Nivea présente Pure Skin

Flash-back : nous sommes le 23 octobre (dernier). NIVEA lance sa toute dernière innovation : Pure Skin, une brosse nettoyante électrique pour le visage.

Wellcom Link et Wellcom Activate, en charge des relations médias et digitales de la marque ne ratent évidemment pas cette occasion et organisent un lancement inédit en 3 phases .

D’abord le teasing en septembre sur les réseaux sociaux : un dispositif monté avec 6 influenceuses (blogueuses et youtubeuses) beauté et lifestyle. Ensuite, une première phase de reveal auprès de 40 rédactrices et journalistes beauté avec l’organisation d’un diner de gala au cœur de la Bibliothèque Richelieu (lundi 2 octobre). Enfin, une deuxième phase de reveal pour 40 influenceuses et 15 consommatrices avec une soirée en 2 temps le jeudi 5 octobre. Tout d’abord dans les égouts de Paris afin de revenir sur l’histoire de l’hygiène puis sur La Seine sur la péniche du Flow.

Une belle opération qui fait du bruit : Elles en Parlent, Babillages, Push Your Pink, …

En savoir plus : Pure Skin

Diner de Gala à la bibliothèque Richelieu nivea nivea nivea
Diner de Gala
à la bibliothèque Richelieu
Soirée de présentation dans les égouts de Paris

#emploi #innovation #formation #conférences

syntec numérique

Syntec Numérique, le syndicat professionnel des entreprises de services du numérique (ESN), des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseil en technologies organise la deuxième édition du Day-Click  le 21 novembre 2017 au Centquatre-Paris (19ème).

deuxième édition du Day-ClickL’objectif est clair : Faire découvrir un secteur en pleine croissance, ses métiers variés et mettre sur le devant de la scène des startups innovantes. Plus que jamais au cœur de la transformation de l’économie, de l’Etat et des citoyens, le numérique est l’avenir des nouvelles générations. A travers cette grande journée fédératrice, la chambre professionnelle s’adresse ainsi aux jeunes qui pourront s’informer sur les formations et les métiers de demain, échanger avec les professionnels qui façonnent le futur, décrocher un job, ou encore découvrir les dernières innovations technologiques, afin qu’ils puissent devenir les grands acteurs du numérique de demain !

Dans cette lignée, plus de 20 000 jobs (stages, alternances, CDD et CDI) seront notamment à pourvoir sur la journée, à travers une gigantesque session de Job-Dating  qui se tiendra de 9h30 à 17h rythmée par des rendez-vous de 6 minutes avec des entreprises et des startups influentes.

De nombreux partenaires s’associent à cet événement : le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Education Nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la Mairie de Paris.

En savoir plus et s’inscrire à l’événement gratuitement.

Un visage pour l’épargne !

D’un côté, il y a Eric, épargnant solidaire : « J’ai décidé de mettre mon épargne au profit de projets solidaires. C’est dans ce cadre que j’ai pu accompagner des entrepreneurs de tous horizons, dont Farinez’vous, qui a été pour moi une superbe histoire, et l’est encore maintenant. Ainsi, lorsque je m’y rends de façon anonyme, je suis heureux de constater que les valeurs sont toujours les mêmes depuis quasiment 10 ans et que les deux boutiques ne désemplissent pas. ».

Donnez un visage à votre épargne !Et de l’autre, il y a Domitille, fondatrice de Farinez’vous « La finance solidaire est très importante pour moi, et je pense qu’elle l’est aussi pour plein d’autres entrepreneurs. En effet, elle permet de créer un lien fort entre porteurs de projet et financeurs. C’est une finance qui est plus à taille humaine, qui permet d’agir sur les enjeux sociétaux et qui se recentre sur l’humain. Pour toutes ces raisons, la finance solidaire était une évidence pour Farinez’vous, boulangerie artisanale et entreprise d’insertion, puisque le projet global était de mettre l’humain au cœur de l’entreprise. »

A l’occasion de la 10ème édition de la Semaine de la finance solidaire, organisée par Finansol, l’ensemble des acteurs de la finance solidaire se mobilisent pour que tous les Français puissent découvrir qu’ils peuvent donner du sens à leur argent et faire que d’autres, à l’image d’Eric et Domitille se révèlent.

La nouvelle campagne de sensibilisation, centrée sur l’humain*, présente le dynamisme de ce secteur au plus grand nombre. Avec « Donnez un visage à votre épargne ! » le but est de faire prendre conscience à chacun qu’il est possible de donner du sens à son épargne.

Alors, rendez-vous du 6 au 13 novembre pour fêter la finance solidaire lors d’une centaine d’événements partout en France !

Plus d’informations sur l’espace dédié.

* Campagne orchestrée par Finansol et placée sous le Haut Patronage de Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances, et de Nicolas Hulot, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire.

Prudence est mère de sureté

wavestone

La sécurité des données clients représente un des enjeux majeurs des années à venir et devrait inciter les entreprises à la plus grande vigilance, c’est d’autant plus vrai depuis les dernières cyber-attaques qui ont fait couler beaucoup l’encre… Cela étant dit, les injonctions d’efficacité et de rapidité au nom de la satisfaction client créent néanmoins une situation à haut risque… C’est ce que révèle notamment le nouveau Benchmark Cybersécurité des sites web de Wavestone, 1er cabinet de conseil indépendant en Europe, que Wellcom accompagne depuis plusieurs années. Alors que 100% des sites web testés sont vulnérables, 90% d’entre eux étaient déjà en ligne avant la réalisation des tests. A l’occasion du mois européen de la cybersécurité et des Assises de la Sécurité, les équipes du cabinet ont publié leur enquête annuelle qui passe en revue près de 155 sites web des plus grandes entreprises françaises.

L’objectif : apporter un éclairage concret et alerter sur l’un des sujets les plus stratégiques du moment.

« Aujourd’hui la pression sur les délais pour sortir un nouveau site et la manque d’anticipation des tests de sécurité conduisent à des situations à risques. Trop souvent des sites avec des données clients sont en ligne alors qu’ils sont vulnérables. Ils existent pourtant des solutions simples pour éviter de potentielles catastrophes numériques » indique Gérôme BILLOIS, associé au cabinet Wavestone.

En savoir plus.

Bon anniversaire Human Rights Watch France

Human Rights WatchLe 7 octobre dernier, « Human Rights Watch France » a fêté ses 10 ans, avec le #HRWFR10, qui a suscité un déferlement de posts sur Twitter. L’association a profité de cette journée pour faire la rétrospective de quelques grandes avancées en matière de droits humains dans le monde. Rappelons-le, Wellcom accompagne pro bono Human Rights Watch en France dans le cadre d’un mécénat de compétence.

A la question : Pourquoi avoir créé une antenne en France ? (issue d’une interview parue l’année de la création de l’Antenne France de HRW) Jean Marie Fardeau répondait : «  HRW a été créé par des Américains en 1978. Aujourd’hui, l’association considère que les Etats-Unis ne sont plus crédibles dans le domaine des droits humains, notamment après l’utilisation de la torture à Guantanamo ou le fiasco irakien. Par conséquent, c’est à l’Europe de prendre le leadership. En s’implantant en France, HRW veut intervenir auprès des médias et des instances gouvernementales pour faire mieux connaître les situations de violation des droits de l’homme dans le monde et presser les autorités d’agir. Pour cela, nous allons travailler en étroite relation avec la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et la section française d’Amnesty international, qui ont leur siège à Paris. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview archive ici.

Human Rights Watch

Trois nouveaux podiums pour les clients de Wellcom dans les sections Relations Presse et Relations Publics

Trois nouveaux podiums pour les clients de Wellcom dans les sections Relations Presse et Relations Publics

Cette année et seulement quelques semaines après les deux prix obtenus au Grand Prix Stratégies des Relations Publics et des Relations Presse pour adidas® et le Syndicat des Indépendants (voir article dans édition précédente, insérer lien), les clients de Wellcom ont reçu trois autres trophées dans la catégorie Consumer des fameux TOP COM.

L’équipe de WellcomLink, spécialiste du lifestyle, a en effet remporté deux TOP COM d’Argent pour les campagnes RP initiées avec adidas® #HERETOCREATE et Playmobil «40 ANS ET PAS UNE RIDE !».

Playmobil remporte également le Grand Prix Spécial TOP COM de l’Expression. Le parti pris de la présentation orale de « 40 ANS ET PAS UNE RIDE !» a fait la différence parmi les 15 dossiers sélectionnés pour l’ensemble de la catégorie RP.

#fierté

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Voir aussi le verre à moitié plein, c’est une forme de lucidité utile

Laurent Guez
Directeur de la Rédaction du Parisien Magazine

Laurent GuezLe Parisien Magazine, chaque vendredi donne de la couleur au week end des Français. On a voulu en savoir plus sur cette ligne éditoriale « grand public », qui affiche une singularité colorée et un positionnement de proximité. Laurent Guez, nommé Directeur de la Rédaction du Parisien Magazine fin 2016 nous explique ce choix. Demain le Parisien Magazine deviendra le Parisien Week-End, c’est tout nouveau tout frais, la nouvelle formule sera imprimée le 13 octobre. Laurent Guez nous dit tout.

Le Parisien Magazine, que la plupart des Français lisent avec plaisir chaque week-end, ne suit pas le modèle de ses homologues (Le Figaro Magazine, M le Monde, Les Echos Week-End…). La formule est légère, positive et colorée. Pourquoi ce choix ?
« Vous sous-entendez que nos confrères seraient négatifs et ternes, ce qui paraît très injuste ! Mais là où vous avez raison, c’est que Le Parisien Magazine assume son identité joyeuse et proche de ses lecteurs. Notre rédaction, qui est jeune, imaginative et très en phase avec la société, peut traiter tous les sujets… mais pas n’importe comment. Nous adorons raconter les initiatives utiles, partager nos curiosités et notre enthousiasme, mais aussi rédiger des portraits très fouillés de personnalités aimées des Français, tout cela avec une place importante accordée à l’image. En fait, toutes ces valeurs, nous allons les pousser encore plus fort dans une nouvelle formule qui sortira en kiosque le 13 octobre. »

Quel sera le nouveau positionnement, et comment allez-vous assurer sa complémentarité avec Le Parisien ?
« Nous changeons de nom, et devenons « Le Parisien Week-End » (« Aujourd’hui en France Week-End » en dehors de l’Ile-de-France). Ce nouveau nom laisse deviner le nouveau positionnement du magazine, davantage focalisé sur ce temps privilégié que constitue la fin de semaine. Du lundi au vendredi, nous le savons, nos lecteurs doivent gérer d’innombrables contraintes, au travail comme à la maison. Mais dès le vendredi matin, lorsque paraît Le Parisien Week-End, ils peuvent commencer à se projeter dans une parenthèse de vraie liberté et de plaisir. Ce sera notre obsession, qui nous permettra d’être plus que jamais complémentaire du quotidien. La maquette va évoluer, vers une forme d’élégance accessible, tout comme le chemin de fer. Au cœur du magazine, vous trouverez les enquêtes, reportages et interviews d’actualité, suivies d’un copieux « Guide week-end » qui proposera des idées de loisirs, d’activités à faire soi-même, et des coups de cœur décernés par la rédaction à des livres, des films, des séries télé ou des albums de musique. En fin de magazine, nous ferons rêver nos lecteurs et les guiderons dans leurs achats plaisir. Enfin, la partie la plus innovante sera sans doute la toute première : une séquence « feelgood » d’une dizaine de pages, constituée exclusivement d’informations qui font du bien »

Un magazine peut-il vraiment se contenter des bonnes nouvelles ?
« Sans doute pas, mais aujourd’hui, de nombreux médias sont plutôt dans l’extrême inverse ! Tout se passe comme si, dans le monde, il n’y avait que des catastrophes et du malheur – ce qui est objectivement faux. Voir aussi le verre à moitié plein, ce n’est pas faire du mauvais journalisme, c’est une forme de lucidité utile. Partout dans le monde, des gens connus ou anonymes lancent de formidables initiatives, artistiques, sportives, solidaires, entrepreneuriales, etc. Chaque semaine, nous les mettrons à l’honneur. Nous publierons aussi des statistiques encourageantes ou des verbatims optimistes, et nous interrogerons une personnalité de premier plan sur « la liste de ses envies » : que rêveriez-vous d’avoir réalisé dans les dix ans qui viennent ? Entre nous, je me suis moi-même posé la question, et ma liste est longue. Le fait d’y penser m’a d’ailleurs fait un bien fou ! »

Biographie :

Journaliste depuis plus de 25 ans, Laurent Guez, 53 ans, a rejoint Le Parisien en janvier 2017 pour relancer le « Le Parisien Magazine », le supplément vendu chaque vendredi avec « Le Parisien ». Avec l’ensemble de la rédaction, il a conçu la nouvelle formule du magazine, rebaptisé « Le Parisien Week-End » à compter du 13 octobre 2017.

Parallèlement, il continue de superviser le supplément du lundi des « Echos », dédié au management et à la gestion opérationnelle de l’entreprise, supplément qu’il a créé en mars 2014 et qui a pris en septembre 2017 le nom « Les Echos Executives ».

De 2012 à 2015, il a dirigé la rédaction du mensuel « Enjeux Les Echos », qu’avec Henri Gibier, il a alors transformé en hebdomadaire. Il est alors devenu directeur délégué de la rédaction de ce nouveau titre, « Les Echos Week-End ». Sur la même période, il assurait un éditorial économique, chaque matin, sur la chaîne d’info LCI.

De 2008 à 2012, Laurent Guez était le directeur des rédactions du pôle Industrie du groupe Infopro Digital, où il était en charge de « L’Usine Nouvelle » et d’« Industrie et Technologies », ainsi que des sites et services numériques associés.  Auparavant, il a notamment dirigé la rédaction de la chaîne parlementaire Public Sénat (2006-2008), alors présidée par Jean-Pierre Elkabbach, et celle du « Figaro Entreprises » (supplément économique du lundi du « Figaro »), qu’il a conçu et lancé en 2001, et dont il fut nommé directeur général en 2004. Auparavant, il animait le service économie-social-Bourse de « France-Soir », dont il fut rédacteur en chef de 1999 à 2001. Entre 1993 et 1998, il était rédacteur en chef adjoint, puis rédacteur en chef de l’hebdomadaire économique et financier « Le Revenu ».

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La réparation, dans l’ADN de CARGLASS®

Céline Coulibre-Duménil
Directrice Développement Responsable et Communication Corporate

Le célèbre spécialiste du bri de glace est engagé depuis 2009 dans une politique de Développement Responsable. Nous avons voulu en savoir plus auprès de Céline Coulibre Duménil, Directrice Développement Responsable et Communication Corporate. Une marque qui porte ses engagements tant en interne auprès de collaborateurs fédérés, qu’à l’externe notamment avec une opération organisée début octobre en France pour sensibiliser les Français aux bénéfices de la réparation au quotidien.

Décollage d’« in senslation® »

A la fois marque de fabrique et nouvelle démarche, in senslation® se veut une réponse holistique et objective aux nouveaux défis de la communication et de la transformation numérique.

Via in senslation®, Wellcom ambitionne de donner plus de sens à la relation entre la marque et ses publics. L’agence vise également à travers cette nouvelle démarche à objectiver son conseil et démontrer la valeur ajoutée apportée à ses clients en s’appuyant sur différents outils d’intelligence artificielle et de data.

En pratique, in senslation® se traduit par une programmation stratégique en trois étapes :

  • la signification qui s’intéresse aux fondamentaux de la marque ou de l’organisation,
  • la direction qui questionne le futur pour se représenter le monde possible qu’il dessine.
  • l’activation qui sait rejouer ces actifs immatériels pour les déployer auprès des différents publics.

Pour illustrer ce nouveau concept, la créa-team a nourri sa réflexion à partir de la baseline  » Sky is the limit ? « . Il n’en fallait pas davantage pour dérouler cette campagne : annonce presse, bannière publicitaire, relations publiques, nouveau site internet, film de lancement…

Quand le marketing d’influence flirte avec la psychologie

L’influence est une « action généralement continue, qu’exerce quelque chose sur quelque chose ou sur quelqu’un. » (Larousse). Elle est devenue incontournable dans la stratégie marketing des marques. Or, une campagne de marketing d’influence réussie s’opère grâce à plusieurs mécanismes psychologiques. En effet, comprendre l’influence en soi dénuée de tout contexte permet d’en extraire toute son efficacité.

Voici, parmi d’autres approches, cinq mécanismes qui la construisent.

1. Donner, recevoir en retour

La réciprocité est universelle, quand on reçoit quelque chose de quelqu’un, on se sent obligé de donner en retour.

Exemples :

  • Le simple follow back de quelqu’un qui nous follow,
  • La technique de l’échantillon gratuit qui amène souvent à faire un post avec le produit/service offert par la marque.

Résultat ? Souvent, les gens achètent le produit qu’ils ont testé.

2. Miser sur les leaders

Aux yeux de chaque cible existe un leader.

Autrement dit chacun d’entre nous peut être leader d’opinion. On peut être influencé par un ami cinéphile sur le choix du prochain film à ne pas rater, mais à contrario on peut nous même influencer ce même ami sur sa prochaine bouteille de vin, car il nous sait connaisseur  par exemple.

Confier le discours et l’image de sa marque à un leader la rendra plus légitime. Elle aura plus de facilité à conquérir de nouveaux clients.

Exemple : On se souvient par exemple du coup médiatique de Apple : avant la commercialisation au grand public de l’Apple Watch, la marque a choisi de l’envoyer à Beyoncé, Karl Lagerfeld et Katy Perry. Flattées les stars s’empressent de se photographier avec le bijou de la marque.

Miser sur les leaders

Ce sont finalement les stars qui font la promo de l’Apple Watch.

3. Entretenir la relation

L’affectif, joue indéniablement un grand rôle dans l’image d’une marque. La marque doit savoir montrer aux clients son intérêt pour eux et leur univers.

Etre proches de ses clients.

Exemple :

  • Quand on achète du smoothie “Innocent”, on n’achète pas que des fruits mixés mais aussi la bonne humeur qui est vendue avec.
  • Lors des “soirées Tupperware”, les ventes sont déclenchées autant par l’ambiance amicale mise en place par l’hôte que par des besoins réels.

Un autre exemple en vidéo : Momondo, site e-tourisme comparateur de vols a imaginé un concours « The DNA Journey » pour aider les gens (clients potentiels) à prendre conscience qu’ils ont plus de choses en commun que de choses qui les différencient. Notre ADN révèle nos origines. La plupart d’entre nous avons un héritage très diversifié, de sorte que nous avons bien plus en commun avec les gens d’autres pays que nous ne le pensions à l’origine.

Une belle opération qui donne du sens à la marque, avec une belle tagline : An open world begins with an open mind

 

4. Comptez sur le consensus

Le meilleur moyen de convaincre quelqu’un de faire quelque chose ? Lui montrer qu’un grand nombre le fait déjà ! La crédibilité peut s’acquérir dans le phénomène de mimétisme, cela rassure de ne pas être le seul à emprunter un chemin.

Ça ne date pas d’hier d’ailleurs. Rappelons-nous que  l’homme est un animal mimétique. C’est ainsi que l’enfant apprend à marcher, à parler, en imitant ses parents et son entourage.

Exemple et contre-exemple :

  • Il est cependant vrai que la plupart des grands succès marketing sont basés sur des innovations de rupture et non sur la copie de ce qui existe. Apple en est l’exemple type. C’est à l’issue d’un lancement réussi d’une innovation de rupture que les grands marketeurs ont su utiliser le désir mimétique des consommateurs pour établir, développer et consolider leur marché.
  • Marie-Claude Sicard (experte en stratégie de marque) estime que le succès marketing n’a pas de modèle unique. On peut observer que de grands succès marketing sont nés de la stricte application du mimétisme. Zara en constitue un exemple, en proposant des vêtements inspirés de ceux des créateurs à des prix abordables.

5. Créer l’urgence du besoin

Vous est-il déjà arrivé d’acheter un produit dont vous n’aviez pas réellement besoin ? Simplement parce qu’il était en promotion pour une durée limitée ou bientôt en rupture de stock ? Dans ces cas-là on se dit : « si je ne l’achète pas maintenant, je vais le regretter ».

C’est le principe de l’urgence : avoir maintenant ce que l’on n’est peut-être pas sûr d’avoir demain. La rareté crée un besoin d’urgence même quand le besoin n’est pas réel.

Exemples :

  • Les codes promo à durée limitée et nominatifs donnés aux influenceurs,
  • Le compte à rebours avant la fin de l’offre commerciale,
  • Les prix de lancement des produits,

L’augmentation du nombre de visiteurs aux derniers jours d’un événement temporaire.

On le constate, le marketing d’influence et le marketing en général s’appuient sur les sciences sociales. Et comme le dit Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre :

« Le paradoxe de la condition humaine, c’est qu’on ne peut devenir soi-même que sous l’influence des autres. »