Coupe du Monde 2018 : Un concours photo qui fait bonne figure(ine)

playmobil relations presseA l’occasion de la toute nouvelle collection foot PLAYMOBIL (composée d’un terrain de foot transportable, et des figurines de footballeurs de 9 pays, dont la France), le fabricant de jouets lance un grand jeu concours photos : PLAYMO LE FOOT ET MOI.COM, avec la possibilité de gagner l’ensemble de la collection et surtout une figurine géante d’1m50.

Le principe ? Faites une photo illustrant votre passion du foot avec Playmobil et postez-la sur playmolefootetmoi.com

Coupe du Monde 2018 : Un concours photo qui fait bonne figure(ine)

Une cinquantaine de journalistes (tous médias confondus) et influenceurs ont déjà reçu en avant-première un envoi comprenant, outre le Dossier de Presse, une affiche du jeu concours, un sac de sport #playmofoot2018, un maillot de foot personnalisé à leurs prénoms, un terrain de foot transportable, les 9 figurines des différents pays, et un t-shirt.

Et pour cette opération exceptionnelle, Playmobil s’est entouré de 3 parrains de choix. Estelle Denis, Camille Combal et Denis Brogniart, ont joué le jeu en publiant sur leurs Réseaux Sociaux leurs photos avec les figurines PLAYMOBIL Foot. A vous de jouer !

Deux récompenses, c’est du propre !

Deux récompenses, c’est du propre !Depuis des années maintenant, Tork PaperCircle® aide les entreprises à redéfinir leur stratégie en matière de traitement des déchets et à accélérer leur transition vers un modèle durable et écologique. Un travail au long cours récompensé lors de la cérémonie des Prix de l’Innovation, qui s’est tenue le 15 mai au salon Interclean à Amsterdam. Tork PaperCircle® a été récompensé dans les catégories « Management, training solutions and related products » et « Visitor’s Choice ».

Deux récompenses, c’est du propre !

Deux récompenses, c’est du propre !

La solution développée par Tork, permet de recycler les essuie-mains en papier usagés en produits d’hygiène neufs. Ce procédé permet de réduire l’empreinte carbone de 40% par rapport aux autres solutions de traitement des déchets.

Pour Don Lewis, Président du pôle Professional Hygiene chez Essity explique : « Notre expérience d’un demi-siècle, centrée sur les attentes des consommateurs, nous conduit constamment vers des innovations qui apportent de la valeur ajoutée. Le service Tork PaperCircle® est unique et il ouvre des discussions sur le modèle circulaire dans notre industrie. Il aide nos consommateurs à rester en avance par rapport aux attentes de la viabilité écologique. »

Claire Parsons nommée présidente mondiale de PROI Worldwide

Claire Parsons nommée présidente mondiale de PROI WorldwideClaire Parsons nommée présidente mondiale de PROI Worldwide

L’annonce a été faite lors de la réunion annuelle de PROI Worlwide à Lisbonne, le 5 mai dernier : pour la première fois de son histoire, le premier réseau mondial d’agences de communication indépendantes et intégrées créé en 1970, et dont Wellcom est le représentant pour la France, a nommé une femme au poste de présidente mondiale.

Clare Parsons, présidente de Lansons, remplace Richard Tsang, également président de SPRG Asie basé à Hong Kong, l’une des plus grandes sociétés de communication intégrée présente en Asie. Lansons, première agence de communication stratégique basée à Londres, est un cabinet de conseil en gestion de réputation et en relations publiques, nommée meilleure agence financière au Royaume-Uni par la PRCA.

Clare Parsons, qui présidera son conseil d’administration international pour une période de deux ans nous a confié ne s’être « jamais définir comme une femme d’affaires », et d’ajouter : « C’est un grand honneur d’être la première femme présidente mondiale d’un réseau avec lequel j’ai travaillé en étroite collaboration au cours des 12 dernières années. Partout dans le monde, les clients reconnaissent les atouts des agences indépendantes de communication et de relations publiques, c’est pourquoi les agences membres de PROI Worldwide connaissent un rapide développement. »

Thierry Wellhoff, complète : « Nous sommes très fiers que Wellcom soit membre de ce réseau d’excellence qui compte parmi ses partenaires certaines des plus belles agences du globe. Clare Parsons est hautement qualifiée pour continuer, dans la lignée de ses prédécesseurs, à faire progresser ce réseau. »

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1Sur le marché des enceintes Bluetooth, Ultimate Ears continue à donner le ton… Lors du Grand prix d’Espagne, à Barcelone, le vendredi 11 mai dernier, l’enseigne en association avec McLaren a dévoilé ses nouveaux designs lors d’une fête de lancement officielle au mondialement renommé « Café Del Mar ».

La technologie, l’innovation et le design représentent beaucoup pour les deux marques, c’est pourquoi elles ont conjointement créé la MEGABOOM McLaren Edition, apportant toute l’énergie de la Formule 1™ dans une enceinte sans-fil Bluetooth avec un son incroyable à 360 degrés et de saisissantes basses profondes.

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1Inspirée par la monoplace de la saison 2018 de F1, l’enceinte est vêtue du classique « Papaya Orange », un rappel à la couleur originale de McLaren, lorsque la marque concourait pour la première fois en Formule 1, il y a 50 ans.

Des enceintes Bluetooth aux couleurs de la F1L’héritage McLaren rencontre le futur, avec un design inspiré par une des voitures les plus iconiques de l’histoire de la Formule 1. Cette année marque le 30ème anniversaire de la MP4/4, considérée comme la voiture de F1 la plus performante de tous les temps, gagnant notamment 15 grands prix sur 16 en 1988.

Concrètement responsable

Concrètement responsableConcrètement responsableL’urgence des enjeux écologiques, pousse aujourd’hui de nombreuses entreprises à se mobiliser pour trouver des solutions. Acteur majeur des services aux entreprises et aux collectivités, DERICHEBOURG Multiservices, a fait du développement durable un axe fort de sa stratégie de développement, porteur de croissance collective et de lien social.

Après une concertation avec l’ensemble de ses parties prenantes, DERICHEBOURG Multiservices a mis en place son programme « concrètement responsable » basé autour de 3 grands engagements :

  • Être acteur de l’économie circulaire,
  • Être un employeur engagé,
  • Être un partenaire de confiance.

Delphine Esculier, Directrice RSE au sein de DERICHEBOURG MultiservicesAinsi, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la préservation et le développement de la biodiversité, la réduction des déchets, le développement de l’employabilité dans l’entreprise et sur les territoires, sont autant d’initiatives qui démontrent la volonté de l’entreprise d’agir en tant qu’acteur économique responsable.

« La RSE, qui consiste à intégrer les préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans notre stratégie de développement, est un véritable levier de performance économique. Il est fondamental aujourd’hui que chaque entreprise l’intègre au cœur de ses priorités. » déclare Delphine Esculier, Directrice RSE au sein de DERICHEBOURG Multiservices

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La mémoire collective garde globalement un bon souvenir de mai 68

Jean-Michel Aphatie
Journaliste

Jean-Michel Aphatie – JournalisteAvec son accent du Sud-Ouest reconnaissable entre mille, et son sens aiguisé de l’analyse politique, Jean-Michel Aphatie est l’un des intervieweurs phares du paysage audiovisuel français. Après avoir fait le tour des chaînes de télévision, des titres de presse et des stations de radio, il officie depuis septembre 2016 à l’antenne de franceinfo où il présente l’interview politique « 8h30 Toussaint-Aphatie » du lundi au vendredi. Une passion pour l’analyse politique que l’on retrouve dans son dernier ouvrage « La liberté de ma mère : mai 68 au Pays Basque » paru début avril, où il raconte comment ses parents ont vécu mai 68. Il revient avec nous sur la genèse de ce récit et nous livre son analyse sur la situation politique actuelle.

Depuis près de 20 ans vous êtes l’un des intervieweurs les plus connus de France. D’où vous est venu le goût pour l’actualité politique ?
Je n’ai pas la réponse.  C’était en moi, un cadeau. J’ai découvert, au fil de ma vie, un goût non pas pour la politique mais pour l’analyse de la politique. Aucun modèle familial : mes parents, mes proches, n’étaient pas politisés. Certains, c’est le football, moi c’était ça. Donc j’ai rationalisé le cadeau: j’ai appris, étudié, regardé et j’ai tenté ma chance pour devenir journaliste politique à Paris. Finalement, ça n’a pas trop mal marché.

Vous avez publié au début du mois d’avril votre ouvrage « La liberté de ma mère : mai 68 au Pays Basque ». Comment vous êtes vous lancé dans l’écriture de ce récit ? 
J’avais envie d’expliquer que le mois de mai 68, dont nous célébrons le cinquantenaire, n’était pas tombé du ciel, qu’il avait des racines, des antécédents, que les parents des étudiants de 68 étaient aussi, et même davantage qu’eux, des révolutionnaires. Pour illustrer mon propos- j’ai raconté l’histoire de mes parents, Catherine et Jean-Pierre, modestes salariés du Pays Basque, qui se sont lancés dans l’aventure de la liberté individuelle et de l’émancipation personnelle dans les années cinquante. Ce récit a intéressé pas mal de lecteurs, et j’en suis formidablement heureux.

Aujourd’hui, votre livre est n°1 des ventes numériques chez Amazon. Estimez-vous qu’il y ait en France une appétence particulière pour la mémoire de mai 68 ?
La mémoire collective garde globalement un bon souvenir de mai 68. Mais c’est un souvenir diffus, et vague. D’où la profusion de films, documentaires, livres, qui connaissent un peu de succès car la mémoire s’est rassie et il faut la rafraîchir. Les Français aiment l’histoire, lointaine ou plus proche. C’est un sentiment émouvant, signé d’un peuple éduqué et cultivé.

Alors que nous nous apprêtons à célébrer le cinquantième anniversaire de mai 68 en France, les mouvements de contestation semblent se multiplier (cheminots, étudiants, retraités etc.). Selon vous, pouvons-nous assister à un mai 2018 ?
En aucune manière, Mai 68 ne se répétera. Il y aura peut-être des mouvements sociaux dans les semaines ou les mois prochains. Peut-être même seront-ils importants, pourquoi pas « révolutionnaires ». On ne sait jamais de quoi sera fait demain. Mais s’ils se produisent, ce qui n’est ni sur ni certain, ils n’auront pas aujourd’hui la teinte joyeuse, imaginative et drôle d’hier. Hélas, l’époque est plus triste, la société plus dure, les problèmes plus violents qu’hier. Pour longtemps je crois, Mai 68 restera unique.

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Je me considère comme un ambassadeur de la sécurité domestique

Olivier Allender
Directeur général de Verisure

Olivier Allender, Directeur général de VerisureEn 1988, Verisure faisait ses premiers pas dans le marché de la sécurité privée. Aujourd’hui, l’entreprise est le moteur français du secteur de la télésurveillance : 2 millions d’incidents traités en 2017, un chiffre d’affaire de plus de 200 millions d’euros et 1 nouveau client toutes les 20 secondes dans le monde. C’est peu dire que l’entreprise a le vent en poupe ! A l’occasion du trentième anniversaire de l’enseigne, son Directeur Général, Olivier Allender répond à nos questions.

Vous êtes à la tête de Verisure depuis 2012. Qu’est-ce qui vous a attiré dans cette enseigne ?
Avant même de prendre les rênes de l’entreprise, je m’intéressais beaucoup à cette industrie qui répond à un besoin fondamental : la sécurité. J’ai été très touché par les missions de Verisure : veiller sur ce que les gens ont de plus cher, leurs biens, leurs souvenirs, leur intimité… C’est vraiment un beau métier et l’on sent un fort degré d’engagement chez nos collaborateurs : beaucoup d’entre eux sont engagés à titre personnel (pompiers volontaires, anciens gendarmes, militaires réservistes etc.). Ensuite, le marché de la télésurveillance est en plein boom, l’évolution des technologies permet de démocratiser ce qui auparavant était réservé aux élites et de construire des offres adaptées au grand public.

Quel est le cœur de métier de Verisure qui a fêté ses 30 ans en 2018 ?
Notre mission est simple : garantir la tranquillité d’esprit aux 2,5 millions de foyers, familles et petites entreprises qui nous font confiance dans le monde. On associe souvent la télésurveillance aux cambriolages… mais c’est beaucoup plus que ça ! Nous intervenons dans 4 domaines principaux : les cambriolages certes, mais également les urgences médicales, les incendies et les agressions. Nous proposons une intervention en moins d’une minute, 24h/24, et une solution adaptée aux risques. Ce qui nous caractérise c’est que nous offrons une réponse humaine, il y a toute une équipe d’experts qui est mobilisée pour intervenir.

Quelle place occupe l’innovation dans la stratégie de l’entreprise ?
Au cours des 30 dernières années, Verisure a redéfini les standards de cette industrie avec un enchaînement d’innovation. En 1999 nous avons été les premiers à connecter les systèmes à travers le réseau GSM, une connexion sans fil qui permet d’installer un système de sécurité sans faire de gros travaux. En 2004 nous avons été pionniers dans l’intégration de l’image dans les capteurs, et ensuite l’interphonie. Depuis 2016 nous utilisons SIGFOX, un réseau basse fréquence, très difficile à brouiller. L’innovation fait partie de l’histoire de VERISURE et nous proposons à chaque fois des offres de plus en plus fiables afin que tout le monde puisse bénéficier des meilleurs services.

En février dernier, le ministre de l’intérieur Gérard Collomb s’est déclaré ouvert à l’idée de déléguer certaines missions de sécurité au secteur privée. Qu’en pensez-vous ?
La vocation de démocratisation de Verisure s’accompagne aussi d’une volonté de renforcer la dimension professionnelle de ce métier. Dans ce cadre, il est indispensable de renforcer le partenariat public/privé. Aujourd’hui, nous traitons plus de 2 millions de signaux d’alarmes par an, alors que moins de 10.000 nécessitent une intervention des services de secours. Nous nous assurons que la police, les pompiers, les ambulanciers, ne se déplacent pas pour rien et puissent se concentrer sur leurs missions. Comment communiquer plus rapidement ? La vitesse est l’essence même de notre métier et nous souhaitons partager ce professionnalisme avec les forces d’intervention. Nos équipes sont qualifiées pour effectuer une levée de doute et dispatcher sur le terrain la bonne réponse. Une mission parlementaire est actuellement en cours, nous nous tenons à disposition pour y apporter notre savoir et notre expertise. Nous avons tous à y gagner.

Vous parliez justement de vos équipes, pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
Nous employons 150 chargés d’assistance qui traitent 24h/24 les 2 millions de signaux d’alarmes que nous recevons tous les ans. Tous nos collaborateurs sont certifiés et doivent passer une enquête de moralité. La sécurité plus qu’un métier, doit être une véritable passion. Nos équipes sont des professionnels capables de traiter une situation en moins de 15 secondes. L’intelligence humaine est une condition sine qua none : le regard d’un expert avisé permet de faire la différence entre une situation critique et une autre qui ne nécessite pas d’intervention. Nos chargés d’assistance interviennent également en « post-assistance » après un événement. Ils restent au téléphone parfois 30minutes pour rassurer le client. Ce métier nécessite une grande sensibilité humaine. Nos équipes sont également là pour proposer le meilleur service possible : la vraie valeur ce sont eux, ceux qui sont sur le terrain. Les collaborateurs que nous employons dans nos 70 agences apportent la meilleure réponse aux besoins des clients. Comme je dis souvent « Nous faisons de la haute couture pour le grand public ! ». Au-delà de nos 150 chargés d’assistance, ce sont plus de 2000 professionnels, tous salariés de Verisure, qui sont quotidiennement au service de nos protégés.

Comment voyez-vous l’avenir de Verisure ?
Très positivement ! Nous avons un taux de croissance de 20% renouvelé depuis dix ans et une vraie reconnaissance du marché français pour notre approche du métier. Nous avons beaucoup d’ambition en France, il reste encore un large territoire à conquérir. Je me considère comme un ambassadeur de la sécurité domestique, et mon objectif est que Verisure impose la sécurité comme l’airbag s’est imposé dans les voitures. Grâce à notre expertise, vivre sereinement chez soi c’est possible !

Sous influence… virtuelle

Sous influence… virtuelle

Kim Kardashian doit-elle s’inquiéter ? Un nouveau genre d’influenceurs est en train d’émerger en bousculant complètement les codes. Car ils sont virtuels ! Créés par des artistes ou par des programmes informatiques, ils attirent les regards (et les likes) de la jeune génération. Un phénomène que les marques ont bien identifié : les plus avant-gardistes d’entre elles ont déjà collaboré avec ces influenceurs 4.0.

Avant les influenceurs virtuels, les personnages de jeux vidéo avaient déjà caracolé en tête d’affiche. L’héroïne de Final Fantasy, Lightning, avait été choisie en 2016 par Louis Vuitton pour devenir son égérie le temps d’une campagne. Alex Hunter, joueur de football de FIFA 18 dont le palmarès est impressionnant (70 millions de buts marqués en un mois, 124 millions de participations à des matchs de première ligue et 660 000 titres de champion d’Angleterre – oui oui, c’est virtuellement possible pour un seul homme), a représenté Adidas ou Coca-Cola. 

« Starité » virtuelle
Aujourd’hui, on franchit une étape de plus. Une mannequin noire, Shudu Gram, a récemment embrasé la toile. La raison ? Elle n’existe pas. Elle a été créée de toutes pièces par un photographe britannique, Cameron-James Wilson. Avec quelque 104 000 abonnés sur Instagram, son ascension a été fulgurante : elle est devenue l’image de Fenty, la marque de Rihanna. Excusez du peu.

La palme revient cependant à Lil Miquela, influenceuse engagée qui milite pour de nombreuses causes, possède sa ligne de vêtements ou pousse à l’occasion la chansonnette. Au compteur : 1 million de followers sur Instagram, une collaboration avec Prada lors de la Fashion Week, une campagne pour Pat Mc Grath.

Origines secrètes
Ces influenceurs virtuels sont parfois animés par des humains qui œuvrent à visage découvert, comme c’est le cas pour Cameron-James Wilson. Mais souvent, le mystère plane quant à leur origine. Certains seraient des mix de réalité et d’images de synthèse, façonnés par des lignes de code informatique. D’autres ne seraient que des avatars, créés par des humains ne souhaitant pas rendre leur image publique. C’est surtout le cas sur Youtube, où l’on dénombre de plus en plus de Vtubers (contraction de Virtual Youtubers), derrière lesquels se cachent des humains bien réels. Le métier d’influenceur est-il en train de prendre un tournant majeur ? C’est peut-être un avatar qui répondra à cette question.

Un nouveau visage pour Saint-Barth

nouvelle identité visuelle de la Collectivité Territoriale de Saint-BarthélemyWellcom réalise la nouvelle identité visuelle de la Collectivité Territoriale de Saint-Barthélemy. L’enjeu est double : donner une touche de modernité, de simplicité et d’élégance tout en reflétant l’image institutionnelle, territoriale et patrimoniale.

Le parti-pris créatif est de se servir du logo existant pour créer une identité visuelle forte. Le blason de Saint-Barthélemy rassemble des symboles puissants de l’île, représentatifs de son histoire et de sa culture. Nous avons fait le choix d’utiliser certains de ces symboles afin de permettre aux insulaires de se réapproprier les caractéristiques et les racines de leur territoire, et aux voyageurs occasionnels de comprendre et d’être séduits par les atouts culturels d’une île unique.

Wellcom produit la nouvelle charte graphique, l’ensemble de la signalétique de la collectivité, les couvertures des documents officiels et des différentes brochures corporate et commerciales.

 

nouvelle identité visuelle de la Collectivité Territoriale de Saint-Barthélemy
nouvelle identité visuelle de la Collectivité Territoriale de Saint-Barthélemy
nouvelle identité visuelle de la Collectivité Territoriale de Saint-Barthélemy
nouvelle identité visuelle de la Collectivité Territoriale de Saint-Barthélemy

La RTBF modernise son parc de caméras

Dans un contexte où la consommation des médias n’a de cesse d’être impactée par les nouvelles technologies, la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone) a choisi les solutions Sony pour moderniser ses équipements en termes de rapidité, de fonctionnalité et de polyvalence. La RTBF, service public de la Fédération Wallonie-Bruxelles, est un acteur majeur de l’audiovisuel belge francophone avec 4 chaînes de télévisions, 6 chaînes de radio et des déclinaisons sur le web.

La collaboration entre Sony et la RTBF s’appuie sur les qualités technologiques des caméras Sony car la RTBF reste attentive à la possibilité de faire évoluer ses méthodes de production et investit dans des outils qui lui permettent d’adapter celles-ci en fonction des besoins. Sony propose des solutions de service qui complètent son offre historique de matériel. C’est un plus pour la RTBF qui pourrait ainsi augmenter sa flexibilité et son agilité.

« La gamme Sony propose une réponse adaptée à la plupart de nos besoins que ce soit pour les magazine ou pour les News »
Jean Vanbraekel, Directeur des opérations et de la production mobile de la RTBF