Long ou court ?

Bien avant l’arrivée d’internet, et donc encore bien avant la venue des réseaux sociaux, le début de ma vie professionnelle a été accompagné par un concepteur-rédacteur publicitaire de la vieille école. Un concepteur de ceux qui ne séparaient pas la conception, c’est-à-dire tout simplement la création, de la rédaction des textes qui en découlaient. Cela sous forme de body-copy, articles, brochures et autres leaflet ou courriers de marketing direct qui ne s’appelait pas encore marketing opérationnel et gestion de la relation client. Parmi les nombreuses questions que je lui posais pour apprendre le métier, je me souviens de lui avoir un jour demandé quelle était la bonne longueur d’un texte. Sa réponse fut sans appel. Un texte n’est ni long ni court. Il est bon ou mauvais.

Je crois bien que cette formule est toujours aussi juste. Et la réussite de Brut ne le dément pas car elle ne tient pas essentiellement dans la longueur de ses publications mais dans la qualité de ses vidéos. Leurs sujets, l’angle avec lequel ils sont traités, leurs formats innovants, la singularité de la réalisation avec leurs fameux textes courts et colorés ont défini leur style et justifient leur succès. Nous sommes donc naturellement heureux d’en savoir un peu plus en donnant la parole à Laurent Lucas, cofondateur et Directeur des rédactions.

Un autre innovateur, Tristan Colombet, Président-Directeur général de Domraider, qui a initié la première ICO 100% française en 2017 pour lancer un système de vente aux enchères utilisant la célèbre blockchain, vient également ici nous en dire davantage sur son entreprise qui a levé 30 millions d’euros et sur ses projets.

Comme disait Coluche, long ou court, ce n’est pas la taille qui est importante, la bonne longueur pour les jambes, c’est quand les pieds touchent bien par terre.

Bonne lecture.

RGPD : Revirement des Gafam sur la Protection des Données

Avec ce mois de mai qui, sous l’égide du RGPD, amène un vent nouveau sur la protection des données, chacun peut se rendre compte d’une évolution des mœurs de nos chères GAFAM. Désormais, nous sommes régulièrement et individuellement appelés à réviser les conditions d’utilisation des données que nous fournissons aux plateformes et à donner notre accord (ou non).

Ce qui est étonnant et réjouissant à la fois est que, pour une fois, c’est l’Europe qui donne le la de cette nouvelle donne dans le domaine technologique, devenu l’épicentre de notre vie sociale. En cela, on voit que le politique a encore un pouvoir sur l’économique et face à ces mastodontes dont le chiffre d’affaires dépasse de loin le PIB de nombreux pays, on ne peut que s’en féliciter.

Cette nouvelle réglementation implique néanmoins de nouvelles responsabilités et de nouveaux engagements certes utiles et même nécessaires mais qui s’ajoutent à de nombreuses autres contraintes qui ne manquent pas d’étouffer le fonctionnement agile de nos entreprises. C’est en cela que l’initiative de nombreux syndicats et prestataires de services trouve une utilité certaine, comme par exemple le chat bot mis en œuvre par Kynapse, cabinet de conseil en transformation digitale du groupe Open à découvrir dans cette nouvelle édition de votre Wellnews.

A lire également : l’interview de Jean-Michel Aphatie qui nous fait partager sa passion pour l’analyse politique dans son dernier ouvrage « La liberté de ma mère : mai 68 au Pays Basque » et celle d’Olivier Allender, Directeur général de Verisure qui se considère comme un « ambassadeur » de la sécurité domestique.

De la sécurité des données à celle de nos habitations, nous pourrons donc profiter en toute sérénité de l’esprit de liberté de ce joli mois de mai. Bonne lecture !

Comment prévenir les Fake news ?

Les Fake news, expression popularisée à l’occasion des élections américaines, ont déjà fait couler beaucoup d’encre et ne semblent pas prêtes de s’arrêter. Exploitées le plus souvent à des fins politiques ou économiques, elles peuvent être le fait d’Etats (qui bien évidemment ne le reconnaîtront jamais), de militants de causes plus ou moins justes et justifiées, ou encore de personnes qui y voient un intérêt économique par l’audience créée sur le web et qu’elles peuvent monétiser.

Si les politiques ont été les premiers visés, les entreprises ne sont bien évidemment pas non plus à l’abri de ces fausses informations destinées à servir leurs opposants de tout ordre. Comment contrer de telles attaques ? Comme souvent la bonne réponse est « cela dépend ». Car on ne peut combattre avec efficacité la fausse nouvelle qu’en prenant en compte l’entreprise, son histoire, son environnement, sa communication et sa relation avec ses parties prenantes. Syntec conseil en Relations Publics le 10 avril prochain à partir de 15h30 au Medef se penchera sur la question dans le cadre du PR Lab 2018 : « Quelle antidote face au Fake news ? ». Il est encore temps de découvrir le programme et de vous inscrire.

On sait déjà néanmoins,  qu’un certain nombre de bonnes pratiques peuvent être mises en place. Devancer, prévenir, anticiper : la meilleure des protections contre les Fake news est certainement de s’y préparer. Un point de vue que partagera sans doute  Jules Lavie, Cofondateur et Directeur de la rédaction de Vraiment, nouvel hebdo dont le 1er numéro a été diffusé le 21 mars dernier ou encore Pascal Cadorel, Directeur de la Communication et du Sponsoring de Sodebo.

Plein d’autres nouvelles à découvrir dans cette Wellnews printanière et notre article Tendances qui fait le point sur le nouvel algorithme de Facebook à ne pas manquer.

Bonne lecture !

La communication, une co-production.

La communication fait couler beaucoup d’encre. Et pas toujours pour le meilleur. Quel que soit le domaine pour lequel elle officie (institution, personnalité, entreprise ou produit),  lorsqu’elle fonctionne, on aura souvent tendance à penser que c’est le sujet ou objet pour lequel on communique qui est bon. Lorsqu’elle échoue, on pensera que c’est la communication qui est défaillante. Très ou trop rarement l’inverse.

Mais que le succès soit au rendez-vous ou non, c’est rarement grâce ou de la faute de l’un ou de l’autre, car c’est de la bonne entente entre les deux que naît le résultat. C’est sans doute une des raisons du succès que rencontre le « co » dans les métiers de la communication. Co-création, co-branding, co-production, collaboration… Les grandes victoires s’acquièrent à deux (ou plus) !

La société actuelle plébiscite d’ailleurs ce modèle : du co-thinking à la co-construction, du co-voiturage au co-eating, le « co » est décliné dans à peu près tous les métiers et toutes les activités. Ce n’est pas Deskopolitan qui annonce un nouvel espace de co-working à Paris pour l’été 2018 qui nous contredira.

Un angle à l’honneur donc dans notre Wellnews, co-starring Fabien Pierlot, fondateur de Coyote, qui intègre l’enseigne Traqueur et proposera bientôt une offre unique en Europe, et Nicolas Vidal, directeur de la publication de Putsch, nouveau titre magazine qui entend bien replacer la culture au centre du débat.

Bonne lecture.

De la conquête du pouvoir à la recherche du sens. Ou l’inverse.

Du livre événement « Homo deus » (Albin Michel) de l’Israélien Yuval Noah Harari, une assertion nous a parue particulièrement éclairante : « Les hommes acceptent d’abandonner le sens en échange du pouvoir ».

Les progrès scientifiques et techniques conduits par notre légitime volonté de pouvoir – au sens « pouvoir-faire » : se nourrir, vivre plus vieux, se mouvoir et même aller sur d’autres planètes… – nous ont dans le même élan fait comprendre que ce qui autrefois n’était explicable que par l’intervention divine (la famine, les épidémies…) avait en fait une explication très rationnelle.

Ces nouveaux pouvoirs issus d’une meilleure compréhension du monde, nous ont donc progressivement éloignés de la plupart de nos croyances et de la raison profonde de nos actions. Ils nous ont donc privés de leur signification comme de leur direction, en un mot, de sens.

Désormais démunis de sens, il nous appartient d’en trouver de nouveaux. Ce qui faisait dire à Romain Gary : « la vie n’a aucun sens, c’est à vous de lui en donner un ».

Et si chemin faisant dans cette quête moderne du sens, nous inversions la proposition pour dire a contrario que c’est précisément le sens qui, par sa forte dimension émotionnelle, donne le pouvoir ? Celui de vouloir, d’agir et d’accomplir ?

Car le sens peut aussi se construire et déterminer l’avenir. C’est ce qui constitue le cœur de nos convictions dans la mission que nous nous donnons auprès des marques et des entreprises qui nous octroient leur confiance. Communiquer en donnant plus de sens à la relation qu’elles entretiennent avec leurs publics, qu’ils soient clients, salariés, actionnaires, pouvoirs publics ou la société dans son ensemble. Plus de sens pour plus de pouvoir agir !

Donner plus de sens est un point de vue que partage sans aucun doute Xavier de Moulins présentateur du JT de M6, notre invité du mois qui a accepté de répondre à nos questions.
Et c’est ce que réinvente avec succès Jérémie Rosselli, General Manager France de N26, la banque en ligne qui compte déjà plus de 200.000 clients enthousiastes en France.

Bonne lecture.

Plus que des vœux, une volonté de faire

S’il fait vivre, l’espoir n’exalte pas l’initiative et ne touche que des sujets sur lesquels l’homme n’a aucune prise (climat, économie générale…). En revanche, l’action permet d’influer sur le cours de sa vie et sur celui des choses. Virgile le résumait ainsi sagement : « on ne doit mettre son espoir qu’en soi-même ».

L’espoir ne peut donc conduire qu’à la déception de n’être pas ou peu responsable en cas de succès. L’autre (l’acte) nous donne, à condition de s’être engagé, la satisfaction d’avoir réussi ou la consolation d’avoir, au moins, tout tenté.

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles », disait Oscar Wilde. C’est ce que nous tentons, chaque jour, de faire avec nos clients. Plus que des vœux et l’espoir d’une bonne année, nous donnerons donc le meilleur de nous-même, pour vous, en 2018.

Dans cette première Wellnews de l’année, vous avez notamment rendez-vous avec Sylvain Bourmeau, ancien journaliste de Libération, qui passe à l’action en lançant ce mois-ci AOC (acronyme d’Analyse Opinion Critique), un quotidien en ligne et innovant, entre autres écrit par des écrivains, des chercheurs ou des journalistes ayant une connaissance fine de chacun des sujets traités. Une inspiration qui justement donne envie d’agir.

Bonne lecture

Brio

Toutes affaires cessantes, courrez voir « Le Brio », ce film magnifique qui met en scène une jeune beur de banlieue (Camélia Jordana) en première année de droit à la fac d’Assas face à un professeur désabusé, un brin raciste, mais brillant (Daniel Auteuil) qui va devenir son coach pour le concours d’éloquence inter universitaire. D’abord bien-sûr parce que le film est tout simplement magnifique, bien écrit, bien réalisé et superbement interprété par la totalité des acteurs, premiers  et seconds rôles compris. Ensuite, car ces cours de rhétorique et de verve sont autant un encouragement à s’élever qu’une magistrale démonstration de communication et d’influence. Une expertise, parmi d’autres, que les communicants se doivent de maîtriser pour défendre leur entreprise. Ou leur institution.

D’éloquence, Frédéric Taddeï, aux manettes d’« Europe Social Club » sur Europe 1 et Directeur de la rédaction de Lui, n’en manque jamais pour nous aider à décrypter notre époque avec des invités triés sur le volet. Il dévoile à Wellnews quelques secrets de son succès.

Dans cette nouvelle édition, vous ferez également connaissance avec Philippe Gueydon qui dirige King Jouet, entreprise fondée par son aïeul Augustin Gueydon en 1875, qui est l’une des premières enseignes spécialisées à avoir pris le virage du digital. Quoi de mieux qu’une affaire de famille pour s’affirmer avec brio, à l’approche de Noël, spécialiste en jeux et jouets ?

Une Wellnews qui s’interroge enfin dans la rubrique Tendances sur la data et le story-telling  et riche en informations sur nos clients, de Sodebo aux Vins de Bergerac et de Lenovo à Randstad, qui font l’actualité.

Bonne lecture et surtout bonnes fêtes de fin d’année !

# mot-dièse

Il n’est pas nécessaire d’être très érudit en musique pour savoir qu’un dièse augmente la tonalité d’un demi-ton. Dans le cas de ce dièse-là, celui qui fait l’actualité et que l’on nomme plus fréquemment hashtag, parler de demi-ton serait de toute évidence un euphémisme. Et si l’on peut s’inquiéter devant le risque de délation excessive, comment ne pas se réjouir de voir un monde qui évolue pour devenir plus juste, plus équitable, plus profondément humain en somme.

Il faut bien le reconnaître, le non-dit sur certaines attitudes limites qui touche notamment le monde du travail pouvait masquer des comportements qui les ont franchies sans qu’on le sache.

C’est donc tant mieux si twitter permet aux langues de se délier et que le réseau social les amplifie pour que la société change. Le dièse est dans ce cadre prometteur de plus d’harmonie.

Une double raison de nous réjouir de recevoir Laure Adler qu’on ne présente plus et dont le parcours journalistique et littéraire n’a pas attendu les derniers événements pour aller dans ce sens.

Dans ce numéro nous ne pouvions pas non plus mettre un bémol sur la grande fierté que nous avons eu de recevoir plusieurs récompenses au Grand prix Stratégies et au Grand prix du Topcom avec des clients dont les enjeux sont aussi divers que leurs secteurs d’activité. Ont ainsi été primés adidas®, le Syndicat des Entrepreneurs et Playmobil, marque pour laquelle nous sommes aussi heureux de recevoir Cécile L’Hermitte, Responsable marketing consommateur de Playmobil qui a joué le jeu avec nous.

Pas de demi-mesure pour ce numéro. Bonne lecture.

Décollage

Elle était à l’étude durant quelques mois avant de passer au prototypage puis à la production et s’installer sur le pas de tir. De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle fusée ?  Il s’agit plutôt d’un nouveau propulseur. Et il a été conçu pour nos clients. Nous l’avons baptisé « in senslation® ».

Qu’y a-t’ il de nouveau ? A la fois marque de fabrique et nouvelle démarche, in senslation® se veut une réponse à la fois holistique et objective aux nouveaux défis de la communication et de la transformation numérique.

Et pourquoi ce nouveau vocable ? Tout simplement parce que nos recherches ont démontré qu’aucun mot ne pouvait exprimer les deux notions essentielles et désormais fondamentales pour qu’il soit possible d’agir par la communication. D’une part le sens, c’est-à-dire à la fois la signification et la direction. D’autre part, la relation, à savoir la prise en compte de celui auquel on s’adresse et l’interactivité que permet ce que l’on a coutume d’appeler les nouveaux médias. Sens et relation, sens plus relation mais aussi mouvement, sont les trois piliers d’in senslation®, au travers desquels cette nouvelle démarche, Wellcom ambitionne de donner plus de sens à la relation entre la marque et ses publics.

Une démarche novatrice qui s’appuie sur des outils d’intelligence artificielle et de data-analyse, qui permettent d’objectiver encore plus le conseil et le planning stratégique apportés par l’agence.

Dans cette Wellnews aussi riche en contenus, Céline Coulibre-Duménil dans son interview vidéo explique comment elle défend les couleurs du développement responsable de Carglass. Laurent Guez, Directeur de la Rédaction, vous apportera un nouvel éclairage sur les évolutions  du Parisien Magazine et la nouvelle formule à paraître le 13 octobre. Vous pourrez également découvrir comment le Syndicat des Indépendants et adidas ont remporté deux prix aux Grands prix des Stratégies de la communication.

Sky is the limit ?

PS : retrouvez-nous en direct sur BFM Business tous les mardi soir dans After Business, rubrique Good com’ / Bad com’ ou en replay dès le mercredi.

Liaisons dangereuses

Comment pourrait-on s’étonner que les Français ne soient pas désormais encore plus suspicieux de la proximité du monde politique et de celui des médias ? Le voisinage était déjà connu et dénoncé de longue date (certes avec beaucoup d’exagération) par certains, mais l’actualité de rentrée ne risque-t-elle pas de renforcer la perception de deux mondes en trop forte connivence ?

Roselyne Bachelot officiait déjà sur C8, Jean-Louis Debré sur Europe 1, et plus récemment Edouard Philippe chez Libération. Aujourd’hui on retrouve Aurélie Filippetti et Gaspard Gantzer dans l’émission « Changer le Monde » (RTL), Jean-Pierre Raffarin arrive aux côtés de Laurent Delahousse, dans «19h le dimanche» (France 2), Henri Guaino sur Sud Radio, Julien Dray sur LCI, sans oublier Jean-Marie Le Guen et Thierry Mandon qui deviennent chroniqueurs occasionnels ou réguliers sur les plateaux télés. Raquel Garrido, porte-parole de La France insoumise tiendra quant à lui une chronique dans l’émission de Thierry Ardisson «Les Terriens du dimanche» (C8).

Verra-t-on dans l’avenir davantage de journalistes comme par exemple Noël Mamère (ex France Télévision, élu député vert), Laurence Haïm (ex- i-Télé devenu C-News engagée dans la campagne de Macron et dont les ambitions étaient affichées) ou comme tout récemment Bruno Roger-Petit (Challenges – France Télévision) envisager de se recycler en politique ? La question reste ouverte mais d’aucun parleront de consanguinité si ce n’est de liaisons dangereuses.

Ce sont plutôt des liaisons heureuses que favorisent les espaces de coworking. Nous sommes donc heureux, pour ce numéro de rentrée,  de vous présenter Deskopolitan, très bel espace de coworking au centre de la capitale avec du service « plus plus » et des projets ambitieux. Wellnews a également rencontré Didier Lauras, chef du département des Sports de l’AFP. Il nous explique pourquoi l’agence de presse place le sport au cœur de sa nouvelle stratégie.

Bonne rentrée à tous,

Thierry Wellhoff