Raja mobilise ses collaborateurs dans toutes les aventures sportives

rajaSoucieux de l’épanouissement et du bien-être au travail depuis plus de 10 ans, le Groupe RAJA, leader européen de la distribution d’emballages, de fournitures et d’équipements pour les entreprises, offre à l’ensemble de ses collaboratrices et collaborateurs, des activités et grands rendez-vous sportifs européens et mondiaux, à travers les programmes RAJAsport et RAJAbest.

Cette année, RAJA a permis à 10 femmes et 16 hommes de participer au mythique Marathon de New-York. En plus des 21 participants français, 2 Anglais, 1 Espagnol, 1 Polonais et 1 Suédois ont également fait partie du voyage pour représenter le Groupe.

programme RAJAsport

Le programme RAJAsport porte une réelle attention à la sécurité et la santé des collaborateurs et s’articule autour de plusieurs activités sportives et services. L’objectif est de créer des moments de partage et de convivialité afin de favoriser la diversité et garantir l’équité. Le Groupe assure ainsi toutes les conditions nécessaires à la réalisation d’un travail de qualité par tous.

« Je suis, depuis toujours, convaincue que les valeurs véhiculées par le sport, le dépassement de soi, la solidarité et l’esprit d’équipe sont les ingrédients de la réussite et du succès en entreprise. La pratique d’un sport en entreprise améliore la qualité de vie au travail, ce qui est gage d’une meilleure gestion du stress, d’une plus grande mobilisation et performance des équipes » conclut Danièle Kapel-Marcovici, Présidente – Directrice Générale du Groupe RAJA.

Visiter la newsroom RAJA.

1 minute pour le don d’organes

mgcmgcDurant les 3 jours du Salon des Maires et des Collectivités locales, les 21, 22 et 23 novembre derniers, le Groupe MGC, partenaire santé et prévention des collectivités locales, a proposé une expérience ludique aux élus et visiteurs : gravir, en 1 minute et de façon virtuelle, le plus de marches possible de la Tour Eiffel grâce à des steppers connectés. Chaque Tour Eiffel gravie représentait un don de 250€ de la part du Groupe MGC auprès de l’association Trans-Forme.

« Le don du sang et le don d’organes font partie de ces combats qui nous sont chers, ceux pour lesquels le Groupe MGC n’a de cesse de se mobiliser depuis de nombreuses années. En témoignent nos liens historiques et notre engagement sans faille depuis plus de 10 ans dans la Course du Cœur, organisée par l’association Trans-Forme, en sponsorisant l’équipe MGC cœur de l’ANCDB (Association nationale des cheminots pour le don bénévole). Cette animation au Salon des maires s’inscrit pleinement dans notre engagement pour cette cause. Agir ensemble pour le don bénévole est un bel exemple de solidarité, une valeur chère à notre Groupe » précise Géry Branquart, Président de la MGC.

Grâce à l’implication de tous, ce sont 39.142 marches qui ont été montées, soit 23 Tour Eiffel. Cette opération a permis au Groupe MGC de reverser 5.750 € à l’association Trans-Forme.

Semaine de la finance solidaire : Qui sont les lauréats de la 8ème édition des Grands Prix de la finance solidaire ?

Donnez un visage à votre épargne !Pour la 8ème édition des Grands Prix de la finance solidaire, Finansol et Le Monde ont récompensé des projets à forte utilité sociale et/ou environnementale, qui ont réussi à se concrétiser grâce au soutien de la finance solidaire. Cet événement, point d’orgue de la Semaine de la finance solidaire, permet de mettre à l’honneur des initiatives qui placent l’humain au cœur de leur activité : insertion professionnelle, transition écologique, création de lien social, inclusion financière…

Parmi la centaine de candidatures reçues cette année, 5 structures se sont démarquées :

  • Prix « Coup de cœur du public » : Les Petites Cantines
  • Prix « Activités écologiques » : Combrailles Durables
  • Prix « Lutte contre les exclusions » : Carton plein
  • Prix « Innovation sociétale » : Moulinot – Compost et Biogaz
  • Prix « Entrepreneuriat dans les pays en développement » : Fondesurco

Cinq entreprises, et autant de parcours, d’histoires et de personnes à découvrir !

Voir le communiqué de presse >

Un leader mondial de l’assistance change de nom

allianzAllianz Worldwide Partners dévoile son nouveau nom et devient Allianz Partners dans le but de mieux répondre aux évolutions de ses marchés et aux besoins de ses clients en matière de solutions d’assistance, d’assurance et de services accessibles à l’échelle mondiale. La filiale française d’Allianz Partners commercialise désormais plusieurs marques :

  • Allianz Assistance et Mondial Assistance pour les solutions d’assistance automobile, d’assistance santé, d’assistance habitat, d’assistance emploi et retraite, ainsi que d’assistance et d’assurance voyage.
  • Allianz Care pour les activités de santé internationale.

La formation, la féminisation du secteur et la transformation des métiers : trois défis prioritaires pour la France au cœur de la seconde édition du Day-Click

syntec-diffLa seconde édition du Day-Click organisée par Syntec Numérique, dont Wellcom gère les Relations Médias, s’est tenue le 21 novembre dernier au CENTQUATRE-PARIS avec la présence de Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé du Numérique. Le Day-Click a réuni cette année plus de 6 000 visiteurs ! L’ambition de cet événement ? Faire découvrir au plus grand nombre un secteur en pleine croissance, ses métiers variés, ses startups et entreprises, mais aussi rappeler les 3 grands défis majeurs que soulève le numérique : la formation, la féminisation et la transformation des métiers.

Ce sont plus de 20 000 offres d’emploi qui ont été proposées tout au long de la journée (CDD / CDI, stages et alternances) par 153 entreprises. Cette nouvelle édition a également permis de mettre en lumière des projets innovants avec le Day-Click Challenge, le Challenge écoles, mais aussi des talents féminins, avec le Trophée excellencia.

Plus d’informations.

Les vins de Bergerac et de Duras séduisent les médias

Les vins de Bergerac et de Duras séduisent les médiasRiche de 7 terroirs qui donnent naissance à 17 vins d’appellations, l’interprofession des vins de Bergerac et Duras regroupe l’ensemble les partenaires de cette filière viticole. 900 viticulteurs et plus de 150 négociants s’emploient chaque jour à faire découvrir les vins magnifiques de ce terroir du Sud-Ouest.

L’interprofession a voulu partager ses valeurs gasconnes lors d’une journée spéciale. La Maison de la Radio offrait un endroit idéal pour présenter aux médias plusieurs de ses millésimes sous la bannière des « belle cuvées ». 13 vignerons ont ainsi présenté à plus d’une trentaine de journalistes leur philosophie d’artisans. Côtes de Bergerac, Monbazillac, Saussignac, au total ce sont près d’une dizaine de grandes appellations que les invités du bar branché Le Belair ont pu déguster.

Au cours de cet événement l’IVBD en a également profité pour faire découvrir sa région, haut lieu de l’oenotourisme, et son magazine 247, nommé ainsi en référence aux codes des deux départements dont sons issus les vins produits : la Dordogne (24) et le Lot-et-Garonne (47). Des vins blancs secs aux rouges riches et concentrés, en passant par des vins liquoreux fermentés, la région du sud-Ouest, qui regroupe les vins de Bergerac et de Duras, était couronnée le lendemain du déjeuner « Wine region of the year »  par le magazine Wine Enthusiast.

- -

Nous ne sommes pas victimes, mais actrices de l’Histoire !

Laure Adler
Journaliste

Laure Adler

Elle se bat pour la cause féministe depuis près de 40 ans. Nous sommes aujourd’hui fiers de lui donner la parole. « Dictionnaire intime des femmes », c’est le nom de son dernier ouvrage paru aux éditions Stock. Laure Adler, journaliste et essayiste est également tous les soirs de la semaine à 20h sur France Inter avec L’heure bleue. Elle réagit évidemment à l’actualité et son point de vue touche. Rencontre.

Votre ouvrage également met en avant des hommes. Ils sont de plus en plus nombreux à être ou s’affirmer féministes. Vous vous en réjouissez ?
« Oui beaucoup. La défense des droits des femmes passe aussi par un compagnonnage avec des hommes. Dans l’histoire du féminisme beaucoup d’hommes nous ont permis d’avancer. »

L’affaire Weinstein ou Tariq Ramadan… l’actualité fait état d’un déferlement d’accusations. Prise de conscience ?
« Je pense qu’il se passe une véritable révolution, une révolution de civilisation, quelque chose de très important. Les femmes souffrent en silence depuis des siècles et des siècles et la parole des violences qu’elles subissent n’a jamais été entendue. Ça commence à l’être un peu. Mais il ne faut pas qu’un événement en chasse un autre. Il ne faut pas que cette révolution d’une grande portée politique s’évanouisse avec le flux de l’actualité. Il faut aller au-delà et surfer sur cette très grande révolution. Le gouvernement français actuel doit en saisir véritablement l’ampleur et permettre par un arsenal juridique de faire en sorte que notre justice française ne soit pas aussi économe, inégalitaire mais aussi inaudible dans son fonctionnement par rapport à la violence que subissent les femmes. »

Est-ce que les réseaux sociaux peuvent être un outil au service de la cause féministe ? Qu’en pensez-vous ? Utilisez-vous les réseaux sociaux ?
« Oui les réseaux sociaux sont un outil qui permet à des femmes individuellement de dire des choses qu’elles ont enfermées dans le secret de leur cœur et de leur corps depuis quelque fois très longtemps. Des choses qui les ont oppressées et empêchées de vivre. Ça, c’est vraiment grâce aux réseaux sociaux.

Maintenant je pense que les réseaux sociaux ne sont pas tout, ils ne peuvent en aucun cas se substituer à la justice. Ils sont une étape. Nous sommes dans un état de droit, les femmes sont les égales des hommes. Elles disposent de droits qui sont violés en permanence. A la justice et à l’état de droit dans lequel nous sommes, de prendre en compte ce qu’il se passe. Les révolutions ont toujours commencé par des élans de solidarité et par du collectif, particulièrement les révolutions de femmes dans l’histoire du féminisme. Il faudrait que le gouvernement le réalise vraiment, et qu’il agisse au plus vite.»

Etes-vous confiante ?
« Non, pas pour le moment. C’est un problème éminemment politique. Politique au sens le plus haut du terme : La vie de la Cité. C’est vraiment au Ministère de la Justice de commencer à élaborer des propositions en relation avec ce que l’on aimerait avoir c’est-à-dire un Ministère plein et entier du droit des femmes. Françoise Giroux l’avait inauguré. Macron dit de lui-même qu’il n’est ni de Droite ni de Gauche. J’observe quand même que Giscard d’Estaing était un homme qui s’assumait de Droite et qu’il a créé le premier Secrétariat d’Etat qui ensuite est devenu un Ministère. Tous les Gouvernements de Gauche ont continué sauf Hollande hélas, qui en a fait de nouveau un Secrétariat d’Etat. On sait très bien ce que ça veut dire Secrétariat d’état. Ça veut dire la main mise d’un Ministère, moins de budget, moins de moyens, ne pas être à la table du Conseil des Ministres.

Est-ce qu’on a vu que ce sujet était au Conseil des Ministres ? Il se passe une révolution mais on parle d’autre chose et ce n’est pas à l’agenda du Conseil des Ministres ? Sommes-nous tombés sur la tête ? »

Que peut-on faire ?
« Alerter le gouvernement, faire pression, demander que des actes concrets soit envisagés dans un agenda précis, avec des moyens particuliers. Parce qu’on sait bien que la justice est complètement engorgée, on sait bien que dans les commissariats des formations doivent être mises en place extrêmement vite. Pour cela il faut de l’argent il faut des éducatrices et des éducateurs. Il faut accompagner cette révolution très importante, par une révolution non moins importante de l’éducation. Pas seulement dans les commissariats de police mais également dans les Cours de Justice.

La vision de la petite fille puis ensuite de la jeune fille puis ensuite de la femme doit être modifiée en amont y compris dans les manuels scolaires de la rentrée prochaine.

Pourquoi y a-t ’il des pays où ces choses-là sont répréhensibles et où les hommes ne s’autorisent pas ce genre de déviations parce qu’ils savent qu’ils vont être punis ? C’est le cas dans beaucoup de pays d’Europe du Nord et des Etats Unis. Je peux vous dire qu’on n’a pas intérêt à faire le quart du dixième aux Etats-Unis de ce qu’il se passe actuellement en France.

On est passé du « moi je », « je vais essayer de me défendre », « je vais essayer d’oublier », « je vais essayer de ne pas être offensée », « je vais essayer de ne pas être détruite parce que s’il m’est arrivé ça ça veut dire que j’y suis peut-être pour quelque chose » (parce que c’est toujours de notre faute) à « nous les femmes », au collectif qui doit maintenant exiger des actes concrets.

Vous êtes révoltée ?
« Je suis très impressionnée par ce qu’il se passe, très admirative. Je me bats depuis 40 ans pour que l’histoire des femmes soit reconnue et pour que justement on puisse connaître toutes ces femmes remarquables qui nous ont précédées dans notre histoire, connaître leur destin leur courage leur détermination y compris dans les manuels d’Histoire. Pour qu’elles nous donnent de la force, de l’énergie et de la croyance en nous-mêmes. Je pense que ce qu’il se passe en ce moment participe de ce même mouvement de la revendication du courage et de la puissance des femmes. Maintenant il faut nous faire entendre ! Nous ne sommes pas victimes, mais actrices de l’Histoire ! »

- -

Playmobil inspire des valeurs sûres qui sont rassurantes pour les parents et pour les enfants

Cécile L’Hermite
Responsable Marketing Consommateur Playmobil

Cécile L’Hermite PlaymobilCes petites figurines colorées que tous les enfants ou presque collectionnent dans leur chambre… c’est la saga Playmobil qui dure depuis 1974. Cécile L’Hermite, Responsable Marketing Consommateur depuis plus de 10 ans pour la marque nous raconte au travers de ce portrait la mission et les enjeux de communication de Playmobil. WellcomLink qui accompagne Playmobil en relations médias depuis plusieurs années le sait bien : Playmobil, c’est avant tout une histoire de passionnés.

Qui êtes-vous ?
« Je suis la dernière d’une famille de 4 enfants et j’ai beaucoup joué aux Playmobil. J’ai gardé un souvenir très particulier de ce jouet que j’avais un peu oublié au fur et à mesure des années. Il y a maintenant 14 ans, quand j’ai vu passé une annonce de poste pour travailler chez Playmobil, c’est comme une vague de souvenirs précis de ce petit personnage qui m’est revenue, je me revoyais jouer au bateau pirate avec mon frère… et voilà ça fait maintenant 14 ans que je suis chez Playmobil.

Mon poste : Responsable Marketing Consommateur.

L’attachement au produit n’est pas altéré depuis toutes ces années, c’est une aventure passionnante et une marque de près de 43 ans qui est terriblement attachante, pour les grands et les petits. Le capital affectif est incroyable autour de Playmobil et la dimension plaisir est très présente. »

playmobil bateau pirateQuelle est la mission de Playmobil ?
« Playmobil en France, c’est environ 80 personnes. L’entreprise a une dimension familiale avec une  culture forte.

La mission de Playmobil ? En une phrase je dirai : continuer à écouter avant tout les enfants pour leur proposer des boîtes de jouets qui leur inspirent des histoires.

Ce n’est pas si simple parce que nous sommes la seule marque de jouets qui s’adresse aussi bien à des filles qu’à des garçons mais également aux enfants de 4 à 10 ans. Les attentes sur cette large tranche d’âge ne cessent d’évoluer. Dans l’approche de communication que l’on met en place il y a des codes à ajuster en permanence pour suivre les évolutions de la société. »

Quels sont les principaux enjeux de la communication pour Playmobil ?
« L’enjeu principal est de présenter aux enfants l’intégralité de ce qui existe dans l’assortiment Playmobil. Dans notre stratégie de communication, nous devons être inspirants pour l’enfant, réussir à lui évoquer un souvenir ou un rêve. C’est à l’aide d’un ciblage thématique et très précis que l’on arrive à susciter l’envie de jouer en leur présentant nos thématiques. Près de 800 000 nouvelles petites têtes entrent dans notre cible chaque année. Potentiellement, ces nouvelles têtes ne connaissent pas du tout Playmobil, même si les grands frères et les grandes sœurs sont bien souvent de formidables relais d’opinion.

C’est un véritable enjeu pour nous, d’autant que le modèle économique de la marque privilégie les investissements de production de qualité, nos moyens en marketing et communication sont donc assez limités. On se doit d’être malin pour arriver à nos fins ».

Comment WellcomLink vous accompagne au quotidien ?
« Pour nous Wellcom n’est pas du tout un prestataire mais véritablement un partenaire. L’équipe WellcomLink qui nous accompagne est très attachée et sensible aux produits. Tous les ans nous sommes obligés de faire des arbitrages sur les produits qui seront mis sur le devant de la scène communication. C’est un exercice compliqué. Cette année l’agence Wellcom nous a conseillé de présenter une opération réalisée pour les 40 ans de la figurine féminine et son évolution durant toute ces années aux grands prix de la Communication. Cette opération, qui contrairement à la plupart de nos actions de communication, s’adresse aux adultes et avait comme objectif principal d’inscrire la marque dans un registre à la fois sincère et authentique mais également moderne et soulignant l’ensemble des évolutions technologiques durant toutes ces années. C’est aussi une démonstration de l’évolution de l’émancipation de la femme, sans en faire quelque chose de féministe pour autant.

Nous sommes absolument ravis d’avoir gagné deux prix aux Top Com Consumer avec cette opération qui finalement avait une clé d’entrée différente, mais néanmoins complètement légitime : « 40 ans et pas une ride ! »

Un mot sur les actus à venir, pour les fêtes peut-être ?
« La grande étape du calendrier de l’Avent reste en France une vraie tradition familiale. De plus en plus chaque enfant a son propre calendrier de l’Avent. Pour eux, c’est l’occasion de patienter jusqu’à l’arrivée de Noël. Pour nous c’est vraiment un rendez-vous extrêmement important puisqu’on est largement leader des ventes du calendrier de l’Avent dans l’univers du jouet et on espère bien pouvoir le rester encore longtemps. Cette année nous avons cinq calendriers différents, et un autre réservé aux tout petits.

Par ailleurs, cette année nous avons pris un virage extrêmement important en allant sur le territoire des licences. Deux gammes sont sorties cette année : Ghostbusters et Dragons. C’est un point important dans l’évolution de la marque puisque les enfants qui adorent le film Dragons vont pouvoir s’identifier et reproduire les scènes du film avec nos figurines. C’est assez inédit dans l’histoire de Playmobil.

Finalement quelle est la recette du succès de Playmobil ?
« Pour les parents je pense que Playmobil inspire des valeurs sûres de confiance qui sont rassurantes.

Pour les enfants : le vrai secret de la marque c’est de savoir les écouter sincèrement. Etre capable en permanence de se renouveler en étant à l’écoute de ce que les enfants ont envie de retrouver dans leur boîte Playmobil, c’est un challenge pas facile qui nécessite un vrai travail d’équipe entre les designers et les équipes communication, pour avoir des produits vraiment très bien pensés pour eux.»

CLIMESPACE lance Urban’CLIM

CLIMESPACE, filiale d’ENGIE, exploite et développe le Réseau de Froid Urbain de la ville de Paris.

Leader mondial du froid et du rafraîchissement, CLIMESPACE équipe en rafraîchissement plus de 650 clients tertiaires, parmi lesquels les plus prestigieux sites parisiens : sièges sociaux de grandes entreprises, hôtels, musées, commerces, collectivités…

CLIMESPACE élargit aujourd’hui son champ d’action et propose CLIM’box, une offre sur-mesure pour les petites superficies.

De taille réduite, ce poste de livraison permet de générer des économies de surface et de coût. Un véritable concentré de technologie, qui cible les petites superficies de pied d’immeuble et qui leur ouvre l’accès au Réseau de Froid Urbain.

Et pour s’adresser à cette nouvelle cible, CLIMESPACE lance le réseau d’installateurs agrées Urban’CLIM.

Wellcom a accompagné CLIMESPACE dans la création du réseau : recherche de nom, identité visuelle et plan de communication 360.

Le territoire graphique se veut à la fois urbain et haut-de-gamme, à l’image de la solution CLIM’box et est décliné sur des brochures et un Extranet dédié aux installateurs agrées.

La solution CLIM’box et le réseau Urban’CLIM ont été officiellement lancés à l’occasion du salon Interclima+ELEC qui se tient depuis le 6 novembre au Parc des Expositions de Villepinte.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur climespace.fr

Et pour découvrir CLIM’box, rendez-vous au salon Interclima+ELEC Hall 2 stand E134

Arrêtons de fantasmer sur les mecs

Qui se cache derrière le tout nouveau Machin Chose annoncé en rubrique kiosque le mois dernier ? Pour en savoir plus nous avons rencontré Hugo, le Rédacteur en Chef de ce nouveau magazine gratuit, ciblé pour les hommes, enfin c’est ce que l’on pensait.

machin chose

ARRETONS DE FANTASMER SUR LES MECS
« Il est temps de parler aux garçons  comme à des grandes personnes ! »

 « La presse masculine a besoin d’être titillée car elle joue terriblement dans le camp du lifestyle publiquement correct. On leur parle de leur barbe, de sexe, un peu de drogue et en fait de choses qui les rassurent ».

Ce matin-là, rue Saint-Anne, assises autour d’une table posée dans une pièce comment dire…  en cours de rénovation, Hugo Lindenberg semble se réjouir de notre curiosité.

Passé par les rédactions des INROCKS, de Ça m’intéresse et de Néon qu’il a lancé, le rédacteur en chef de Stylist et Machin Chose a été biberonné à une presse d’enquêtes et de parti pris. Agé de 39 ans, le jeune homme ne se décrit pas comme un militant mais comme un journaliste, un de ceux qu’on apprécie de rencontrer. Il aime les magazines, le papier et il respecte trop son métier pour brader ses idées. « Oui, le magazine est un objet en soi avec un début et une fin. Et pour dire des choses, il faut des mots » poursuit le garçon.

machin chose

D’accord, mais est-ce que cela justifie de consacrer un numéro entier à un objet jetable qui ne fait pas fantasmer le monde à part les Japonais ? Dans Machin Chose, nous apprenons page 30 qu’au Japon, les hommes s’envoient en l’air en se faisant récurer les oreilles.

machin chose

Hugo, sois un peu sérieux : c’est le premier numéro de ton Hors-Série ? Ton Machin Chose a beau être un pur produit de la famille du Stylist qu’on aime tant, il faut avoir la vista pour garantir que tu vas intéresser les garçons (et les filles) en dissertant pendant 67 pages sur le coton-tige, 67 pages imprimées sur papier recyclé.

machin choseCar oui, c’est bien de lui dont il s’agit. Tout ce que vous avez voulu savoir sur le coton-tige sans jamais avoir oser le demander, figure dans ce numéro hors-série. Tiré à 250 000 exemplaires et distribué gratuitement en septembre avec Stylist dans les 10 premières métropoles de France.

Mais au fait pourquoi « Machin Chose »?

« Machin Chose ? C’est comme ça qu’on appelle les choses et les gens qu’on ne connaît pas » répond simplement Hugo avant de poursuivre « Le matériau du coton-tige m’intéressait » et, comme le faisait remarquer Joachim Rondin, directeur artistique du magazine : « L’objet a quelque chose de l’œuf, un objet parfait, pareil aux deux extrémités. On n’en fait rien, on ne le transforme pas dans son utilisation, il est dans une sorte de perfection. On pourrait prendre n’importe quel objet et faire un numéro dessus. Il faut s’arrêter un moment sur quelque chose, prendre le temps de regarder. Et de raconter ». Autant vous dire qu’on a adoré la démarche journalistique. Les annonceurs aussi. Ils ont souscrit 23 pages de pub et apprécié l’audace du groupe de presse qui est derrière cet opus inattendu. En avril 2018, Stylist aura déjà 5 ans. Longue vie à Machin Chose.