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La recette gagnante d’un sponsoring sportif réussi ? Des valeurs communes et une construction dans la durée

Pascal CADOREL
Directeur Communication et en charge du sponsoring du Groupe SODEBO

Pascal CadorelDepuis 45 ans SODEBO régale les papilles avec des recettes plus savoureuses les unes que les autres. Pizzas, salades-repas sandwichs, box,… les produits frais concoctés sur le site historique Vendéen incarnent à la perfection l’esprit de cette entreprise familiale atypique : Partage, plaisir et liberté. Des valeurs que SODEBO retrouve dans la Voile, un sport que la marque soutient, et dont elle devenu l’un des partenaires iconiques, depuis 20 ans. Pascal CADOREL, Directeur Communication, en charge du sponsoring du Groupe, revient avec nous sur un sponsoring sportif qui a plus que jamais le vent en poupe !

L’histoire de SODEBO ?
C’est avant tout une belle histoire de famille. L’entreprise a été créée en 1973 par Joseph et Simone Bougro à Saint-Georges-de-Montaigu, un couple d’artisans charcutiers-traiteurs passionés, et visionnaires. Depuis 2000 ce sont leurs trois filles qui président aux destinées de l’entreprise : Marie-Laurence GOURAUD, Patricia BROCHARD et Bénédicte MERCIER, Co-Présidentes du groupe.

SODEBO (NDLR : pour Société des établissements Bougro) est aujourd’hui le leader Français du marché des produits Traiteur frais. Nos offres sont commercialisées en Grandes et Moyennes Surfaces, mais aussi en restauration hors domicile.

L’une de nos spécificités, héritée de notre savoir-faire artisanal, et de notre exigence de qualité, est que nous fabriquons nous-mêmes une large partie des ingrédients qui entrent dans la composition de nos produits. Nous fabriquons par exemple notre jambon, nous cuisinons nos sauces, nous avons nos propres boulangeries,… nous cultivons même des salades !

Notre mission chez SODEBO est de proposer aux consommateurs des produits savoureux, pratiques et accessibles qui répondent aux exigences de la vie moderne.

Quelles sont les valeurs de SODEBO ?
Les trois valeurs qui régissent l’entreprise sont la liberté, le plaisir et le partage. SODEBO est une entreprise familiale et indépendante, ce qui est un vrai atout et malheureusement se fait de plus en plus rare, notamment dans le secteur alimentaire. Les fondateurs, puis ensuite l’équipe de Direction actuelle, ont réussi à faire perdurer une culture d’entreprise unique, très forte, qui depuis toujours place l’humain au coeur. On trouve chez SODEBO cette envie et cette liberté d’oser pour aller toujours plus loin, mais aussi un vrai sens du collectif, du collaboratif. Comme nous le disons souvent « Dans une entreprise qui gagne il n’y a pas de passagers, il n’y a qu’un équipage ».

Le bien-être au travail, l’épanouissement de tous, sont pour nous des attentions permanentes. Nous avons à disposition sur notre site un restaurant, une crèche, un service de conciergerie, des espaces ludiques et de créativité… nous fêtons dignement nos victoires et l’année dernière avec l’année voile exceptionnelle que nous avons vécue a été une des plus festives !

A ce titre, SODEBO lance au printemps un sandwich rupturiste, le « Fresh ». L’innovation est une priorité pour vous ?
Ce nouveau produit, très original avec cette fraîcheur gourmande à coeur, est un exemple des nouveautés régulières que nous proposons à nos consommateurs. Notre histoire de marque est jalonnée d’innovations produits majeures : Les pizzas fraîches individuelles ovales ou plus récemment les « Crust », les PastaBox, les salades-repas « Salade & Cie » ou « Mon Atelier Salade »…

Pour cultiver cet impératif dans un univers où l’innovation doit être permanente pour conserver ses positions sur les marchés, nous avons créé un « pôle Innovation » qui réunit des équipes pluridisciplinaires complémentaires (NDLR : Les services Innovation & Développement, Marketing, et Communication) qui imaginent ensemble les produits de demain.

Vous fêtez cette année 20 ans d’engagement dans la voile dont vous êtes aujourd’hui l’un des principaux acteurs. Comment vous êtes-vous lancés dans cette aventure ?
Nous nous sommes lancés dans le sponsoring pour pallier à un déficit de notoriété de notre marque. C’était pour nous très stratégique. En 1998 nous étions déjà leader du marché (NDLR : 45% de parts de marché en pizzas fraîches) mais nous n’étions connus que par 1% de nos consommateurs ! Nos produits étaient connus et appréciés mais il nous fallait y associer une marque. Nous aurions pu partir sur un schéma de communication classique en nous appuyant sur les médias usuels dans l’alimentaire, mais nous souhaitions utiliser un canal plus original pour émerger, et source de sens.

Le sponsoring sportif est venu naturellement.  Il faut dire que nous avions à nos portes un des événements les plus populaires : Le Vendée Globe. Nous avons passé en revue différents sports et nous nous sommes arrêtés sur la voile : Un sport qui bénéficiait d’une image forte et positive (humanisme, aventure, rêve, performance, innovation,…), qui véhiculait des valeurs en total adéquation avec celles de l’entreprise. Un sport médiatique, et accessible à la PME que nous étions, idéal pour développer notre visibilité.

Saison après saison nous avons enregistré des retours extrêmement positifs qui nous ont confirmé le potentiel de ce type d’action de communication : En 20 ans la notoriété de notre marque a été multipliée par 12, et nous avons cumulé l’équivalent de 150 millions d’euros de retombées médias en équivalent achat d’espaces. Notre taux de sympathie auprès des personnes exposées au sponsoring, comme les intentions d’achats de nos produits d’ailleurs, a grimpé en flèche. Aujourd’hui nous sommes plus que jamais convaincus de la contribution qu’a pu avoir cette action dans le développement de notre entreprise. Nous nous retrouvons chaque année sur les grandes compétitions de voile et nous nous élançons sur des records mythiques : Route du Rhum, Transat Jacques Vabre, Tour du monde, Record de l’Atlantique,… Nous lancer dans le sponsoring était audacieux mais l’audace a toujours été notre moteur !

La recette d’un sponsoring réussi ?
Un sponsoring à succès, un projet gagnant, repose à mon sens sur un certain nombre de piliers. C’est souvent, avant tout, le résultat d’une rencontre forte entre des hommes et des femmes qui partagent des valeurs communes, et qui ont envie de construire ensemble dans la durée. Avec Thomas COVILLE notre skipper depuis 20 ans, il y a eu une sorte de « coup de foudre » réciproque. Une évidence. Aujourd’hui notre relation repose sur l’écoute, le partage, un respect mutuel, l’envie d’aller toujours plus loin. Lorsque l’on envoie un homme ou une femme sur les mers du monde, on dépasse rapidement les aspects purement communication, on s’engage de part et d’autre dans une aventure humaine intense, avec des hauts et des bas, inhérent à ce sport mécanique, où les émotions que nous vivons et que nous tentons de partager avec nos publics, sont de sublimes récompenses.

La fidélité est également un facteur clé : que l’on gagne ou que l’on perde il faut être présent , attentif. Il faut savoir rebondir vite et continuer de croire au projet dans sa durée.

Cette fidélité implique un autre principe essentiel : La stabilité dans le pilotage de l’action. Depuis notre lancement dans cette belle aventure du sponsoring l’équipe à sa tête chez SODEBO est toujours la même : Patricia BROCHARD au niveau de la Co-Présidence du groupe et moi-même à la Communication globale.

Enfin il ne faut surtout pas oublier de toujours avoir un œil sur les objectifs assignés et l’efficacité attendue : Nous menons des études de notoriété et d’image régulières, et les multiples actions que nous menons vers l’ensemble de nos cibles sont analysées avec soin afin de nous permettre d’évaluer le retour sur investissements.

La prochaine échéance de taille pour SODEBO dans la voile ?
Année après année cette réussite nous a permis d’acquérir une vraie légitimité au sein du monde de la voile. En novembre ce sera cap sur la Route du Rhum. 2019 sera pour nous, et toute la classe Ultim (NDLR : Présidée par Patricia BROCHARD), l’année d’un tout nouveau défi : La participation à une course autour du monde en multicoque et en solitaire, une première dans le monde de la voile. Une aventure hors du commun qui deviendra sans doute LA référence des grandes aventures véliques, puis poindra déjà une nouvelle édition du Vendée Globe en 2020  !  Encore de formidables moments à vivre et à partager !

L’image dans l’ère du UGC

L’image dans l’ère du UGC

Nos smartphones se sont transformés en mini-studios de production audiovisuelle. Partout, tout le temps, nous accédons à la vidéo comme aux images des uns et des autres. Conséquence de cette facilitation, le contenu produit par l’utilisateur (UGC, User Generated Content) s’est généralisé, jusqu’à devenir un standard esthétique.

Nous sommes tous, en 2018, des producteurs d’images. Dans nos rapports  quotidiens, individuels et collectifs, les mots s’articulent naturellement avec les images, fixes ou mouvantes. Cela ne relève généralement pas d’une volonté de faire art, ce n’est pas une posture éthique ou esthétique. C’est devenu naturel et c’est parce que la technologie nous le permet. Ce rapport que nous entretenons à l’image s’est retissé à plus grande échelle, celle des réseaux sociaux mondialisés et des marques globalisées.

User Content, Content User

L’individu devenant lui-même une marque, il s’insère presque sans le savoir dans des procédés et des stratégies de visibilité et d’influence. Les figures célèbres de Vine, Periscope ou Instagram ont toujours employé l’image en engageant leur propre corps, comme une preuve supposée irréfutable de leur authenticité. Sur le même principe, le “parler vrai” trouve dans la vidéo une alliée redoutable. Cris de révolte, indignations, clashs fleurissent sur nos écrans, entretenant la machine à détraction que sont les réseaux sociaux. Ces derniers facilitent la transmission d’images forte, agissent en amplificateurs du phénomène, en mettant devant l’évidence les opinions connectées.

L’engagement est vu aujourd’hui comme un lien ou une forme de contrat créé avec une communauté. Certaines marques ont compris que lorsque la conversation des communautés tourne en leur défaveur, elles doivent entrer dans la bataille. A ce titre les UGC deviennent un gisement formidable de contenus de neutralisation des grincheux.

Friends and family

Autant se l’avouer : Vine, Periscope, Snapchat ou autre réseau social à fort caractère iconographique ne font qu’exploiter notre incurable curiosité pour la vie des autres. Si donc le moteur des réseaux sociaux est notre soif de grégaire, l’UGC est son carburant.

Les clients de la publicité bombardée en ont été pour leurs frais. Et ils le seront encore plus à l’avenir… Depuis 2015 et jusqu’à 2017, Facebook a vu l’engagement de ses utilisateurs fléchir dangereusement, mettant en péril son business model fondé sur la publicité. Entre 2015 et 2016, sur le social network de Mark Zuckerberg :

  • chute de 15,2% de l’engagement par post des utilisateurs
  • chute de 38% des commentaires par post, de 28% des partages
  • chute de la publication de contenu original de 30%

Facebook est donc revenu à ses basiques en faisant une première modification de son algorithme dès 2016, privilégiant les contenus des amis et de la famille. Car sur quoi repose la vigueur du réseau et sa fortune ? Sur les UGC. Parce que les UGP (User Generated Posts) génèrent 6,9 fois plus d’engagement que les contenus de marques “poussés” à grands renforts de sponsorisation. Ces chiffres tirés de l’étude de Mavrck démontre ainsi la claire corrélation entre l’influence d’un utilisateur et l’engagement qui résulte de ses posts.

Facebook a encore modifié début 2018 son algorithme. Avis aux marques qui ne miseraient pas sur la conversation avec leurs communautés, et excluraient les UGC de leur stratégie !

Une opération bien vue : la Magic Vision Box d’Essilor

40 millions de Français portent des lunettes, soit 40 millions de besoins différents ! Depuis 1849, Essilor conçoit et fabrique des verres de qualité en France, répondant à tous les besoins de santé visuelle et pour tous les budgets.

Afin de conforter Essilor France en tant qu’acteur référent de la santé visuelle et sensibiliser les médias à l’importance de prendre soin de sa vue, Wellcom a imaginé un dossier d’information original à destination des médias : la « Magic Vision Box ».

Leitmotiv : savoir pour mieux voir !

Dans la Magic Vision Box, on y retrouve :

  • Un test de vue à réaliser avec leurs collègues ou entourage tout au long de l’année, afin de se rendre compte par eux-mêmes s’ils ont une vue non ou mal corrigée. Première étape avant d’aller voir un ophtalmologue puis un opticien…
  • Un semainier pour avoir une vue sur sa semaine en un clin d’œil !
  • Un leaflet d’information sur les différentes amétropies (myopie, presbytie, astigmatie, hypermétropie.)

Un Google Form créé pour l’occasion a permis aux journalistes de partager leurs résultats.

MAGIC VISION BOX D’ESSILOR MAGIC VISION BOX D’ESSILOR

Des olympiades pour les puits du désert

KSB, acteur de l’eau et groupe aux valeurs écologiques et sociales, est convaincu que l’accès à l’eau est élémentaire pour le développement et la sécurité des populations. C’est pourquoi, depuis 6 ans, KSB et ses collaborateurs soutiennent l’association « Les Puits du Désert » pour aider à la construction de puits d’eau potable 

Des olympiades pour les puits du désertLors du Forum Mondial de l’Eau de 2012, KSB a fait une belle rencontre… cette rencontre, c’est celle avec l’association « Les Puits du Désert » et l’ONG Tidène.

Christel Pernet, Présidente des Puits du Désert, œuvre déjà depuis plusieurs années pour récolter des fonds en vue de financer des puits dans la région d’Agadez, au Niger. Cette région, c’est celle de Mohamed Ixa, Fondateur de l’ONG Tidène. Ce dernier supervise la construction des puits, des écoles et des centres de soins, et maintient un lien étroit avec les populations et les autorités locales.

KSB décide alors de s’engager auprès des Puits du Désert et finance un premier puits.

Des olympiades pour les puits du désertEn 2013, l’association « Les Puits du Désert » participe à l’évènement caritatif « Glisse en Cœur » pour lequel les collaborateurs de KSB se mobilisent à travers la course aux dons et le défi sportif. Le succès et l’enthousiasme sont tellement forts que KSB organise, deux ans plus tard, son propre challenge au profit des « Puits du Désert ». Le principe est simple : les collaborateurs se regroupent en équipes et collectent auprès de leurs réseaux familiaux et amicaux un maximum de dons. Puis toutes les équipes se retrouvent pour un week-end sportif, mais aussi festif avec les représentants des deux associations pour leur remettre la somme récoltée et découvrir en détail les projets à laquelle elle sera affectée. Ces Olympiades du Cœur font désormais partie des grands rendez-vous des collaborateurs KSB, et l’opération est renouvelée tous les deux ans.

Par ailleurs, KSB travaille sur un projet d’alimentation d’une pompe par l’énergie solaire : des cellules photovoltaïques reliées à un onduleur permettraient de transformer le courant continu en courant alternatif, et équiper ainsi des puits.

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, qui s’est tenue le 22 mars 2018, l’ONG Tidène a reçu une distinction de la part de la Délégation de l’Union européenne justifiée par ses interventions en faveur de populations vivant en zones difficiles d’accès et les résultats efficaces qu’elle a obtenu avec le soutien de KSB et de ses autres partenaires.Cette action ne peut qu’être saluée quand on sait qu’au Niger, 1 enfant sur 5 n’atteint pas l’âge de 5 ans du fait des maladies hydriques.

Une saison pimentée !

La Mer de SableMer de SableA l’occasion de la réouverture du parc le dimanche 14 avril, la Mer de Sable a envoyé une invitation sur le thème du Mexique à une sélection de journalistes et d’influenceurs.

Cette année, l’aventure va vous conduire aux portes du Mexique. Hacienda, patios, cactus, couleurs vibrantes… Tout est réuni pour plonger petits et grands au cœur de la FIESTA MEXICAINE. En 2018, la Mer de Sable roule les «R» et roule aussi des mécaniques avec 2 nouvelles attractions ! Elles devraient tourner la tête à plus d’un aventurier…

El Condor et Tornado : 2 nouvelles attractions !

Décollage immédiat pour le survol d’une ancienne cité Aztèque avec les Chaises Volantes d’El Condor ! 48 sièges dont 8 banquettes doubles dédiées aux jeunes aventuriers accompagnés. Avec Tornado, l’autre nouvelle attraction phare, les visiteurs vont devoir s’accrocher à leurs sombreros ! 4 nacelles de 10 places pour tournoyer dans une ambiance colorée.

Dans son cadre naturel exceptionnel en pleine forêt d’Ermenonville, la Mer de Sable séduit petits et grands depuis plus de 50 ans. À l’origine de cette aventure, Jean Richard, célèbre pour son rôle du Commissaire Maigret sur le petit écran. Il crée d’abord un zoo à Ermenonville avant d’inaugurer le premier parc à thème de France en 1963 avec Maurice Chevalier en invité d’honneur.

La Mer de Sable

Années après années, le parc s’est enrichi de nouvelles attractions, de nouveaux spectacles et de nouveaux décors pour devenir le terrain d’aventures le plus dépaysant aux portes de Paris ! Gérée par la Compagnie des Alpes depuis 2007, la Mer de Sable intègre le groupe Looping en 2015. Depuis, le site ne cesse d’innover en accordant une attention toute particulière aux enfants.

Comment la transformation digitale impacte-t-elle les comportements d’achat ?

Dans un univers du retail en pleine mutation (digitalisation, concurrence des acteurs pure players, généralisation des parcours multicanaux, …), les équipes « consumer goods & services » du cabinet Wavestone ont souhaité analyser et apporter un éclairage sur « les nouvelles tendances de consommation ».

Dans ce cadre, Wavestone a sondé plus de 1000 consommateurs français en décembre 2017, autour de 3 temps forts du parcours d’achat pour différentes catégories de produits et services (textile, restauration, hygiène/beauté,…) : les comportements d’achat en magasin vs sur internet, l’expérience achat, la relation client et les comportements post-achat. Les résultats de cette étude ont donné lieu à 3 infographies pour un décryptage complet des nouvelles pratiques d’achats des consommateurs. 

58% des consommateurs effectuent un achat sur internet au minimum une fois par mois

Internet et les outils digitaux transforment les parcours d’achat et font évoluer les usages des consommateurs, et ce, de manière plus ou moins marquée selon le type de produit ou service considéré. Ainsi, les achats liés aux voyages, à la billetterie ou encore aux abonnements sont aujourd’hui davantage réalisés sur internet qu’en magasin. A l’inverse, les produits pharmaceutiques ou alimentaires sont toujours très majoritairement achetés en magasin.

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83% des consommateurs privilégient l’ordinateur pour faire leurs achats sur internet et 17% sur un smartphone ou une tablette

A l’ère de la digitalisation, les critères de valeur liés à l’expérience achat évoluent selon les canaux choisis. L’enjeu pour les marques est de répondre aux besoins des consommateurs au moment d’effectuer un achat en déployant un parcours client omnicanal interactif et le plus fluide possible.

« Le magasin sans caisse semble être la solution ultime des retailers pour traiter la problématique du passage en caisse. L’initiative apparaît pertinente : 50% des consommateurs ont déjà abandonné un acte d’achat à cause d’un temps d’attente trop long en caisse… » ajoute Xavier Deloux, Senior Manager chez Wavestone.

30% des consommateurs suivent des marques sur les réseaux sociaux

La diversification des points de contact et les outils digitaux bouleversent la relation client. Les interactions entre les marques et enseignes et leurs clients sont démultipliées et de nouveaux modèles de communication et de fidélisation apparaissent.

« L’influence des réseaux sociaux sur les comportements d’achat est de plus en plus prégnante, en particulier chez les jeunes générations : 56% des 18-29 ans suivent des marques et 40% suivent des influenceurs sur les réseaux sociaux » commente Benjamin Gautier, Manager chez Wavestone.

Mes jeux et moi, on part en voyage

Smart GamesCe printemps, SmartGames, le spécialiste des jeux de réflexion et de logique évolutifs, a lancé deux nouveaux coffrets de voyage, Cache Noisettes et IQ Stars, faciles à transporter et à ranger. De format compact, pour un joueur ou plus, ces jeux s’emportent partout pour s’amuser tout en réfléchissant.

A cette occasion, SmartGames a envoyé son nouveau jeu Cache Noisettes à une sélection de journaliste dans un baluchon personnalisé rempli de… noisettes !

Fondée en 1993, Smart Games propose d’amusants jeux de réflexion évolutifs pour un joueur. Une quarantaine de références sont désormais proposées en différentes catégories : les contes, les jeux en bois, les classiques, les compacts, les jeux de poche « IQ » et les jeux magnétiques de voyage.

Ce printemps, SmartGames présente deux nouveaux coffrets de voyage pour un joueur avec 5 niveaux de difficulté croissante, pour s’amuser à réfléchir. De format compact, ces jeux s’emportent partout où l’on va !

A l’honneur : les 25 ans de la victoire de l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions

adidasmaillot « Collector 93 »adidas a dévoilé le 18 mars dernier, le maillot « Collector 93 » de l’Olympique de Marseille à l’occasion de l’anniversaire de la victoire en Ligue des Champions. Le 26 mai 1993, le club phocéen remportait la compétition contre l’AC Milan. Un souvenir unique que la marque souhaite faire revivre au public à travers l’édition de ce maillot. Cette tenue est largement inspirée de l’original, porté par Basile Boli et ses coéquipiers, lors du match au stade Olympique de Munich. Un maillot marqué de la mention « 25 ans », au design rétro et aux couleurs historiques du club, pour rendre hommage à ce jour inoubliable pour l’OM et ses supporters.

A cette occasion, les journalistes spécialisés dans le traitement de l’actualité du club et les influenceurs fans de l’OM, ont pu recevoir en avant-première ce cadeau exceptionnel. Un coffret collector aux couleurs de la marque et du club avec à l’intérieur, le maillot, le communiqué de presse ainsi que la Une de L’Equipe de l’époque en poster géant ! Le but étant d’obtenir un maximum de visibilité le jour du lancement en média avec notamment des présentations du maillot sur les plateaux TV et sur les réseaux sociaux avec @adidasFR et #HeretoCreate. Une belle opération pour rappeler que la marque et l’OM partagent 40 ans d’une histoire commune et cette tenue rappelle qu’ils sont ensemble « A jamais les premiers ».

Moins disponibles et d’abord motivés par le salaire : les médecins jugent sévèrement leurs jeunes confrères

Alors que les personnels de santé expriment quasi quotidiennement leur malaise face à des conditions de travail jugées dégradées, les pouvoirs publics ont annoncé mi-février une « réforme globale » de l’offre de soins. L’ambition affichée est de transformer en profondeur le système de santé. Attendues au printemps, les mesures autour desquelles s’articulera la réforme seront-elles de nature à rassurer les soignants ? La tâche s’annonce en tout cas ardue au regard de la défiance exprimée par les médecins interrogés par Appel Médical Search sur l’avenir de leur profession.

Selon cette étude, pour laquelle Appel Médical Search a interrogé à l’automne 2017 plus de 200 médecins hospitaliers, âgés de plus de 45 ans et travaillant dans quatre spécialités (cardiologie, radiologie, anesthésie-réanimation, urgences), le pessimisme est de mise. Près des deux-tiers (60 %) d’entre eux s’estiment ainsi « pessimistes » ou « inquiets » pour l’avenir de leur métier. En cause, un « durcissement des politiques de santé avec une diminution du système de soins », anticipé par 47 % des médecins interrogés.

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Autre résultat particulièrement significatif, la majorité des médecins sondés par Appel Médical Search – tous expérimentés – jugent sévèrement leurs jeunes collègues. La nouvelle génération leur inspire un « avis mitigé » dans 5 % des cas tandis que les « avis négatifs » recueillent 56 % des suffrages. Les répondants mettent notamment en cause l’« engagement » et la « disponibilité » de leurs jeunes confrères, jugés moindres que les leur dans 69 % des cas pour le premier et dans 85 % des réponses pour la seconde.

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Ils épinglent également leurs préoccupations autocentrées, la nouvelle génération étant selon eux d’abord motivée par « la rémunération attractive » (72 %) et par « la possibilité d’équilibrer vie privée et vie professionnelle » (67 %). Rare note positive cependant, les médecins interrogés sont 35 % à admettre que cette génération est mieux formée qu’eux.

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randstad« Cette année, l’enquête menée par Appel Médical Search analyse le regard que portent des médecins hospitaliers confirmés sur l’avenir de leur métier d’une part, et sur leurs jeunes confrères d’autre part » Nous explique Christophe Bougeard, Directeur général d’Appel Médical. « Pour la plupart pessimistes sur l’avenir d’un métier qu’ils jugent pourtant « passionnant », les médecins hospitaliers sondés en 2018 reprochent à leurs jeunes confrères leur manque de disponibilité et d’engagement. Loin de faire sourire, cette nouvelle version, transposée à l’hôpital, de la querelle des Anciens et des Modernes met en lumière le fossé générationnel qui se cristallise sur la question de l’équilibre des temps de vie. Si elle veut recueillir l’appui de l’ensemble du corps hospitalier, nul doute que la future réforme de l’hôpital devra trouver une solution pour combler ce fossé »

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Nicolas Vidal : La culture doit faire débat et doit poser des questions, de celles qui alimentent la démocratie

Nicolas Vidal
Fondateur et Directeur de la Publication de Putsch

Nicolas Vidal, fondateur et Directeur de la Publication de PutschEn 2007, alors qu’il n’a que 27 ans, Nicolas Vidal fonde BSC NEWS, premier web magazine culturel français. Alors que le pure-player ne comptait qu’une trentaine de lecteurs lors de son lancement, en 2017 le site est visité par près de 800.000 internautes. L’occasion de faire évoluer le titre : fini BSC NEWS, place à Putsch ! Un nouveau site qui compte bien bousculer la façon dont les médias couvrent l’actualité culturelle. Cinéastes, romanciers, musiciens, dramaturges, chaque mois PUTSCH donne la parole à des personnalités d’horizons différents. Un seul mot d’ordre : faire vivre le débat !  A l’occasion de ce lancement, Nicolas Vidal, Directeur de la Publication, nous livre les orientations de son projet et sa vision du journalisme culturel.

BSC News, un des premiers pure-players culturels, devient Putsch. Pourquoi cette évolution ?
Le choix de la nouvelle marque s’est posée en juin 2017. Nous devions faire évoluer la marque média du BSC NEWS et tout naturellement la décision a été prise de changer de nom, d’arrêter le format web, maintenir l’offre papier  et de développer un nouveau site d’actualités plus adaptés aux nouveaux usages. Simultanément, j’avais également décidé de quitter Montpellier où j’ai fondé le BSC NEWS dix ans auparavant. L’environnement économique et la vitalité culturelle de cette ville ne permettaient plus de grandir sereinement sans compter la frilosité de certaines institutions concernant la question de l’innovation dans la façon de traiter des sujets culturels ou de couvrir des événements.

L’évolution du projet PUTSCH a naturellement posé  la question de la monétisation. Nous nous sommes appuyés sur l’expertise d’Hélène Froment (Mediapart, Le Monde..). Pendant dix ans nous avons vécu sur un modèle quasiment gratuit, jonglant entre des budgets publicitaires et un nombre d’abonnés qui progressait mais pas suffisamment pour se séparer de la publicité et pérenniser le média sur le long terme. Aujourd’hui, nous proposons deux offres claires : 3,99 euros par mois pour l’abonnement au site ou 7,99 euros pour l’abonnement au site et au journal papier mensuel.

Quels types de contenus proposez-vous dans ce nouveau média ?
Putsch sera le média qui bouscule l’ordre culturel établi avec une série d’entretiens de personnalités parfois piquantes et corrosives. Car la culture doit faire débat et doit poser des questions, de celles qui alimentent la démocratie. Ce spectre est très large allant par exemple d’Augustin Trapenard à Laurent Obertone, Michel-Edouard Leclerc, Enki Bilal, PPDA, Raoul Peck, Malika Sorel Sutter ou encore Jeannette Bougrab.

Ainsi nous offrons la possibilité aux lecteurs de se faire leur propre opinion. Aiguiser le libre-arbitre de tout un chacun est l’objectif principal de PUTSCH.

Parce que la culture doit faire débat, parce qu’il y a une nécessité aujourd’hui de bousculer l’ordre culturel établi, Putsch veut être cet espace privilégié de lectures et de réflexions. Un forum indispensable et inhérent à toute démocratie ne peut exister que si toutes les voix, même discordantes et subversives, ont un espace, un lieu pour s’exprimer. Parce que Putsch ne veut rien s’interdire lorsqu’il s’agit de faire vivre la démocratie et la culture.

Putsch propose aux lecteurs passionnés de culture et de débats de découvrir une nouvelle façon de faire du journalisme culturel. Nous proposons aux lecteurs un travail de  journalistes basé sur le triptyque : culture, idées et débats.

Pourquoi avoir fait le choix de faire un magazine multi-média ?
Nous avons décidé dans un premier temps de lancer une série de supports videos diffusés sur notre WebTv dès le printemps 2018. Deux programmes sont déjà en cours de préparation. Cette corde manquait à notre arc. Et nous nous devions de proposer du contenu vidéo de qualité. Le maintien du support a été mûrement réfléchi.

Concernant la version Print, nous travaillons de concert pour cela avec la Start-Up PayPerNews qui excelle dans ce domaine. Le modèle économique du journal papier, dont la nouvelle formule se nommera aussi PUTSCH, est sécurisé car sans risque de remettre en cause l’existence du média. Elle viendra renforcer nos offres d’abonnement.

Par cette présence multi-supports, nous essaierons ainsi de toucher via notre positionnement sur le web des lecteurs qui pourraient être tentés de porter crédit aux Fake News. Chez Putsch, nous nous en tiendrons aux idées et notre expérience d’une décennie dans les médias avec BSC NEWS a renforcé cette conviction.

Que vous inspire le traitement de la culture dans les médias aujourd’hui ?
Nous sommes partis du constat qu’il y a une uniformisation des contenus, des invités et très souvent des idées dans une sorte de bulle idéologique qui ne correspond pas à notre idée de la démocratie. Pour une société très portée sur l’exigence de la diversité, PUTSCH met à l’honneur la diversité d’idée et d’analyses sans préjugés, ni parti pris de la part de la rédaction. Nous tenterons donc de réconcilier une partie du lectorat déçue des médias qui ne se reconnaissent plus dans la façon dont est traitée l’actualité.  Nous espérons fédérer le maximum d’abonnés autour de PUTSCH afin de pérenniser le média et prévoir de nouveaux développements pour 2019.

Nous espérons également que notre ligne éditoriale séduira les lecteurs déçus par les médias traditionnels. Chez PUTSCH, nous nous en tenons aux idées, aux débats et à l’ouverture d’esprit.

Putsch ne sera d’aucune tendance, d’aucune chapelle et ne sera pas militant. Néanmoins, nous militons ardemment pour le débat d’idées.  En somme, il faut aller dans les marges du journalisme, c’est là que se trouve le sillon fécond de la démocratie.

Quelles futures personnalités comptez-vous interroger ?
Nous ouvrons sur PUTSCH un espace de tribunes où plusieurs personnalités prendront la parole sur des sujets culturels divers. Et c’est une nouveauté pour nous. Dès le mois d’avril, nous publierons une série de tribunes pour nourrir cette volonté de pluralisme. Nous sommes prêts à accueillir toutes les voix qui sont sensibles à la culture et aux débats d’idées. Et nous discutons avec tout le monde sans corporatisme, sans a priori. Car, chez Putsch, il n’y pas de gens blacklistés.

A noter que nous publions déjà les dessins succulents du grand dessinateur de presse, André Bouchard qui collabore avec nous depuis plusieurs années.

Enfin, nous avons le plaisir d’accueillir notamment chez Putsch l’humoriste David Azencot (Europe 1 & Canal+) qui publiera chaque mois une chronique video sur la WebTv de PUTSCH. Et je cite souvent Pierre Desproges qui disait  « qu’on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ». Chez PUTSCH, nous tenterons de rallier le plus grand nombre de lecteurs autour de la culture et du débat.

Le site de PUTSCH : www.putsch.media