Thierry Wellhoff
EditoPar Thierry Wellhoff

De la conquête du pouvoir à la recherche du sens. Ou l’inverse.

Du livre événement « Homo deus » (Albin Michel) de l’Israélien Yuval Noah Harari, une assertion nous a parue particulièrement éclairante : « Les hommes acceptent d’abandonner le sens en échange du pouvoir ».

Les progrès scientifiques et techniques conduits par notre légitime volonté de pouvoir – au sens « pouvoir-faire » : se nourrir, vivre plus vieux, se mouvoir et même aller sur d’autres planètes… – nous ont dans le même élan fait comprendre que ce qui autrefois n’était explicable que par l’intervention divine (la famine, les épidémies…) avait en fait une explication très rationnelle.

Ces nouveaux pouvoirs issus d’une meilleure compréhension du monde, nous ont donc progressivement éloignés de la plupart de nos croyances et de la raison profonde de nos actions. Ils nous ont donc privés de leur signification comme de leur direction, en un mot, de sens.

Désormais démunis de sens, il nous appartient d’en trouver de nouveaux. Ce qui faisait dire à Romain Gary : « la vie n’a aucun sens, c’est à vous de lui en donner un ».

Et si chemin faisant dans cette quête moderne du sens, nous inversions la proposition pour dire a contrario que c’est précisément le sens qui, par sa forte dimension émotionnelle, donne le pouvoir ? Celui de vouloir, d’agir et d’accomplir ?

Car le sens peut aussi se construire et déterminer l’avenir. C’est ce qui constitue le cœur de nos convictions dans la mission que nous nous donnons auprès des marques et des entreprises qui nous octroient leur confiance. Communiquer en donnant plus de sens à la relation qu’elles entretiennent avec leurs publics, qu’ils soient clients, salariés, actionnaires, pouvoirs publics ou la société dans son ensemble. Plus de sens pour plus de pouvoir agir !

Donner plus de sens est un point de vue que partage sans aucun doute Xavier de Moulins présentateur du JT de M6, notre invité du mois qui a accepté de répondre à nos questions.
Et c’est ce que réinvente avec succès Jérémie Rosselli, General Manager France de N26, la banque en ligne qui compte déjà plus de 200.000 clients enthousiastes en France.

Bonne lecture.

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Xavier de Moulins : Ce qui m’intéresse c’est de raconter le monde en mouvement

Xavier de Moulins
Journaliste et romancier

Xavier de Moulins – Journaliste et romancierDepuis 2010 Il incarne l’information sur M6. Présentateur du JT du soir, le 19 45, ainsi que du magazine d’information du week-end, 66 Minutes, Xavier de Moulins est un accro à l’info. Après avoir fait ses classes sur Canal + dans l’émission culte « Nulle Part Ailleurs », ainsi qu’à la présentation du programme phare des noctambules parisiens « Paris Dernière », il propose chaque soir de la semaine un journal télévisé qu’il veut « proche des téléspectateurs ». A l’antenne du lundi au dimanche, Xavier de Moulins n’en délaisse pas  pour autant son autre passion : l’écriture. Auteur de 5 romans, dont l’un a été librement adapté au cinéma en 2016, son dernier ouvrage, Les Hautes Lumières, a été publié en octobre 2017 aux éditions Jean-Claude Lattès. Rencontre avec un journaliste/écrivain pour qui le monde se raconte tous les jours.

De Canal+, en passant par Paris Première, à M6 aujourd’hui, vous officiez à la télévision depuis bientôt 20 ans. Pourquoi ce média en particulier ?
J’ai toujours voulu être journaliste, peu importe le média. J’ai d’abord travaillé pour la presse écrite, puis je suis passé par la radio, la télévision, le digital. Un jour la télévision m’a ouvert ses portes et j’y suis resté car c’est un média qui permet d’être au contact des autres. A travers les magazines, les reportages, les documentaires, ce qui m’intéresse c’est de raconter le monde en mouvement. J’aime créer un lien avec les gens qui nous regardent, leur donner un maximum d’éléments pour qu’ils se fassent un avis, mettre cartes sur table dans un monde ou l’information est parfois tordue, renversée.

Vous êtes à la tête du JT de M6 depuis 8 ans, et les audiences ne cessent de battre des records. Comment expliquez-vous un tel succès ?
Je pense que ce succès réside dans la manière dont nous fabriquons l’information. Nous essayons constamment de l’amener de façon rythmée, pédagogique, variée, surtout en ce qui concerne les sujets plus magazines. De plus, à force d’être présent chaque soir dans le foyer de millions de français on finit par être un marqueur de leur temps, de leur journée. On rentre dans leur intimité, il y ‘a tout de suite un lien qui se crée avec eux. Moi ce n’est pas la caméra qui m’intéresse, mais les gens qui sont derrière le poste de leur télévision.

Vous avez publié en octobre 2017 votre 5ème roman Les hautes lumières. En tant que journaliste/romancier, comment l’actualité nourrit-elle votre écriture ?  
On est confronté tous les jours à l’actualité, elle est nécessairement là, sous notre nez. Même si l’on ne peut pas tout prendre, à travers la fiction on essaye d’échapper au réel en en créant un autre. L’objectif du roman est de poser des questions sur le monde d’aujourd’hui. Je n’écris pas de romans historiques car je veux que le lecteur s’interroge sur ce qui l’entoure. Il faut toutefois tracer une ligne claire entre fiction et réalité : lorsque je suis journaliste je ne cherche pas à romancer l’actualité ou à la maquiller. Il s’agit de deux mondes étanches mais qui peuvent amener au même point : s’interroger sur le monde qui nous entoure.

Vous avez animé le 20 janvier dernier une « Nuit de la Lecture. Racontez-nous.
La « Nuit de la Lecture » a été pour moi l’occasion de mettre la littérature et le goût de la lecture au centre d’une émission, l’espace d’un instant. Cette émission était retransmise en direct sur Facebook. J’ai convié 25 écrivains autour de moi pour qu’ils racontent leur rapport à la lecture, et qu’ils en profitent pour lire des extraits de leurs ouvrages ou d’œuvres qui ont marqué leur vie. Cela a été un vrai challenge que l’on a réussi haut la main, et un véritable moment d’exception. Les nouvelles technologies permettent de prendre le temps, d’avoir une certaine souplesse et de toujours imaginer de nouveaux formats. Une expérience à renouveler !

Vous apportez votre soutien à Handicap International. Est-il important que des vedettes comme vous s’engagent auprès d’associations sociales et/ou humanitaires ?
Nous sommes dans un milieu privilégié et je pense qu’il est important de donner de notre temps à ceux qui le sont moins. Je me suis senti proche du combat d’Handicap International en tant que valide mais surtout en tant que père. C’est une chance de donner un coup de projecteur sur ces organisations.

Un mot sur vos futurs projets ?
La fiction en général est un registre qui me passionne. Le théâtre, comme d’autres formes d’expression, sont des genres qui m’attirent mais je préfère me laisser le temps de savoir dans quels territoires je vais m’aventurer. Nous verrons bien !

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Nous voulons peser sur le marché et proposer quelque chose de différent

Jérémie Rosselli
General Manager France de N26

Jérémie Rosselli, General Manager France de N26Dans l’univers des banques en ligne, N26 tire bien son épingle du jeu. Lancée en Allemagne il y a tout juste 3 ans, la néo-banque se lance à la conquête du marché anglo-saxon en 2018 avec un déploiement aux Etats-Unis et en Angleterre. Véritable pionnier dans le secteur de la banque mobile, N26 séduit de plus en plus les clients de toute l’Europe. Le General Manager France, Jérémie Rosselli, nous explique la recette d’un tel succès.

Quel était l’objectif de N26 lors de son lancement en 2015 ?
Dès le départ nous souhaitions être une banque du quotidien à l’échelle européenne. Et on peut dire que l’on a réussi ! Aujourd’hui, N26 permet de faire toutes les opérations de tous les jours : payer, effectuer des virements, recevoir de l’argent très simplement depuis son Smartphone. Nous sommes présents dans 17 pays en Europe et nous avons pour objectif de couvrir tout le spectre des produits bancaires, et même plus. En Allemagne, nous proposons déjà à nos clients des services de crédit, d’épargne, d’investissement et d’assurance. N26 est présent en France depuis seulement un an et compte déjà plus 200 000 clients dans l’Hexagone. Notre succès en 2017 prouve qu’il y a une vraie demande pour la banque mobile en France. Nous allons sensiblement accélérer cette année notre rythme d’innovation car nous voyons le potentiel d’attirer rapidement plus d’un million de clients dans l’hexagone.

Qu’est-ce qui différencie N26 de ses concurrents ?
N26 est reconnue sur le marché pour son expérience utilisateur, simple tout en mettant à profit les technologies les plus récentes : virement immédiat sans besoin de rentrer ses coordonnées bancaires, blocage ou déblocage de la carte sur simple pression du pouce… Tout est fait pour que le client soit le plus à l’aise possible. Tout se fait en temps-réel : vous recevez la notification avant même que l’argent soit sorti du distributeur ou que le ticket de caisse soit imprimé. La transparence constitue notre deuxième argument de poids. Nous voulons que le client ait toutes les informations en main avant de prendre une décision : il connaît les coûts de chaque opération et de chaque transaction avant d’agir. Nous sommes très attachés à ces valeurs.  Enfin notre approche 100% numérique et paneuropéenne nous permet d’être ultra-compétitifs. Le compte de base avec sa carte de paiement est par exemple gratuit.

N26 a récemment lancé son crédit à la consommation. Une étape symbolique ?
Cela constitue en France une véritable révolution. Aujourd’hui, les nouveaux acteurs de la banque numérique ne proposent que l’ouverture de comptes courants et la mise à disposition de modes de paiement. Avec le lancement du crédit à la consommation, nous démontrons que nous pouvons concurrencer les banques traditionnelles sur leurs activités historiques. Nous sommes capables de capitaliser sur notre avance technologique car nous proposons des crédits de façon entièrement digitale (jusqu’à 40.000€ en seulement quelques clics depuis le mobile). Notre offre est très attractive et même imbattable sur les petits crédits.

Quel regard portez-vous sur le marché des banques en ligne ?
Indépendantes à leurs débuts, les banques en ligne sont très rapidement devenues des versions web des banques traditionnelles. Il n’y a ni innovation ni réelle compétition. Pourquoi les banques traditionnelles se cannibaliseraient-elles toutes seules?

Nous sommes indépendant des grands groupes bancaires et nous entendons bien le rester. Nous voulons peser sur le marché et proposer quelque chose de différent. C’est un nouveau marché, sur lequel il y’a beaucoup d’opportunités, et N26 va les saisir.

Un dernier mot ?
Essayez N26. Il suffit de télécharger l’application et d’ouvrir votre compte en 8 minutes, gratuitement et sans paperasse… Et c’est même possible de le faire un dimanche.

L’homme qui murmurait à l’oreille des chatbots

Ils sont à la mode. Nouveaux vecteurs de communication pour les marques, les chatbots font beaucoup parler d’eux. Robots conversationnels destinés à répondre aux questions des consommateurs, ils s’appuient sur ce qui fait le propre de l’Homme : le langage. Comment apprennent-ils à parler ? Où vont-ils chercher leurs réponses ? Eléments de réflexion.

L’homme qui murmurait à l’oreille des chatbots

Certains sont utiles, appréciés par les consommateurs, comme ceux de la SCNF*. D’autres, à l’inverse, nuisent à leurs créateurs : avec l’essor de l’intelligence artificielle, nombreux sont ceux qui s’appuient sur l’apprentissage autonome du robot. Mais le machine learning peut le transformer en prosélyte d’idéologies douteuses, voire tout à fait répréhensibles. A l’image de Tay, l’interface de Microsoft, qui était passée, en 2016, d’un discours mignon gentil à des références moustachues comme on ne les aime pas**. Une « bad com’ » dont la marque se serait bien abstenue : elle a immédiatement fait taire le gêneur, qui ne donne aucun signe de vie depuis.

Baudelaire 4.0

Ces ratés font émerger une question de taille : comment le chatbot construit-il son discours ? Comment fait-il la différence entre un dialogue amical et des propos choquants ? C’est là que fait son entrée le super-héros des mots, le poète du clavier, l’écrivain du futur : le « chatbot copywriter » (traduction : le rédacteur pour robot). Un nouveau métier*** qui monte, doucement mais sûrement****.

Un discours plein de caractère(s)

Son rôle : créer le discours du chatbot en respectant la charte éditoriale de la marque, son ton, ses valeurs, son identité. Remarques humoristiques ou cadre sérieux, émoticônes ou signes de ponctuation, il va utiliser tout l’attirail linguistique disponible pour donner à son robot la personnalité voulue. Et pour que le consommateur s’identifie à la marque via la conversation qu’il aura avec le chatbot, ce dernier devra faire preuve d’un vocabulaire finement choisi, de réparties ciselées, sans parler d’une orthographe irréprochable. Car il sera la vitrine de la marque, l’incarnation de ses valeurs. De l’importance des « bots » discours…

* https://www.digital.sncf.com/actualites/chatbots-retour-dexperience-concluant-pour-sncf
** https://www.buzzfeed.com/alexkantrowitz/how-the-internet-turned-microsofts-ai-chatbot-into-a-neo-naz?utm_term=.lbl2zWyWX#.bjwlqaQaD
*** https://atelier.bnpparibas/life-work/article/metiers-issus-bots
**** https://usbeketrica.com/article/poete-ce-nouveau-job-que-les-start-up-s-arrachent

LPG Hub : Une plateforme qui démarre à plein gaz

La Ligne Métier Mondiale GPL de TOTAL M&S s’apprête à mettre en ligne sa plateforme digitale, LPG Hub. A l’issue d’un appel d’offres remporté avant l’été, Analogue Wellcom a accompagné la création, le développement, l’harmonisation des ressources et la contribution de cet espace numérique, destiné à l’ensemble des filiales GPL du Groupe.

Riche de son offre de contenus et de services, LPG Hub leur permet d’accéder à près de 500 outils (en 2 langues), d’être informés de l’actualité de la direction, de remonter et de partager des expériences réussies, de télécharger des documents utiles dans leur business…

Co-construite avec un panel d’utilisateurs (atelier digital), opérationnelle et collaborative, cette plateforme devrait améliorer les performances du business model GPL à l’international et contribuer à développer les ventes locales.

LPG Hub : Une plateforme qui démarre à plein gaz

Un appartement aux couleurs du printemps

dr pierre ricaudA l’occasion du lancement de ses nouveautés printemps, le 18 janvier dernier, Dr Pierre Ricaud a pris ses quartiers dans un appartement au cœur des Grands Boulevards.
Près de 50 journalistes et 30 influenceuses beauté et lifestyle se sont succédées tout au long de la journée et de la soirée, pour découvrir les dernières innovations « sur-vitaminées » de la marque.
L’appartement avait été entièrement décoré pour créer des ambiances propres à chacun des produits.

La cuisine et la salle à manger : Orange is the new black!

La cuisine et la salle à manger : Orange is the new black!

Ces 2 espaces étaient dédiées au nouveau soin visage enrichi en vitamine C. Fleurs, agrumes et accessoires… toute la scénographie voyait la vie en orange.

Le petits plus ? La présentation produit était accompagnée d’un atelier « mixologie » où un barman réalisait en live des cocktails vitaminés sur-mesure.

La première chambre : Plus d’excuse !

La première chambre : Plus d'excuse !

Toute de rouge vêtue, cette pièce avait été transformée en fitness room. Aux commandes, la célèbre coach Julie Ferrez et ses conseils forme et bien-être ultra-faciles pour prendre soin de son corps au quotidien !

Le petit plus ? Dès le 20 mars tous les conseils de Julie Ferrez seront disponibles sur le site.

 

La seconde chambre : All I need is volume!

La seconde chambre : All I need is volume!

Après avoir pris soin de leur visage et de leur corps, les journalistes et les influenceuses ont eu l’occasion de tester le nouveau mascara volume, dans une ambiance cocooning.

Le petit plus ? Des conseils et tutos personnalisés délivrés par Jérôme Sandevoir, le make-up artist de Dr Pierre Ricaud.

14 nuances de… béton

GCP Applied TechnologiesGCP Applied Technologies, leader dans la fourniture de produits chimiques et de matériaux de construction spécialisés, fait à nouveau vivre son showroom « Le labo by Pieri ». Un événement qui met à l’honneur Laurent Thion photographe et spécialiste de l’image numérique sous toutes ses formes, qui a notamment reçu le « Prix Tour Montparnasse 2017 » pour son livre de photographies Paris Art Déco.

14 nuances de… bétonDepuis 2013, le « Labo by Pieri » créé par GCP, propose des solutions décoratives pour béton. Cet espace, dédié aux professionnels de la construction, et plus spécialement aux architectes, a été conçu comme un lieu d’échanges et source d’inspiration. Pour le faire vivre, des artistes et designers spécialistes du béton sont ainsi régulièrement mis à l’honneur.

14 nuances de… bétonLaurent Thion est connu pour la réalisation de visuels panoramiques de monuments historiques, de suivis de chantiers et de photographies aériennes. Dès 1984, il travaille comme scannériste dans de nombreuses photogravures parisiennes et pratique parallèlement la photographie. En 2000, il crée Écliptique qui propose la réalisation de visites virtuelles et de sites Internet. Par ailleurs, sa connaissance étendue de la photographie l’a porté vers la conception de produits particuliers tels que l’imagerie panoramique sphérique haute qualité, ou les visuels en très haute résolution.

14 nuances de… bétonIl travaille également pour de nombreux architectes, maîtres d’ouvrage, promoteurs, constructeurs, et différents acteurs de la construction contemporaine.

« Nous sommes très fiers de pouvoir présenter le travail d’un photographe aussi talentueux au sein de notre showroom » explique Gérard Blond P-Dg de GCP « Nous considérons que le béton est une matière noble qui mérite d’être appréciée. C’est tout naturellement que nous avons souhaité le montrer sous une autre forme afin que le public prenne conscience qu’il peut être mis en valeur dans différents paysages ».

La France, une destination clé pour les investissements Deep Tech

La France, une destination clé pour les investissements Deep TechDepuis les années 2000, les start-ups se sont massivement imposées comme un nouvel écosystème d’innovation. Un peu à l’écart de cet univers dense et compétitif, les Deep Tech créent de nouvelles solutions fondées sur des technologies disruptives telles que l’intelligence artificielle et le Big Data, la réalité virtuelle et augmentée, les objets connectés, les micro et nanotechnologies… Des technologies qui attirent de plus en plus l’attention des investisseurs en quête de la prochaine vague.

Pour faire toute la lumière sur cette tendance forte, la nouvelle étude du cabinet Wavestone, menée auprès de 107 investisseurs, dresse un état de lieux de la dynamique internationale autour des Deep Techs, à l’aune du CES de Las Vegas qui s’est tenu du 9 au 12 janvier derniers.

Deep Tech : l’Europe est dans la course…

En Europe, depuis 2015, les investissements en capital-risque dans la Deep Tech ont augmenté 3 fois plus vite que dans l’univers des start-ups technologiques B2C. En 2017, pour la première fois, le montant des investissements dans les  Deep Techs (4,6 milliards d’euros) a dépassé celui des investissements dans les start-ups B2C (3,7 milliards d’euros).

Pour les investisseurs, talents, infrastructures scientifiques, soutien des Etats et accès à un marché important sont les fondations clés du succès dans les Deep Tech. L’accès aux financements ne vient qu’après.

La France émerge comme l’un des principaux leaders

La France émerge comme l’un des principaux leadersLa France n’est pas en reste : 61% des investisseurs classent la France dans leur Top 5 des destinations pour investir dans la Deep Tech et pour la toute première fois, le pays a pris la tête des levées de fonds VC en 2017 (2,7 milliard d’euros levés) en Europe.

88% des investisseurs s’attendent d’ailleurs à ce que la croissance sur le segment Deep Tech soit plus forte en France que dans le reste de l’Europe.

La France, un terreau particulièrement propice au développement des Deep Tech

La France, un terreau particulièrement propice au développement des Deep TechL’attractivité de la France réside avant tout dans la qualité de ses talents : pour 94% du panel, le pays se situe dans le Top 5 en la matière. Un résultat qui s’explique par deux raisons principales : une forte culture de la rigueur scientifique et mathématique, et un engouement grandissant pour l’entreprenariat au sein des grandes écoles.

La France se distingue également par l’excellence de ses centres de recherche, la richesse de son écosystème d’innovation (incubateur, espaces collaboratifs…) et un soutien public qui encourage la création d’entreprise  et la recherche.

IA, Bio Tech et IoT : le trio gagnant de la France dans les Deep Tech

IA, Bio Tech et IoT : le trio gagnant de la France dans les Deep TechSelon l’étude, AI & Big Data, Bio Tech & Med Tech et objets connectés ressortent comme les atouts majeurs de la France dans les Deep Techs, à l’instar de quelques belles réussites, telles que Shift Technologies (Séries B) spécialisé dans la détection de fraudes dans l’assurance, Poietis spécialisée dans la Bio-impression Laser de tissus vivants, et Navya qui a révolutionné les déplacements en proposant des solutions de mobilité autonome et fluide.
« La Deep Tech n’est pas un effet de mode, mais  une vraie lame de fond technologique qui peut répondre à de nombreux enjeux auxquels le monde fait face aujourd’hui. L’Europe n’a peut-être pas tenu son rang sur la première vague des start-ups technologiques, mais la Deep Tech constitue une nouvelle opportunité historique » expliquent Reza Maghsoundia et Laurent Stoupy, directeurs associés Wavestone en charge de l’étude  « La France, avec son excellence scientifique éprouvée et son nouvel élan entrepreneurial, a toutes les cartes en main pour s’en saisir».

Un trio d’ambassadeurs sportifs pour accompagner les collaborateurs

Un trio d’ambassadeurs sportifs pour accompagner les collaborateurs

DERICHEBOURG MultiservicesEmployeur engagé, DERICHEBOURG Multiservices, se démarque, depuis quelques années déjà aux côtés de ses collaborateurs, par la mise en place d’initiatives innovantes et fédératrices en faveur du bien-être en entreprise. L’enseigne, qui collabore déjà depuis plus d’un an avec Louis Radius, médaillé paralympique d’athlétisme, renforce son programme d’ambassadeurs et accueille deux nouveaux athlètes : Arsen Goulamirian, champion de France de boxe et Thu Kamkasomphou, quintuple médaillée paralympique en tennis de table.

Trois champions au parcours hors du commun

Cette collaboration, qui témoigne de la dynamique RH souhaitée et développée par DERICHEBOURG Multiservices, permettra aux collaborateurs de l’entreprise de bénéficier de l’expérience des 3 athlètes de haut niveau, s’illustrant par leur mérite et leur ténacité. Ils viendront raconter leur parcours, partager leur état d’esprit, encourager les collaborateurs à se dépasser, lors d’ateliers ou séminaires, organisés sur les différents sites de l’entreprise.

Trois champions au parcours hors du communLouis Radius, sacré champion d’Europe sur le 800 et le 1 500 m en 2016 et médaillé de bronze aux 1 500 mètres des Jeux Paralympiques de Rio, est né avec une hémiplégie du bras gauche, ce qui ne l’empêche pas d’aller au bout de ses ambitions. Louis est déjà amené à travailler sur plusieurs projets dans l’entreprise tels que le handicap ou encore le bien-être au travail.

Trois champions au parcours hors du communThu Kamkasomphou est une des sportives françaises les plus titrées. Médaillée à chacun des 5 derniers Jeux Paralympiques, multi-médaillée aux championnats du monde de tennis de table et championnats d’Europe, son engagement sur le handicap l’a amené à se mobiliser pour la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées chez DERICHEBOURG Multiservices en organisant plusieurs ateliers de sensibilisation au Handicap en entreprise. 

Trois champions au parcours hors du communEnfin, Arsen Goulamirian est numéro un mondial au classement WBA. Véritable entrepreneur, il décide de vendre ses commerces pour se consacrer pleinement à la boxe. Il devient Champion de France dès 2013. Le boxeur, qui prend son rôle très à cœur, aime faire le parallèle entre la boxe et l’entreprise. Pour lui, « pour réussir, il faut se battre et s’appuyer sur son esprit de conquête ». Arsen est un exemple pour les collaborateurs de DERICHEBOURG Multiservices, qui le soutiendront en avril 2018, lorsqu’il combattra pour le titre de Champion du Monde.

« De nombreuses valeurs sont communes entre le sport et l’entreprise : la persévérance, le travail, l’esprit d’équipe »
Boris Derichebourg, Président de DERICHEBOURG Multiservices 

Sensibiliser au handicap : une priorité pour DERICHEBOURG Multiservices

Sensibiliser au handicap : une priorité pour DERICHEBOURG MultiservicesLa collaboration avec Thu Kamkasomphou et Louis Radius, ambassadeurs handisport, s’inscrit également dans une dynamique de sensibilisation sur le handicap en entreprise. Avec plus de 900 travailleurs en situation de handicap, le Handicap fait partie intégrante de l’entreprise. En tant qu’athlètes handisport, ils interviendront lors d’ateliers de sensibilisation.  

« Cette initiative vise à apporter motivation et bien-être au travail. De nombreuses valeurs sont communes entre le sport et l’entreprise : la persévérance, le travail, l’esprit d’équipe. » ajoute Boris Derichebourg, Président de DERICHEBOURG Multiservices « C’est cet état d’esprit que nos trois ambassadeurs vont apporter à nos collaborateurs ».

Finance solidaire : 20 ans d’un label incontournable

Finance solidaire : 20 ans d’un label incontournable Créé pour  distinguer les placements d’épargne solidaire des autres placements ainsi que pour garantir aux épargnants le caractère solidaire de leur souscription, le label Finansol n’a cessé de se développer, au rythme des évolutions du secteur de la finance solidaire. Depuis son lancement en 1997, le nombre de labellisations est ainsi passé de 7 à 148 !

Le label Finansol : unique label de la finance solidaire

Le label Finansol : unique label de la finance solidaireLe label Finansol a fêté en 2017 son vingtième anniversaire. Créé en 1997, il est attribué par le Comité du label Finansol, comité d’experts indépendants, et s’obtient en respectant des critères rigoureux et exigeants : solidarité des financements réalisés grâce à l’épargne investie, transparence et démonstration des impacts sociaux et environnementaux de ces financements. L’engagement de promotion commerciale du placement est également analysé. Les décisions prises par ce comité s’inscrivent dans un double objectif : servir l’intérêt des épargnants et accompagner le développement de la finance solidaire.

En 20 ans ce sont 189 placements qui ont reçu le label Finansol, dont 112 permettant de financer des activités à forte utilité sociale et/ou environnementale.

« Le succès indéniable du label Finansol est à relier à l’existence d’un écosystème favorable et patiemment mis en place. »
Frédéric Tiberghien, président de Finansol

Les raisons du succès

Le label a su asseoir sa légitimité en s’appuyant sur de nombreux facteurs : un processus de labellisation rigoureux qui s’est adapté aux évolutions, des acteurs de la société civile experts et impliqués, la fédération progressive des principaux acteurs de la finance solidaire au sein de Finansol et des dispositions législatives successives qui ont permis d’encourager l’épargne solidaire (dispositif Madelin, dispositif ISF-PME, LME du 4 août 2008…).

« Le succès indéniable du label Finansol est à relier à l’existence d’un écosystème favorable et patiemment mis en place. » explique Frédéric Tiberghien, président de Finansol, « La bonne synchronisation des initiatives privées et coups d’accélérateur législatifs reste déterminante pour l’avenir de la finance solidaire ».

Finansol, dates clés

Quels défis pour demain ?

L’un des enjeux du label est de s’adapter en permanence pour continuer à accompagner la puissante dynamique que connaît le secteur de la finance solidaire (+ 20 % de collecte annuelle en moyenne depuis quinze ans), tout en maintenant un haut niveau d’exigence. L’ambition des acteurs de la finance solidaire est de multiplier les encours par cinq à l’horizon 2025 pour atteindre plus de 45 Mds€. L’amélioration de la mesure de l’impact et la transposition du label à l’échelle européenne seront des chantiers prioritaires pour y parvenir.

45ème Festival International de la BD d’Angoulême : un nouveau partenariat emballant !

45ème Festival International de la BD d’Angoulême : un nouveau partenariat emballant !RAJA, leader européen de la distribution d’emballages, était le partenaire principal du festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Cette 45ème édition s’est déroulée du 25 au 28 janvier 2018 et mettait à l’honneur le 9ème art asiatique.

45ème Festival International de la BD d’Angoulême : un nouveau partenariat emballant !Ce partenariat a reposé sur un ensemble d’initiatives communes destinées à engager de nouvelles actions pédagogiques et culturelles auprès du grand public et amateurs d’art contemporain. C’est dans le prolongement de cette démarche, en considérant la bande dessinée comme une forme d’expression artistique majeure et le versant le plus populaire de l’art contemporain, que Danièle Kapel-Marcovici, PDG du groupe RAJA, s’est engagé aux côtés de ce célèbre Festival International. Un partenariat d’autant plus naturel que RAJA est partie prenant de l’économie culturelle en général, et de celle de la bande-dessinée en particulier.

45ème Festival International de la BD d’Angoulême : un nouveau partenariat emballant !Ajoutons à ce propos que RAJA a créé depuis plus de 30 ans une gamme exceptionnelle d’étuis et de boîtes pour livres. Ils existent en plusieurs qualités et en nombreux formats : livres, bande dessinée, livres d’art, catalogue d’exposition…

RAJA félicite Jérémie Moreau, auteur de La Saga de Grimr, qui a remporté le Fauve d’Or de cette 45ème édition.