Bienvenue au Sport Business Club

Bienvenue au Sport Business ClubChaque jour, le dirigeant d’une entreprise doit prendre part à une nouvelle compétition pour laquelle, s’il veut la remporter, il doit s’entourer et se préparer comme un sportif de haut niveau !

C’est le constat qu’a fait Vianney Lepoutre qui a créé le premier concept club regroupant tous ces pré-requis : Le Sport Business Club.

Le Sport Business Club repose sur trois grands principes :

  • Pratiquer des activités physiques et mentales intelligentes, tout en étant initié aux fondamentaux de la nutrition, de l’hydratation et du sommeil : 3h de training par mois, une équipe de coachs et experts de haut niveau dédié aux groupes;
  • Partager des opportunités business au sein du club et sur les réseaux sociaux ;
  • Mesurer et améliorer son état de santé, sa forme, et créer l’adéquation optimale entre équilibre physique/mental et performances business.

Les mots clés : convivialité, partage, force du collectif, coaching, réseau, conscience, bien être, recherche du sens…

Bienvenue au Sport Business Club

Deux lieux accueillent les SBClubbeurs pour pratiquer au mieux leurs entraînements : le STAB Vélodrome de Roubaix, lieu mythique, ainsi que l’Elephant Paname dans le 2ème arrondissement de Paris.

Bienvenue au Sport Business Club« Le Sport Business Club cultive des valeurs que partagent la plupart des dirigeants d’entreprise. » explique Philippe Lucas, Directeur général de Wellcom et membre de Sport Business Club. « A travers le dépassement de soi et l’entrainement sportif de haut niveau, les membres du club développent un rythme de vie qui les prépare au mieux à chaque nouvelle compétition sportive… et professionnelle ! ».

Alors vous aussi n’hésitez plus, et rejoignez le Sport Business Club ! Pour s’inscrire c’est par ici.

Sur Youtube / Sur Facebook / Sur Twitter / Sur Linkedin

Hello Summer by Lenovo

Hello Summer by LenovoDans un appartement niché sur les hauteurs des Champs-Elysées et offrant une vue imprenable sur Paris, Lenovo a organisé sa soirée Hello Summer le 14 juin dernier. L’occasion de célébrer l’arrivée de l’été et de partager un moment de convivialité avec les journalistes qui suivent la marque tout au long de l’année. Les 70 convives étaient invités à un voyage autour du monde au travers de destinations ensoleillées emblématiques (Venice Beach, l’Amazonie, l’Afrique, les Caraïbes) avant de revenir à Paris en passant par le Cap Ferret.

Au gré de ce parcours, les invités ont pu échanger avec les porte-parole de l’entreprise et découvrir ou redécouvrir les gammes emblématiques telles que les Yoga, ThinkPad et smartphones Motorola, ainsi que les dernières innovations en matière de réalité virtuelle et augmentée. Ils ont ainsi pu plonger dans un safari virtuel à la découverte du monde sauvage grâce à Wild Immersion et au casque Mirage Solo ou, tels des Jedi, affronter le côté obscur dans Star Wars™ : Jedi Challenges.

Hello Summer by Lenovo

C’est (Summer) Party !

C’est (Summer) Party !

C’est (Summer) Party !

Beauty Bakerie, Charlotte Tilbury, Hourglass, Lime Crime et bien d’autres marques de cosmétiques ont présenté leurs nouveautés à une quarantaine d’influenceuses beauté mercredi 20 juin dernier. Cet événement a permis de mettre en avant les toutes dernières marques trendy du site, et de mobiliser la communauté Feelunique France qui regroupe plus de 600.000 membres actifs.

La soirée avait lieu sur la terrasse du OFF Paris Seine, pour profiter comme il se doit d’une expérience unique ! La scénographie et le buffet 100% summer ont assuré une soirée haute en couleurs !

C’est (Summer) Party !

 

 

 

 

Une course pour préserver les océans

Une course pour préserver les océansadidas et Parley ont lancé le 8 juin dernier la nouvelle édition de l’événement Run for the Oceans, une initiative internationale de running qui vise à sensibiliser le public à la menace de la pollution marine par les plastiques. Les deux entreprises, devenues partenaires en 2015, se sont fixées comme objectif d’intercepter le plastique avant qu’il ne rejoigne nos océans, en le transformant en Parley Ocean Plastic™ pour confectionner des équipements destinés à la pratique sportive.

Une course pour préserver les océans

En 2018, adidas va encore plus loin en promettant de contribuer aux programmes Parley Ocean à  hauteur de 1 million de dollars, sur le principe de 1 kilomètre parcouru = 1$. Chaque dollar ainsi recueilli sera utilisé pour éduquer et équiper des milliers d’écoliers dans des pays en développement, afin de leur apporter les compétences, outils et connaissances nécessaires pour participer à la protection des océans. Tout le monde est invité à rejoindre le mouvement en s’inscrivant via l’application Runtastic.

L’opération se clôturera le 8 juillet prochain lors d’un événement exceptionnel à l’Hippodrome de Longchamp. Différents ateliers thématiques seront proposés (DIY, des sessions de sport, talks…) au cours d’une journée placée sous le signe de l’éco-responsabilité. Une boucle de 1km pourra également être parcourue pour ceux qui souhaitent s’engager pour la bonne cause.

L’innovation fait son marathon

L’innovation fait son marathonLancé il y a quelques mois, l’Innovathon est le premier dispositif du genre à être déployé auprès des 11 000 professionnels de CGI en France, une des plus importantes entreprises de services en technologies de l’information au monde. Ce challenge inédit a pour objectif d’identifier des solutions d’innovation concrètes pour les clients de CGI en s’appuyant sur la force vive de ses équipes, leur expertise technologique et l’intimité sectorielle qu’ils développent au quotidien. La mission était claire : se glisser dans la peau d’une entreprise en proposant une idée innovante capable de révolutionner l’expérience client.

L’innovation fait son marathon

CGI a récompensé le projet Smart Const@t à l’occasion de ce challenge qui s’est déroulé les 13 et 14 juin à Paris au siège de Microsoft, partenaire de CGI. Le projet sera accéléré dans l’un des Labs de CGI dans le cadre de son programme d’incubation et d’expérimentation mondial baptisé ICE (Innovate, Collaborate, Evolve).

L’accélération au service des assureurs

Le projet gagnant porte sur la digitalisation de la déclaration de sinistres, pour l’automobile dans un premier temps mais avec la possibilité d’étendre aux domaines de l’habitation et de la santé. Novateur et intuitif, Smart Const@t permet de faciliter et de simplifier l’accès aux services et produits des assureurs.

« Chez CGI, nous sommes convaincus que les meilleures idées germent dans la tête de nos collaborateurs, qui accompagnent au quotidien nos clients sur leurs problématiques et enjeux clés. » précise Jean-Michel Baticle, Président Europe de l’Ouest et du Sud de CGI, « Il est donc essentiel de leur donner l’opportunité de les exprimer. En ce sens, la première édition de notre Innovathon est un succès puisqu’il a permis d’identifier de véritables pépites que nous pourrons déployer chez nos clients pour accélérer leur transformation. L’Innovathon démontre par ailleurs l’engagement continu de nos équipes au service de nos clients, ce dont je me réjouis ! »

Smart Const@t

Concrètement, un capteur connecté est installé dans le véhicule de l’assuré. En cas d’accident, le capteur informe l’assureur en temps réel. L’application sera d’ailleurs intégrée au bouton SOS eCall, obligatoire depuis le 1er avril 2018 pour tous les véhicules neufs mis en circulation en Europe.

L’assuré reçoit immédiatement une notification sur son téléphone lui permettant de confirmer son état de santé (Est-ce que je vais bien ? Dois-je être secouru par des services d’urgence ?) et de demander, si besoin, l’envoi de professionnels (un dépanneur par exemple). Quant au constat, le volet concernant l’assuré est pré-rempli grâce aux informations qu’il a transmises à son assurance. Le processus est également facilité avec le tiers, il est possible d’utiliser les photos prises de son permis, de sa carte grise et de son attestation d’assurance pour compléter automatiquement le constat. Les technologies à l’œuvre sont nombreuses : IoT, chatbots, extraction de données non-structurées, CRM. Smart Const@t constitue ainsi une réponse précise et pragmatique à deux problématiques clés des assureurs : l’amélioration des interactions avec leurs assurés et leur propre productivité.

-

Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde

Laurent Lucas
Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut

Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de BrutEn moins de deux ans, il s’est imposé comme LE média des réseaux sociaux : avec son format court et didactique, et son ton fun et décalé, Brut séduit chaque jour, des millions de personnes. Un concept repris à l’envie par d’autres médias, mais également par les marques. A l’occasion du lancement de la version Britannique, Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut, répond à nos questions.

Chaque vidéo de Brut, dépasse à chaque fois le million de vue. Comment expliquez-vous le succès d’un tel format, repris par ailleurs par d’autres médias (Loopsider, Monkey) ? 

La manière dont les gens, et en particulier les jeunes, s’informent, a évolué. Nous nous adaptons en permanence à ces changements, et nos contenus sont parfaitement adaptés aux nouveaux usages que sont la consommation sur mobile et sur les réseaux sociaux. Sur le fond, nous traitons de sujets qui concernent la jeunesse du monde entier, et à partir desquels ceux qui regardent peuvent  partager et échanger.

Brut n’est présent que sur les réseaux sociaux. Quel est votre modèle économique ? 

Nous faisons du  native advertising, des vidéos sponsorisées par des marques, de la syndication de contenus avec des partenaires media, et, enfin, nous réalisons un travail d’agence média social avec de gros clients comme Clear Channel. La version française de Brut sera rentable en 2018.

Vous avez déclaré que votre activité principale n’était pas la production de vidéos, mais « de démarrer des conversations ». Vous souhaitez que les internautes s’emparent des sujets que vous abordez ?

Brut est un media social dans le sens où nos contenus sont créés pour favoriser les échanges entre les gens, afin qu’il en découle des conversations constructives.

Après les Etats-Unis et l’Inde, Brut part à la conquête du Royaume-Uni. Quelle audience visez-vous Outre-Manche ?  

Nous avons lancé Brut en France il y a un an et demi, la version américaine en janvier dernier, et notre équipe indienne est opérationnelle depuis 3 mois. Depuis le début de l’année 2018, nous avons réalisé 1,5 milliards de vues.

Dans les prochaines semaines, nous allons effectivement lancer une version au Royaume Uni à destination des jeunes britanniques où, comme partout où Brut est présent, nous publierons pour partie des contenus produits spécifiquement pour ce territoire, mais aussi des contenus à portée universelle qui proviendront de nos autres rédactions. Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde.

-

Une plateforme de vente aux enchères, développée sur la technologie Blockchain

Tristan Colombet
P-Dg de Domraider

Tristan Colombet, P-Dg de Domraider

Dans le domaine de la blockchain, il y a une entreprise française qui tire son épingle du jeu : Domraider, société Clermontoise de 45 collaborateurs, s’est lancée en 2017 à l’assaut de cette technologie en lançant l’une des premières levées de fonds en cryptomonnaies. Tristan Colombet, P-Dg de Domraider, revient avec nous sur cette première ICO 100% française, et sur le système de ventes aux enchères mis au point par son entreprise.

Pouvez-vous nous présenter Domraider ?

Domraider est une société qui, lors de sa fondation en 2013, était spécialisée dans le rachat de noms de domaine. Depuis 2017, nous nous sommes lancés dans la blockchain : une technologie sécurisée, transparente et évolutive. Nous sommes très ouverts sur l’international et nous comptons aujourd’hui 45 employés qui viennent de toute l’Europe. Nous prévoyons actuellement de renforcer nos équipes, notamment avec des expertises asiatiques.

Domraider a réalisé la première ICO 100% française en 2017. Comment s’est déroulée cette levée de fonds ? 

Avec un objectif de 30 Millions d’euros, cette ICO a fait suite aux 3,5 Millions d’euros déjà levés par des moyens de financement conventionnels. Le principe de cette levée de fonds en cryptomonnaies, pourrait s’apparenter à un mélange entre une introduction en bourse et du crowdfunding : nous avons émis des jetons (des « tokens ») sous une forme cryptographique, que nous avons vendus à des investisseurs en échange d’Ethers et de Bitcoins. Ce mode de financement original nous a permis de faire une levée d’une ampleur que nous n’aurions jamais pu atteindre avec un financement classique. Nous avons pu mobiliser une très large communauté originaire de 115 pays.

Grâce à cette levée, vous lancerez bientôt Auctionity, un système de vente aux enchères utilisant la blockchain. Pouvez-vous nous détailler ce projet ? 

Nous opérions déjà des ventes aux enchères avec les noms de domaine. Lorsque nous nous sommes rendus compte du potentiel de la blockchain, nous n’avons pas hésité une seconde. Cette technologie apporte une totale transparence, la garantie de paiement et de livraison et l’absence de toutes commissions minimum.

Notre plateforme est une communauté ouverte dédiée à la réussite et à la mise en avant des plus belles ventes aux enchères de nouvelle génération.

La première version grand public du site sortira fin septembre. Il sera dédié à l’achat et à la vente de biens digitaux fonctionnant eux aussi grâce à la technologie blockchain. Né il y a moins de 6 mois, ce nouveau type de bien a déjà enregistré des ventes record tel que des animaux virtuels à collectionner, les Cryptokitties, dont le prix de vente de l’un d’eux a récemment dépassé les 140.000$.

Ils seront rapidement rejoints par de nouveaux bien digitaux : des œuvres d’art numériques, des titres de propriété, des licences logicielles, des assurances…

Vous avez été auditionné par la Commission des Finances au sujet des cryptomonnaies et de la blockchain. Quel a été l’enjeu de cette consultation ? 

La Commission des Finances nous a sollicités, ainsi que d’autres acteurs du secteur, afin de partager nos connaissances, notre vécu et notre ambition, notamment en matière d’ICO. L’idée, était d’identifier les difficultés que nous avons rencontrées. Objectif : trouver des pistes pour élaborer un cadre législatif qui permette de les surmonter. La Commission a été très réceptive à notre expérience, et nous avons senti une forte volonté de faire avancer les choses en ce qui concerne cette technologie. Nous avons conscience qu’il reste encore tout à défricher. Il est nécessaire qu’il y ait une régulation, mais elle doit demeurer assez souple pour ne pas freiner l’innovation.

Quel regard portez-vous sur l’avenir de cette technologie ?

L’avènement de la blockchain est comparable à l’apparition d’internet. Nous sommes à l’aube d’une véritable révolution technologique, aux implications globales sur l’économie telle que nous la connaissons. Il faudra du temps avant que cela touche le quotidien de chacun, mais son potentiel est exceptionnel pour supprimer les intermédiaires et accélérer les processus dans de nombreux métiers. C’est une incroyable opportunité de développement.

Face au déclin de la télévision, les marques convoitent Netflix

Lancé en 1997 comme un simple site internet permettant de se faire livrer des DVDs à domicile, Netflix est aujourd’hui l’un des poids lourds de l’industrie cinématographique et télévisuelle. Et d’autres plateformes de VOD suivent le mouvement à l’instar d’Amazon Prime ou de Hulu. Quelles stratégies peuvent adopter les marques face à ce bouleversement de nos pratiques télévisuelles ?

Obama NetflixL’annonce est tombée le lundi 21 mai : non content de produire et diffuser certaines des séries les plus suivies de la planète, de comptabiliser près de 125 millions d’abonnés dans 190 pays, et d’être devenu en quelques années un véritable phénomène générationnel, Netflix vient de signer un partenariat avec… le couple Obama !

D’aucuns diront que cette annonce s’inscrit dans la logique d’un pays qui a vu un acteur être érigé à la fonction suprême. Entre Arnold Schwarzenegger, vedette de films d’action reconvertie en gouverneur républicain, et l’actuel Président Donald Trump, ancien animateur télé, la proximité entre politique et télévision est chose acquise Outre-Atlantique. Mais vu de chez nous, cela a de quoi surprendre. A quand une série Canal+ produite par François Hollande ? Plus sérieusement, ce partenariat illustre à quel point Netflix est désormais devenu l’un des métronomes de l’industrie cinématographique et télévisuelle mondiale, au point de recruter un ancien Président.

Un modèle qui inquiète

netflixEt si le public se réjouit de l’offre à rallonge que propose la plateforme de VOD, d’autres s’inquiètent de voir un modèle stable depuis un demi-siècle soudainement voler en éclat. C’est le cas des acteurs du secteur des médias (studios de production, exploitants de salles, chaînes de télévision), mais également des marques. Car, ce qui attire les dévorateurs de série, c’est aussi l’absence de publicité. D’où la possibilité d’aligner des épisodes en un après-midi, sans coupure autre que celles imposées par les lois de la nature. Un mode de consommation qui n’est plus cantonné aux jeunes générations mais qui se généralise : streaming (légal ou illégal), téléchargement ou VOD font fureur, même auprès des seniors.

Comment rester visible, alors que les téléspectateurs se désintéressent progressivement du petit écran ? D’autant que près des trois quarts des Français déclarent regarder leur Smartphone durant les coupures pub… Certes la publicité à la télévision est loin de sentir le sapin, et certains spots, comme ceux du SuperBowl, réunissent toujours plusieurs dizaines, voire centaines, de millions de personnes. Mais le bouleversement induit par le numérique, pousse les annonceurs à s’interroger sur l’avenir de leur modèle publicitaire.

Le retour des Soap-Opera ?

stranger thingsEt si la solution pour les annonceurs était celle d’apparaître directement dans nos séries préférées ? Le placement de produit n’est pas chose nouvelle dans le cinéma. Mais les séries Netflix y ont toujours échappé… Du moins jusqu’à récemment ! En 2017, les téléspectateurs de la série phénomène, Stranger Things, ont pu voir leurs héros pré-pubères déguster des gauffres Eggo (Kellogs). Une source d’inspiration pour les annonceurs ? D’autant, qu’un placement de produit peut rapporter gros comme l’a révélé Trinh Le, directeur marketing de la marque « Eggo a reçu plus de mentions sur les réseaux sociaux que plus de la moitié des annonceurs du Super Bowl ».

Si le placement de produit constitue une solution intéressante face au déclin de la télévision, il se doit d’être subtil pour s’intégrer au mieux dans l’œuvre. Le risque : que les séries deviennent des catalogues publicitaires. Et que les téléspectateurs s’en désintéressent. On se souvient de l’OVNI cinématographique Mac et Moi, sorte de pastiche d’E.T. l’extraterrestre, ressemblant plus à une réclame de 2h pour McDonald’s et Coca-Cola qu’à une œuvre du 7ème art. Pour surmonter cet écueil, certaines marques envisagent d’être créatrices de fictions télévisuelles. Outre-Atlantique, on peut dire que c’est chose faite : en 2014, Hulu a diffusé « Farmed and Dangerous » une série sortie tout droit des cuisines de la chaîne de Fast-food américaine Chipotle. A quand des séries made in Nestlé ?

Portrait-robot des nouveautés Wilkinson !

A l’occasion de la sortie des 3 nouveaux rasoirs Hydro 5 Sense de Wilkinson, certains influenceurs ont eu le droit à une livraison singulière : les dernières nouveautés de Wilkinson ont été livrées par… un robot !

Après avoir pris rendez-vous, ce livreur du futur a sonné à leur porte pour leur faire découvrir les nouveaux rasoirs de la marque, et partager avec eux leurs habitudes de rasage.

Un portage original, imaginé par Wellcom, qui a séduit les influenceurs et qui a généré plus d’une cinquantaine de publications et un reach de 600 000 personnes. Une réussite, qui n’a rien d’automatique !

Portrait-robot des nouveautés Wilkinson !

On sabre le champagne ?

On sabre le champagne ?La cérémonie des prestigieux SABRE Awards*, qui s’est déroulée à Amsterdam le 23 mai, a décerné à Wellcom le Gold SABRE Awards (France) pour l’opération « Repair Days » menée pour CARGLASS®.

C’est grâce à un dispositif global de relations médias ainsi qu’une stratégie digitale innovants, mis en place dans le cadre de l’opération « Repair Days » pour son client CARGLASS® (spécialiste de la réparation et du remplacement de vitrage de véhicules), que Wellcom a su se distinguer des autres agences françaises.

On sabre le champagne ?

« Nous sommes très heureux et très fiers de ce prix qui vient récompenser une collaboration étroite et de long terme avec CARGLASS®, et qui se traduit particulièrement avec le succès de l’opération Repair Days. » Explique Thierry Wellhoff, Président de Wellcom.

Pour Céline Coulibre-Duménil, Directeur Développement Responsable et Communication Corporate de CARGLASS : « Nous sommes ravis que les équipes de Wellcom aient reçu ce prix. C’est une belle reconnaissance pour notre opération des Repair Days. Toucher le grand public est un enjeu et le dispositif mené en 2017 a été une réussite. Nous espérons faire encore plus pour les éditions à venir »