une marque sinon l’expression d’une vision projetée du monde et la création de publics ? Quelle est la principale activité d’une marque si ce n’est la mise en discours de cette vision pour engager ses publics et en faire les acteurs de la transformation désirée ? Quel serait l’enjeu d’une marque si ce n’est de maintenir, voire d’accroître, sa communauté dans un contexte d’économie de l’attention sous tension ?

Le monde projeté par une marque n’existe pas encore ou pourrait ne plus exister. C’est là que réside sa raison d’être. Les audiences auxquelles elle s’adresse sont des communautés à animer, c’est là que réside la nécessité de rompre voire de dépasser l’existant. Par l’innovation par exemple.

Qu’importe l’empreinte, pourvu qu’on ait une vision. Beau programme pour les marques, avec ou sans logo.

NF Habitat 1 an après : un bilan positif

L’association QUALITEL, accompagnée par Wellcom dans ses relations médias, célèbre le succès de la certification de NF Habitat, mise en place seulement un an plus tôt. Ce nouveau plan remporte une vive adhésion des professionnels de la maison individuelle : 90% de professionnels engagés dans la certification ont obtenu le droit d’usage NF Habitat, 93 constructeurs, dont 35% en NF Habitat HQE™, 20 professionnels de la rénovation globale avec NF Habitat RGE et 1 000 agences en France pour la construction et la rénovation des maisons.

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Un succès tout aussi certain pour l’habitat collectif avec 30 000 logements en demande de certification en 2016, dont 46% en NF Habitat HQE™.

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La prochaine étape est la certification des co-propriétés, soit près de 8,5 millions de logements pour 560 000 copropriétés.

Coup de projecteur - Interview

« Une société heureuse n’a pas besoin de romancier »

« Une société heureuse n’a pas besoin de romancier »

Ecrivain, essayiste, tribun, poète, peintre, Tahar Ben Jelloun multiplie les formes d’expression depuis toujours… et les engagements. Né à Fés, étudiant au lycée français de Tanger, il est envoyé dans un camp disciplinaire de l’armée en 1966 pour avoir organisé des manifestations. Libéré au bout d’un an et demi, il reprend des études de philosophie puis devient enseignant en lycée. Il publie son premier texte, un poème, en 1968. En 1971, il part à Paris pour poursuivre des études de psychologie et devient pigiste au Monde. Son premier roman, Harrouda, est publié par Maurice Nadeau chez Denoël. Il obtient le prix Goncourt pour La nuit sacrée en 1987. Il écrit également des livres à vocation pédagogique, comme Le racisme expliqué à ma fille (Seuil 1998) ou L’Islam expliqué aux enfants (Seuil 2002). Son dernier ouvrage, Le terrorisme expliqué à nos enfants est sorti le 25 août..

Pourquoi avoir choisi d’écrire sur le thème du terrorisme?

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(Disponible ici)

Tahar Ben Jelloun : C’est un livre que j’ai senti nécessaire. Je me trouvais en Normandie le 13 novembre. J’ai commencé à recevoir sur mon portable des messages de toutes parts pour me demander si mes enfants allaient bien. J’ignorais totalement ce qui était en train de se produire. J’ai suivi les informations, j’ai vu ces familles endeuillées. J’ai pensé aux frères et sœurs de ces jeunes qui venaient de mourir, qui auraient besoin d’explications. C’est un livre que j’ai mis six mois à écrire, il me fallait trouver les termes justes et précis. J’y aborde des thèmes qui sont des questions récurrentes parmi les lycéens et collégiens que je rencontre : quelle différence entre la résistance et le terrorisme ? Pourquoi la société française ne semble pas se mobiliser autant pour d’autres conflits, comme ce qui se passe en Palestine par exemple ? J’essaie de faire un travail pédagogique pour sortir les élèves – et leurs parents – de la confusion.

En tant que membre de l’Académie Goncourt, comment voyez-vous le paysage littéraire français de cette rentrée ?

T.B.J. : Je suis certain que beaucoup de livres vont dépeindre une France fatiguée, en crise, un pays dans une impasse politique, au système social dépassé, dans lequel les hommes politiques s’intéressent plus à leur carrière qu’à l’intérêt général. Bref, un vrai paysage balzacien ! Avant, la France était le pays de l’ouverture au monde. Les grands penseurs faisaient descendre les gens dans la rue pour des manifestations contre la guerre d’Algérie ou la situation au Vietnam. Ces intellectuels faisaient bouillir la marmite de la pensée et de l’intervention. La France n’est plus ce foyer de l’indignation. La peur du chômage a rendu les gens intolérants. Comme le disait l’une de mes amies, la lutte des classes a été remplacée par la lutte des places. C’est cette réalité que décrit aujourd’hui la littérature actuelle, très axée sur la France et ses difficultés. L’écrivain est là pour peindre ces tourments. Une société heureuse n’a pas besoin de romancier…

Vous faites partie de l’organisation Human Rights Watch. Est-ce aussi pour vous une manière de maintenir un niveau d’engagement et de vigilance dans ce climat pesant?

T.B.J. : En effet, j’appartiens au comité de Paris de HRW depuis sa création. Cette organisation fait un travail extraordinaire grâce aux chercheurs qui sont sur le terrain et nous rapportent des documents d’une valeur inestimable. Je regrette parfois que l’on ne s’engage pas encore davantage sur certains sujets. En France, discuter de la situation en Palestine est une gageure. Pourtant, là aussi la parole et le dialogue sont nécessaires. C’est d’ailleurs ce que je réponds aux collégiens qui m’interrogent à propos de mon livre sur le racisme. « Cela ne sert à rien, le racisme est toujours présent », disent-ils. Cela ne m’empêchera jamais de continuer à faire œuvre de pédagogie et d’expliquer, toujours expliquer.

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Xavier Tedeschi, fondateur de Latitude RH

Spécialisée dans l’accompagnement RH et managérial des transformations d’entreprises, Latitude RH aide les DG comme les DRH à conduire ces projets à travers des méthodes et outils construits au fil des années de pratiques. Son fondateur, Xavier Tedeschi nous présente dans cet entretien le serious game « Trampolyne », créé au sein de sa société, conçu pour sensibiliser et aider les acteurs de la ligne managériale à animer, mobiliser et apporter l’information aux équipes opérationnelles au long de projets parfois difficiles à traverser.

CHIFFRE

La question de l’emploi au cœur des préoccupations des Français, c’est ce que révèle Ina Stat avec son baromètre des sujets les plus traités dans les journaux télévisés. De 2011 à 2015, travail et travailleurs (hors conflits sociaux) ont fait l’objet de 9097 sujets, soit 4,9 sujets par jour en moyenne, et 5% de l’offre globale d’information des JT sur 5 ans. France 2 est la chaîne qui accorde le plus de place à la thématique: 2675 sujets (soit 7% de son offre d’information). Elle est suivie de TF1 (1999 sujets, 6% de l’offre), France 3 (1664 sujets, 6%) et M6 avec 1107 sujets (4% de l’offre globale). Ensuite viennent Canal+ (967 sujets, 5% de l’offre d’information) et Arte (685 sujets, 4%).

Source : inaTHEQUE

Mobilité / Site

Workplace

Ça y est, Facebook a lancé Workplace. Nouvel outil pour les professionnels. Entre, messagerie professionnelle, outil de travail collaboratif et intranet nouvelle génération, Worplace doit permettre aux employeurs et aux employés de centraliser toute la communication interne à l’entreprise dans leur propre réseau social. Comme pour les particuliers, cet outil est également disponible pour smartphones (iOS et Android). Dès son lancement plus de 1000 entreprises à travers le monde l’ont adopté. A suivre de près.

Kiosque

La tribune s’installe sur le continent africain

La Tribune Afrique promet une couverture permanente et inédite des secteurs économiques structurants pour le développement du continent. Le premier numéro, paru le 13 octobre est consacré à la riposte à l’insécurité maritime. La rédaction de la Tribune Afrique est basée à Casablanca et s’appuie sur une dizaine de correspondants à travers le continent. Bienvenue à ce mensuel vendu sur abonnement et en kiosque, au tarif de 4 euros.

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