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King jouet : une enseigne cross-canal qui accompagne le développement des enfants

Philippe Gueydon
Président-directeur général de King Jouet

Philippe Gueydon King Jouet

kingjouetPhilippe Gueydon dirige King Jouet, l’enseigne spécialiste en jeux et Jouets, crée en 1987.

Basé à Voiron,  près de Lyon, le Groupe King Jouet trouve son origine dans la société familiale Gueydon  fondée en 1950. L’enseigne est aujourd’hui le 3ème acteur du marché français dans la distribution de jeux et de jouets et le 1er acteur cross-canal du jouet. Elle compte 240 points de vente succursales et affiliés, regroupés sous la marque King Jouet.

King Jouet fête ses 30 ans cette année, pourriez-vous nous raconter cette histoire de famille ?
King Jouet, c’est en effet une histoire de famille à double titre.

Une histoire de la famille Gueydon d’abord, puisqu’à l’origine il y a la création d’un bazar, Les Nouvelles Galeries, en 1875, dans le centre-ville de Voiron, par mon aïeul, Augustin Gueydon. Une activité que les 3 générations suivantes ont développé et progressivement orienté vers le commerce de gros, l’entreprise se spécialisant dans le jouet dans les années 50. Puis mon père, Jean Gueydon, a créé deux enseignes au début des années 80, Joupi (aujourd’hui fondue dans King Jouet) et King Jouet, au développement desquelles j’ai moi-même participé depuis mon entrée dans le Groupe en 1988.

Mais King Jouet c’est aussi une grande famille à travers les équipes qui la composent – un effectif moyen d’environ 1000 équivalents temps plein – et y sont particulièrement attachées.

King Jouet est la 3eme enseigne spécialiste en France, qu’est-ce qui particularise un magasin King Jouet ?
Dans le jouet, nous vendons tous pour ainsi dire, peu ou prou, les mêmes produits. Ce qui distingue King Jouet, ce sont avant tout ses équipes. Nous assurons leur formation en continue, notamment grâce au e-learning et à notre salon Jouérama, ce qui en fait de véritables experts du jouet. Et nous mettons un point d’honneur à bien accueillir, conseiller et servir nos clients.

Au-delà, nous sommes résolument une enseigne cross-canal, ce qui transpire dans nos magasins et se voit encore assez peu chez nos concurrents, avec des bornes interactives permettant la consultation de la globalité de notre offre, des smartphones dont sont équipés nos vendeurs pour faciliter l’information, la prise de commande ou la consultation des avantages fidélité de nos clients, et des QR codes présents dans nos rayons pour découvrir les tests de jouets que nous faisons réaliser à des enfants et leurs parents, la présentation de jouets en réalité augmentée, etc.

Noël approche à grand pas, une période décisive pour les enseignes spécialistes, quels sont les grands enjeux pour King Jouet ?
Pour King Jouet, Noël a démarré dès le 18 octobre avec la sortie de notre catalogue, qui amorce le lancement de la saison. Les 3 derniers mois de l’année représentent environ 60% de notre activité, c’est dire leur importance. Ils concluent des mois d’efforts consacrés à la recherche des jouets qui sauront satisfaire les enfants et accompagner leur développement, à la création de nouveaux outils et services connectés à la vie des parents (e-réservation, paiement différé, appli mobile…), ou encore à l’élaboration d’opérations commerciales attractives. Réussir sa fin d’année, c’est se donner les moyens d’investir dans l’avenir. Dans l’époque de grandes transformations que nous connaissons, c’est primordial.

King Jouet, dont le site Internet marchand existe depuis seize ans, a été l’un des premiers spécialistes du jouet à prendre le virage du digital. Vous réalisez aujourd’hui 10 % de vos ventes sur le Web (livraison, click and collect, e-réservation), trois fois plus que vos concurrents. Le digital, une priorité stratégique pour King Jouet Clairement, et ces 2 derniers mois les ventes digitales représentent même plutôt 12% de notre activité. Les modes de consommation ont largement évolué ces dernières années, et ce n’est pas fini ; notre métier de commerçant, c’est de savoir répondre aux attentes des consommateurs, il est donc logique que nous accélérions notre digitalisation, même si nous n’en délaissons pas pour autant nos magasins et l’humain. Le digital est donc bien l’une de nos priorités stratégiques, mais qui s’inscrit dans un objectif plus large d’être l’enseigne préférée des consommateurs.

Quelles sont les grandes tendances de ce Noël 2017 ?
En premier lieu, le retour de valeurs sûres remises au goût du jour. Prenons le cas des toupies Beyblade. Elles avaient rencontré un fort succès en 2011 et s’étaient fait peu à peu plus discrètes, elles ont été relancées cette année, avec un nouveau dessin animé en appui et de nouvelles fonctionnalités apportée au jouet… elles caracolent aujourd’hui en tête des ventes.

Le retour des stars de l’an dernier, aussi, avec des jouets qui ont entre-temps évolué. C’est le cas des œufs Hatchimals, une des meilleures ventes en 2016, dont la gamme s’est enrichie cette année avec les Hatchimals collegtibles, plus petits, et qui renferment des figurines collectionnables.

Et puis, il y a également l’émergence du S.T.E.M. ou coding, des jouets que l’enfant peut programmer pour leur faire faire ce qu’il souhaite. Il ne s’agit pour l’instant encore que d’une niche, mais elle s’inscrit dans la lignée de jouets plus technologiques, comme les hoverboard ou les drones.

Comment ressentez-vous le marché ?
Après un début d’année relativement stable, au cours duquel King Jouet a réussi à grignoter des parts de marché, la saison de Noël tarde un peu à démarrer. La météo clémente d’octobre, la possibilité pour les consommateurs d’être livrés plus tard grâce à Internet, et de moindres investissements médias des fabricants de jouets sur les dernières semaines, en sont certainement la cause. Le Black Friday la semaine dernière a permis de rattraper un peu de ce retard à l’allumage mais ce sont surtout les jours restant d’ici Noël qui vont permettre de faire la différence. Le match n’est pas joué, les achats de cadeaux vont maintenant s’intensifier, chez King Jouet nous ne relâchons pas nos efforts et sommes prêts pour la dernière ligne droite.

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Playmobil inspire des valeurs sûres qui sont rassurantes pour les parents et pour les enfants

Cécile L’Hermite
Responsable Marketing Consommateur Playmobil

Cécile L’Hermite PlaymobilCes petites figurines colorées que tous les enfants ou presque collectionnent dans leur chambre… c’est la saga Playmobil qui dure depuis 1974. Cécile L’Hermite, Responsable Marketing Consommateur depuis plus de 10 ans pour la marque nous raconte au travers de ce portrait la mission et les enjeux de communication de Playmobil. WellcomLink qui accompagne Playmobil en relations médias depuis plusieurs années le sait bien : Playmobil, c’est avant tout une histoire de passionnés.

Qui êtes-vous ?
« Je suis la dernière d’une famille de 4 enfants et j’ai beaucoup joué aux Playmobil. J’ai gardé un souvenir très particulier de ce jouet que j’avais un peu oublié au fur et à mesure des années. Il y a maintenant 14 ans, quand j’ai vu passé une annonce de poste pour travailler chez Playmobil, c’est comme une vague de souvenirs précis de ce petit personnage qui m’est revenue, je me revoyais jouer au bateau pirate avec mon frère… et voilà ça fait maintenant 14 ans que je suis chez Playmobil.

Mon poste : Responsable Marketing Consommateur.

L’attachement au produit n’est pas altéré depuis toutes ces années, c’est une aventure passionnante et une marque de près de 43 ans qui est terriblement attachante, pour les grands et les petits. Le capital affectif est incroyable autour de Playmobil et la dimension plaisir est très présente. »

playmobil bateau pirateQuelle est la mission de Playmobil ?
« Playmobil en France, c’est environ 80 personnes. L’entreprise a une dimension familiale avec une  culture forte.

La mission de Playmobil ? En une phrase je dirai : continuer à écouter avant tout les enfants pour leur proposer des boîtes de jouets qui leur inspirent des histoires.

Ce n’est pas si simple parce que nous sommes la seule marque de jouets qui s’adresse aussi bien à des filles qu’à des garçons mais également aux enfants de 4 à 10 ans. Les attentes sur cette large tranche d’âge ne cessent d’évoluer. Dans l’approche de communication que l’on met en place il y a des codes à ajuster en permanence pour suivre les évolutions de la société. »

Quels sont les principaux enjeux de la communication pour Playmobil ?
« L’enjeu principal est de présenter aux enfants l’intégralité de ce qui existe dans l’assortiment Playmobil. Dans notre stratégie de communication, nous devons être inspirants pour l’enfant, réussir à lui évoquer un souvenir ou un rêve. C’est à l’aide d’un ciblage thématique et très précis que l’on arrive à susciter l’envie de jouer en leur présentant nos thématiques. Près de 800 000 nouvelles petites têtes entrent dans notre cible chaque année. Potentiellement, ces nouvelles têtes ne connaissent pas du tout Playmobil, même si les grands frères et les grandes sœurs sont bien souvent de formidables relais d’opinion.

C’est un véritable enjeu pour nous, d’autant que le modèle économique de la marque privilégie les investissements de production de qualité, nos moyens en marketing et communication sont donc assez limités. On se doit d’être malin pour arriver à nos fins ».

Comment WellcomLink vous accompagne au quotidien ?
« Pour nous Wellcom n’est pas du tout un prestataire mais véritablement un partenaire. L’équipe WellcomLink qui nous accompagne est très attachée et sensible aux produits. Tous les ans nous sommes obligés de faire des arbitrages sur les produits qui seront mis sur le devant de la scène communication. C’est un exercice compliqué. Cette année l’agence Wellcom nous a conseillé de présenter une opération réalisée pour les 40 ans de la figurine féminine et son évolution durant toute ces années aux grands prix de la Communication. Cette opération, qui contrairement à la plupart de nos actions de communication, s’adresse aux adultes et avait comme objectif principal d’inscrire la marque dans un registre à la fois sincère et authentique mais également moderne et soulignant l’ensemble des évolutions technologiques durant toutes ces années. C’est aussi une démonstration de l’évolution de l’émancipation de la femme, sans en faire quelque chose de féministe pour autant.

Nous sommes absolument ravis d’avoir gagné deux prix aux Top Com Consumer avec cette opération qui finalement avait une clé d’entrée différente, mais néanmoins complètement légitime : « 40 ans et pas une ride ! »

Un mot sur les actus à venir, pour les fêtes peut-être ?
« La grande étape du calendrier de l’Avent reste en France une vraie tradition familiale. De plus en plus chaque enfant a son propre calendrier de l’Avent. Pour eux, c’est l’occasion de patienter jusqu’à l’arrivée de Noël. Pour nous c’est vraiment un rendez-vous extrêmement important puisqu’on est largement leader des ventes du calendrier de l’Avent dans l’univers du jouet et on espère bien pouvoir le rester encore longtemps. Cette année nous avons cinq calendriers différents, et un autre réservé aux tout petits.

Par ailleurs, cette année nous avons pris un virage extrêmement important en allant sur le territoire des licences. Deux gammes sont sorties cette année : Ghostbusters et Dragons. C’est un point important dans l’évolution de la marque puisque les enfants qui adorent le film Dragons vont pouvoir s’identifier et reproduire les scènes du film avec nos figurines. C’est assez inédit dans l’histoire de Playmobil.

Finalement quelle est la recette du succès de Playmobil ?
« Pour les parents je pense que Playmobil inspire des valeurs sûres de confiance qui sont rassurantes.

Pour les enfants : le vrai secret de la marque c’est de savoir les écouter sincèrement. Etre capable en permanence de se renouveler en étant à l’écoute de ce que les enfants ont envie de retrouver dans leur boîte Playmobil, c’est un challenge pas facile qui nécessite un vrai travail d’équipe entre les designers et les équipes communication, pour avoir des produits vraiment très bien pensés pour eux.»

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La réparation, dans l’ADN de CARGLASS®

Céline Coulibre-Duménil
Directrice Développement Responsable et Communication Corporate

Le célèbre spécialiste du bri de glace est engagé depuis 2009 dans une politique de Développement Responsable. Nous avons voulu en savoir plus auprès de Céline Coulibre Duménil, Directrice Développement Responsable et Communication Corporate. Une marque qui porte ses engagements tant en interne auprès de collaborateurs fédérés, qu’à l’externe notamment avec une opération organisée début octobre en France pour sensibiliser les Français aux bénéfices de la réparation au quotidien.

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C’est important de faire ce que l’on aime avec des gens qui partagent les mêmes valeurs

Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon

Deskopolitan, ce ne sont pas des espaces pour travailler mais des espaces pour réussir ! Telle est la devise d’Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon, fondateurs de Deskopolitan. Dans cette vidéo portrait on découvre ce qui fait la singularité de cet espace de co-working, le service « plus plus » en plus. Deskopolitan, ce sont de véritables lieux de vie pour travailler mais aussi se détendre, faire du sport, manger, faire des rencontres et même dormir. Un temps QG d’un parti politique à l’occasion des présidentielles 2017, Deskopolitan a tout d’une grande !

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La France a une carte à jouer

Jean-Pierre Nadir
Fondateur d'Easyvoyage.com

Jean Pierre Nadir est le fondateur d’Easyvoyage.com, le portail éditorial consacré au voyage le plus complet du marché. Il nous présente dans cette vidéo portrait ce qui fait la singularité d’Easyvoyage. Il explique notamment comment le site est parvenu à s’imposer parmi les leaders européens sur les métiers de l’infomédiation, en rassemblant près de 7 millions de visiteurs chaque mois. Il nous livre également son point de vue d’expert sur la question du tourisme, en France particulièrement.

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L’avancée technologique au service de la chimie verte

Fabrice Garrigue

Ce mois-ci nous rencontrons Fabrice Garrigue, entrepreneur porteur d’un projet révolutionnaire : Evertree. Cette jeune pousse conçoit et développe des alternatives aux intermédiaires chimiques traditionnels. Car bien que le secteur énergétique se passe progressivement du pétrole, la grande majorité des produits chimiques organiques et des polymères utilisés aujourd’hui sont dérivés du pétrole et du gaz, l’industrie chimique est à la traîne.

Evertree apporte une solution basée sur la chimie végétale et révolutionne ainsi les matériaux industriels. Première application : l’industrie des panneaux de bois composite, qui deviennent plus économiques, sans risque pour la santé et respectueux de l’environnement. Présentation en images.

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B&B HOTELS, le concept qui dépasse les frontières

Fabrice Collet
Directeur général du Groupe B&B HOTELS

Générosité, convivialité, modernité, simplicité : ces 4 valeurs fortes posent les fondamentaux de la marque B&B HOTELS. Fabrice Collet, Directeur général du Groupe B&B HOTELS nous explique dans cette vidéo de présentation pourquoi cette nouvelle manière de vivre l’hôtellerie économique séduit et rencontre un large succès en France mais aussi en Europe. Econochic® et sans complexe, un concept qui fait recette et qui est régulièrement salué par la profession hôtelière…. Portrait !

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La moto, un art de vivre

Frédéric Stik
Directeur Général de BMW Motorrad France

Frédéric Stik, Directeur Général de BMW Motorrad France nous présente l’évolution de la marque et du secteur qui incarne aujourd’hui un véritable art de vivre. BMW Motorrad, réputé pour ses technologies de pointe, suit les nouvelles tendances du marché tel que le style, la personnalité et la singularité. La moto devenant un véritable accessoire de mode, la marque centenaire a su s’adapter à ce changement de culture en mariant l’héritage et l’innovation, comme le prouve la gamme R nine T. BMW Motorrad : un état d’esprit traduit au travers de « Make life a ride »… portrait.

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Teeps : la plateforme conversationnelle qui humanise le e-commerce

Fabrice Berger Duquene
Fondateur de Teeps

Fabrice Berger Duquene révolutionne l’e-commerce avec Teeps : une plateforme innovante de commerce conversationnel qui propose un service de recommandation en ligne entre particuliers. Fabrice Berger Duquene, fondateur de PureShopping, ex-DG de Webedia et ancien de La Redoute s’est lancé un nouveau défi en juillet 2015 en créant Teeps aux côtés de Sonia Zarowsky. 5 mois après le lancement, Teeps l’appli qui humanise la recommandation, lève 1,5 million d’euros. Portrait.

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Le pouvoir de la beauté

Joël Palix
CEO Feelunique

Feelunique, dont wellcomlink assure les relations presse, c’est l’histoire d’une enseigne qui a traversé l’Atlantique pour le plus grand bonheur des françaises. Le spécialiste de la vente en ligne de produits de beauté affiche une progression fulgurante depuis sa création en 2005. Découvrez le portrait de Joël Palix, CEO qui ambitionne pour le site la 3ème place des distributeurs en ligne de produits de beauté. Il explique non seulement comment il entend donner un coup de pied dans le marché verrouillé français, mais aussi l’extraordinaire pouvoir de la beauté.