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Les consommateurs sont en demande de sens

Sandrine Clion
Directrice d’Imediacenter

Sandrine Clion – Directrice d’ImediaCenterEn 2016 Auchan Retail France et Ceetrus France frappent un grand coup : l’enseigne de grande surface alimentaire et l’acteur global de l’immobilier, connu jusqu’en juin 2018 sous le nom d’IMMOCHAN, lancent Imediacenter, la première régie conseil publicitaire 100% intégrée dans l’univers du retail. Sandrine Clion, Directrice, nous détaille cette offre 360° qui place le consommateur au centre de sa stratégie.

En 2016, Auchan a lancé la toute première régie publicitaire 100% intégrée dans l’univers du retail. Quelle est l’origine de ce projet ?
Ce projet a été lancé en 2011. A l’époque Auchan Retail France et Ceetrus France (anciennement Immochan France) souhaitaient identifier de nouveaux leviers de croissance et ont donc lancé un appel à candidature. A l’époque, je faisais partie des équipes d’Immochan France en tant que Responsable du Département Promotion Commerciale. J’ai alors proposé de créer une régie publicitaire pensée en guichet unique pour toutes les enseignes du groupe. De 2012 à 2013 nous avons mis au point le business model et fin 2013 nous avons démarré un test and learn sur un périmètre conséquent mais assez maitrisable. Nous avons commencé à tester les supports et leurs succès auprès de nos clients. Car au-delà de créer une offre pour les annonceurs, nous souhaitions surtout proposer de nouveaux services à notre clientèle, et moderniser nos points de vente, en leur proposant de l’information et des conseils. L’officialisation de la Régie date de mars 2016, et a été inaugurée au mois de juin de la même année.

Quelles offres proposez-vous ?
Nous proposons une offre 360° pluri média. Nous mettons d’abord nos 3500 écrans au service des annonceurs, situés dans les hypermarchés, les galeries commerciales, les parkings et les quais des drives. Imediacenter bénéficie du plus grand réseau d’écrans digitaux dans l’univers du retail. Un réseau qui s’inscrit dans la durée, sur l’ensemble du parcours d’information des clients. Nous faisons le choix d’équilibrer les contenus diffusés entre publicité et contenus informatifs afin d’optimiser l’intérêt et l’attention du shopper. Les écrans affichent des créations animées adaptées aux différentes cibles selon le moment de la journée, la situation géographique, le jour de la semaine…

Nous proposons également une offre événementielle : nous disposons de 700 emplacements en galeries marchandes et parkings, où les marques et agences peuvent faire la promotion de leurs produits ou faire découvrir les innovations via l’événementiel, à travers des road show, du Street Marketing… 

Enfin, nos sites internet (www.auchan.fr ou www.auchandrive.fr) constituent des espaces de choix pour les marques. Sur auchandrive.fr, nous proposons une visibilité optimale sur des formats innovants dans chaque rayon, et nous mettons à disposition une base de données clients ciblée et spécifique à chaque portail pour répondre aux stratégies des annonceurs. Nous proposons ainsi des campagnes personnalisées et ciblées.

A qui destinez-vous vos solutions ?
Avant tout aux annonceurs (nationaux mais aussi locaux et régionaux) mais pas seulement ! Nous mettons notre expertise également au profit des enseignes présentes sur nos zones d’activité (Nocibé, Leroy Merlin…).

Enfin, nous travaillons avec des associations et des fondations d’entrepreneurs sociales, afin de mettre en avant de jeunes créateurs de startups pour les aider à lancer leurs activités.

Le Big Data occupe-t-il une place importante dans votre offre ?
Tout à fait, toutes ces campagnes n’ont de sens que si l’on est capable de mesurer leurs impacts. Nous avons la chance de pouvoir mesurer en interne les performances et de les mettre à disposition des annonceurs. Nous utilisons la Data de manière transverse sur l’ensemble de nos médias pour mesurer de nombreux paramètres : audiences, business, consommation, pour aller cibler au mieux les prospects de nos clients.

Nous connaissons parfaitement le parcours shopper et les différents bassins de vie du territoire français. Grâce au croisement entre l’état du marché publicitaire et les données de consommation, nous pouvons personnaliser et cibler de façon très fine une campagne, par exemple en définissant une localisation pertinente ou bien un créneau horaire adapté. Nous proposons également un autre outil qui permet de calculer les bassins de vie en amont de la campagne pour une meilleure approche du ROI.

Et pendant la campagne, grâce aux données de consommation qui nous arrivent en temps réel, nous sommes aussi capables d’ajuster le message, de le rendre encore plus efficace. Cela nous permet d’être force de conseil auprès de nos clients, en les orientant vers la stratégie adaptée à leurs attentes. Le Big Data est une des tendances montantes du retail : nous sommes d’ores et déjà à bord de ce train-là !

Comment intégrez-vous dans votre offre l’évolution du parcours d’achat de vos clients ?
L’heure est à la contextualisation. Les consommateurs ne veulent plus de la pub pour la pub. Ils sont en demande de sens : il faut donc apporter de la valeur à une campagne pour toucher les shoppers d’aujourd’hui. Personnaliser, c’est-à-dire prendre en compte leurs rythmes de vie, leur quotidien, la région dans laquelle ils habitent, leurs besoins à un instant T est indispensable pour qu’une campagne capte l’attention. Et c’est précisément ce que nous faisons ! Nous fonctionnons selon le principe du bon message au bon moment. Car nous sommes capables de mesurer l’efficacité d’un message avant, pendant et après la campagne.

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Une plateforme de vente aux enchères, développée sur la technologie Blockchain

Tristan Colombet
P-Dg de Domraider

Tristan Colombet, P-Dg de Domraider

Dans le domaine de la blockchain, il y a une entreprise française qui tire son épingle du jeu : Domraider, société Clermontoise de 45 collaborateurs, s’est lancée en 2017 à l’assaut de cette technologie en lançant l’une des premières levées de fonds en cryptomonnaies. Tristan Colombet, P-Dg de Domraider, revient avec nous sur cette première ICO 100% française, et sur le système de ventes aux enchères mis au point par son entreprise.

Pouvez-vous nous présenter Domraider ?

Domraider est une société qui, lors de sa fondation en 2013, était spécialisée dans le rachat de noms de domaine. Depuis 2017, nous nous sommes lancés dans la blockchain : une technologie sécurisée, transparente et évolutive. Nous sommes très ouverts sur l’international et nous comptons aujourd’hui 45 employés qui viennent de toute l’Europe. Nous prévoyons actuellement de renforcer nos équipes, notamment avec des expertises asiatiques.

Domraider a réalisé la première ICO 100% française en 2017. Comment s’est déroulée cette levée de fonds ? 

Avec un objectif de 30 Millions d’euros, cette ICO a fait suite aux 3,5 Millions d’euros déjà levés par des moyens de financement conventionnels. Le principe de cette levée de fonds en cryptomonnaies, pourrait s’apparenter à un mélange entre une introduction en bourse et du crowdfunding : nous avons émis des jetons (des « tokens ») sous une forme cryptographique, que nous avons vendus à des investisseurs en échange d’Ethers et de Bitcoins. Ce mode de financement original nous a permis de faire une levée d’une ampleur que nous n’aurions jamais pu atteindre avec un financement classique. Nous avons pu mobiliser une très large communauté originaire de 115 pays.

Grâce à cette levée, vous lancerez bientôt Auctionity, un système de vente aux enchères utilisant la blockchain. Pouvez-vous nous détailler ce projet ? 

Nous opérions déjà des ventes aux enchères avec les noms de domaine. Lorsque nous nous sommes rendus compte du potentiel de la blockchain, nous n’avons pas hésité une seconde. Cette technologie apporte une totale transparence, la garantie de paiement et de livraison et l’absence de toutes commissions minimum.

Notre plateforme est une communauté ouverte dédiée à la réussite et à la mise en avant des plus belles ventes aux enchères de nouvelle génération.

La première version grand public du site sortira fin septembre. Il sera dédié à l’achat et à la vente de biens digitaux fonctionnant eux aussi grâce à la technologie blockchain. Né il y a moins de 6 mois, ce nouveau type de bien a déjà enregistré des ventes record tel que des animaux virtuels à collectionner, les Cryptokitties, dont le prix de vente de l’un d’eux a récemment dépassé les 140.000$.

Ils seront rapidement rejoints par de nouveaux bien digitaux : des œuvres d’art numériques, des titres de propriété, des licences logicielles, des assurances…

Vous avez été auditionné par la Commission des Finances au sujet des cryptomonnaies et de la blockchain. Quel a été l’enjeu de cette consultation ? 

La Commission des Finances nous a sollicités, ainsi que d’autres acteurs du secteur, afin de partager nos connaissances, notre vécu et notre ambition, notamment en matière d’ICO. L’idée, était d’identifier les difficultés que nous avons rencontrées. Objectif : trouver des pistes pour élaborer un cadre législatif qui permette de les surmonter. La Commission a été très réceptive à notre expérience, et nous avons senti une forte volonté de faire avancer les choses en ce qui concerne cette technologie. Nous avons conscience qu’il reste encore tout à défricher. Il est nécessaire qu’il y ait une régulation, mais elle doit demeurer assez souple pour ne pas freiner l’innovation.

Quel regard portez-vous sur l’avenir de cette technologie ?

L’avènement de la blockchain est comparable à l’apparition d’internet. Nous sommes à l’aube d’une véritable révolution technologique, aux implications globales sur l’économie telle que nous la connaissons. Il faudra du temps avant que cela touche le quotidien de chacun, mais son potentiel est exceptionnel pour supprimer les intermédiaires et accélérer les processus dans de nombreux métiers. C’est une incroyable opportunité de développement.

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Je me considère comme un ambassadeur de la sécurité domestique

Olivier Allender
Directeur général de Verisure

Olivier Allender, Directeur général de VerisureEn 1988, Verisure faisait ses premiers pas dans le marché de la sécurité privée. Aujourd’hui, l’entreprise est le moteur français du secteur de la télésurveillance : 2 millions d’incidents traités en 2017, un chiffre d’affaire de plus de 200 millions d’euros et 1 nouveau client toutes les 20 secondes dans le monde. C’est peu dire que l’entreprise a le vent en poupe ! A l’occasion du trentième anniversaire de l’enseigne, son Directeur Général, Olivier Allender répond à nos questions.

Vous êtes à la tête de Verisure depuis 2012. Qu’est-ce qui vous a attiré dans cette enseigne ?
Avant même de prendre les rênes de l’entreprise, je m’intéressais beaucoup à cette industrie qui répond à un besoin fondamental : la sécurité. J’ai été très touché par les missions de Verisure : veiller sur ce que les gens ont de plus cher, leurs biens, leurs souvenirs, leur intimité… C’est vraiment un beau métier et l’on sent un fort degré d’engagement chez nos collaborateurs : beaucoup d’entre eux sont engagés à titre personnel (pompiers volontaires, anciens gendarmes, militaires réservistes etc.). Ensuite, le marché de la télésurveillance est en plein boom, l’évolution des technologies permet de démocratiser ce qui auparavant était réservé aux élites et de construire des offres adaptées au grand public.

Quel est le cœur de métier de Verisure qui a fêté ses 30 ans en 2018 ?
Notre mission est simple : garantir la tranquillité d’esprit aux 2,5 millions de foyers, familles et petites entreprises qui nous font confiance dans le monde. On associe souvent la télésurveillance aux cambriolages… mais c’est beaucoup plus que ça ! Nous intervenons dans 4 domaines principaux : les cambriolages certes, mais également les urgences médicales, les incendies et les agressions. Nous proposons une intervention en moins d’une minute, 24h/24, et une solution adaptée aux risques. Ce qui nous caractérise c’est que nous offrons une réponse humaine, il y a toute une équipe d’experts qui est mobilisée pour intervenir.

Quelle place occupe l’innovation dans la stratégie de l’entreprise ?
Au cours des 30 dernières années, Verisure a redéfini les standards de cette industrie avec un enchaînement d’innovation. En 1999 nous avons été les premiers à connecter les systèmes à travers le réseau GSM, une connexion sans fil qui permet d’installer un système de sécurité sans faire de gros travaux. En 2004 nous avons été pionniers dans l’intégration de l’image dans les capteurs, et ensuite l’interphonie. Depuis 2016 nous utilisons SIGFOX, un réseau basse fréquence, très difficile à brouiller. L’innovation fait partie de l’histoire de VERISURE et nous proposons à chaque fois des offres de plus en plus fiables afin que tout le monde puisse bénéficier des meilleurs services.

En février dernier, le ministre de l’intérieur Gérard Collomb s’est déclaré ouvert à l’idée de déléguer certaines missions de sécurité au secteur privée. Qu’en pensez-vous ?
La vocation de démocratisation de Verisure s’accompagne aussi d’une volonté de renforcer la dimension professionnelle de ce métier. Dans ce cadre, il est indispensable de renforcer le partenariat public/privé. Aujourd’hui, nous traitons plus de 2 millions de signaux d’alarmes par an, alors que moins de 10.000 nécessitent une intervention des services de secours. Nous nous assurons que la police, les pompiers, les ambulanciers, ne se déplacent pas pour rien et puissent se concentrer sur leurs missions. Comment communiquer plus rapidement ? La vitesse est l’essence même de notre métier et nous souhaitons partager ce professionnalisme avec les forces d’intervention. Nos équipes sont qualifiées pour effectuer une levée de doute et dispatcher sur le terrain la bonne réponse. Une mission parlementaire est actuellement en cours, nous nous tenons à disposition pour y apporter notre savoir et notre expertise. Nous avons tous à y gagner.

Vous parliez justement de vos équipes, pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
Nous employons 150 chargés d’assistance qui traitent 24h/24 les 2 millions de signaux d’alarmes que nous recevons tous les ans. Tous nos collaborateurs sont certifiés et doivent passer une enquête de moralité. La sécurité plus qu’un métier, doit être une véritable passion. Nos équipes sont des professionnels capables de traiter une situation en moins de 15 secondes. L’intelligence humaine est une condition sine qua none : le regard d’un expert avisé permet de faire la différence entre une situation critique et une autre qui ne nécessite pas d’intervention. Nos chargés d’assistance interviennent également en « post-assistance » après un événement. Ils restent au téléphone parfois 30minutes pour rassurer le client. Ce métier nécessite une grande sensibilité humaine. Nos équipes sont également là pour proposer le meilleur service possible : la vraie valeur ce sont eux, ceux qui sont sur le terrain. Les collaborateurs que nous employons dans nos 70 agences apportent la meilleure réponse aux besoins des clients. Comme je dis souvent « Nous faisons de la haute couture pour le grand public ! ». Au-delà de nos 150 chargés d’assistance, ce sont plus de 2000 professionnels, tous salariés de Verisure, qui sont quotidiennement au service de nos protégés.

Comment voyez-vous l’avenir de Verisure ?
Très positivement ! Nous avons un taux de croissance de 20% renouvelé depuis dix ans et une vraie reconnaissance du marché français pour notre approche du métier. Nous avons beaucoup d’ambition en France, il reste encore un large territoire à conquérir. Je me considère comme un ambassadeur de la sécurité domestique, et mon objectif est que Verisure impose la sécurité comme l’airbag s’est imposé dans les voitures. Grâce à notre expertise, vivre sereinement chez soi c’est possible !

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La recette gagnante d’un sponsoring sportif réussi ? Des valeurs communes et une construction dans la durée

Pascal CADOREL
Directeur Communication et en charge du sponsoring du Groupe SODEBO

Pascal CadorelDepuis 45 ans SODEBO régale les papilles avec des recettes plus savoureuses les unes que les autres. Pizzas, salades-repas sandwichs, box,… les produits frais concoctés sur le site historique Vendéen incarnent à la perfection l’esprit de cette entreprise familiale atypique : Partage, plaisir et liberté. Des valeurs que SODEBO retrouve dans la Voile, un sport que la marque soutient, et dont elle devenu l’un des partenaires iconiques, depuis 20 ans. Pascal CADOREL, Directeur Communication, en charge du sponsoring du Groupe, revient avec nous sur un sponsoring sportif qui a plus que jamais le vent en poupe !

L’histoire de SODEBO ?
C’est avant tout une belle histoire de famille. L’entreprise a été créée en 1973 par Joseph et Simone Bougro à Saint-Georges-de-Montaigu, un couple d’artisans charcutiers-traiteurs passionés, et visionnaires. Depuis 2000 ce sont leurs trois filles qui président aux destinées de l’entreprise : Marie-Laurence GOURAUD, Patricia BROCHARD et Bénédicte MERCIER, Co-Présidentes du groupe.

SODEBO (NDLR : pour Société des établissements Bougro) est aujourd’hui le leader Français du marché des produits Traiteur frais. Nos offres sont commercialisées en Grandes et Moyennes Surfaces, mais aussi en restauration hors domicile.

L’une de nos spécificités, héritée de notre savoir-faire artisanal, et de notre exigence de qualité, est que nous fabriquons nous-mêmes une large partie des ingrédients qui entrent dans la composition de nos produits. Nous fabriquons par exemple notre jambon, nous cuisinons nos sauces, nous avons nos propres boulangeries,… nous cultivons même des salades !

Notre mission chez SODEBO est de proposer aux consommateurs des produits savoureux, pratiques et accessibles qui répondent aux exigences de la vie moderne.

Quelles sont les valeurs de SODEBO ?
Les trois valeurs qui régissent l’entreprise sont la liberté, le plaisir et le partage. SODEBO est une entreprise familiale et indépendante, ce qui est un vrai atout et malheureusement se fait de plus en plus rare, notamment dans le secteur alimentaire. Les fondateurs, puis ensuite l’équipe de Direction actuelle, ont réussi à faire perdurer une culture d’entreprise unique, très forte, qui depuis toujours place l’humain au coeur. On trouve chez SODEBO cette envie et cette liberté d’oser pour aller toujours plus loin, mais aussi un vrai sens du collectif, du collaboratif. Comme nous le disons souvent « Dans une entreprise qui gagne il n’y a pas de passagers, il n’y a qu’un équipage ».

Le bien-être au travail, l’épanouissement de tous, sont pour nous des attentions permanentes. Nous avons à disposition sur notre site un restaurant, une crèche, un service de conciergerie, des espaces ludiques et de créativité… nous fêtons dignement nos victoires et l’année dernière avec l’année voile exceptionnelle que nous avons vécue a été une des plus festives !

A ce titre, SODEBO lance au printemps un sandwich rupturiste, le « Fresh ». L’innovation est une priorité pour vous ?
Ce nouveau produit, très original avec cette fraîcheur gourmande à coeur, est un exemple des nouveautés régulières que nous proposons à nos consommateurs. Notre histoire de marque est jalonnée d’innovations produits majeures : Les pizzas fraîches individuelles ovales ou plus récemment les « Crust », les PastaBox, les salades-repas « Salade & Cie » ou « Mon Atelier Salade »…

Pour cultiver cet impératif dans un univers où l’innovation doit être permanente pour conserver ses positions sur les marchés, nous avons créé un « pôle Innovation » qui réunit des équipes pluridisciplinaires complémentaires (NDLR : Les services Innovation & Développement, Marketing, et Communication) qui imaginent ensemble les produits de demain.

Vous fêtez cette année 20 ans d’engagement dans la voile dont vous êtes aujourd’hui l’un des principaux acteurs. Comment vous êtes-vous lancés dans cette aventure ?
Nous nous sommes lancés dans le sponsoring pour pallier à un déficit de notoriété de notre marque. C’était pour nous très stratégique. En 1998 nous étions déjà leader du marché (NDLR : 45% de parts de marché en pizzas fraîches) mais nous n’étions connus que par 1% de nos consommateurs ! Nos produits étaient connus et appréciés mais il nous fallait y associer une marque. Nous aurions pu partir sur un schéma de communication classique en nous appuyant sur les médias usuels dans l’alimentaire, mais nous souhaitions utiliser un canal plus original pour émerger, et source de sens.

Le sponsoring sportif est venu naturellement.  Il faut dire que nous avions à nos portes un des événements les plus populaires : Le Vendée Globe. Nous avons passé en revue différents sports et nous nous sommes arrêtés sur la voile : Un sport qui bénéficiait d’une image forte et positive (humanisme, aventure, rêve, performance, innovation,…), qui véhiculait des valeurs en total adéquation avec celles de l’entreprise. Un sport médiatique, et accessible à la PME que nous étions, idéal pour développer notre visibilité.

Saison après saison nous avons enregistré des retours extrêmement positifs qui nous ont confirmé le potentiel de ce type d’action de communication : En 20 ans la notoriété de notre marque a été multipliée par 12, et nous avons cumulé l’équivalent de 150 millions d’euros de retombées médias en équivalent achat d’espaces. Notre taux de sympathie auprès des personnes exposées au sponsoring, comme les intentions d’achats de nos produits d’ailleurs, a grimpé en flèche. Aujourd’hui nous sommes plus que jamais convaincus de la contribution qu’a pu avoir cette action dans le développement de notre entreprise. Nous nous retrouvons chaque année sur les grandes compétitions de voile et nous nous élançons sur des records mythiques : Route du Rhum, Transat Jacques Vabre, Tour du monde, Record de l’Atlantique,… Nous lancer dans le sponsoring était audacieux mais l’audace a toujours été notre moteur !

La recette d’un sponsoring réussi ?
Un sponsoring à succès, un projet gagnant, repose à mon sens sur un certain nombre de piliers. C’est souvent, avant tout, le résultat d’une rencontre forte entre des hommes et des femmes qui partagent des valeurs communes, et qui ont envie de construire ensemble dans la durée. Avec Thomas COVILLE notre skipper depuis 20 ans, il y a eu une sorte de « coup de foudre » réciproque. Une évidence. Aujourd’hui notre relation repose sur l’écoute, le partage, un respect mutuel, l’envie d’aller toujours plus loin. Lorsque l’on envoie un homme ou une femme sur les mers du monde, on dépasse rapidement les aspects purement communication, on s’engage de part et d’autre dans une aventure humaine intense, avec des hauts et des bas, inhérent à ce sport mécanique, où les émotions que nous vivons et que nous tentons de partager avec nos publics, sont de sublimes récompenses.

La fidélité est également un facteur clé : que l’on gagne ou que l’on perde il faut être présent , attentif. Il faut savoir rebondir vite et continuer de croire au projet dans sa durée.

Cette fidélité implique un autre principe essentiel : La stabilité dans le pilotage de l’action. Depuis notre lancement dans cette belle aventure du sponsoring l’équipe à sa tête chez SODEBO est toujours la même : Patricia BROCHARD au niveau de la Co-Présidence du groupe et moi-même à la Communication globale.

Enfin il ne faut surtout pas oublier de toujours avoir un œil sur les objectifs assignés et l’efficacité attendue : Nous menons des études de notoriété et d’image régulières, et les multiples actions que nous menons vers l’ensemble de nos cibles sont analysées avec soin afin de nous permettre d’évaluer le retour sur investissements.

La prochaine échéance de taille pour SODEBO dans la voile ?
Année après année cette réussite nous a permis d’acquérir une vraie légitimité au sein du monde de la voile. En novembre ce sera cap sur la Route du Rhum. 2019 sera pour nous, et toute la classe Ultim (NDLR : Présidée par Patricia BROCHARD), l’année d’un tout nouveau défi : La participation à une course autour du monde en multicoque et en solitaire, une première dans le monde de la voile. Une aventure hors du commun qui deviendra sans doute LA référence des grandes aventures véliques, puis poindra déjà une nouvelle édition du Vendée Globe en 2020  !  Encore de formidables moments à vivre et à partager !

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Nous sommes désormais les seuls en Europe à fournir une offre aussi large et complète

Fabien Pierlot
Co-fondateur de COYOTE

Fabien Pierlot, fondateur de COYOTEcoyoteDepuis 2005 COYOTE c’est plus de 5 millions d’utilisateurs qui s’échangent quotidiennement des informations sur les limitations de vitesse et les événements de la route (dangers, accidents, déviations, chantiers etc.), 12 millions d’informations traitées chaque mois et un chiffre d’affaires de près de 120 millions d’euros. Mais COYOTE est avant tout un pionnier de la French Tech dont les technologies, brevetées en France, se déclinent sous forme de boîtiers, d’applications et de solutions directement embarquées dans les voitures. Avec l’intégration du groupe TRAQUEUR, COYOTE entend désormais conquérir le marché B-to-B et se développer sur le continent américain. Fabien Pierlot, co-fondateur, revient avec nous sur l’histoire de cette pépite française et nous dévoile sa stratégie pour les prochaines années.

Comment est né COYOTE ?
J’ai toujours été un passionné de voiture. A la fin de mes études en 2002 j’ai lancé « Flash Info », un serveur vocal permettant aux automobilistes d’être informés de la présence de radars. Très vite le succès a été au rendez-vous ! L’idée m’est rapidement venue d’imaginer des technologies plus modernes comme le GPS et le GSM afin de créer un produit communiquant. Ma rencontre avec Jean-Marc Van Laethem a marqué un véritable tournant ! Nous avons développé un système que nous avons lancé en 2006 : un boîtier inédit, fabriqué en France, ainsi qu’un abonnement en partenariat avec SFR. On peut dire qu’on a créé le premier Smartphone avant l’heure ! Nous avons tout construit de A à Z, Jean-Marc s’occupant de la partie technique, et moi du reste. Les radars se multipliant sur les routes de France à l’époque, nous avons su surfer sur l’actualité et répondre à une vraie demande. Au départ nos acheteurs étaient principalement des aficionados, mais au bout d’un an et demi nous dénombrions 30.000 à 50.000 utilisateurs. Nos produits ont commencé à être référencés et distribués auprès des grandes enseignes et des fabricants automobiles. Nous utilisions deux technologies qui permettaient d’informer un public assez large de la présence de radars, des limitations de vitesse, et de l’état du trafic. Tout ça depuis un garage parisien !

En 2009 vous prenez le virage du numérique et lancez votre application. Racontez-nous.
Oui, c’est mon associé, Jean-Marc Van Laethem, qui a tout de suite flairé le potentiel de cette nouvelle technologie. Pendant 4 ans nous avons vendu du hardware mais dès 2009, soit à peine un an après la sortie du premier IPhone, l’application COYOTE était disponible sur l’App Store. En un an ce sont plus d’un million d’utilisateurs qui l’ont téléchargée ! Aujourd’hui nous sommes une communauté multi-support : nos interfaces fonctionnent aussi bien sur boîtier que sur Smartphone. Nous avons plus d’une centaine de développeurs qui travaillent tous les jours à l’amélioration de nos contenus pour toujours proposer le meilleur à nos clients. En 8 ans nous sommes passés de 2 à 360 employés.

En plus de la signalisation des radars, COYOTE entend également améliorer la sécurité routière ?
Oui nous sommes partis du constat qu’il n y a rien de mieux que l’œil de l’automobiliste pour avertir des dangers de la route. L’idée était donc de ne pas simplement créer un dispositif qui renseigne sur la présence des radars, mais une véritable communauté informant sur les événements de la route, les dangers, les travaux en cours, les limitations de vitesse etc. Sachant qu’un automobiliste informé en vaut 10, nous avons développé un véritable outil d’aide à la conduite !

Pourquoi avoir fait le choix du made in France ?
COYOTE est une innovation 100% française et nous sommes fiers, plus de dix ans après son lancement, de conserver l’intégralité de notre production dans l’Hexagone. Deux raisons nous ont motivé à faire ce choix : au départ, pour des raisons logistiques, il était plus simple d’avoir une usine de production en France, à portée de main. Ensuite nous avons rapidement choisi de valoriser le savoir-faire français en matière d’IT. Aujourd’hui COYOTE génère plus de 300 emplois aux quatre coins de la France : Suresnes, Bordeaux, Montauban, Amiens, Evreux…

COYOTE dispose également de boutiques dans plusieurs pays d’Europe. Il est important de disposer de vos propres espaces de vente ?
Dès le départ je voulais pouvoir contrôler notre réseau de distribution. Le premier COYOTE Store a ouvert en 2009 et il y en a désormais une vingtaine de répartis en Europe ainsi que 25 magasins éphémères et boutiques dans de grands centres commerciaux. Je pense qu’il n y a pas mieux qu’un vendeur COYOTE pour expliquer un produit COYOTE. Aujourd’hui 65% de nos ventes se fait en direct. A travers nos filiales et nos boutiques nous sommes présents en Italie, au Benelux et en Espagne.

Pourquoi avoir lancé en 2017 le COYOTE LAB, votre propre laboratoire de recherche et développement ?
La plateforme que nous avons conçue il y a 12 ans comprend aujourd’hui près de 5 millions de membres et est donc devenue un peu obsolète, moins souple à utiliser. Pour imaginer la future plateforme COYOTE, nous avons choisi de traverser l’Atlantique et de créer notre propre laboratoire de recherche et développement. Nos développeurs réfléchissent à une nouvelle plateforme qui permettra de délivrer des messages encore plus ciblés en fonction des spécificités de chaque pays. Par exemple, un soir de match du Paris-Saint-Germain, les automobilistes à proximité du Parc des Princes seront informés des éventuelles perturbations, et un itinéraire de substitution leur sera proposé. Nous avons choisi le Québec car l’université de Laval est réputée mondialement pour son expertise en Big Data. Ensuite car cela nous permet de poser un pied sur le continent américain en vue de conquérir un nouveau marché. Notre objectif pour 2018 : créer une vraie force de vente et concurrencer Google sur son propre terrain. Nous sommes un peu le petit village Gaulois qui se dresse contre le géant des GAFA !

En février 2018, vous avez annoncé l’achat du groupe TRAQUEUR. Que visez-vous avec cette intégration ?
Traqueur était déjà un de nos principaux partenaires commerciaux depuis une dizaine d’années. Le groupe se positionnait sur la géolocalisation et le vol de voiture, tandis que notre cœur de métier était « l’alerting », un secteur très B to C. Depuis deux ans nous avons eu de plus en plus de demandes d’entreprises cherchant un système de géolocalisation pour leurs parcs de véhicules. En intégrant TRAQUEUR, COYOTE se lance sur le marché B to B avec une offre beaucoup plus large et complète.  Nous sommes désormais les seuls en Europe à offrir à la fois l’alerting géolocalisé, l’aide à la conduite, le tracking de véhicules volés et bientôt un service d’assurance. Notre objectif et d’attaquer le marché européen avec une offre disruptive et unique.

Le 13 février dernier COYOTE a réuni plus d’une vingtaine de journalistes à l’Eléphant Paname pour annoncer l’acquisition de TRAQUEUR. L’occasion pour Fabien Pierlot d’échanger avec les médias et faire un point sur les activités de l’entreprise.

conférence de presse COYOTE

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Nous voulons peser sur le marché et proposer quelque chose de différent

Jérémie Rosselli
General Manager France de N26

Jérémie Rosselli, General Manager France de N26Dans l’univers des banques en ligne, N26 tire bien son épingle du jeu. Lancée en Allemagne il y a tout juste 3 ans, la néo-banque se lance à la conquête du marché anglo-saxon en 2018 avec un déploiement aux Etats-Unis et en Angleterre. Véritable pionnier dans le secteur de la banque mobile, N26 séduit de plus en plus les clients de toute l’Europe. Le General Manager France, Jérémie Rosselli, nous explique la recette d’un tel succès.

Quel était l’objectif de N26 lors de son lancement en 2015 ?
Dès le départ nous souhaitions être une banque du quotidien à l’échelle européenne. Et on peut dire que l’on a réussi ! Aujourd’hui, N26 permet de faire toutes les opérations de tous les jours : payer, effectuer des virements, recevoir de l’argent très simplement depuis son Smartphone. Nous sommes présents dans 17 pays en Europe et nous avons pour objectif de couvrir tout le spectre des produits bancaires, et même plus. En Allemagne, nous proposons déjà à nos clients des services de crédit, d’épargne, d’investissement et d’assurance. N26 est présent en France depuis seulement un an et compte déjà plus 200 000 clients dans l’Hexagone. Notre succès en 2017 prouve qu’il y a une vraie demande pour la banque mobile en France. Nous allons sensiblement accélérer cette année notre rythme d’innovation car nous voyons le potentiel d’attirer rapidement plus d’un million de clients dans l’hexagone.

Qu’est-ce qui différencie N26 de ses concurrents ?
N26 est reconnue sur le marché pour son expérience utilisateur, simple tout en mettant à profit les technologies les plus récentes : virement immédiat sans besoin de rentrer ses coordonnées bancaires, blocage ou déblocage de la carte sur simple pression du pouce… Tout est fait pour que le client soit le plus à l’aise possible. Tout se fait en temps-réel : vous recevez la notification avant même que l’argent soit sorti du distributeur ou que le ticket de caisse soit imprimé. La transparence constitue notre deuxième argument de poids. Nous voulons que le client ait toutes les informations en main avant de prendre une décision : il connaît les coûts de chaque opération et de chaque transaction avant d’agir. Nous sommes très attachés à ces valeurs.  Enfin notre approche 100% numérique et paneuropéenne nous permet d’être ultra-compétitifs. Le compte de base avec sa carte de paiement est par exemple gratuit.

N26 a récemment lancé son crédit à la consommation. Une étape symbolique ?
Cela constitue en France une véritable révolution. Aujourd’hui, les nouveaux acteurs de la banque numérique ne proposent que l’ouverture de comptes courants et la mise à disposition de modes de paiement. Avec le lancement du crédit à la consommation, nous démontrons que nous pouvons concurrencer les banques traditionnelles sur leurs activités historiques. Nous sommes capables de capitaliser sur notre avance technologique car nous proposons des crédits de façon entièrement digitale (jusqu’à 40.000€ en seulement quelques clics depuis le mobile). Notre offre est très attractive et même imbattable sur les petits crédits.

Quel regard portez-vous sur le marché des banques en ligne ?
Indépendantes à leurs débuts, les banques en ligne sont très rapidement devenues des versions web des banques traditionnelles. Il n’y a ni innovation ni réelle compétition. Pourquoi les banques traditionnelles se cannibaliseraient-elles toutes seules?

Nous sommes indépendant des grands groupes bancaires et nous entendons bien le rester. Nous voulons peser sur le marché et proposer quelque chose de différent. C’est un nouveau marché, sur lequel il y’a beaucoup d’opportunités, et N26 va les saisir.

Un dernier mot ?
Essayez N26. Il suffit de télécharger l’application et d’ouvrir votre compte en 8 minutes, gratuitement et sans paperasse… Et c’est même possible de le faire un dimanche.

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King jouet : une enseigne cross-canal qui accompagne le développement des enfants

Philippe Gueydon
Président-directeur général de King Jouet

Philippe Gueydon King Jouet

kingjouetPhilippe Gueydon dirige King Jouet, l’enseigne spécialiste en jeux et Jouets, crée en 1987.

Basé à Voiron,  près de Lyon, le Groupe King Jouet trouve son origine dans la société familiale Gueydon  fondée en 1950. L’enseigne est aujourd’hui le 3ème acteur du marché français dans la distribution de jeux et de jouets et le 1er acteur cross-canal du jouet. Elle compte 240 points de vente succursales et affiliés, regroupés sous la marque King Jouet.

King Jouet fête ses 30 ans cette année, pourriez-vous nous raconter cette histoire de famille ?
King Jouet, c’est en effet une histoire de famille à double titre.

Une histoire de la famille Gueydon d’abord, puisqu’à l’origine il y a la création d’un bazar, Les Nouvelles Galeries, en 1875, dans le centre-ville de Voiron, par mon aïeul, Augustin Gueydon. Une activité que les 3 générations suivantes ont développé et progressivement orienté vers le commerce de gros, l’entreprise se spécialisant dans le jouet dans les années 50. Puis mon père, Jean Gueydon, a créé deux enseignes au début des années 80, Joupi (aujourd’hui fondue dans King Jouet) et King Jouet, au développement desquelles j’ai moi-même participé depuis mon entrée dans le Groupe en 1988.

Mais King Jouet c’est aussi une grande famille à travers les équipes qui la composent – un effectif moyen d’environ 1000 équivalents temps plein – et y sont particulièrement attachées.

King Jouet est la 3eme enseigne spécialiste en France, qu’est-ce qui particularise un magasin King Jouet ?
Dans le jouet, nous vendons tous pour ainsi dire, peu ou prou, les mêmes produits. Ce qui distingue King Jouet, ce sont avant tout ses équipes. Nous assurons leur formation en continue, notamment grâce au e-learning et à notre salon Jouérama, ce qui en fait de véritables experts du jouet. Et nous mettons un point d’honneur à bien accueillir, conseiller et servir nos clients.

Au-delà, nous sommes résolument une enseigne cross-canal, ce qui transpire dans nos magasins et se voit encore assez peu chez nos concurrents, avec des bornes interactives permettant la consultation de la globalité de notre offre, des smartphones dont sont équipés nos vendeurs pour faciliter l’information, la prise de commande ou la consultation des avantages fidélité de nos clients, et des QR codes présents dans nos rayons pour découvrir les tests de jouets que nous faisons réaliser à des enfants et leurs parents, la présentation de jouets en réalité augmentée, etc.

Noël approche à grand pas, une période décisive pour les enseignes spécialistes, quels sont les grands enjeux pour King Jouet ?
Pour King Jouet, Noël a démarré dès le 18 octobre avec la sortie de notre catalogue, qui amorce le lancement de la saison. Les 3 derniers mois de l’année représentent environ 60% de notre activité, c’est dire leur importance. Ils concluent des mois d’efforts consacrés à la recherche des jouets qui sauront satisfaire les enfants et accompagner leur développement, à la création de nouveaux outils et services connectés à la vie des parents (e-réservation, paiement différé, appli mobile…), ou encore à l’élaboration d’opérations commerciales attractives. Réussir sa fin d’année, c’est se donner les moyens d’investir dans l’avenir. Dans l’époque de grandes transformations que nous connaissons, c’est primordial.

King Jouet, dont le site Internet marchand existe depuis seize ans, a été l’un des premiers spécialistes du jouet à prendre le virage du digital. Vous réalisez aujourd’hui 10 % de vos ventes sur le Web (livraison, click and collect, e-réservation), trois fois plus que vos concurrents. Le digital, une priorité stratégique pour King Jouet Clairement, et ces 2 derniers mois les ventes digitales représentent même plutôt 12% de notre activité. Les modes de consommation ont largement évolué ces dernières années, et ce n’est pas fini ; notre métier de commerçant, c’est de savoir répondre aux attentes des consommateurs, il est donc logique que nous accélérions notre digitalisation, même si nous n’en délaissons pas pour autant nos magasins et l’humain. Le digital est donc bien l’une de nos priorités stratégiques, mais qui s’inscrit dans un objectif plus large d’être l’enseigne préférée des consommateurs.

Quelles sont les grandes tendances de ce Noël 2017 ?
En premier lieu, le retour de valeurs sûres remises au goût du jour. Prenons le cas des toupies Beyblade. Elles avaient rencontré un fort succès en 2011 et s’étaient fait peu à peu plus discrètes, elles ont été relancées cette année, avec un nouveau dessin animé en appui et de nouvelles fonctionnalités apportée au jouet… elles caracolent aujourd’hui en tête des ventes.

Le retour des stars de l’an dernier, aussi, avec des jouets qui ont entre-temps évolué. C’est le cas des œufs Hatchimals, une des meilleures ventes en 2016, dont la gamme s’est enrichie cette année avec les Hatchimals collegtibles, plus petits, et qui renferment des figurines collectionnables.

Et puis, il y a également l’émergence du S.T.E.M. ou coding, des jouets que l’enfant peut programmer pour leur faire faire ce qu’il souhaite. Il ne s’agit pour l’instant encore que d’une niche, mais elle s’inscrit dans la lignée de jouets plus technologiques, comme les hoverboard ou les drones.

Comment ressentez-vous le marché ?
Après un début d’année relativement stable, au cours duquel King Jouet a réussi à grignoter des parts de marché, la saison de Noël tarde un peu à démarrer. La météo clémente d’octobre, la possibilité pour les consommateurs d’être livrés plus tard grâce à Internet, et de moindres investissements médias des fabricants de jouets sur les dernières semaines, en sont certainement la cause. Le Black Friday la semaine dernière a permis de rattraper un peu de ce retard à l’allumage mais ce sont surtout les jours restant d’ici Noël qui vont permettre de faire la différence. Le match n’est pas joué, les achats de cadeaux vont maintenant s’intensifier, chez King Jouet nous ne relâchons pas nos efforts et sommes prêts pour la dernière ligne droite.

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Playmobil inspire des valeurs sûres qui sont rassurantes pour les parents et pour les enfants

Cécile L’Hermite
Responsable Marketing Consommateur Playmobil

Cécile L’Hermite PlaymobilCes petites figurines colorées que tous les enfants ou presque collectionnent dans leur chambre… c’est la saga Playmobil qui dure depuis 1974. Cécile L’Hermite, Responsable Marketing Consommateur depuis plus de 10 ans pour la marque nous raconte au travers de ce portrait la mission et les enjeux de communication de Playmobil. WellcomLink qui accompagne Playmobil en relations médias depuis plusieurs années le sait bien : Playmobil, c’est avant tout une histoire de passionnés.

Qui êtes-vous ?
« Je suis la dernière d’une famille de 4 enfants et j’ai beaucoup joué aux Playmobil. J’ai gardé un souvenir très particulier de ce jouet que j’avais un peu oublié au fur et à mesure des années. Il y a maintenant 14 ans, quand j’ai vu passé une annonce de poste pour travailler chez Playmobil, c’est comme une vague de souvenirs précis de ce petit personnage qui m’est revenue, je me revoyais jouer au bateau pirate avec mon frère… et voilà ça fait maintenant 14 ans que je suis chez Playmobil.

Mon poste : Responsable Marketing Consommateur.

L’attachement au produit n’est pas altéré depuis toutes ces années, c’est une aventure passionnante et une marque de près de 43 ans qui est terriblement attachante, pour les grands et les petits. Le capital affectif est incroyable autour de Playmobil et la dimension plaisir est très présente. »

playmobil bateau pirateQuelle est la mission de Playmobil ?
« Playmobil en France, c’est environ 80 personnes. L’entreprise a une dimension familiale avec une  culture forte.

La mission de Playmobil ? En une phrase je dirai : continuer à écouter avant tout les enfants pour leur proposer des boîtes de jouets qui leur inspirent des histoires.

Ce n’est pas si simple parce que nous sommes la seule marque de jouets qui s’adresse aussi bien à des filles qu’à des garçons mais également aux enfants de 4 à 10 ans. Les attentes sur cette large tranche d’âge ne cessent d’évoluer. Dans l’approche de communication que l’on met en place il y a des codes à ajuster en permanence pour suivre les évolutions de la société. »

Quels sont les principaux enjeux de la communication pour Playmobil ?
« L’enjeu principal est de présenter aux enfants l’intégralité de ce qui existe dans l’assortiment Playmobil. Dans notre stratégie de communication, nous devons être inspirants pour l’enfant, réussir à lui évoquer un souvenir ou un rêve. C’est à l’aide d’un ciblage thématique et très précis que l’on arrive à susciter l’envie de jouer en leur présentant nos thématiques. Près de 800 000 nouvelles petites têtes entrent dans notre cible chaque année. Potentiellement, ces nouvelles têtes ne connaissent pas du tout Playmobil, même si les grands frères et les grandes sœurs sont bien souvent de formidables relais d’opinion.

C’est un véritable enjeu pour nous, d’autant que le modèle économique de la marque privilégie les investissements de production de qualité, nos moyens en marketing et communication sont donc assez limités. On se doit d’être malin pour arriver à nos fins ».

Comment WellcomLink vous accompagne au quotidien ?
« Pour nous Wellcom n’est pas du tout un prestataire mais véritablement un partenaire. L’équipe WellcomLink qui nous accompagne est très attachée et sensible aux produits. Tous les ans nous sommes obligés de faire des arbitrages sur les produits qui seront mis sur le devant de la scène communication. C’est un exercice compliqué. Cette année l’agence Wellcom nous a conseillé de présenter une opération réalisée pour les 40 ans de la figurine féminine et son évolution durant toute ces années aux grands prix de la Communication. Cette opération, qui contrairement à la plupart de nos actions de communication, s’adresse aux adultes et avait comme objectif principal d’inscrire la marque dans un registre à la fois sincère et authentique mais également moderne et soulignant l’ensemble des évolutions technologiques durant toutes ces années. C’est aussi une démonstration de l’évolution de l’émancipation de la femme, sans en faire quelque chose de féministe pour autant.

Nous sommes absolument ravis d’avoir gagné deux prix aux Top Com Consumer avec cette opération qui finalement avait une clé d’entrée différente, mais néanmoins complètement légitime : « 40 ans et pas une ride ! »

Un mot sur les actus à venir, pour les fêtes peut-être ?
« La grande étape du calendrier de l’Avent reste en France une vraie tradition familiale. De plus en plus chaque enfant a son propre calendrier de l’Avent. Pour eux, c’est l’occasion de patienter jusqu’à l’arrivée de Noël. Pour nous c’est vraiment un rendez-vous extrêmement important puisqu’on est largement leader des ventes du calendrier de l’Avent dans l’univers du jouet et on espère bien pouvoir le rester encore longtemps. Cette année nous avons cinq calendriers différents, et un autre réservé aux tout petits.

Par ailleurs, cette année nous avons pris un virage extrêmement important en allant sur le territoire des licences. Deux gammes sont sorties cette année : Ghostbusters et Dragons. C’est un point important dans l’évolution de la marque puisque les enfants qui adorent le film Dragons vont pouvoir s’identifier et reproduire les scènes du film avec nos figurines. C’est assez inédit dans l’histoire de Playmobil.

Finalement quelle est la recette du succès de Playmobil ?
« Pour les parents je pense que Playmobil inspire des valeurs sûres de confiance qui sont rassurantes.

Pour les enfants : le vrai secret de la marque c’est de savoir les écouter sincèrement. Etre capable en permanence de se renouveler en étant à l’écoute de ce que les enfants ont envie de retrouver dans leur boîte Playmobil, c’est un challenge pas facile qui nécessite un vrai travail d’équipe entre les designers et les équipes communication, pour avoir des produits vraiment très bien pensés pour eux.»

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La réparation, dans l’ADN de CARGLASS®

Céline Coulibre-Duménil
Directrice Développement Responsable et Communication Corporate

Le célèbre spécialiste du bri de glace est engagé depuis 2009 dans une politique de Développement Responsable. Nous avons voulu en savoir plus auprès de Céline Coulibre Duménil, Directrice Développement Responsable et Communication Corporate. Une marque qui porte ses engagements tant en interne auprès de collaborateurs fédérés, qu’à l’externe notamment avec une opération organisée début octobre en France pour sensibiliser les Français aux bénéfices de la réparation au quotidien.

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C’est important de faire ce que l’on aime avec des gens qui partagent les mêmes valeurs

Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon

Deskopolitan, ce ne sont pas des espaces pour travailler mais des espaces pour réussir ! Telle est la devise d’Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon, fondateurs de Deskopolitan. Dans cette vidéo portrait on découvre ce qui fait la singularité de cet espace de co-working, le service « plus plus » en plus. Deskopolitan, ce sont de véritables lieux de vie pour travailler mais aussi se détendre, faire du sport, manger, faire des rencontres et même dormir. Un temps QG d’un parti politique à l’occasion des présidentielles 2017, Deskopolitan a tout d’une grande !