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Quels enjeux pour le brand content de demain ?

Le brand content a la cote, et pour cause, 86 % des consommateurs se souviennent d’une marque grâce à lui (selon une enquête USC Annenberg). OpinionWay précise même que pour 3 Français sur 4, il permet de mieux connaître une marque et de renforcer leur confiance dans celle-ci.

Légitimer celui qui s’exprime 

OpinionWay rapporte que pour 60 % des Français, une marque doit communiquer sur les actions sociales, sociétales ou environnementales qu’elle a engagées ou soutenues. Plus précisément, 49 % d’entre eux en privilégient une en fonction de son engagement environnemental. Mais pour éviter le greenwashing, place aux contenus utiles, proches des utilisateurs et des problématiques auxquelles ils s’identifient. « Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans les contenus qu’on leur propose. La légitimité de l’émetteur représente un véritable enjeu pour les entreprises, souvent accusées de n’exprimer que leur perception de la réalité. Pour relever ce défi, il faut permettre aux publics d’identifier clairement la personne qui prend la parole, car la marque seule ne suffit plus à rassurer », explique François Belz, Directeur Associé chez Wellcom. Les marques peuvent notamment miser sur des prises de parole d’experts, légitimes à s’exprimer sur des questions données.

Parole de consommateur !

Pour un storytelling sincère, pourquoi ne pas donner la parole à ceux qui sont le mieux placés pour parler d’une marque ? Les contenus générés par les utilisateurs (User Generated Content) sont en effet de plus en plus plébiscités. « Pour inspirer confiance, un discours doit être personnalisé et incarné. Aujourd’hui, c’est l’humain qui donne un sens à ce qui est vendu, et non plus le produit ». Pour entrer en connexion avec sa cible et développer des affinités solides, le brand content de demain passera avant tout par l’image : témoignages vidéo, podcasts, reels, lives, etc. OpinionWay rapporte d’ailleurs que 89 % des Français se fient aux consommateurs pour représenter une marque, contre 68 % pour ses salariés. « Un émetteur, pour être écouté, doit être dénué de tout intérêt pour la marque. En bref, elle ne peut exister qu’avec l’accord du consommateur. Cet interlocuteur, pour être crédible, ne peut être que notre semblable ».

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