Thierry Wellhoff
EditoPar Thierry Wellhoff

Long ou court ?

Bien avant l’arrivée d’internet, et donc encore bien avant la venue des réseaux sociaux, le début de ma vie professionnelle a été accompagné par un concepteur-rédacteur publicitaire de la vieille école. Un concepteur de ceux qui ne séparaient pas la conception, c’est-à-dire tout simplement la création, de la rédaction des textes qui en découlaient. Cela sous forme de body-copy, articles, brochures et autres leaflet ou courriers de marketing direct qui ne s’appelait pas encore marketing opérationnel et gestion de la relation client. Parmi les nombreuses questions que je lui posais pour apprendre le métier, je me souviens de lui avoir un jour demandé quelle était la bonne longueur d’un texte. Sa réponse fut sans appel. Un texte n’est ni long ni court. Il est bon ou mauvais.

Je crois bien que cette formule est toujours aussi juste. Et la réussite de Brut ne le dément pas car elle ne tient pas essentiellement dans la longueur de ses publications mais dans la qualité de ses vidéos. Leurs sujets, l’angle avec lequel ils sont traités, leurs formats innovants, la singularité de la réalisation avec leurs fameux textes courts et colorés ont défini leur style et justifient leur succès. Nous sommes donc naturellement heureux d’en savoir un peu plus en donnant la parole à Laurent Lucas, cofondateur et Directeur des rédactions.

Un autre innovateur, Tristan Colombet, Président-Directeur général de Domraider, qui a initié la première ICO 100% française en 2017 pour lancer un système de vente aux enchères utilisant la célèbre blockchain, vient également ici nous en dire davantage sur son entreprise qui a levé 30 millions d’euros et sur ses projets.

Comme disait Coluche, long ou court, ce n’est pas la taille qui est importante, la bonne longueur pour les jambes, c’est quand les pieds touchent bien par terre.

Bonne lecture.

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Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde

Laurent Lucas
Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut

Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de BrutEn moins de deux ans, il s’est imposé comme LE média des réseaux sociaux : avec son format court et didactique, et son ton fun et décalé, Brut séduit chaque jour, des millions de personnes. Un concept repris à l’envie par d’autres médias, mais également par les marques. A l’occasion du lancement de la version Britannique, Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut, répond à nos questions.

Chaque vidéo de Brut, dépasse à chaque fois le million de vue. Comment expliquez-vous le succès d’un tel format, repris par ailleurs par d’autres médias (Loopsider, Monkey) ? 

La manière dont les gens, et en particulier les jeunes, s’informent, a évolué. Nous nous adaptons en permanence à ces changements, et nos contenus sont parfaitement adaptés aux nouveaux usages que sont la consommation sur mobile et sur les réseaux sociaux. Sur le fond, nous traitons de sujets qui concernent la jeunesse du monde entier, et à partir desquels ceux qui regardent peuvent  partager et échanger.

Brut n’est présent que sur les réseaux sociaux. Quel est votre modèle économique ? 

Nous faisons du  native advertising, des vidéos sponsorisées par des marques, de la syndication de contenus avec des partenaires media, et, enfin, nous réalisons un travail d’agence média social avec de gros clients comme Clear Channel. La version française de Brut sera rentable en 2018.

Vous avez déclaré que votre activité principale n’était pas la production de vidéos, mais « de démarrer des conversations ». Vous souhaitez que les internautes s’emparent des sujets que vous abordez ?

Brut est un media social dans le sens où nos contenus sont créés pour favoriser les échanges entre les gens, afin qu’il en découle des conversations constructives.

Après les Etats-Unis et l’Inde, Brut part à la conquête du Royaume-Uni. Quelle audience visez-vous Outre-Manche ?  

Nous avons lancé Brut en France il y a un an et demi, la version américaine en janvier dernier, et notre équipe indienne est opérationnelle depuis 3 mois. Depuis le début de l’année 2018, nous avons réalisé 1,5 milliards de vues.

Dans les prochaines semaines, nous allons effectivement lancer une version au Royaume Uni à destination des jeunes britanniques où, comme partout où Brut est présent, nous publierons pour partie des contenus produits spécifiquement pour ce territoire, mais aussi des contenus à portée universelle qui proviendront de nos autres rédactions. Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde.

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Une plateforme de vente aux enchères, développée sur la technologie Blockchain

Tristan Colombet
P-Dg de Domraider

Tristan Colombet, P-Dg de Domraider

Dans le domaine de la blockchain, il y a une entreprise française qui tire son épingle du jeu : Domraider, société Clermontoise de 45 collaborateurs, s’est lancée en 2017 à l’assaut de cette technologie en lançant l’une des premières levées de fonds en cryptomonnaies. Tristan Colombet, P-Dg de Domraider, revient avec nous sur cette première ICO 100% française, et sur le système de ventes aux enchères mis au point par son entreprise.

Pouvez-vous nous présenter Domraider ?

Domraider est une société qui, lors de sa fondation en 2013, était spécialisée dans le rachat de noms de domaine. Depuis 2017, nous nous sommes lancés dans la blockchain : une technologie sécurisée, transparente et évolutive. Nous sommes très ouverts sur l’international et nous comptons aujourd’hui 45 employés qui viennent de toute l’Europe. Nous prévoyons actuellement de renforcer nos équipes, notamment avec des expertises asiatiques.

Domraider a réalisé la première ICO 100% française en 2017. Comment s’est déroulée cette levée de fonds ? 

Avec un objectif de 30 Millions d’euros, cette ICO a fait suite aux 3,5 Millions d’euros déjà levés par des moyens de financement conventionnels. Le principe de cette levée de fonds en cryptomonnaies, pourrait s’apparenter à un mélange entre une introduction en bourse et du crowdfunding : nous avons émis des jetons (des « tokens ») sous une forme cryptographique, que nous avons vendus à des investisseurs en échange d’Ethers et de Bitcoins. Ce mode de financement original nous a permis de faire une levée d’une ampleur que nous n’aurions jamais pu atteindre avec un financement classique. Nous avons pu mobiliser une très large communauté originaire de 115 pays.

Grâce à cette levée, vous lancerez bientôt Auctionity, un système de vente aux enchères utilisant la blockchain. Pouvez-vous nous détailler ce projet ? 

Nous opérions déjà des ventes aux enchères avec les noms de domaine. Lorsque nous nous sommes rendus compte du potentiel de la blockchain, nous n’avons pas hésité une seconde. Cette technologie apporte une totale transparence, la garantie de paiement et de livraison et l’absence de toutes commissions minimum.

Notre plateforme est une communauté ouverte dédiée à la réussite et à la mise en avant des plus belles ventes aux enchères de nouvelle génération.

La première version grand public du site sortira fin septembre. Il sera dédié à l’achat et à la vente de biens digitaux fonctionnant eux aussi grâce à la technologie blockchain. Né il y a moins de 6 mois, ce nouveau type de bien a déjà enregistré des ventes record tel que des animaux virtuels à collectionner, les Cryptokitties, dont le prix de vente de l’un d’eux a récemment dépassé les 140.000$.

Ils seront rapidement rejoints par de nouveaux bien digitaux : des œuvres d’art numériques, des titres de propriété, des licences logicielles, des assurances…

Vous avez été auditionné par la Commission des Finances au sujet des cryptomonnaies et de la blockchain. Quel a été l’enjeu de cette consultation ? 

La Commission des Finances nous a sollicités, ainsi que d’autres acteurs du secteur, afin de partager nos connaissances, notre vécu et notre ambition, notamment en matière d’ICO. L’idée, était d’identifier les difficultés que nous avons rencontrées. Objectif : trouver des pistes pour élaborer un cadre législatif qui permette de les surmonter. La Commission a été très réceptive à notre expérience, et nous avons senti une forte volonté de faire avancer les choses en ce qui concerne cette technologie. Nous avons conscience qu’il reste encore tout à défricher. Il est nécessaire qu’il y ait une régulation, mais elle doit demeurer assez souple pour ne pas freiner l’innovation.

Quel regard portez-vous sur l’avenir de cette technologie ?

L’avènement de la blockchain est comparable à l’apparition d’internet. Nous sommes à l’aube d’une véritable révolution technologique, aux implications globales sur l’économie telle que nous la connaissons. Il faudra du temps avant que cela touche le quotidien de chacun, mais son potentiel est exceptionnel pour supprimer les intermédiaires et accélérer les processus dans de nombreux métiers. C’est une incroyable opportunité de développement.

Face au déclin de la télévision, les marques convoitent Netflix

Lancé en 1997 comme un simple site internet permettant de se faire livrer des DVDs à domicile, Netflix est aujourd’hui l’un des poids lourds de l’industrie cinématographique et télévisuelle. Et d’autres plateformes de VOD suivent le mouvement à l’instar d’Amazon Prime ou de Hulu. Quelles stratégies peuvent adopter les marques face à ce bouleversement de nos pratiques télévisuelles ?

Obama NetflixL’annonce est tombée le lundi 21 mai : non content de produire et diffuser certaines des séries les plus suivies de la planète, de comptabiliser près de 125 millions d’abonnés dans 190 pays, et d’être devenu en quelques années un véritable phénomène générationnel, Netflix vient de signer un partenariat avec… le couple Obama !

D’aucuns diront que cette annonce s’inscrit dans la logique d’un pays qui a vu un acteur être érigé à la fonction suprême. Entre Arnold Schwarzenegger, vedette de films d’action reconvertie en gouverneur républicain, et l’actuel Président Donald Trump, ancien animateur télé, la proximité entre politique et télévision est chose acquise Outre-Atlantique. Mais vu de chez nous, cela a de quoi surprendre. A quand une série Canal+ produite par François Hollande ? Plus sérieusement, ce partenariat illustre à quel point Netflix est désormais devenu l’un des métronomes de l’industrie cinématographique et télévisuelle mondiale, au point de recruter un ancien Président.

Un modèle qui inquiète

netflixEt si le public se réjouit de l’offre à rallonge que propose la plateforme de VOD, d’autres s’inquiètent de voir un modèle stable depuis un demi-siècle soudainement voler en éclat. C’est le cas des acteurs du secteur des médias (studios de production, exploitants de salles, chaînes de télévision), mais également des marques. Car, ce qui attire les dévorateurs de série, c’est aussi l’absence de publicité. D’où la possibilité d’aligner des épisodes en un après-midi, sans coupure autre que celles imposées par les lois de la nature. Un mode de consommation qui n’est plus cantonné aux jeunes générations mais qui se généralise : streaming (légal ou illégal), téléchargement ou VOD font fureur, même auprès des seniors.

Comment rester visible, alors que les téléspectateurs se désintéressent progressivement du petit écran ? D’autant que près des trois quarts des Français déclarent regarder leur Smartphone durant les coupures pub… Certes la publicité à la télévision est loin de sentir le sapin, et certains spots, comme ceux du SuperBowl, réunissent toujours plusieurs dizaines, voire centaines, de millions de personnes. Mais le bouleversement induit par le numérique, pousse les annonceurs à s’interroger sur l’avenir de leur modèle publicitaire.

Le retour des Soap-Opera ?

stranger thingsEt si la solution pour les annonceurs était celle d’apparaître directement dans nos séries préférées ? Le placement de produit n’est pas chose nouvelle dans le cinéma. Mais les séries Netflix y ont toujours échappé… Du moins jusqu’à récemment ! En 2017, les téléspectateurs de la série phénomène, Stranger Things, ont pu voir leurs héros pré-pubères déguster des gauffres Eggo (Kellogs). Une source d’inspiration pour les annonceurs ? D’autant, qu’un placement de produit peut rapporter gros comme l’a révélé Trinh Le, directeur marketing de la marque « Eggo a reçu plus de mentions sur les réseaux sociaux que plus de la moitié des annonceurs du Super Bowl ».

Si le placement de produit constitue une solution intéressante face au déclin de la télévision, il se doit d’être subtil pour s’intégrer au mieux dans l’œuvre. Le risque : que les séries deviennent des catalogues publicitaires. Et que les téléspectateurs s’en désintéressent. On se souvient de l’OVNI cinématographique Mac et Moi, sorte de pastiche d’E.T. l’extraterrestre, ressemblant plus à une réclame de 2h pour McDonald’s et Coca-Cola qu’à une œuvre du 7ème art. Pour surmonter cet écueil, certaines marques envisagent d’être créatrices de fictions télévisuelles. Outre-Atlantique, on peut dire que c’est chose faite : en 2014, Hulu a diffusé « Farmed and Dangerous » une série sortie tout droit des cuisines de la chaîne de Fast-food américaine Chipotle. A quand des séries made in Nestlé ?

Portrait-robot des nouveautés Wilkinson !

A l’occasion de la sortie des 3 nouveaux rasoirs Hydro 5 Sense de Wilkinson, certains influenceurs ont eu le droit à une livraison singulière : les dernières nouveautés de Wilkinson ont été livrées par… un robot !

Après avoir pris rendez-vous, ce livreur du futur a sonné à leur porte pour leur faire découvrir les nouveaux rasoirs de la marque, et partager avec eux leurs habitudes de rasage.

Un portage original, imaginé par Wellcom, qui a séduit les influenceurs et qui a généré plus d’une cinquantaine de publications et un reach de 600 000 personnes. Une réussite, qui n’a rien d’automatique !

Portrait-robot des nouveautés Wilkinson !

On sabre le champagne ?

On sabre le champagne ?La cérémonie des prestigieux SABRE Awards*, qui s’est déroulée à Amsterdam le 23 mai, a décerné à Wellcom le Gold SABRE Awards (France) pour l’opération « Repair Days » menée pour CARGLASS®.

C’est grâce à un dispositif global de relations médias ainsi qu’une stratégie digitale innovants, mis en place dans le cadre de l’opération « Repair Days » pour son client CARGLASS® (spécialiste de la réparation et du remplacement de vitrage de véhicules), que Wellcom a su se distinguer des autres agences françaises.

On sabre le champagne ?

« Nous sommes très heureux et très fiers de ce prix qui vient récompenser une collaboration étroite et de long terme avec CARGLASS®, et qui se traduit particulièrement avec le succès de l’opération Repair Days. » Explique Thierry Wellhoff, Président de Wellcom.

Pour Céline Coulibre-Duménil, Directeur Développement Responsable et Communication Corporate de CARGLASS : « Nous sommes ravis que les équipes de Wellcom aient reçu ce prix. C’est une belle reconnaissance pour notre opération des Repair Days. Toucher le grand public est un enjeu et le dispositif mené en 2017 a été une réussite. Nous espérons faire encore plus pour les éditions à venir »

Coupe du Monde 2018 : Un concours photo qui fait bonne figure(ine)

playmobil relations presseA l’occasion de la toute nouvelle collection foot PLAYMOBIL (composée d’un terrain de foot transportable, et des figurines de footballeurs de 9 pays, dont la France), le fabricant de jouets lance un grand jeu concours photos : PLAYMO LE FOOT ET MOI.COM, avec la possibilité de gagner l’ensemble de la collection et surtout une figurine géante d’1m50.

Le principe ? Faites une photo illustrant votre passion du foot avec Playmobil et postez-la sur playmolefootetmoi.com

Coupe du Monde 2018 : Un concours photo qui fait bonne figure(ine)

Une cinquantaine de journalistes (tous médias confondus) et influenceurs ont déjà reçu en avant-première un envoi comprenant, outre le Dossier de Presse, une affiche du jeu concours, un sac de sport #playmofoot2018, un maillot de foot personnalisé à leurs prénoms, un terrain de foot transportable, les 9 figurines des différents pays, et un t-shirt.

Et pour cette opération exceptionnelle, Playmobil s’est entouré de 3 parrains de choix. Estelle Denis, Camille Combal et Denis Brogniart, ont joué le jeu en publiant sur leurs Réseaux Sociaux leurs photos avec les figurines PLAYMOBIL Foot. A vous de jouer !

Deux récompenses, c’est du propre !

Deux récompenses, c’est du propre !Depuis des années maintenant, Tork PaperCircle® aide les entreprises à redéfinir leur stratégie en matière de traitement des déchets et à accélérer leur transition vers un modèle durable et écologique. Un travail au long cours récompensé lors de la cérémonie des Prix de l’Innovation, qui s’est tenue le 15 mai au salon Interclean à Amsterdam. Tork PaperCircle® a été récompensé dans les catégories « Management, training solutions and related products » et « Visitor’s Choice ».

Deux récompenses, c’est du propre !

Deux récompenses, c’est du propre !

La solution développée par Tork, permet de recycler les essuie-mains en papier usagés en produits d’hygiène neufs. Ce procédé permet de réduire l’empreinte carbone de 40% par rapport aux autres solutions de traitement des déchets.

Pour Don Lewis, Président du pôle Professional Hygiene chez Essity explique : « Notre expérience d’un demi-siècle, centrée sur les attentes des consommateurs, nous conduit constamment vers des innovations qui apportent de la valeur ajoutée. Le service Tork PaperCircle® est unique et il ouvre des discussions sur le modèle circulaire dans notre industrie. Il aide nos consommateurs à rester en avance par rapport aux attentes de la viabilité écologique. »

Claire Parsons nommée présidente mondiale de PROI Worldwide

Claire Parsons nommée présidente mondiale de PROI WorldwideClaire Parsons nommée présidente mondiale de PROI Worldwide

L’annonce a été faite lors de la réunion annuelle de PROI Worlwide à Lisbonne, le 5 mai dernier : pour la première fois de son histoire, le premier réseau mondial d’agences de communication indépendantes et intégrées créé en 1970, et dont Wellcom est le représentant pour la France, a nommé une femme au poste de présidente mondiale.

Clare Parsons, présidente de Lansons, remplace Richard Tsang, également président de SPRG Asie basé à Hong Kong, l’une des plus grandes sociétés de communication intégrée présente en Asie. Lansons, première agence de communication stratégique basée à Londres, est un cabinet de conseil en gestion de réputation et en relations publiques, nommée meilleure agence financière au Royaume-Uni par la PRCA.

Clare Parsons, qui présidera son conseil d’administration international pour une période de deux ans nous a confié ne s’être « jamais définir comme une femme d’affaires », et d’ajouter : « C’est un grand honneur d’être la première femme présidente mondiale d’un réseau avec lequel j’ai travaillé en étroite collaboration au cours des 12 dernières années. Partout dans le monde, les clients reconnaissent les atouts des agences indépendantes de communication et de relations publiques, c’est pourquoi les agences membres de PROI Worldwide connaissent un rapide développement. »

Thierry Wellhoff, complète : « Nous sommes très fiers que Wellcom soit membre de ce réseau d’excellence qui compte parmi ses partenaires certaines des plus belles agences du globe. Clare Parsons est hautement qualifiée pour continuer, dans la lignée de ses prédécesseurs, à faire progresser ce réseau. »

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1Sur le marché des enceintes Bluetooth, Ultimate Ears continue à donner le ton… Lors du Grand prix d’Espagne, à Barcelone, le vendredi 11 mai dernier, l’enseigne en association avec McLaren a dévoilé ses nouveaux designs lors d’une fête de lancement officielle au mondialement renommé « Café Del Mar ».

La technologie, l’innovation et le design représentent beaucoup pour les deux marques, c’est pourquoi elles ont conjointement créé la MEGABOOM McLaren Edition, apportant toute l’énergie de la Formule 1™ dans une enceinte sans-fil Bluetooth avec un son incroyable à 360 degrés et de saisissantes basses profondes.

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1Inspirée par la monoplace de la saison 2018 de F1, l’enceinte est vêtue du classique « Papaya Orange », un rappel à la couleur originale de McLaren, lorsque la marque concourait pour la première fois en Formule 1, il y a 50 ans.

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1L’héritage McLaren rencontre le futur, avec un design inspiré par une des voitures les plus iconiques de l’histoire de la Formule 1. Cette année marque le 30ème anniversaire de la MP4/4, considérée comme la voiture de F1 la plus performante de tous les temps, gagnant notamment 15 grands prix sur 16 en 1988.

Concrètement responsable

Concrètement responsableConcrètement responsableL’urgence des enjeux écologiques, pousse aujourd’hui de nombreuses entreprises à se mobiliser pour trouver des solutions. Acteur majeur des services aux entreprises et aux collectivités, DERICHEBOURG Multiservices, a fait du développement durable un axe fort de sa stratégie de développement, porteur de croissance collective et de lien social.

Après une concertation avec l’ensemble de ses parties prenantes, DERICHEBOURG Multiservices a mis en place son programme « concrètement responsable » basé autour de 3 grands engagements :

  • Être acteur de l’économie circulaire,
  • Être un employeur engagé,
  • Être un partenaire de confiance.

Delphine Esculier, Directrice RSE au sein de DERICHEBOURG MultiservicesAinsi, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la préservation et le développement de la biodiversité, la réduction des déchets, le développement de l’employabilité dans l’entreprise et sur les territoires, sont autant d’initiatives qui démontrent la volonté de l’entreprise d’agir en tant qu’acteur économique responsable.

« La RSE, qui consiste à intégrer les préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans notre stratégie de développement, est un véritable levier de performance économique. Il est fondamental aujourd’hui que chaque entreprise l’intègre au cœur de ses priorités. » déclare Delphine Esculier, Directrice RSE au sein de DERICHEBOURG Multiservices