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Jérôme Argelich, Directeur de Création de Wellcom

Diplômé de l’ISCOM, Jérôme Argelich, 38 ans, intègre BETC Euro RSCG en 1998 où il officie pendant dix ans en tant que concepteur-rédacteur. Là, il travaille sur de nombreuses campagnes pour des marques nationales et internationales. Il décide ensuite de développer ses compétences rédactionnelles et créatives à Dubaï en occupant successivement le poste de Directeur de Création Associé pour Léo Burnett, puis JWT. Après un rapide passage par Com Plus à Monaco, il revient à Paris et intègre Wellcom. En tant que Directeur de Création, il y anime une équipe de plusieurs directeurs artistiques, concepteurs-rédacteurs et web designers, et travaille sur des budgets divers aussi bien publicitaires que corporate, BtoB et BtoC.

« En tant que publicitaire et créatif, il est passionnant de collaborer avec une agence positionnée sur l’Image et l’Opinion. Pouvoir associer la puissance des Relations Publics – qui sont, pour moi, un véritable amplificateur de la marque, et l’image, est jubilatoire. Je crois en la force de la création, l’histoire que la marque donne à vivre. Et justement, je suis là pour mettre les mains dans la « chair » de cette marque, c’est-à-dire créer la justesse du ton, du sol au plafond. De l’édito à l’événement, des RP à la pub, raconter la marque sur tous les supports existants. Chez Wellcom, nous travaillons en intelligences complémentaires, nous nous nourrissons mutuellement, la narration étant au centre de tout. Tout comme le plaisir de collaborer ensemble », complète Jérôme Argelich.

Tank fait le plein de communication

La déflagration Internet n’en finit pas de propager l’onde du changement. Comme des centaines de milliers de secteur la communication n’échappe pas à cette nouvelle donne. Pour réfléchir, faire le point et échanger sur les évolutions du secteur, 8 professionnels de la communication ont décidé de lancer un lieu d’échanges et de partage sous forme de revue trimestrielle : TANK

« L’ambition du projet est de mettre en avant la communication comme un acteur du changement et non un simple accompagnateur. Les métiers de la communication ont une position unique dans la société et dans l’économie, au carrefour de nombreux métiers. Ils sont un croisement entre les industriels, les médias, les artistes et les créateurs », résume Thierry Wellhoff, un des 8 fondateurs de Tank. Revue dense et riche, Tank se pose comme un lieu de réflexion sur la communication et chacun de ses avatars fonctionnel. A l’image de la transversalité initiée par Internet, les fondateurs de Tank affichent une volonté de décloisonner les silos et de créer des espaces d’échanges, de conversation et de liberté. Une nécessité pour évoquer la richesse de la communication sous différentes perspectives et regards.

Une nécessité à la fois dans une démarche de connaissance des métiers de la communication, mais aussi pour poser et entériner les professionnels de ce secteur comme de véritables vecteurs d’innovation. « La communication est un des rares métiers dans l’économie qui navigue entre l’abstrait et le concret, en aller et retour entre l’idée et l’opérationnel », constate Thierry Wellhoff pour justifier ce rôle des communicants.

Un aller et retour mis en avant dans la revue qui mêle éclairages, tribunes et décryptages via un dossier principal sur un thème fort du secteur. Pour le premier numéro, Tank invite ainsi à la réflexion sur la communication à l’heure du jeu, sous toutes ses formes. A noter aussi une enquête sur l’évolution de notre rapport au monde à l’aune de la mémoire prothétique qu’est Internet. Une manière de réfléchir sur le moteur du changement, Internet sous ses multiples dimensions et avant tout celle de la relation, le cœur des métiers de la communication fondée sur le partage et la mise en commun. Deux fondamentaux incarnés par Tank au gré des 150 pages de la revue, véritable réservoir d’idées et de points de vue. « Tank est un réservoir, l’encrier est toujours plein », conclut Thierry Wellhoff.

TANK est disponible chaque trimestre en kiosques et en librairies au prix de 14 €, ou avec un abonnement annuel : 40 € les 4 numéros.

La revue s’organise en 3 temps forts :

  • Flash TANK : ouverture de la revue par des critiques de livres, le décryptage d’un événement, le zoom sur une tendance, une carte blanche partenaire…
  • Think TANK : des idées en débat au cœur de TANK avec un thème concept principal, conduit par de grands entretiens, des confrontations d’idées, des portraits, des études, des portfolios… et deux focus sur des sujets émergents.
  • TANK & co : des éclairages, des tribunes et autres regards croisés du métier sur des thématiques d’actualités.

Avec Thierry Wellhoff, plusieurs personnalités de la communication ont porté Tank sur les fonds baptismaux : Olivier Breton, Président All Contents et Directeur de la publication du Magazine ParisBerlin, Olivier Covo, Co-fondateur Brandy Sound, Sébastien Danet, CEO Vivaki, Bruno Fuchs, CEO Image & Stratégie, Laurence Houdeville, Co-fondatrice ReputationVIP.com, Philippe Lentschener, CEO Mc Cann France et Bruno Paillet, Directeur du Tthink-tank La Tortue bleue

Pour vous abonner : http://www.tankpresse.eu/formulaire.php

Retrouvez l’interview de Thierry Wellhoff sur le blog de Fabrice Frossard

Baromêtre de la finance solidaire : déjà 10 ans !

La finance solidaire, hélas, ne connaît pas la crise. Mieux, elle apporte une réponse fiable et concrète aux défis majeurs de notre société, comme la création d’emplois, ou le financement d’entreprises. Selon les chiffres du Baromètre de la finance solidaire, publié par Finansol/ La Croix, qui fête cette année ses 10 ans, plus de 200 000 emplois ont ainsi été créés ou consolidés en une décennie, et 82 700 entreprises ont pu être soutenues, grâce à une finance plus juste et plus humaine !

Dans cette dynamique, l’encours de l’épargne solidaire ne cesse de progresser pour atteindre 3,55 milliards d’euros au 31 décembre 2011. En 10 ans, il a ainsi été multiplié par 12. En tout, près de 800 000 épargnants font aujourd’hui le choix d’agir pour une finance plus humaine.

Dans un contexte de relance économique difficile, la finance solidaire démontre qu’il est possible de favoriser la création d’emplois et de favoriser une croissance juste et durable. Sophie des Mazery, directrice de Finansol dont Wellcom gère les relations presse, propose de mettre la finance au service de l’utilité sociale : « S’il y avait une mesure à prendre en France, mais aussi au niveau européen, elle consisterait à encourager les épargnants à investir solidaire. Le patrimoine financier des Français s’élève à 3 500 milliards d’euros, quand l’épargne solidaire représente 3,55 milliards, soit 0,1% de ce patrimoine. Favorisons la création d’emplois, de logements, d’activités durables en incitant les Français à placer 1% de leur épargne dans des placements solidaires : le 1% solidaire peut contribuer à la résolution du chômage et du mal logement, et permet aux épargnants de donner du sens à leur argent ».

 En savoir plus sur www.finansol.org

Dolead lève 2 millions d’euros auprès de XAnge et annonce son lancement officiel

Après avoir créé VeoSearch puis Groupe Durable.com, Arthur Saint-Père et Guillaume Heintz lancent officiellement Dolead, une technologie inédite de mise en relation sur Internet déjà utilisée par plusieurs centaines d’éditeurs. Cette technologie s’appuie sur deux ans de recherche en sémantique et algorithmique menée par une équipe technique de haut niveau. Pour financer sa croissance et renforcer encore son pôle R&D, la société qui compte aujourd’hui 30 collaborateurs annonce aujourd’hui une levée de fonds de 2 millions d’euros auprès de XAnge Private Equity.

« Nous travaillons depuis deux ans sur une technologie capable de générer des « leads » automatiquement à partir des pages articles des sites de contenus, en collaboration avec plusieurs centaines d’éditeurs de sites Internet. Un tel projet nécessite des investissements lourds en R&D, de la matière grise et du temps pour trouver les bons algorithmes et maximiser les revenus des éditeurs. Pour nous financer, nous nous sommes rapprochés il y a un an de XAnge, en raison de son expertise d’investisseur dans les innovations numériques, capable de comprendre et partager notre vision. Les résultats obtenus ces derniers mois étant très prometteurs, nous avons décidé d’accélérer notre développement et d’augmenter notre capital. » indique Arthur Saint-Père, co-fondateur et dirigeant de Dolead, dont Wellcom gère les relations média presse.

En savoir plus sur www.dolead.com

So.cl, entre réseau social et outil pédagogique

Surfant sur la vague des réseaux sociaux tout en prenant en compte l’attrait croissant identifié pour la curation, Microsoft a lancé officiellement le 21 mai dernier So.cl (prononcé « social »), son propre réseau social.

Jusqu’ici disponible uniquement en version bêta, So.cl était réservé à quelques écoles test mais l’ensemble des internautes peut désormais s’inscrire et créer son profil. Les étudiants restent cependant la cible principale de la plate-forme, Microsoft souhaitant « explorer ses possibilités dans une démarche pédagogique », et ainsi permettre l’échange d’informations dans les classes. Si un élève trouve des articles pertinents pour un devoir, il pourra facilement en faire profiter ses camarades d’un simple clic. Ce réseau, qui est encore au stade de « projet expérimental » selon ses créateurs, «utilise des fonctionnalités minimales qui combinent la recherche et le réseau social à des fins d’apprentissage dans le but d’aider les gens à trouver et partager des pages web intéressantes ».

So.cl mutualise les recherches et permet d’approfondir tous les sujets, quels qu’ils soient, aussi bien par le biais d’articles ou de documents multimédias que via toutes les recherches effectuées par les autres membres inscrits. Comme sur tous les réseaux sociaux, on remplit son profil on change ses statuts, on se créé une liste d’amis et on profite d’un fil d’actualités.

Rien de réellement nouveau mais un doux mélange des outils déjà existants. On choisit ses thématiques comme sur Pearltrees, Pinterest ou Scoop.it, on « follow » les personnes qui nous intéressent comme sur Twitter, le flux d’information est identique à celui de Google+ et on partage et commente comme sur Facebook, à la différence près que le « like » s’est transformé en « smile ».

À cela s’ajoute les « vidéo parties » permettant la lecture de vidéos synchronisées entre plusieurs utilisateurs, chacun devant son ordinateur, avec la possibilité de commenter et d’en discuter simultanément.

Pour s’inscrire, deux possibilités : via son compte Facebook ou via son compte Windows Live. Au choix donc, mais il faudra au moins l’un des deux.

Le lancement fut cependant un tant soit peu laborieux et Microsoft s’en est d’ailleurs excusé sur son blog Fuse- Labs où l’on a pu lire : « Nous allons régler quelques problèmes que vous avez découverts sur So.cl, et nous ré ouvrirons le site sous peu. En attendant, si vous vous identifiez, nous vous ajouterons à la liste d’attente et vous contacterons très bientôt ». Dans un second message, il est précisé que le site « a ralenti la création de nouveaux comptes, le temps de pouvoir assurer une bonne expérience à la communauté ».

Mais il semblerait qu’aujourd’hui les bugs soient de l’histoire ancienne, So.cl fonctionne à merveille et ravi ses utilisateurs qu’ils soient geeks ou juste utilisateurs ponctuels, So.cl a de beaux jours devant lui.

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Interview Marc Olivier Fogiel


Wellnews donne ce mois ci la parole au journaliste Marc Olivier Fogiel.
On s’attendait à le voir devant la caméra, mais c’est avec sa casquette de producteur que Marc Olivier Fogiel revient sur France 4 avec son émission « 2012 : On est là ! Qui veut devenir président ? «  un prime time politique événementiel présenté par Thierry Dugeon.

Marc Olivier nous explique le concept et les partis pris de ce « talent show politique »

Vous avez produit un nouveau concept diffusé sur France 4 le 10 avril dernier : « Qui veut devenir président ? » Cette émission met sur le grill 4 jeunes français de 18 à 25 ans face au public et à un jury de 4 prestigieux éditorialistes. Comment ont été sélectionnés les candidats ?
Cette émission se déroulait en parallèle à une opération au cours de laquelle France 4 allait à la rencontre des jeunes à travers la France pour travailler avec eux sur des propositions concrètes qu’ils pouvaient faire aux candidats à la Présidentielle. Nous avons donc recruté des jeunes sur ces ateliers mais également et surtout en sollicitant nos « réseaux », grandes écoles, associations… Il s’agit donc de ce qu’on appelle du casting sauvage.

Souhaitez-vous divertir, attirer l’attention sur l’importance de s’engager ou simplement servir de laboratoire et éventuellement découvrir les ministres de demain ?
Il s’agissait essentiellement d’entendre des jeunes intéressés par la vie politique. Quels sont leurs problèmes, mais aussi les solutions qu’ils préconisent. Le format de l’émission volontairement ludique permettait une exposition grand public. Les codes des émissions politiques sont souvent austères. L’originalité de la forme de « Qui veut devenir président ? » a permis de toucher un autre public. »

La télé devient de plus en plus un outil de recrutement ou de sélection (artiste, chanteur, futur mari ou femme, chef d’entreprise, chef cuisinier, homme politique). La télé a-t-elle vocation à servir d’outil de sélection pour d’autres professions selon vous ?
Ce n’était donc pas notre but, nous n’avions pas la vocation de recruter … mais la télévision par l’exposition qu’elle permet est évidemment un tremplin et parfois pour des émissions dont c’est le but elle est donc un accélérateur de carrière.

Est-ce la fin de MarCo animateur, la naissance de MarCo Producteur ?
Mon 1er métier est la production. Avant de présenter moi-même des émissions dont j’étais d’ailleurs le producteur, je produisais des émissions pour d’autres …ce que je n’ai d’ailleurs jamais cessé de faire. J’ai toujours produit pour toutes les chaines. Cette émission s’inscrit dans cette continuité.

Bio en bref

Marc-Olivier Fogiel, né le 5 juillet 1969 à Neuilly-sur-Seine, est un journaliste, animateur et producteur d’émissions de télévision et de radio.

La radio est la passion d’adolescent de Marc-Olivier Fogiel. Dès l’âge de 16 ans, parallèlement à ses études, il grandit dans la rédaction de RTL. (il donne les résultats des courses hippiques à l’antenne, il est telexiste). Après un DEUG d’économie, il rejoint TF1 et l’équipe de Patrick SABATIER pour apprendre la production télé.

En 1992, il intègre l’équipe de Michel Denisot sur Canal+ pour l’émission Télés Dimanche dont il devient très vite le producteur. Quatre ans plus tard, Michel Denisot part vers de nouveaux horizons. Marc-Olivier Fogiel adapte le concept de Télés Dimanche et lance TV +. Il devient le producteur et l’animateur de cette émission, diffusée le samedi, de 19h à 20h. Le même jour à l’heure de déjeuner il co-présente d’abord avec Bruno Gaccio, puis avec laurent Ruquier : 1 an de +, concept qu’il vendra d’ailleurs au QUEBEC.

En septembre 2000, il monte sa société de production et son agence de presse et il rejoint

France 3. Il animera notamment « On ne peut pas plaire à tout le monde ». D’abord en 2ème partie de soirée puis en prime time. En 2000, il rejoint également France Inter, où tous les samedis pendant 5 ans, il présente « vous écoutez la télé ». Parallèlement à ses activités d’animateur, il produit « +clair » «l’hebdo ciné» sur Canal+, « Le fabuleux destin » sur France 3 et « On a échangé nos mamans » sur M6, «les écrans du savoir» sur France 5. En 2005, il quitte France Inter, pour RTL où pendant 3 ans, il présentera l’interview de l’homme du jour dans la tranche d’infos matinale. Le 12 septembre 2006, Marc-Olivier Fogiel anime une nouvelle version de son talk show, qu’il nomme « T’empêches tout le monde de dormir », sur M6. En 2008, il quitte la télévision pour se consacrer à 100% à la radio en présentant pendant 3 ans la Matinale d’EUROPE1. Marc-Olivier Fogiel a été classé parmi les 50 trentenaires les plus influents en France selon le Figaro Magazine (octobre 2005)

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Des formations de haut niveau pour manager

Wellcom développe son centre de formation agréé : Wellcom Institut.  Destiné aux dirigeants et cadres de haut niveau, Wellcom institut propose des formations de haut niveau associant l’approche théorique confrontée aux cas pratiques, par la compétence d’experts reconnus dans leurs spécialités.

Treize modules de formation regroupés dans trois familles sont proposés : les outils conceptuels d’aide à la décision (deux modules), les grands métiers de la communication (six modules), et les clés pour devenir le porte-parole de sa société (cinq modules).

Wellcom Institut entend proposer des sessions de longueur adaptée (d’une demi-journée à trois jours selon les sujets) qui constituent  une véritable  expérience de formation à la communication : stratégique, expérimentale et définitivement intégrée.

L’ensemble de l’offre de Wellcom Institut est disponible sur : WellcomInstitut.fr

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Frantz Lallement, Président et fondateur du groupe FL Finance – La Boîte à Pizza et Esthetic Center


Frantz Lallement

Sa vie, son oeuvre
Après des études de comptabilité et d’informatique, Frantz Lallement démarre sa carrière à 23 ans en ouvrant trois instituts de beauté spécialisés dans les soins amincissants et rajeunissants au laser. Il devient ensuite responsable informatique chez Kellog’s France, puis revient rapidement à son désir d’entreprendre en créant son propre concept de Pizza, à Paris, en 1986 qu’il baptise un an plus tard « La Boîte à Pizza ». Très vite, il développe son réseau grâce à ses idées innovantes notamment sur le Produit et son sens du marketing. En créant notamment sa première « pizza aux endives » sur base crème fraîche, puis la célèbre Pizza Magrets Cèpes, (élue Saveurs de l’Année 2012) il attire la clientèle et positionne l’enseigne sur le créneau de la « pizza gourmet », qui deviendra la marque de fabrique du réseau La Boîte à Pizza. Le succès aidant, le réseau La Boîte à Pizza grossit et les implantations se succèdent dans toute la France.

Parallèlement, Frantz Lallement aspire à développer son réseau sur d’autres marchés et à l’international. Par l’intermédiaire de son groupe FL Finance, il ouvre à partir de 2005 des unités La Boîte à Pizza à Shanghai et se lance dans le même temps sur le marché de la beauté aux Etats-Unis en ouvrant l’enseigne Beauty Full Days, concept d’instituts de beauté à petits prix, dédié au marché américain.

Fort de son expérience de franchiseur, Frantz Lallement rachète en 2003 l’enseigne « Epil’ Center » qu’il rebaptise Esthetic Center spécialisée dans la beauté à prix doux sans rendez vous par des formules d’abonnements. Pour renforcer la marque, il applique les mêmes recettes de marketing et management qui ont fait le succès de La Boîte à Pizza, avec pour volonté de démocratiser toute la beauté. Frantz Lallement développe ainsi une large gamme de prestations autour du concept « haut de gamme accessible », telles que l’épilation avec la « Cire Gold » spécialement conçue pour l’institut ou encore les soins visage d’exception comme le fameux « Caviar et Diamant ». Il créé aussi sa propre gamme de cosmétiques d’instituts « Frantz Lallement Paris » accessible aux clients pour prolonger les soins chez soi, vendue dans toutes les franchises Esthetic Center. En s’appuyant sur un concept tendance et performant, l’enseigne devient rapidement le n°1 de la beauté mixte sans rendez-vous.

Le réseau La Boîte à Pizza compte aujourd’hui en France et à l’international plus de 130 points de vente et Esthetic Center près de 200 instituts.

Frantz Lallement est décrit comme un visionnaire réaliste et un testeur né, passionné par les dernières tendances dans son métier, il est toujours prêt à faire des expériences inédites et découvrir de nouvelles saveurs. Prendre un avion pour Hong-Kong pour gouter une pizza au riz ou écumer les SPAs pour donner son avis à des investisseurs en mal de créativité fait partie de son quotidien. A l’affut de nouveautés quelles qu’elles soient, Frantz Lallement est un entrepreneur, en recherche permanente du concept qui séduira le consommateur de demain.

Sa vision du marché
« Franchiseur de concept c’est savoir dupliquer son savoir faire, structurer son réseau, le faire évoluer et l’animer, mais à la base il y a la passion du produit ou du service. La synergie du réseau permet d’avoir plus de pertinence sur les achats grâce aux volumes et une plus grande force de frappe en termes de communication. (Campagnes TV…).
Le Groupe FL Finance a toujours en vue de créer ou d’optimiser le niveau de rentabilité de ses franchisés, par exemple chez Esthetic Center, « proposer nos soins spécifiques apporte plus de marge à nos franchisés tout en assurant au client d’avoir un prix compétitif, un soin de qualité et un conseil réellement adapté à son besoin. C’est un rapport gagnant-gagnant pour le franchisé comme pour le client.» nous explique Frantz Lallement.

Avant-gardiste dans l’âme, le président fondateur du Groupe FL Finance pense que « l’avenir de la restauration rapide réside dans le fait de créer de véritables espaces de vie ; « Hier les fast-food étaient vraiment destinés à fournir un service express, aujourd’hui il y a une modification profonde de la restauration rapide en France, beaucoup plus de design et de qualité ont transformé ce marché. Les endroits deviennent agréables et les gens y vont par choix, demain ce seront de véritables lieux de vie, « des cuisines spectacles » comme cela existe à l’étranger, couplés à des espaces culturels on pourra aisément aller boire un café et profiter d’une bibliothèque mise à disposition pour passer un après-midi, en fait vivre une expérience unique ».

Concernant le marché de l’esthétique, Frantz Lallement considère que « l’institut de demain sera 100% hygiène, une nouvelle expérience pour le client qui sera assuré que toutes les précautions soient prises pour son bien-être et sa santé, pas de spatule à cire réutilisable ou de cire recyclable dans le cadre d’une épilation, on ne peut se permettre de détruire la notoriété d’un réseau à cause d’un incident sanitaire dans une franchise. »

En tant que créateur passionné, Frantz Lallement ne s’arrêtera pas là, chaque passion est un potentiel nouveau marché, « la coiffure peut-être sur le marché de la beauté ou bien les pâtes dans la restauration rapide… » Dans les deux cas, nul doute que Frantz Lallement saura mettre à profit ses 25 années d’expérience dans la franchise et ses idées novatrices !

Groupe M6

rapport annuel m6 communication corporate m6
communication corporate m6

Depuis 25 ans, le Groupe M6 est devenu l’un des groupes audiovisuels européens les plus dynamiques et les plus performants. Chaînes de télévisions gratuites et payantes, production de contenus, cinéma, web, vente à distance, sport… le groupe a su se diversifier au cours du quart de siècle qui vient de s’écouler.

L’agence Wellcom a été missionnée par le Groupe M6 pour mettre en scène l’ensemble de ses marques et de ses activités à travers la création de 2 supports destinés à un public institutionnel :

–       Le rapport annuel 2011, avec pour objectif de présenter de manière claire les différentes activités du groupe, tout en reflétant ses valeurs et perspectives d’évolution,

–       La plaquette institutionnelle qui, tout en revenant sur les faits marquants des 25 dernières années, présente de manière originale et décalée un état des lieux du Groupe et de ses activités.

Des supports réalisés en version imprimée et en version animée pour le web.

De l’ultraconnecté au déconnecté

La diffusion massive de l’internet mobile conduit à des changements comportementaux tout à fait considérables que nous pouvons tous constater pour nous-mêmes et pour les autres. On se souviendra avec plaisir de la vidéo d’une femme qui tombe dans une fontaine faute de regarder devant elle pendant l’envoi de son texto, on apprécie avec plaisir la campagne de la ville de New York pour mettre en garde ses habitants contre les méfaits de Facebook sur son mobile (photo ci-contre), on a tous déjà vu un couple au restaurant passer tout son diner sur son télephone sans même s’adresser la parole et les exemples sont nombreux.

S’il apporte quantité de services tant indispensables qu’inutiles, l’internet mobile a surtout tendance à rendre les gens dépendants. Combien de gens entend-on se demander « Mais comment faisait-on pour se donner RDV avant le portable ? »… Réponse simple : « on était à l’heure ! ». Avec le GPS, qui sait encore lire une carte routière ? Qui se sert encore d’un annuaire ou encore comment trouver un resto sans internet ?

De la dépendance ? On la touche du doigt ! Une étude révèle qu’un utilisateur moyen regarde son téléphone portable environ 150 fois par jour, soit toutes les 6,5 minutes (Source : Mobile Web Africa 2012). 66% des personnes interrogées dans le cadre d’une enquête britannique réalisée pour l’entreprise SecurEnvoy, reconnaissent être angoisées lorsqu’elles n’ont pas leur téléphone à portée de main, et 77% chez les 18-24 ans, cette nouvelle maladie à même un nom, la « nomophobie » (NO MObile Phobie).

Mais on constate également en parrallèle de ce phénomène l’émergence de nouveaux comportements destinés à contrer cette ultraconnexion et l’infobésité qui l’accompagne. On note la volonté de revenir à des choses simples, les jeunes anglo-saxons revendiquent le ‘social notworking’, des moments de communication non virtuels avec leur collègues, des ‘log off afternoon’ ou après midi déconnectés, sans outils technologiques.

D’autres vont plus loin, William Powers, auteur de Hamlet’s Blackberry, est devenu l’emblème d’un mouvement appelé le “shabbat numérique”, qui consiste à se déconnecter chaque vendredi soir d’internet pour le week-end, dans le but d’endiguer le sentiment toujours grandissant de surcharge informative. Pour les défenseurs de ce shabbat numérique, le téléphone portable est le symbole parfait de cette vie toujours connectée qui mène au final à la déconnexion et à la distraction.

Et si le vrai luxe était justement d’être déconnecté, de pouvoir s’offrir des moments sans téléphone et sans emails. De prendre le temps de prendre le temps, de profiter de soi et des « vrais gens », ceux qui sont présents. Et si demain partir en vacances, de vraies vacances, impliquait une destinataion sans connexion, seriez-vous prêt à partir, à passer une semaine sans smartphone ?