Destination « fraîcheur » à bord !

iDTGVappetitL’appétit vient en voyageant avec la nouvelle carte de restauration d’iDTGV ! Coeur de Blé, marque du Groupe Casino Restauration, propose dans tous les iDTGV, dont Wellcom gère les relations média, des pauses gourmandes de qualité avec une gamme de recettes fraîches et variées. iDTGV, dans sa dynamique d’innovation propose désormais une carte adaptée à l’horaire de circulation du train ! Et pour plus de confort, iDTGV déploie également de nouveaux systèmes de prise de commande, à la place en 1ère Zen et par SMS en 2nde classe.

William Charles – Directeur général Casino Restauration, déclare : « Le partenariat Coeur de Blé et iDTGV confirme notre volonté d’innover pour répondre aux nouvelles tendances de consommation ; Cœur de Blé ouvre de nouvelles perspectives en proposant de se restaurer avec des produits frais préparés le jour même et variés avec des recettes novatrices. La mobilité de nos clients et l’excellent rapport qualité / prix de cette offre de restauration à bord des iDTGV permet à tous de composer un repas équilibré et gourmand, à tout moment de la journée. »

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Anne Marie de Couvreur, Président co-fondateur de Mediameeting


mediameetingAnne- Marie de CouvreurSon Parcours
Après des études supérieures en communication, Anne-Marie de Couvreur démarre sa carrière à la Direction de la Communication de TDF (TéléDiffusion de France). C’est à cette occasion qu’elle se familiarise avec la radio et confirme sa passion pour ce média. Elle intègre par la suite la Direction Générale de France Telecom, où elle occupe le poste de Consultante Sénior à la Direction de la Communication du groupe. Toujours passionnée par les ondes, Anne-Marie de Couvreur lance alors le projet expérimental de radio d’entreprise de France Telecom « les ateliers de la Com ». Un vrai succès remarqué par les entreprises partenaires du groupe, qui pousse Anne-Marie de Couvreur à aller plus loin, en proposant un projet d’essaimage au groupe.

Anne-Marie se souvient : « En 2002, la radio digitale était véritablement balbutiante, mais je me suis dit qu’il y avait probablement quelque chose d’intéressant à faire en proposant aux entreprises de créer leur radio pour leurs besoins propres. »

Le projet expérimental de radio d’entreprise de France Telecom, a été mené à l’époque en partenariat avec Sud Radio, une grande station de radio de 120 salariés dirigée par Frédéric Courtine, et dont Jean Louis Simonet était Directeur des Productions.
« J’ai rencontré mes associés actuels à cette époque. Nous partagions les mêmes convictions, à savoir que l’avenir du média radio serait digital, sans aucun doute, et nous avons décidé de créer tous les trois la startup Médiameeting, en 2004. »

« Je fais partie de cette génération qui écoutait la radio la nuit. L’absence d’image favorise l’imaginaire individuel, et donc permet de créer un véritable lien, je trouve cela très intéressant et puissant. La nuit, le média radio est encore plus puissant. On peut dire des choses très personnelles en radio sans jamais être vulgaire. Le média radio permet une vrai intimité ».

En tant que Président co-fondateur de Mediameeting, Anne-Marie accorde également de limportance à son temps libre. . Elle s’octroie ainsi de courte pauses évasions, en étudiant les civilisations du bassin méditerranéen ou en faisant de la moto. Anne- Marie apprécie également la décoration d’intérieur.

Mediameeting : l’essentiel
Mediameeting est le premier opérateur de radios d’entreprises en Europe. L’entreprise crée et diffuse tous les jours des dizaines de programmes de radios d’entreprises dans 80 pays du monde, en 8 langues. Ce sont des programmes de communication interne et de communication externe. Parmi les clients de Mediameeting, dont beaucoup sont aux CAC 40, on peut citer TOTAL, VINCI Parc , Le Groupe des Mousquetaires (Intermarché) , la SNCF Transilien, Airbus, L’Oréal, la Société Générale, le Ministère de la Défense, Pierre Fabre ou encore Novartis.…

Anne-Marie de Couvreur souligne les valeurs de son entreprise : « Mediameeting est une entreprise humaniste engagée, signataire de la charte de la diversité. Les valeurs de l’entreprise sont la Performance et la Bienveillance. La notion de performance économique est évidemment indispensable, mais juste à côté, la notion de bienveillance est omniprésente. C’est extrêmement important pour nous. Nous n’avons pas créé Mediameeting pour faire fortune, mais pour construire un espace de liberté et un véritable espace entrepreneurial dont nous définissons les règles. Ces règles s’appuient sur nos valeurs. »

Sa vision du marché
« Mediameeting fonctionne comme une start up. Nous avons inventé le concept de radio d’entreprise et nous avons inventé un modèle d’organisation. Mediameeting n’est ni une agence, ni une radio, ni une SSII, mais plutôt un tiers de chaque. Ce que l’on appelle un opérateur de nouveaux médias.

Mediameeting est labellisé entreprise innovante par OSEO sur ces 3 critères : nous avons inventé un concept de radio d’entreprise, une entreprise de nouvelle génération avec un nouveau modèle d’organisation, et par ailleurs, nous avons un programme de R&D intégré. Notre entreprise est installée sur le marché du digital, marché au développement très rapide qui croît à 35% par an. Mediameeting, en étant leader, se doit de progresser plus rapidement que le marché. Mediameeting croit chaque année de 35 à 100%. Nous avons un esprit start up profondément ancré, une vraie culture de la performance, et juste à côté, une vraie culture profonde de l’humanisme. Une entreprise humaniste n’handicape pas la performance, bien au contraire, puisque nous gagnons près de 80% de nos appels d’offres.


Les rythmes de croissance de notre secteur font qu’il est parfois difficile d’être rentable, or Mediameeting est rentable. Ce qui veut dire que notre stratégie est la bonne, que les fondamentaux stratégiques de l’entreprise sont solides, et que même dans un contexte de crise, nous arrivons à avoir une belle rentabilité. Mediameeting a d’ailleurs été élue 32ème entreprise la plus prometteuse de France par l’étude de l’Express Ernst&Young de novembre 2011.
»

Pas de veille, pas de lendemain

Les demandes pour la mise en place de dispositifs de veille augmentent chaque jour. Vu de notre fenêtre de veilleurs nous ne pouvons que nous en féliciter. Toutefois, comme souvent, l’expression de besoin est parfois incomplète et les bénéfices d’une veille sous-estimés par les entreprises.

Généralement, la demande est liée à la gestion de l’e-réputation, de l’image d’une personne morale ou physique. Une requête certes louable et nécessaire pour assurer une bonne gouvernance de l’image d’une entreprise auprès de ses parties prenantes.

Mais ne vérifier que le positionnement de sa marque ou de son entreprise sur la première page de Google consiste à la fois à mettre sous le tapis les poussières pour faire croire que l’on a fait le ménage et ne bénéficier que d’une partie nettement minorée de la veille.

Dans sa définition la plus simple, la veille consiste à mettre sur écoute des espaces définis (forums, blogs, réseaux sociaux, sites internet, base de données…) en fonction d’objectifs précis. Avec l’inflation galopante de publication de données sur Internet, le volume d’informations remontées est de plus en plus important et séparer le bon grain (le signal pertinent ou faible) de l’ivraie du bruit devient une gageure. Pour autant, quel que soit le cahier des charges initial, e-réputation, veille stratégique ou concurrentielle, le travail sera fait par les analystes en charge de qualifier l’information.

Ce travail réalisé, les entreprises en profitent-elles ? Trop souvent la réponse est non. La plupart du temps les récipiendaires de la veille au sein de l’entreprise lisent le « CEO pitch », vérifient qu’il n’y a aucune atteinte à l’image de l’entreprise et passent à autre chose.

Hormis les cas de gestion de crise ouverte ou larvée, l’information récoltée ne servira que trop occasionnellement une visée stratégique. Et pourtant, dans le cycle de l’information, les deux dernières étapes de la veille, bien qu’essentielles, sont souvent oubliées. A savoir la diffusion (le partage) et d’éventuelles action et décisions issues de l’étude de ces informations.

Ces actions peuvent être simples, comme engager la conversation avec un ou des clients mécontents, ou hautement stratégiques comme identifier de nouvelles tendances sur un marché, repérer un nouveau concurrent, etc. Les finalités sont multiples, mais nécessitent toute une volonté d’exploiter l’information. Autrement dit, l’information issue de la veille doit devenir une composante essentielle du pilotage de l’entreprise, dans un environnement dominé par l’instabilité et le changement qui se veut désormais à la fois permanent et rapide.

La veille n’est pas qu’une simple couverture rassurante, mais un outil indispensable à la bonne marche d’une entreprise dans tous ses aspects, y compris celui de sa réputation.

So Vous, pour faire de son mariage un moment unique

Le Grand Salon Du Mariage Le Grand Salon Du Mariage
Le Grand Salon Du Mariage

Le Grand Salon du Mariage de Paris se tiendra les 28 et 29 septembre prochains au Parc Floral de Paris. Cet événement annuel cible les parisiennes qui souhaitent faire de leur mariage un moment unique et singulier. Un public exigeant et à l’affût des dernières tendances qui trouvera sur place des prestataires exclusifs, afin de conserver une trace indélébile du « Grand Jour ».

Pour communiquer sur cet événement, le Groupe Mariée a fait confiance à Wellcom pour la réalisation de la campagne de communication. L’objectif : doter le Grand Salon du Mariage d’une image contemporaine et faire de ce salon la référence en matière de tendance. Le concept So Vous place la mariée au centre de toutes les attentions ; le visuel, une mariée tatouée, insuffle originalité, audace et romantisme.

Une campagne visible en affichage métro et bus dès le mois de septembre et déjà en ligne sur le site Internet www.legrandsalondumariage.fr

BigData : au delà de l’outil marketing, un nouveau pilier relationnel

« Le VRM : CRM social ? », C’est la question un peu absconse posée par Yan Claeyssen, vice-président d’ETO pour évoquer un bouleversement déjà en marche et aux conséquences encore difficile à mesurer.

Cette évolution possède aussi d’autres petits noms : « My Data », « Open Data personnelles » ou encore « Quantified Self ». Autant de noms relatifs au VRM, acronyme de Vendor Relationship Management. Le VRM ? Une pratique qui consiste à partager des informations personnelles avec une ou des marques. Le consommateur devient « consommacteur ».

Changement majeur, la relation grâce au partage de données devient symétrique.

Comme le résume Doc Searl, auteur de « L’économie de l’intention » et initiateur du « VRM Project » à l’université d’Harvard, l’intérêt est double ou plus exactement réciproque : « il faut inventer des moyens plus efficaces de faire communiquer l’offre et la demande – par exemple en éliminant l’incertitude des producteurs, parce que les clients sauraient leur dire exactement ce qu’ils veulent. » Ainsi, le consommateur averti, car informé par les données qu’il possède, entre dans une nouvelle relation avec la marque.

Le fait pour le consommateur de posséder un accès similaire à ses données peut lui permettre de mieux comprendre sa relation avec la dite marque – sa consommation, ses dépenses, ses interactions … – et ainsi entrainer une évolution de cette relation placée alors sous le signe de la confiance. En effet, le consommateur, l’internaute, le citoyen, souhaite être placé non pas au centre de la relation, mais sur un pied d’égalité.

Pour illustrer ce concept, Yan Claeyssen se base uniquement sur le projet britannique MIDATA. Projet qui fait partie d’une démarche plus large de la part du gouvernement britannique appelée « Consumer empowerment strategy ».

La France, n’est pas en reste et un projet similaire existe, même si elle est passée sous silence par le vice-président de la délégation Customer Marketing de l’AACC. Un projet, présenté ici, qui, grâce au rassemblement d’entreprises et d’administrations pionnières, souhaite expérimenter les conditions d’émergence du partage des données personnelles entre les organisations et leurs clients ou usagers. D’ailleurs, la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération (FING) proposait déjà, dès 2011 la carte Salomé ou la nouvelle banque, BankX6, le tout regroupé sous le projet « MesInfos».

En 2013, ce projet, auquel participe la Société Générale, Orange ou encore le Crédit Coopératif, passe en phase expérimentale.

Français ou britanniques, ces projets offrent des perspectives importantes. Toutefois, l’essentiel n’est pas là. Il ne s’agit pas simplement de libérer les données pour que la relation avec une marque en soit irrémédiablement changée. Un contrôle de ses données par le consommateur sous-entend, bien évidemment, au-delà d’un accès facilité, une analyse intuitive de ces dernières par le consommateur. Il faut que ce dernier soit capable de lire ses données afin de décrire précisément ses besoins et ses attentes.

Pour cela, les marques doivent développer un réel service adapté, élaboré dans une logique de « co-création » afin de se reconnecter aux consommateurs. C’est uniquement à ce prix que la marque entrera alors dans la « brand utility » version Web 3.0. A ce prix que le consommateur verra son pouvoir d’action augmenté et que la relation deviendra réellement engageante.

Gérer les situations d’urgence !

domeoAvec plus d’1/3 de la population âgées de plus de 50 ans et une augmentation régulière de la longévité, la situation des seniors et la gestion de la dépendance sont en 2013 au cœur des préoccupations des acteurs publics et privés.

Dans ce contexte, le maintien à domicile des personnes âgées et la question de la sécurité au domicile occuperont une place de choix lors du salon des seniors qui se tiendra du 11 au 13 avril 2013 à Paris, Porte de Versailles. Comment renforcer sa sécurité à domicile ? Quels sont les risques ? Comment réagir en cas de situations d’urgence (fuite de gaz ou de panne d’électricité) ? Doméo, spécialiste de l’assistance d’urgence pour l’habitat dont Wellcom gère les relations presse répondra à cette occasion à toutes les interrogations des seniors et de leurs familles sur l’accompagnement des situations d’urgence à domicile et des bons réflexes associés à ses situations particulières.

Retrouvez toutes les informations utiles et conseils pratiques sur la gestion des situations d’urgence à domicile sur le stand de Doméo (stand E24) et dans la maison témoin au sein du village « Bien vivre chez moi », sur le salon des seniors.

Intersport assemble ses vélos en France

intersportSuite à la décision du Tribunal de Commerce de Troyes rendue début mars, Intersport, dont Wellcom gère les relations publics, vient de reprendre la Direction de l’usine Cycleurope située à Machecoul (44). Spécialisée dans l’assemblage de vélos, la nouvelle société dont le nom est « La Manufacture Française du Cycle » comptera 175 personnes à temps plein et aura une capacité immédiate de production d’environ 200 000 vélos.

A travers cette acquisition, Intersport renforce son ancrage dans le sport.« Cette décision est en totale cohérence avec notre ambition affichée dans le cadre de notre plan stratégique dans lequel Intersport veut devenir l’enseigne de sport préférée des Français. Intersport veut se positionner comme un acteur incontournable sur le marché du cycle »déclare Jacky Rihouet, Président-Directeur général d’Intersport France.

Les objectifs affichés par Intersport sur ce projet sont multiples : valoriser le savoir-faire Français sur ce secteur et participer, dans l’esprit du système coopératif qui régit son mode de fonctionnement, à la vie économique local, mais aussi optimiser la compétitivité des produits assemblés en France , se doter de compétences accrues pour développer des gammes de produits plus performantes et plus techniques et enfin faire du site de Machecoul le centre de distribution Cycle du Groupe à destination de ses magasins et de ses clients en vue d’optimiser les coûts de transport et la disponibilité des produits.

Les plus grands titres français signent !

advideumPour la 3eme année consécutive, La Collective de la presse renouvelle sa confiance à AdVideum, première régie vidéo multi-écrans (Internet, Mobile, Tablette et TV Connectée) des grandes marques média en France. La reconduction de ce partenariat stratégique permet aux plus grands titres d’actualité de développer et commercialiser leurs offres vidéo. Nouveaux formats, ciblage de l’internaute plus précis, des supports différents pour maximiser la visibilité, AdVideum accompagnera ses éditeurs tout au long de l’année dans le déploiement d’une stratégie vidéo toujours plus innovante et efficace.

Les 8 titres de la collective de la presse : L’Express, Le Figaro, Le Monde, Le Nouvel Observateur, Le Parisien, Le Point, Les Echos, Libération ont choisi la régie AdVideum en vue d’optimiser la valeur de leurs espaces publicitaires vidéo. Entouré de partenaires technologiques innovants, AdVideum, dont wellcom assure les relations média, a su s’adapter aux changements de comportements de l’internaute pour proposer aux éditeurs et aux annonceurs des formats dans l’ère du temps. Pour cette nouvelle année, AdVideum met à disposition de la Collective de la presse des formats publicitaires et des modes de ventes d’espaces publicitaires innovants (Full-Vidéo synchronisée, ciblage et re-targeting, In-Read,…) qui permettent aux éditeurs d’être parfaitement en phase avec les besoins des annonceurs et de maximiser leur potentiel vidéo.

«Dans un univers vidéo de plus en plus complexe, la notion de titre est plus que jamais essentielle pour les agences et les annonceurs. La continuité du partenariat stratégique entre les grands titres d’actualités et AdVideum permettra de continuer à innover fortement tout en sachant toujours défendre la valeur unique du contrat de lecture existant entre un titre et les internautes, ce dont AdVideum s’est fait une spécialité»déclare Julien Leroy, fondateur d’AdVideum

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Jean Christophe Tortora, Président de La Tribune


Jean-Christophe TortoraLa TribuneWellnews part ce mois-ci à la rencontre d’un entrepreneur dynamique qui sait s’adapter aux évolutions du marché. A la tête de La Tribune depuis un an, Jean Christophe Tortora, nous fait part de sa stratégie.

Vous êtes Président et repreneur de La Tribune, second quotidien économique de France, depuis le 1er février 2012. Vous vous êtes sans aucun doute fixé des objectifs au moment de cette reprise ? Quels étaient-ils et qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous sommes le premier quotidien en France à avoir opéré ce virage de transformation de quotidien papier à quotidien numérique. Notre objectif il y a un an était, via cette transformation, de permettre à La Tribune de redresser sa situation économique et d’accroitre sa visibilité et son audience.
Un an après, le journal connait une croissance d’audience de son site de près de 40%, et la situation économique de La Tribune permettra de viser l’équilibre en 2013.
Même si la conjoncture économique n’est pas simple et que ces transformations se sont faites dans un contexte difficile, cette volonté d’avoir été les premiers dans le secteur de l’industrie de la presse à prendre ce virage permet aujourd’hui à La Tribune d’évoluer dans de bonnes conditions, et de manière pérenne. Le bilan est donc positif. Nous avons enrichi notre offre éditoriale en avril 2012 avec la création d’un hebdomadaire papier sortant chaque vendredi.

Internet bouleverse depuis plus de quinze ans le marché des médias.
Selon vous quel est le scénario le plus probable pour ce secteur en pleine mutation ?

La perspective selon moi est clairement la suppression, plus rapide qu’on ne le croit, du papier, au profit de l’accélération du modèle numérique pour les médias d’information quotidienne.
Voyez par exemple le fort développement des tablettes, notamment aux états unis.
Le secteur des médias va connaître de très forts bouleversements et va devoir s’adapter aux usages et aux souhaits de ses lecteurs qui sont sur le digital en semaine et prennent le temps du papier le week-end.

Il y a un an nous étions les premiers à faire le choix de quitter le quotidien papier pour le quotidien numérique. Ceux qui avaient prédit la disparition de La Tribune se sont trompés.
Notre entreprise est aujourd’hui économiquement plus performante que beaucoup d’acteurs qui sont encore dans la logique du papier. Nous serons probablement demain les premiers à tirer profit de ce temps d’avance.

Que pensez-vous de la politique des syndicats de Presstalis qui ont bloqué récemment la distribution des journaux ? Sont-ils en train d’abattre l’arbre sur lequel ils sont perchés ?

Lorsque j’ai pris la Présidence de La Tribune, j’ai très rapidement pris des décisions symboliques, rapides et essentielles pour la pérennité de l’entreprise. J’ai sorti La Tribune de Presstalis, et, pour la distribution du journal le vendredi, nous avons choisi de travailler avec une autre société de distribution.
J’ai anticipé la crise que connaissent mes confrères. C’est une situation dramatique, qui met en péril toute la chaine de l’industrie de la presse. Je suis malheureux pour notre profession et pour mes confrères mais en même temps heureux d’avoir pris mes responsabilités et fais mes choix il y a un an.

De nouveaux projets pour 2013 ?

On n’en manque pas. La Tribune va accélérer sa présence sur l’ensemble des territoires en France pour véritablement s’afficher comme le premier réseau d’information économique, à la fois par nos implantations, nos bureaux en région, la couverture que nous portons sur l’ensemble des entreprises depuis le CAC 40, jusqu’aux PME. A ce titre nous débutons fin mars une grande tournée en France sur la problématique des PME et de l’innovation, qui se traduira par 10 débats en régions, et la diffusion de suppléments dédiés avec La Tribune Hebdo le vendredi.
Nous lançons également dans quelques semaines le prix national des jeunes entrepreneurs. Dans un contexte incertain au regard de l’avenir de l’entreprenariat en France, La Tribune affirme son soutien au côté des entrepreneurs.

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Les valeurs en débat

valeurs en débatSuite à la publication de l’index International des valeurs corporate 2013® , Wellcom organise des petits déjeuner débats présentant les résultats de l’étude autour de 3 thématiques :

  • Connaître les valeurs : les principaux enseignements de l’Index international 2013 des valeurs corporate® (étude publiée tous les trois ans, et qui recense les valeurs revendiquées par plus de 4 300 entreprises dans 13 pays (Allemagne, Australie, Autriche, Espagne, Etats-Unis, Finlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suisse et bien sûr la France ).
  • Comprendre les valeurs corporate.
  • Valeurs et communication.

Pour en savoir plus cliquez ici.