Thierry Wellhoff
EditoPar Thierry Wellhoff

Une dernière pour la route

Une fois n’est pas coutume, votre Wellnews s’offre une prolongation estivale.

Alors que la liesse et la ferveur de cette Coupe du Monde sont derrière nous, et que les Bleus nous auront fait vivre une grande et belle histoire, Marc Lévy, l’écrivain français contemporain le plus vendu au monde, partage avec nous sa passion pour le story-telling qu’il entretient depuis bientôt vingt ans. Il est le grand invité de cette ultime Wellnews.

Nous vous donnons donc rendez-vous à la rentrée pour découvrir notre toute nouvelle formule, entièrement repensée, baptisée Senslation.  Et puisqu’il est question de mettre plus de sens dans la communication, nous vous attendons nombreux le mardi 18 septembre à 8h45 à la Maison de la Radio pour réfléchir ensemble, aux côtés de nombreux invités de haut niveau, à une question essentielle : « Comment donner du sens à une marque ? ».

Bonne lecture.

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La force d’une histoire ? Incarner des valeurs pour embarquer le lecteur

Marc Lévy
Romancier

Marc LevyLorsque paraît son premier ouvrage en 2000, Et si c’était vrai, Marc Lévy n’imagine pas que ce roman, écrit à l’origine pour son fils Louis, se vendra à plus de 200 000 exemplaires. Un succès mondial qui sera adapté au cinéma en 2005, et qui fera rapidement de lui l’écrivain français contemporain le plus lu au monde. S’en suivront 17 romans qui deviendront à chaque fois des best-sellers et s’écouleront à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. A l’occasion de la sortie de son 19ème roman, Une fille comme elle, Marc Lévy nous livre quelques secrets d’écriture et ce qui fait de lui aujourd’hui l’un des plus grands storytellers du monde.

Une fille comme elleQuelle est l’origine de votre dernier roman, « Une fille comme elle », sorti en juin dernier ?
Une histoire a souvent plusieurs points de départ. Celle-ci a commencé à germer il y a quelques années lorsque, en rendant visite à des amis à New York, je suis monté dans l’un des derniers ascenseurs mécaniques de la ville, manœuvré par un liftier. C’est alors que je me suis dit « Cet homme qui est dans la pénombre, dont on ne connaît rien, sait tout de nous ». Un personnage hautement romanesque ! L’idée d’en faire le protagoniste d’une histoire m’a tout de suite semblé évidente. Ensuite, l’évolution de la vie politique et sociale aux Etats-Unis, pays où je vis, m’a donné envie d’écrire un livre sur la différence et sur une valeur que je trouve aujourd’hui très stigmatisée : la bienveillance.

Comment faites-vous pour embarquer le lecteur dès les premières lignes de vos romans ?
Pour paraphraser Socrate je dirais que « Je sais que je n’en sais rien ». La seule chose dont je suis sûr, c’est qu’un roman c’est avant tout une rencontre entre un lecteur et une histoire qu’il s’approprie. Pourquoi James Bond est universel ? C’est un personnage hautement improbable, mais son humanité et les valeurs qu’il incarne nous font tous rêver. Il est capable de transcender vos croyances, votre éducation, et de parler à tout le monde. Voilà la force d’une histoire : incarner des valeurs fortes pour embarquer le lecteur avec soi.

« La vie a cent fois plus d’idées que tous les auteurs du monde réunis »

D’où vous vient votre inspiration ?
Être écrivain demande d’aimer observer et écouter la vie. C’est une source d’inspiration permanente, pratiquement inaltérable. Lorsque l’on parle de l’angoisse de la page blanche, je dis qu’il n’y a pas de meilleur remède que d’aller se promener dans la rue. La vie a cent fois plus d’idées que tous les auteurs du monde réunis.

Quelle est l’origine de cette passion pour le story-telling ?
Je pense que cela vient des interdits de l’enfance. J’ai grandi à une époque où lorsque l’on voulait tenter quelque chose de nouveau on s’entendait dire que c’était impossible. A cette époque, pour convaincre, il fallait savoir raconter une histoire. C’est toujours le cas aujourd’hui, mais la révolution numérique a fait voler en éclat nos certitudes sur l’avenir et nos mentalités ont évolué.

J’ai également été très inspiré par les auteurs feuilletonistes français du XVIIIe et XIXe siècle ainsi que par les auteurs anglo-saxons du XXème comme Kerouac, Salinger, ou Stephen King. Toute la magie d’un roman, ou d’une fiction plus généralement, réside dans le fait de se retrouver dans la peau d’un personnage qu’on ne connait pas, qui ne nous ressemble pas, mais duquel on se sent proche. Pourquoi Taxi Driver est un film culte ? Parce que personne ne ressemble à De Niro, mais tout le monde parvient quand même à être entrainé dans sa folie.

Quel(s) conseil(s) pourriez-vous donner aux jeunes écrivains qui, eux aussi, veulent se lancer dans l’écriture ?
Surtout de n’en écouter aucun ! Mais l’idée la plus sincère que je pourrais partager avec eux est la suivante : consacrez-vous à 100% à l’écriture et pas à la publication. Beaucoup de jeunes auteurs pensent qu’ils veulent écrire, alors qu’ils veulent avant tout être publiés. N’écrivez pas pour être publiés. Ecrivez pour être lus, pour raconter des histoires, dans une confidence absolue. C’est ainsi que vous saurez trouver votre public.

Les loisirs prennent l’air

Pour le compte du Comité Régional de Tourisme de Paris Région, Wellcom a conçu et réalisé un tiré à part publié le 19 juillet dans Paris Match.

Objectif : présenter aux habitants et visiteurs de la région, l’offre touristique en matière de loisirs extérieurs. La campagne a été accompagnée d’un affichage dans le métro pour plus de visibilité… Et donner envie de prendre l’air !

Comité Régional de Tourisme de Paris Région
Comité Régional de Tourisme de Paris Région
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Comment donner du sens à une marque ?

Maison de la Radio

Save the date (places limitées) !
Mardi 18 septembre 8h45 – Maison de la Radio

Le sens est au cœur des enjeux de la plupart des entreprises et de leurs marques tant auprès de leurs salariés, que de leurs clients et de leurs différentes parties prenantes. Mais qu’est-ce au juste que le sens ? Qu’est-ce que le sens pour une entreprise et pour une marque ?  Que peuvent percevoir les différents publics ? Et enfin, comment donner du sens ?

C’est ce que nous vous proposons de partager à l’occasion d’une matinée exceptionnelle réunissant experts, Dirigeants d’entreprises et Directeurs de la communication, le mardi 18 septembre matin à la Maison de la Radio.

Pour nourrir la réflexion, vous pourrez également découvrir en avant-première, les résultats de notre premier Observatoire du Sens®, réalisé avec le concours de l’institut ViaVoice. Une table-ronde de témoignages d’entreprises et de partage de bonnes pratiques viendra clore cette matinée.

 

Mardi 18 septembre 2018 à 8h45,
fin prévue à 11h00 maximum.
Maison de la Radio
Salle Panoramique
116 Avenue du Président Kennedy
75016 Paris

 

Pour vous inscrire c’est par ici

Pour bien se protéger des moustiques tigres !

rentokil initialQui dit été, dit moustique ! Contrairement aux idées reçues, les moustiques tigres ne concernent pas uniquement le Sud de la France. Leur nombre augmente d’environ 10% par an depuis une dizaine d’années et ils investissent à chaque fois de nouveaux territoires. Une expansion favorisée par les transports… Il n’est en effet pas rare qu’un ou plusieurs moustiques soient présents dans les voitures des vacanciers sur le chemin du retour !

Ce phénomène n’est pas à prendre à la légère puisque le moustique tigre peut véhiculer à l’homme des maladies graves comme la dengue ou encore le chikungunya. Et si les moustiques tigres ont déjà fait leur apparition, leur pic de présence ne sera atteint qu’en août. Rentokil, filiale du groupe Rentokil-Initial spécialisée dans la dératisation, la désinsectisation et la désinfection, livre quelques conseils pour se prémunir de cet hôte indésirable.

moustiqueDes gestes simples mais efficaces

Pour se protéger de ce moustique, il existe quelques gestes simples que tout un chacun peut mettre en application :

  • Vérifier qu’il n’y a pas d’eaux stagnantes à proximité de son habitation et, le cas échéant, les supprimer afin que les moustiques, qui pondent leurs œufs dans l’eau, n’aient plus d’endroits pour se reproduire.
  • En cas de pluie, bien retourner les pots vides ou tout autre type de récipients afin qu’aucune eau ne stagne.
  • Fermer les fenêtres et utiliser son climatiseur, si on en a un, en cas de températures élevées
  • Favoriser l’installation de plantes répulsives comme les géraniums.
  • Ne pas allumer la lumière si une fenêtre est ouverte car les insectes volants, dont le moustique, sont attirés par les sources lumineuses.

Si malgré toutes ces précautions, les moustiques tigres sont présents en nombre, il ne faut pas hésiter à se rapprocher d’un professionnel de la désinsectisation, à l’instar de Rentokil. Les entreprises spécialisées possèdent en effet des techniques qui s’attaquent aux moustiques adultes, mais également des solutions qui, appliquées sur des points clés, permettent d’éradiquer les larves avant leur passage au stade adulte.

Un gel pour protéger les cicatrices des rayons UV

kelocotekelocoteLes beaux jours arrivent et avec eux, l’envie irrépressible de se mettre au soleil. Ce soleil tant attendu et dont la chaleur fait tellement de bien. Alors, on troque pantalons et manches longues pour des tenues légères, décolletés et épaules dénudées. Et pourtant, le danger est là, qui guette : les rayons UV provoquent à terme un vieillissement et des dommages cutanés irréversibles. A fortiori sur des peaux fragilisées à la suite de brûlures, interventions chirurgicales, traumatismes bénins…

Le gel 100% silicone agit à différents niveaux. Il réduit les rougeurs autour de la plaie, assouplit la peau et soulage les démangeaisons éventuelles pendant le processus de cicatrisation. A cette action réparatrice, le gel KELO-COTE® UV associe une action protectrice, en luttant contre l’effet des rayons UV sur la peau, a fortiori lorsqu’elle a été fragilisée et abîmée. Le film transparent constitué à partir du gel agit comme une protection. A terme, il améliore l’apparence de la cicatrice et permet d’atténuer les traces consécutives à un traumatisme, une brûlure, un geste chirurgical.

Pour prendre la route des vacances en toute sécurité

essilorL’été est arrivé, et avec lui l’heure des départs en vacances. Pour rejoindre leur lieu de villégiature, la voiture reste l’un des moyens de transport préférés des Français. Pour la sécurité de tous, il est essentiel de bien voir au volant… ce qui n’est pas toujours le cas. On estime en effet que 20 % des accidents de la route sont liés à un problème visuel.

Au volant, 90 % des informations passent par la vue : visualiser la route, anticiper les autres conducteurs, lire correctement le tableau de bord… Il est donc nécessaire d’avoir une bonne vision lorsque l’on est au volant. D’autant que le champ visuel diminue avec la vitesse et passe de 100° à 40 Km/h à seulement 30° à 130 Km/h. Pourtant, 8 millions de personnes conduisent avec un défaut visuel mal corrigé, soit 1 conducteur sur 5.

Si les défauts visuels mal corrigés peuvent être responsables d’accidents de la route, d’autres paramètres jouent également sur la qualité de la vision : fatigue visuelle, mauvaise visibilité, éblouissement… Ainsi, les variations d’intensité lumineuse – par exemple, lors d’un passage d’une zone éclairée à une zone en forte obscurité -, l’éblouissement, qu’il soit provoqué par le soleil ou par les lumières des phares, sont sources d’inconfort visuel. De même, la baisse de la visibilité la nuit provoque  des gênes majeures ; les risques d’accident sont d’ailleurs multipliés par 3 la nuit.

Pour remédier efficacement aux problèmes de réverbération et d’éblouissement, les verres Essilor Xperio®, polarisants, offrent une vision plus confortable en limitant les phénomènes de réverbération sur la route. Surtout, ils contribuent à améliorer votre temps de réaction au volant. En effet, avec les verres polarisants, votre temps de réaction au volant est réduit, avec un gain de 7 mètres au freinage à 80 km/h.

Il faut donc faire contrôler régulièrement sa vue et posséder un équipement parfaitement adapté à ses besoins. Et, bien sûr, penser à porter ses lunettes dès que l’on prend le volant pour un trajet en toute sérénité !

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Les Fake News peuvent altérer ou détruire une relation client qui a été tissée de longue haleine

David Jacquot
Rédacteur en chef et présentateur d’AFTERBUSINESS

David Jacquot, Rédacteur en chef et présentateur d’AFTERBUSINESSDepuis ses débuts sur Bloomberg TV en 2000, David Jacquot cultive un goût particulier pour l’information économique et celle des entreprises. Passé par M6 et Radio Classique, il occupe depuis septembre 2017 le poste de Rédacteur en chef et présentateur de la tranche d’info AFTERBUSINESS sur BFM Business. On le retrouve également tous les jours à 12h aux manettes d’Ecorama sur boursorama.com.

Un mot sur cette saison 2018 qui se termine en beauté pour After Business ?
Nous avons lancé cette nouvelle tranche d’informations en septembre 2018, en partant d’une page blanche, et en faisant le pari d’une session d’information qualitative, à haute valeur ajoutée informative, rythmée et  récréative. Une émission séquencée et « marketée », dans laquelle – autour d’une colonne vertébrale composée du Journal d’After Business – s’enchaînent les formats de durée plus ou moins longue (mais jamais plus de 13 minutes).

Nous proposons des formats classiques comme ‘le Duel de l’éco’, où les duellistes entrent en plateau sur la musique d’Ennio Morricone (Le Bon, la Brute et le Truand) avant de débattre sur « la question qui dérange » du jour ; ou encore les « Markets Movers » dans lequel on revient sur tout ce qui a fait bouger les marchés financiers dans la journée.

Nous avons également souhaité lancer des formats innovants, comme le « Buzz du Biz », un tout en images de 2 minutes reprenant les 4 infos économiques décalées du jour, commentées de manière légère et drolatique par une voix-off.

Et comme je souhaitais ouvrir l’émission à des thématiques plus politiques et aussi au décryptage des stratégies d’entreprises, nous avons mis autour de la table les grands communicants du métier* pour la séquence « Good Com Bad Com ».

Dans votre séquence Good Com’ Bad Com’ vous décryptez chaque jour l’actualité de la communication et du marketing des marques et des politiques. Un sujet qui vous a le plus marqué cette année ?
Le scandale autour des données personnelles des utilisateurs de Facebook, avec les ratés et le retard à l’allumage de la communication du réseau social, ou encore le bras de fer entre Emmanuel Macron et les syndicats sur cette réforme de la SNCF qui n’était pas explicitement dans son programme présidentiel, font partie des sujets les plus captivants de l’année à mon sens. Mais il doit y en avoir plein d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit tant l’année fut riche !

L’un des sujets médiatiques de cette année aura probablement été l’explosion des Fake News. Les entreprises non plus ne sont pas épargnées par ce fléau. Quel regard portez-vous sur ce phénomène ?
Je ne suis pas un expert en communication, même si j’ai la chance de côtoyer les grands du métier chaque soir sur BFM Business. Mais il me semble que ce phénomène des Fake News vient ajouter une strate et un degré de complication dans le pilotage par les marques et les entreprises de leur propre actualité et communication. Ces Fake News peuvent altérer ou détruire une relation client qui a été tissée de longue haleine… Donc vigilance!

Vous revoit-on à la rentrée sur BFM Business et sur Boursorama ?
Oui absolument, les directions de ces 2 médias me font confiance pour une saison supplémentaire. After Business et Ecorama (mon émission sur Boursorama) vont continuer à grandir avec de nouveaux rendez-vous, invités et surprises… Nous terminons bien l’année sur Boursorama avec la venue de Muriel Pénicaud, la Ministre du Travail. Ecorama, émission qui est reprise par l’AFP et Reuters et dans laquelle patrons du CAC40 et du SBF120, mais aussi politiques viennent répondre à nos questions en live.

*Thierry Wellhoff (ainsi qu’occasionnellement d’autres Directeurs associés de Wellcom) était l’invité chaque mardi de Good Com’ Bad Com’ sur BFM Business)

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Les consommateurs sont en demande de sens

Sandrine Clion
Directrice d’Imediacenter

Sandrine Clion – Directrice d’ImediaCenterEn 2016 Auchan Retail France et Ceetrus France frappent un grand coup : l’enseigne de grande surface alimentaire et l’acteur global de l’immobilier, connu jusqu’en juin 2018 sous le nom d’IMMOCHAN, lancent Imediacenter, la première régie conseil publicitaire 100% intégrée dans l’univers du retail. Sandrine Clion, Directrice, nous détaille cette offre 360° qui place le consommateur au centre de sa stratégie.

En 2016, Auchan a lancé la toute première régie publicitaire 100% intégrée dans l’univers du retail. Quelle est l’origine de ce projet ?
Ce projet a été lancé en 2011. A l’époque Auchan Retail France et Ceetrus France (anciennement Immochan France) souhaitaient identifier de nouveaux leviers de croissance et ont donc lancé un appel à candidature. A l’époque, je faisais partie des équipes d’Immochan France en tant que Responsable du Département Promotion Commerciale. J’ai alors proposé de créer une régie publicitaire pensée en guichet unique pour toutes les enseignes du groupe. De 2012 à 2013 nous avons mis au point le business model et fin 2013 nous avons démarré un test and learn sur un périmètre conséquent mais assez maitrisable. Nous avons commencé à tester les supports et leurs succès auprès de nos clients. Car au-delà de créer une offre pour les annonceurs, nous souhaitions surtout proposer de nouveaux services à notre clientèle, et moderniser nos points de vente, en leur proposant de l’information et des conseils. L’officialisation de la Régie date de mars 2016, et a été inaugurée au mois de juin de la même année.

Quelles offres proposez-vous ?
Nous proposons une offre 360° pluri média. Nous mettons d’abord nos 3500 écrans au service des annonceurs, situés dans les hypermarchés, les galeries commerciales, les parkings et les quais des drives. Imediacenter bénéficie du plus grand réseau d’écrans digitaux dans l’univers du retail. Un réseau qui s’inscrit dans la durée, sur l’ensemble du parcours d’information des clients. Nous faisons le choix d’équilibrer les contenus diffusés entre publicité et contenus informatifs afin d’optimiser l’intérêt et l’attention du shopper. Les écrans affichent des créations animées adaptées aux différentes cibles selon le moment de la journée, la situation géographique, le jour de la semaine…

Nous proposons également une offre événementielle : nous disposons de 700 emplacements en galeries marchandes et parkings, où les marques et agences peuvent faire la promotion de leurs produits ou faire découvrir les innovations via l’événementiel, à travers des road show, du Street Marketing… 

Enfin, nos sites internet (www.auchan.fr ou www.auchandrive.fr) constituent des espaces de choix pour les marques. Sur auchandrive.fr, nous proposons une visibilité optimale sur des formats innovants dans chaque rayon, et nous mettons à disposition une base de données clients ciblée et spécifique à chaque portail pour répondre aux stratégies des annonceurs. Nous proposons ainsi des campagnes personnalisées et ciblées.

A qui destinez-vous vos solutions ?
Avant tout aux annonceurs (nationaux mais aussi locaux et régionaux) mais pas seulement ! Nous mettons notre expertise également au profit des enseignes présentes sur nos zones d’activité (Nocibé, Leroy Merlin…).

Enfin, nous travaillons avec des associations et des fondations d’entrepreneurs sociales, afin de mettre en avant de jeunes créateurs de startups pour les aider à lancer leurs activités.

Le Big Data occupe-t-il une place importante dans votre offre ?
Tout à fait, toutes ces campagnes n’ont de sens que si l’on est capable de mesurer leurs impacts. Nous avons la chance de pouvoir mesurer en interne les performances et de les mettre à disposition des annonceurs. Nous utilisons la Data de manière transverse sur l’ensemble de nos médias pour mesurer de nombreux paramètres : audiences, business, consommation, pour aller cibler au mieux les prospects de nos clients.

Nous connaissons parfaitement le parcours shopper et les différents bassins de vie du territoire français. Grâce au croisement entre l’état du marché publicitaire et les données de consommation, nous pouvons personnaliser et cibler de façon très fine une campagne, par exemple en définissant une localisation pertinente ou bien un créneau horaire adapté. Nous proposons également un autre outil qui permet de calculer les bassins de vie en amont de la campagne pour une meilleure approche du ROI.

Et pendant la campagne, grâce aux données de consommation qui nous arrivent en temps réel, nous sommes aussi capables d’ajuster le message, de le rendre encore plus efficace. Cela nous permet d’être force de conseil auprès de nos clients, en les orientant vers la stratégie adaptée à leurs attentes. Le Big Data est une des tendances montantes du retail : nous sommes d’ores et déjà à bord de ce train-là !

Comment intégrez-vous dans votre offre l’évolution du parcours d’achat de vos clients ?
L’heure est à la contextualisation. Les consommateurs ne veulent plus de la pub pour la pub. Ils sont en demande de sens : il faut donc apporter de la valeur à une campagne pour toucher les shoppers d’aujourd’hui. Personnaliser, c’est-à-dire prendre en compte leurs rythmes de vie, leur quotidien, la région dans laquelle ils habitent, leurs besoins à un instant T est indispensable pour qu’une campagne capte l’attention. Et c’est précisément ce que nous faisons ! Nous fonctionnons selon le principe du bon message au bon moment. Car nous sommes capables de mesurer l’efficacité d’un message avant, pendant et après la campagne.

Football et communication : ça match !

A chaque fin de match de l’Equipe de France c’est la même routine : journalistes et commentateurs sportifs s’emploient à décortiquer la communication du sélectionneur et de ses joueurs. Quels joueurs vont prendre la parole ? A quel moment ? Que vont-ils poster sur les réseaux sociaux ? Et en cette période de coupe de monde, les footballeurs n’y échappent pas non plus.

Football et communication

Une communication qui se verrouilleUne communication qui se verrouille

Récemment, c’est le feuilleton Antoine Griezmann qui s’est clôturé d’une surprenante manière. On vous la fait courte : depuis plusieurs semaine l’attaquant français entretenait le mystère sur son éventuel transfert du club de l’Atlético Madrid au FC Barcelone. Finalement, le 14 juin l’annonce est tombée : Grizou reste chez les madrilènes. Une annonce faite lors d’une conférence de presse ? Pas du tout : c’est à travers un documentaire, façon télé-réalité confession, d’une durée de 52 minutes, qu’Antoine Griezmann a révélé sa décision. Un véritable show télévisé surréaliste qui est venu clore un feuilleton savamment orchestré par Griezmann lui-même, qui s’employait à entretenir le suspense à chacune de ses interventions publiques.

Loin d’être anecdotique, cette opération symbolise à quel point le football n’échappe plus à des logiques de communication professionnelles. Car à l’heure où les transferts des joueurs se chiffrent en centaines de millions d’euros, et où les relations entre journalistes et footballeurs sont loin d’être au beau fixe, la moindre prise de parole est scrutée à la loupe. D’où la nécessité pour les clubs et sélections nationales de verrouiller leur communication, voire même de créer de véritables entreprises pour gérer leur image comme l’a entrepris l’argentin Lionel Messi.

Les réseaux sociaux bousculent la donneLes réseaux sociaux bousculent la donne

Mais les réseaux sociaux ne risquent-ils pas de venir chambouler ces communications verrouillées ? Cette nouvelle ère augmente la portée des déclarations des footballeurs, qui ne sont pas à l’abri de provoquer tollés et polémiques en tout genre. On se souvient du footballeur Serge Aurier insultant son entraîneur lors d’un live sur la plateforme Periscope, ou encore le blackface d’Antoine Griezmann (toujours lui) diffusé sur Twitter. Maintenant que les sportifs ne s’expriment plus uniquement à travers des conférences de presse cadrées où les questions sont triées sur le volet, et les attachés de presse sur le qui-vive, les risques de couacs et de dérapages hantent les esprits des dirigeants.

Face à cette situation, certaines agences n’ont pas hésité à saisir la balle au bond, et se sont spécialisées dans la communication des sportifs de haut niveau sur les réseaux sociaux. Chaque Tweet ou post Facebook est calibré pour ne susciter ni vague, ni polémique stérile. Un business qui ne fait que croître à mesure que la communication se digitalise. Les agences ont un coup à jouer.

Le Conseil supérieur du notariat dresse son rapport

Le Conseil supérieur du notariat s’exprime au nom des 12.000 notaires de France et de leurs 50.000 collaborateurs. Depuis 2014, il publie un rapport annuel qui, au-delà de la mise à jour des chiffres de la profession, illustre et rend compte de la multiplicité des missions et des actions des notaires en France. Ce rapport permet de  promouvoir auprès des institutions et du grand public, une profession qui innove et se transforme. Il est également destiné à l’ensemble des notaires et de leurs collaborateurs.

Wellcom a proposé plusieurs partis-pris éditoriaux :

  • Capitaliser sur l’esprit « News mag » qui suscite l’adhésion et qui continue à moderniser l’image de la profession.
  • Garder un ton sérieux, informatif et pédagogique, tout en se renouvelant dans la forme graphique pour contextualiser les contenus.
  • Enfin, apporter de la proximité, de la relation, et  de la chaleur dans la conception graphique.

Les équipes de Wellcom ont parfaitement su traduire notre souhait de nous démarquer des rapports annuels classiques. » explique Isabelle Mariano-Cuminet, Directrice de la Communication et des Relations Presse du Conseil supérieur du notariat « Il s’agissait pour nous d’envoyer cette année encore un message fort, avec un document à l’image de ce qu’est la profession aujourd’hui : humaine, accessible et à l’écoute des citoyens, mais aussi au service de l’Etat et à la pointe de la dématérialisation et de l’innovation.

Le Conseil supérieur du notariat dresse son rapport