Thierry Wellhoff
EditoPar Thierry Wellhoff

Good com’ ou Bad com’ ?

C’est l’exercice auquel se sont livrés toute l’année plusieurs communicants issus de différentes agences pour donner leur analyse de la communication des entreprises et des politiques dans After Business sur BFM Business. Dans cette excellente émission, animée tous les soirs de semaine par David Jacquot, il s’agit de porter un regard sur l’actualité, celle-ci pouvant aussi bien porter sur des situations de crise comme sur des sujets plus positifs sur les institutions les entreprises et leurs marques.

Pas toujours évident d’analyser à chaud, certes, mais stimulant. Car ce qui est vrai sur le moment ne l’est parfois que dans l’instant et c’est le déroulé futur qui permet d’analyser et de comprendre, au fond, si telle ou telle stratégie était bonne ou à côté. La communication, qu’il s’agisse de la pratiquer ou de l’analyser, demande des convictions, mais est aussi affaire d’humilité.

La Good com’ demande d’abord de réfléchir sur le sens. Cela n’a pas échappé à Sandrine Clion – Directrice d’ImediaCenter la régie publicitaire d’Auchan Retail France et de Ceetrus France qui à partir d’une offre 360° pluri média propose de multiples services autour de ses datas sans perdre de vue l’essentiel. Elle nous en dit ici davantage.

La communication enfin, à l’instar de la musique, faite de sons et de silence, demande d’alterner des périodes intenses et de retenue. Cela tombe plutôt bien car voici l’été revenu. Il va permettre aux acteurs de la communication comme aux récepteurs de reprendre leur souffle avant une rentrée qui s’annonce, comme toujours, très occupée.

Vous retrouvez début septembre votre Wellnews entièrement repensée.

Nous espérons que vous trouverez comme nous qu’elle sera une Good com’.

Bonne lecture et avec un peu d’avance, bonnes vacances.

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Les Fake News peuvent altérer ou détruire une relation client qui a été tissée de longue haleine

David Jacquot
Rédacteur en chef et présentateur d’AFTERBUSINESS

David Jacquot, Rédacteur en chef et présentateur d’AFTERBUSINESSDepuis ses débuts sur Bloomberg TV en 2000, David Jacquot cultive un goût particulier pour l’information économique et celle des entreprises. Passé par M6 et Radio Classique, il occupe depuis septembre 2017 le poste de Rédacteur en chef et présentateur de la tranche d’info AFTERBUSINESS sur BFM Business. On le retrouve également tous les jours à 12h aux manettes d’Ecorama sur boursorama.com.

Un mot sur cette saison 2018 qui se termine en beauté pour After Business ?
Nous avons lancé cette nouvelle tranche d’informations en septembre 2018, en partant d’une page blanche, et en faisant le pari d’une session d’information qualitative, à haute valeur ajoutée informative, rythmée et  récréative. Une émission séquencée et « marketée », dans laquelle – autour d’une colonne vertébrale composée du Journal d’After Business – s’enchaînent les formats de durée plus ou moins longue (mais jamais plus de 13 minutes).

Nous proposons des formats classiques comme ‘le Duel de l’éco’, où les duellistes entrent en plateau sur la musique d’Ennio Morricone (Le Bon, la Brute et le Truand) avant de débattre sur « la question qui dérange » du jour ; ou encore les « Markets Movers » dans lequel on revient sur tout ce qui a fait bouger les marchés financiers dans la journée.

Nous avons également souhaité lancer des formats innovants, comme le « Buzz du Biz », un tout en images de 2 minutes reprenant les 4 infos économiques décalées du jour, commentées de manière légère et drolatique par une voix-off.

Et comme je souhaitais ouvrir l’émission à des thématiques plus politiques et aussi au décryptage des stratégies d’entreprises, nous avons mis autour de la table les grands communicants du métier* pour la séquence « Good Com Bad Com ».

Dans votre séquence Good Com’ Bad Com’ vous décryptez chaque jour l’actualité de la communication et du marketing des marques et des politiques. Un sujet qui vous a le plus marqué cette année ?
Le scandale autour des données personnelles des utilisateurs de Facebook, avec les ratés et le retard à l’allumage de la communication du réseau social, ou encore le bras de fer entre Emmanuel Macron et les syndicats sur cette réforme de la SNCF qui n’était pas explicitement dans son programme présidentiel, font partie des sujets les plus captivants de l’année à mon sens. Mais il doit y en avoir plein d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit tant l’année fut riche !

L’un des sujets médiatiques de cette année aura probablement été l’explosion des Fake News. Les entreprises non plus ne sont pas épargnées par ce fléau. Quel regard portez-vous sur ce phénomène ?
Je ne suis pas un expert en communication, même si j’ai la chance de côtoyer les grands du métier chaque soir sur BFM Business. Mais il me semble que ce phénomène des Fake News vient ajouter une strate et un degré de complication dans le pilotage par les marques et les entreprises de leur propre actualité et communication. Ces Fake News peuvent altérer ou détruire une relation client qui a été tissée de longue haleine… Donc vigilance!

Vous revoit-on à la rentrée sur BFM Business et sur Boursorama ?
Oui absolument, les directions de ces 2 médias me font confiance pour une saison supplémentaire. After Business et Ecorama (mon émission sur Boursorama) vont continuer à grandir avec de nouveaux rendez-vous, invités et surprises… Nous terminons bien l’année sur Boursorama avec la venue de Muriel Pénicaud, la Ministre du Travail. Ecorama, émission qui est reprise par l’AFP et Reuters et dans laquelle patrons du CAC40 et du SBF120, mais aussi politiques viennent répondre à nos questions en live.

*Thierry Wellhoff (ainsi qu’occasionnellement d’autres Directeurs associés de Wellcom) était l’invité chaque mardi de Good Com’ Bad Com’ sur BFM Business)

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Les consommateurs sont en demande de sens

Sandrine Clion
Directrice d’Imediacenter

Sandrine Clion – Directrice d’ImediaCenterEn 2016 Auchan Retail France et Ceetrus France frappent un grand coup : l’enseigne de grande surface alimentaire et l’acteur global de l’immobilier, connu jusqu’en juin 2018 sous le nom d’IMMOCHAN, lancent Imediacenter, la première régie conseil publicitaire 100% intégrée dans l’univers du retail. Sandrine Clion, Directrice, nous détaille cette offre 360° qui place le consommateur au centre de sa stratégie.

En 2016, Auchan a lancé la toute première régie publicitaire 100% intégrée dans l’univers du retail. Quelle est l’origine de ce projet ?
Ce projet a été lancé en 2011. A l’époque Auchan Retail France et Ceetrus France (anciennement Immochan France) souhaitaient identifier de nouveaux leviers de croissance et ont donc lancé un appel à candidature. A l’époque, je faisais partie des équipes d’Immochan France en tant que Responsable du Département Promotion Commerciale. J’ai alors proposé de créer une régie publicitaire pensée en guichet unique pour toutes les enseignes du groupe. De 2012 à 2013 nous avons mis au point le business model et fin 2013 nous avons démarré un test and learn sur un périmètre conséquent mais assez maitrisable. Nous avons commencé à tester les supports et leurs succès auprès de nos clients. Car au-delà de créer une offre pour les annonceurs, nous souhaitions surtout proposer de nouveaux services à notre clientèle, et moderniser nos points de vente, en leur proposant de l’information et des conseils. L’officialisation de la Régie date de mars 2016, et a été inaugurée au mois de juin de la même année.

Quelles offres proposez-vous ?
Nous proposons une offre 360° pluri média. Nous mettons d’abord nos 3500 écrans au service des annonceurs, situés dans les hypermarchés, les galeries commerciales, les parkings et les quais des drives. Imediacenter bénéficie du plus grand réseau d’écrans digitaux dans l’univers du retail. Un réseau qui s’inscrit dans la durée, sur l’ensemble du parcours d’information des clients. Nous faisons le choix d’équilibrer les contenus diffusés entre publicité et contenus informatifs afin d’optimiser l’intérêt et l’attention du shopper. Les écrans affichent des créations animées adaptées aux différentes cibles selon le moment de la journée, la situation géographique, le jour de la semaine…

Nous proposons également une offre événementielle : nous disposons de 700 emplacements en galeries marchandes et parkings, où les marques et agences peuvent faire la promotion de leurs produits ou faire découvrir les innovations via l’événementiel, à travers des road show, du Street Marketing… 

Enfin, nos sites internet (www.auchan.fr ou www.auchandrive.fr) constituent des espaces de choix pour les marques. Sur auchandrive.fr, nous proposons une visibilité optimale sur des formats innovants dans chaque rayon, et nous mettons à disposition une base de données clients ciblée et spécifique à chaque portail pour répondre aux stratégies des annonceurs. Nous proposons ainsi des campagnes personnalisées et ciblées.

A qui destinez-vous vos solutions ?
Avant tout aux annonceurs (nationaux mais aussi locaux et régionaux) mais pas seulement ! Nous mettons notre expertise également au profit des enseignes présentes sur nos zones d’activité (Nocibé, Leroy Merlin…).

Enfin, nous travaillons avec des associations et des fondations d’entrepreneurs sociales, afin de mettre en avant de jeunes créateurs de startups pour les aider à lancer leurs activités.

Le Big Data occupe-t-il une place importante dans votre offre ?
Tout à fait, toutes ces campagnes n’ont de sens que si l’on est capable de mesurer leurs impacts. Nous avons la chance de pouvoir mesurer en interne les performances et de les mettre à disposition des annonceurs. Nous utilisons la Data de manière transverse sur l’ensemble de nos médias pour mesurer de nombreux paramètres : audiences, business, consommation, pour aller cibler au mieux les prospects de nos clients.

Nous connaissons parfaitement le parcours shopper et les différents bassins de vie du territoire français. Grâce au croisement entre l’état du marché publicitaire et les données de consommation, nous pouvons personnaliser et cibler de façon très fine une campagne, par exemple en définissant une localisation pertinente ou bien un créneau horaire adapté. Nous proposons également un autre outil qui permet de calculer les bassins de vie en amont de la campagne pour une meilleure approche du ROI.

Et pendant la campagne, grâce aux données de consommation qui nous arrivent en temps réel, nous sommes aussi capables d’ajuster le message, de le rendre encore plus efficace. Cela nous permet d’être force de conseil auprès de nos clients, en les orientant vers la stratégie adaptée à leurs attentes. Le Big Data est une des tendances montantes du retail : nous sommes d’ores et déjà à bord de ce train-là !

Comment intégrez-vous dans votre offre l’évolution du parcours d’achat de vos clients ?
L’heure est à la contextualisation. Les consommateurs ne veulent plus de la pub pour la pub. Ils sont en demande de sens : il faut donc apporter de la valeur à une campagne pour toucher les shoppers d’aujourd’hui. Personnaliser, c’est-à-dire prendre en compte leurs rythmes de vie, leur quotidien, la région dans laquelle ils habitent, leurs besoins à un instant T est indispensable pour qu’une campagne capte l’attention. Et c’est précisément ce que nous faisons ! Nous fonctionnons selon le principe du bon message au bon moment. Car nous sommes capables de mesurer l’efficacité d’un message avant, pendant et après la campagne.

Football et communication : ça match !

A chaque fin de match de l’Equipe de France c’est la même routine : journalistes et commentateurs sportifs s’emploient à décortiquer la communication du sélectionneur et de ses joueurs. Quels joueurs vont prendre la parole ? A quel moment ? Que vont-ils poster sur les réseaux sociaux ? Et en cette période de coupe de monde, les footballeurs n’y échappent pas non plus.

Football et communication

Une communication qui se verrouilleUne communication qui se verrouille

Récemment, c’est le feuilleton Antoine Griezmann qui s’est clôturé d’une surprenante manière. On vous la fait courte : depuis plusieurs semaine l’attaquant français entretenait le mystère sur son éventuel transfert du club de l’Atlético Madrid au FC Barcelone. Finalement, le 14 juin l’annonce est tombée : Grizou reste chez les madrilènes. Une annonce faite lors d’une conférence de presse ? Pas du tout : c’est à travers un documentaire, façon télé-réalité confession, d’une durée de 52 minutes, qu’Antoine Griezmann a révélé sa décision. Un véritable show télévisé surréaliste qui est venu clore un feuilleton savamment orchestré par Griezmann lui-même, qui s’employait à entretenir le suspense à chacune de ses interventions publiques.

Loin d’être anecdotique, cette opération symbolise à quel point le football n’échappe plus à des logiques de communication professionnelles. Car à l’heure où les transferts des joueurs se chiffrent en centaines de millions d’euros, et où les relations entre journalistes et footballeurs sont loin d’être au beau fixe, la moindre prise de parole est scrutée à la loupe. D’où la nécessité pour les clubs et sélections nationales de verrouiller leur communication, voire même de créer de véritables entreprises pour gérer leur image comme l’a entrepris l’argentin Lionel Messi.

Les réseaux sociaux bousculent la donneLes réseaux sociaux bousculent la donne

Mais les réseaux sociaux ne risquent-ils pas de venir chambouler ces communications verrouillées ? Cette nouvelle ère augmente la portée des déclarations des footballeurs, qui ne sont pas à l’abri de provoquer tollés et polémiques en tout genre. On se souvient du footballeur Serge Aurier insultant son entraîneur lors d’un live sur la plateforme Periscope, ou encore le blackface d’Antoine Griezmann (toujours lui) diffusé sur Twitter. Maintenant que les sportifs ne s’expriment plus uniquement à travers des conférences de presse cadrées où les questions sont triées sur le volet, et les attachés de presse sur le qui-vive, les risques de couacs et de dérapages hantent les esprits des dirigeants.

Face à cette situation, certaines agences n’ont pas hésité à saisir la balle au bond, et se sont spécialisées dans la communication des sportifs de haut niveau sur les réseaux sociaux. Chaque Tweet ou post Facebook est calibré pour ne susciter ni vague, ni polémique stérile. Un business qui ne fait que croître à mesure que la communication se digitalise. Les agences ont un coup à jouer.

Le Conseil supérieur du notariat dresse son rapport

Le Conseil supérieur du notariat s’exprime au nom des 12.000 notaires de France et de leurs 50.000 collaborateurs. Depuis 2014, il publie un rapport annuel qui, au-delà de la mise à jour des chiffres de la profession, illustre et rend compte de la multiplicité des missions et des actions des notaires en France. Ce rapport permet de  promouvoir auprès des institutions et du grand public, une profession qui innove et se transforme. Il est également destiné à l’ensemble des notaires et de leurs collaborateurs.

Wellcom a proposé plusieurs partis-pris éditoriaux :

  • Capitaliser sur l’esprit « News mag » qui suscite l’adhésion et qui continue à moderniser l’image de la profession.
  • Garder un ton sérieux, informatif et pédagogique, tout en se renouvelant dans la forme graphique pour contextualiser les contenus.
  • Enfin, apporter de la proximité, de la relation, et  de la chaleur dans la conception graphique.

Les équipes de Wellcom ont parfaitement su traduire notre souhait de nous démarquer des rapports annuels classiques. » explique Isabelle Mariano-Cuminet, Directrice de la Communication et des Relations Presse du Conseil supérieur du notariat « Il s’agissait pour nous d’envoyer cette année encore un message fort, avec un document à l’image de ce qu’est la profession aujourd’hui : humaine, accessible et à l’écoute des citoyens, mais aussi au service de l’Etat et à la pointe de la dématérialisation et de l’innovation.

Le Conseil supérieur du notariat dresse son rapport

Bienvenue au Sport Business Club

Bienvenue au Sport Business ClubChaque jour, le dirigeant d’une entreprise doit prendre part à une nouvelle compétition pour laquelle, s’il veut la remporter, il doit s’entourer et se préparer comme un sportif de haut niveau !

C’est le constat qu’a fait Vianney Lepoutre qui a créé le premier concept club regroupant tous ces pré-requis : Le Sport Business Club.

Le Sport Business Club repose sur trois grands principes :

  • Pratiquer des activités physiques et mentales intelligentes, tout en étant initié aux fondamentaux de la nutrition, de l’hydratation et du sommeil : 3h de training par mois, une équipe de coachs et experts de haut niveau dédié aux groupes;
  • Partager des opportunités business au sein du club et sur les réseaux sociaux ;
  • Mesurer et améliorer son état de santé, sa forme, et créer l’adéquation optimale entre équilibre physique/mental et performances business.

Les mots clés : convivialité, partage, force du collectif, coaching, réseau, conscience, bien être, recherche du sens…

Bienvenue au Sport Business Club

Deux lieux accueillent les SBClubbeurs pour pratiquer au mieux leurs entraînements : le STAB Vélodrome de Roubaix, lieu mythique, ainsi que l’Elephant Paname dans le 2ème arrondissement de Paris.

Bienvenue au Sport Business Club« Le Sport Business Club cultive des valeurs que partagent la plupart des dirigeants d’entreprise. » explique Philippe Lucas, Directeur général de Wellcom et membre de Sport Business Club. « A travers le dépassement de soi et l’entrainement sportif de haut niveau, les membres du club développent un rythme de vie qui les prépare au mieux à chaque nouvelle compétition sportive… et professionnelle ! ».

Alors vous aussi n’hésitez plus, et rejoignez le Sport Business Club ! Pour s’inscrire c’est par ici.

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Hello Summer by Lenovo

Hello Summer by LenovoDans un appartement niché sur les hauteurs des Champs-Elysées et offrant une vue imprenable sur Paris, Lenovo a organisé sa soirée Hello Summer le 14 juin dernier. L’occasion de célébrer l’arrivée de l’été et de partager un moment de convivialité avec les journalistes qui suivent la marque tout au long de l’année. Les 70 convives étaient invités à un voyage autour du monde au travers de destinations ensoleillées emblématiques (Venice Beach, l’Amazonie, l’Afrique, les Caraïbes) avant de revenir à Paris en passant par le Cap Ferret.

Au gré de ce parcours, les invités ont pu échanger avec les porte-parole de l’entreprise et découvrir ou redécouvrir les gammes emblématiques telles que les Yoga, ThinkPad et smartphones Motorola, ainsi que les dernières innovations en matière de réalité virtuelle et augmentée. Ils ont ainsi pu plonger dans un safari virtuel à la découverte du monde sauvage grâce à Wild Immersion et au casque Mirage Solo ou, tels des Jedi, affronter le côté obscur dans Star Wars™ : Jedi Challenges.

Hello Summer by Lenovo

C’est (Summer) Party !

C’est (Summer) Party !

C’est (Summer) Party !

Beauty Bakerie, Charlotte Tilbury, Hourglass, Lime Crime et bien d’autres marques de cosmétiques ont présenté leurs nouveautés à une quarantaine d’influenceuses beauté mercredi 20 juin dernier. Cet événement a permis de mettre en avant les toutes dernières marques trendy du site, et de mobiliser la communauté Feelunique France qui regroupe plus de 600.000 membres actifs.

La soirée avait lieu sur la terrasse du OFF Paris Seine, pour profiter comme il se doit d’une expérience unique ! La scénographie et le buffet 100% summer ont assuré une soirée haute en couleurs !

C’est (Summer) Party !

 

 

 

 

Une course pour préserver les océans

Une course pour préserver les océansadidas et Parley ont lancé le 8 juin dernier la nouvelle édition de l’événement Run for the Oceans, une initiative internationale de running qui vise à sensibiliser le public à la menace de la pollution marine par les plastiques. Les deux entreprises, devenues partenaires en 2015, se sont fixées comme objectif d’intercepter le plastique avant qu’il ne rejoigne nos océans, en le transformant en Parley Ocean Plastic™ pour confectionner des équipements destinés à la pratique sportive.

Une course pour préserver les océans

En 2018, adidas va encore plus loin en promettant de contribuer aux programmes Parley Ocean à  hauteur de 1 million de dollars, sur le principe de 1 kilomètre parcouru = 1$. Chaque dollar ainsi recueilli sera utilisé pour éduquer et équiper des milliers d’écoliers dans des pays en développement, afin de leur apporter les compétences, outils et connaissances nécessaires pour participer à la protection des océans. Tout le monde est invité à rejoindre le mouvement en s’inscrivant via l’application Runtastic.

L’opération se clôturera le 8 juillet prochain lors d’un événement exceptionnel à l’Hippodrome de Longchamp. Différents ateliers thématiques seront proposés (DIY, des sessions de sport, talks…) au cours d’une journée placée sous le signe de l’éco-responsabilité. Une boucle de 1km pourra également être parcourue pour ceux qui souhaitent s’engager pour la bonne cause.

L’innovation fait son marathon

L’innovation fait son marathonLancé il y a quelques mois, l’Innovathon est le premier dispositif du genre à être déployé auprès des 11 000 professionnels de CGI en France, une des plus importantes entreprises de services en technologies de l’information au monde. Ce challenge inédit a pour objectif d’identifier des solutions d’innovation concrètes pour les clients de CGI en s’appuyant sur la force vive de ses équipes, leur expertise technologique et l’intimité sectorielle qu’ils développent au quotidien. La mission était claire : se glisser dans la peau d’une entreprise en proposant une idée innovante capable de révolutionner l’expérience client.

L’innovation fait son marathon

CGI a récompensé le projet Smart Const@t à l’occasion de ce challenge qui s’est déroulé les 13 et 14 juin à Paris au siège de Microsoft, partenaire de CGI. Le projet sera accéléré dans l’un des Labs de CGI dans le cadre de son programme d’incubation et d’expérimentation mondial baptisé ICE (Innovate, Collaborate, Evolve).

L’accélération au service des assureurs

Le projet gagnant porte sur la digitalisation de la déclaration de sinistres, pour l’automobile dans un premier temps mais avec la possibilité d’étendre aux domaines de l’habitation et de la santé. Novateur et intuitif, Smart Const@t permet de faciliter et de simplifier l’accès aux services et produits des assureurs.

« Chez CGI, nous sommes convaincus que les meilleures idées germent dans la tête de nos collaborateurs, qui accompagnent au quotidien nos clients sur leurs problématiques et enjeux clés. » précise Jean-Michel Baticle, Président Europe de l’Ouest et du Sud de CGI, « Il est donc essentiel de leur donner l’opportunité de les exprimer. En ce sens, la première édition de notre Innovathon est un succès puisqu’il a permis d’identifier de véritables pépites que nous pourrons déployer chez nos clients pour accélérer leur transformation. L’Innovathon démontre par ailleurs l’engagement continu de nos équipes au service de nos clients, ce dont je me réjouis ! »

Smart Const@t

Concrètement, un capteur connecté est installé dans le véhicule de l’assuré. En cas d’accident, le capteur informe l’assureur en temps réel. L’application sera d’ailleurs intégrée au bouton SOS eCall, obligatoire depuis le 1er avril 2018 pour tous les véhicules neufs mis en circulation en Europe.

L’assuré reçoit immédiatement une notification sur son téléphone lui permettant de confirmer son état de santé (Est-ce que je vais bien ? Dois-je être secouru par des services d’urgence ?) et de demander, si besoin, l’envoi de professionnels (un dépanneur par exemple). Quant au constat, le volet concernant l’assuré est pré-rempli grâce aux informations qu’il a transmises à son assurance. Le processus est également facilité avec le tiers, il est possible d’utiliser les photos prises de son permis, de sa carte grise et de son attestation d’assurance pour compléter automatiquement le constat. Les technologies à l’œuvre sont nombreuses : IoT, chatbots, extraction de données non-structurées, CRM. Smart Const@t constitue ainsi une réponse précise et pragmatique à deux problématiques clés des assureurs : l’amélioration des interactions avec leurs assurés et leur propre productivité.

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Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde

Laurent Lucas
Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut

Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de BrutEn moins de deux ans, il s’est imposé comme LE média des réseaux sociaux : avec son format court et didactique, et son ton fun et décalé, Brut séduit chaque jour, des millions de personnes. Un concept repris à l’envie par d’autres médias, mais également par les marques. A l’occasion du lancement de la version Britannique, Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut, répond à nos questions.

Chaque vidéo de Brut, dépasse à chaque fois le million de vue. Comment expliquez-vous le succès d’un tel format, repris par ailleurs par d’autres médias (Loopsider, Monkey) ? 

La manière dont les gens, et en particulier les jeunes, s’informent, a évolué. Nous nous adaptons en permanence à ces changements, et nos contenus sont parfaitement adaptés aux nouveaux usages que sont la consommation sur mobile et sur les réseaux sociaux. Sur le fond, nous traitons de sujets qui concernent la jeunesse du monde entier, et à partir desquels ceux qui regardent peuvent  partager et échanger.

Brut n’est présent que sur les réseaux sociaux. Quel est votre modèle économique ? 

Nous faisons du  native advertising, des vidéos sponsorisées par des marques, de la syndication de contenus avec des partenaires media, et, enfin, nous réalisons un travail d’agence média social avec de gros clients comme Clear Channel. La version française de Brut sera rentable en 2018.

Vous avez déclaré que votre activité principale n’était pas la production de vidéos, mais « de démarrer des conversations ». Vous souhaitez que les internautes s’emparent des sujets que vous abordez ?

Brut est un media social dans le sens où nos contenus sont créés pour favoriser les échanges entre les gens, afin qu’il en découle des conversations constructives.

Après les Etats-Unis et l’Inde, Brut part à la conquête du Royaume-Uni. Quelle audience visez-vous Outre-Manche ?  

Nous avons lancé Brut en France il y a un an et demi, la version américaine en janvier dernier, et notre équipe indienne est opérationnelle depuis 3 mois. Depuis le début de l’année 2018, nous avons réalisé 1,5 milliards de vues.

Dans les prochaines semaines, nous allons effectivement lancer une version au Royaume Uni à destination des jeunes britanniques où, comme partout où Brut est présent, nous publierons pour partie des contenus produits spécifiquement pour ce territoire, mais aussi des contenus à portée universelle qui proviendront de nos autres rédactions. Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde.