Comment la transformation digitale impacte-t-elle les comportements d’achat ?

Dans un univers du retail en pleine mutation (digitalisation, concurrence des acteurs pure players, généralisation des parcours multicanaux, …), les équipes « consumer goods & services » du cabinet Wavestone ont souhaité analyser et apporter un éclairage sur « les nouvelles tendances de consommation ».

Dans ce cadre, Wavestone a sondé plus de 1000 consommateurs français en décembre 2017, autour de 3 temps forts du parcours d’achat pour différentes catégories de produits et services (textile, restauration, hygiène/beauté,…) : les comportements d’achat en magasin vs sur internet, l’expérience achat, la relation client et les comportements post-achat. Les résultats de cette étude ont donné lieu à 3 infographies pour un décryptage complet des nouvelles pratiques d’achats des consommateurs. 

58% des consommateurs effectuent un achat sur internet au minimum une fois par mois

Internet et les outils digitaux transforment les parcours d’achat et font évoluer les usages des consommateurs, et ce, de manière plus ou moins marquée selon le type de produit ou service considéré. Ainsi, les achats liés aux voyages, à la billetterie ou encore aux abonnements sont aujourd’hui davantage réalisés sur internet qu’en magasin. A l’inverse, les produits pharmaceutiques ou alimentaires sont toujours très majoritairement achetés en magasin.

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83% des consommateurs privilégient l’ordinateur pour faire leurs achats sur internet et 17% sur un smartphone ou une tablette

A l’ère de la digitalisation, les critères de valeur liés à l’expérience achat évoluent selon les canaux choisis. L’enjeu pour les marques est de répondre aux besoins des consommateurs au moment d’effectuer un achat en déployant un parcours client omnicanal interactif et le plus fluide possible.

« Le magasin sans caisse semble être la solution ultime des retailers pour traiter la problématique du passage en caisse. L’initiative apparaît pertinente : 50% des consommateurs ont déjà abandonné un acte d’achat à cause d’un temps d’attente trop long en caisse… » ajoute Xavier Deloux, Senior Manager chez Wavestone.

30% des consommateurs suivent des marques sur les réseaux sociaux

La diversification des points de contact et les outils digitaux bouleversent la relation client. Les interactions entre les marques et enseignes et leurs clients sont démultipliées et de nouveaux modèles de communication et de fidélisation apparaissent.

« L’influence des réseaux sociaux sur les comportements d’achat est de plus en plus prégnante, en particulier chez les jeunes générations : 56% des 18-29 ans suivent des marques et 40% suivent des influenceurs sur les réseaux sociaux » commente Benjamin Gautier, Manager chez Wavestone.

Mes jeux et moi, on part en voyage

Smart GamesCe printemps, SmartGames, le spécialiste des jeux de réflexion et de logique évolutifs, a lancé deux nouveaux coffrets de voyage, Cache Noisettes et IQ Stars, faciles à transporter et à ranger. De format compact, pour un joueur ou plus, ces jeux s’emportent partout pour s’amuser tout en réfléchissant.

A cette occasion, SmartGames a envoyé son nouveau jeu Cache Noisettes à une sélection de journaliste dans un baluchon personnalisé rempli de… noisettes !

Fondée en 1993, Smart Games propose d’amusants jeux de réflexion évolutifs pour un joueur. Une quarantaine de références sont désormais proposées en différentes catégories : les contes, les jeux en bois, les classiques, les compacts, les jeux de poche « IQ » et les jeux magnétiques de voyage.

Ce printemps, SmartGames présente deux nouveaux coffrets de voyage pour un joueur avec 5 niveaux de difficulté croissante, pour s’amuser à réfléchir. De format compact, ces jeux s’emportent partout où l’on va !

A l’honneur : les 25 ans de la victoire de l’Olympique de Marseille en Ligue des Champions

adidasmaillot « Collector 93 »adidas a dévoilé le 18 mars dernier, le maillot « Collector 93 » de l’Olympique de Marseille à l’occasion de l’anniversaire de la victoire en Ligue des Champions. Le 26 mai 1993, le club phocéen remportait la compétition contre l’AC Milan. Un souvenir unique que la marque souhaite faire revivre au public à travers l’édition de ce maillot. Cette tenue est largement inspirée de l’original, porté par Basile Boli et ses coéquipiers, lors du match au stade Olympique de Munich. Un maillot marqué de la mention « 25 ans », au design rétro et aux couleurs historiques du club, pour rendre hommage à ce jour inoubliable pour l’OM et ses supporters.

A cette occasion, les journalistes spécialisés dans le traitement de l’actualité du club et les influenceurs fans de l’OM, ont pu recevoir en avant-première ce cadeau exceptionnel. Un coffret collector aux couleurs de la marque et du club avec à l’intérieur, le maillot, le communiqué de presse ainsi que la Une de L’Equipe de l’époque en poster géant ! Le but étant d’obtenir un maximum de visibilité le jour du lancement en média avec notamment des présentations du maillot sur les plateaux TV et sur les réseaux sociaux avec @adidasFR et #HeretoCreate. Une belle opération pour rappeler que la marque et l’OM partagent 40 ans d’une histoire commune et cette tenue rappelle qu’ils sont ensemble « A jamais les premiers ».

Moins disponibles et d’abord motivés par le salaire : les médecins jugent sévèrement leurs jeunes confrères

Alors que les personnels de santé expriment quasi quotidiennement leur malaise face à des conditions de travail jugées dégradées, les pouvoirs publics ont annoncé mi-février une « réforme globale » de l’offre de soins. L’ambition affichée est de transformer en profondeur le système de santé. Attendues au printemps, les mesures autour desquelles s’articulera la réforme seront-elles de nature à rassurer les soignants ? La tâche s’annonce en tout cas ardue au regard de la défiance exprimée par les médecins interrogés par Appel Médical Search sur l’avenir de leur profession.

Selon cette étude, pour laquelle Appel Médical Search a interrogé à l’automne 2017 plus de 200 médecins hospitaliers, âgés de plus de 45 ans et travaillant dans quatre spécialités (cardiologie, radiologie, anesthésie-réanimation, urgences), le pessimisme est de mise. Près des deux-tiers (60 %) d’entre eux s’estiment ainsi « pessimistes » ou « inquiets » pour l’avenir de leur métier. En cause, un « durcissement des politiques de santé avec une diminution du système de soins », anticipé par 47 % des médecins interrogés.

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Autre résultat particulièrement significatif, la majorité des médecins sondés par Appel Médical Search – tous expérimentés – jugent sévèrement leurs jeunes collègues. La nouvelle génération leur inspire un « avis mitigé » dans 5 % des cas tandis que les « avis négatifs » recueillent 56 % des suffrages. Les répondants mettent notamment en cause l’« engagement » et la « disponibilité » de leurs jeunes confrères, jugés moindres que les leur dans 69 % des cas pour le premier et dans 85 % des réponses pour la seconde.

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Ils épinglent également leurs préoccupations autocentrées, la nouvelle génération étant selon eux d’abord motivée par « la rémunération attractive » (72 %) et par « la possibilité d’équilibrer vie privée et vie professionnelle » (67 %). Rare note positive cependant, les médecins interrogés sont 35 % à admettre que cette génération est mieux formée qu’eux.

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randstad« Cette année, l’enquête menée par Appel Médical Search analyse le regard que portent des médecins hospitaliers confirmés sur l’avenir de leur métier d’une part, et sur leurs jeunes confrères d’autre part » Nous explique Christophe Bougeard, Directeur général d’Appel Médical. « Pour la plupart pessimistes sur l’avenir d’un métier qu’ils jugent pourtant « passionnant », les médecins hospitaliers sondés en 2018 reprochent à leurs jeunes confrères leur manque de disponibilité et d’engagement. Loin de faire sourire, cette nouvelle version, transposée à l’hôpital, de la querelle des Anciens et des Modernes met en lumière le fossé générationnel qui se cristallise sur la question de l’équilibre des temps de vie. Si elle veut recueillir l’appui de l’ensemble du corps hospitalier, nul doute que la future réforme de l’hôpital devra trouver une solution pour combler ce fossé »

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Nicolas Vidal : La culture doit faire débat et doit poser des questions, de celles qui alimentent la démocratie

Nicolas Vidal
Fondateur et Directeur de la Publication de Putsch

Nicolas Vidal, fondateur et Directeur de la Publication de PutschEn 2007, alors qu’il n’a que 27 ans, Nicolas Vidal fonde BSC NEWS, premier web magazine culturel français. Alors que le pure-player ne comptait qu’une trentaine de lecteurs lors de son lancement, en 2017 le site est visité par près de 800.000 internautes. L’occasion de faire évoluer le titre : fini BSC NEWS, place à Putsch ! Un nouveau site qui compte bien bousculer la façon dont les médias couvrent l’actualité culturelle. Cinéastes, romanciers, musiciens, dramaturges, chaque mois PUTSCH donne la parole à des personnalités d’horizons différents. Un seul mot d’ordre : faire vivre le débat !  A l’occasion de ce lancement, Nicolas Vidal, Directeur de la Publication, nous livre les orientations de son projet et sa vision du journalisme culturel.

BSC News, un des premiers pure-players culturels, devient Putsch. Pourquoi cette évolution ?
Le choix de la nouvelle marque s’est posée en juin 2017. Nous devions faire évoluer la marque média du BSC NEWS et tout naturellement la décision a été prise de changer de nom, d’arrêter le format web, maintenir l’offre papier  et de développer un nouveau site d’actualités plus adaptés aux nouveaux usages. Simultanément, j’avais également décidé de quitter Montpellier où j’ai fondé le BSC NEWS dix ans auparavant. L’environnement économique et la vitalité culturelle de cette ville ne permettaient plus de grandir sereinement sans compter la frilosité de certaines institutions concernant la question de l’innovation dans la façon de traiter des sujets culturels ou de couvrir des événements.

L’évolution du projet PUTSCH a naturellement posé  la question de la monétisation. Nous nous sommes appuyés sur l’expertise d’Hélène Froment (Mediapart, Le Monde..). Pendant dix ans nous avons vécu sur un modèle quasiment gratuit, jonglant entre des budgets publicitaires et un nombre d’abonnés qui progressait mais pas suffisamment pour se séparer de la publicité et pérenniser le média sur le long terme. Aujourd’hui, nous proposons deux offres claires : 3,99 euros par mois pour l’abonnement au site ou 7,99 euros pour l’abonnement au site et au journal papier mensuel.

Quels types de contenus proposez-vous dans ce nouveau média ?
Putsch sera le média qui bouscule l’ordre culturel établi avec une série d’entretiens de personnalités parfois piquantes et corrosives. Car la culture doit faire débat et doit poser des questions, de celles qui alimentent la démocratie. Ce spectre est très large allant par exemple d’Augustin Trapenard à Laurent Obertone, Michel-Edouard Leclerc, Enki Bilal, PPDA, Raoul Peck, Malika Sorel Sutter ou encore Jeannette Bougrab.

Ainsi nous offrons la possibilité aux lecteurs de se faire leur propre opinion. Aiguiser le libre-arbitre de tout un chacun est l’objectif principal de PUTSCH.

Parce que la culture doit faire débat, parce qu’il y a une nécessité aujourd’hui de bousculer l’ordre culturel établi, Putsch veut être cet espace privilégié de lectures et de réflexions. Un forum indispensable et inhérent à toute démocratie ne peut exister que si toutes les voix, même discordantes et subversives, ont un espace, un lieu pour s’exprimer. Parce que Putsch ne veut rien s’interdire lorsqu’il s’agit de faire vivre la démocratie et la culture.

Putsch propose aux lecteurs passionnés de culture et de débats de découvrir une nouvelle façon de faire du journalisme culturel. Nous proposons aux lecteurs un travail de  journalistes basé sur le triptyque : culture, idées et débats.

Pourquoi avoir fait le choix de faire un magazine multi-média ?
Nous avons décidé dans un premier temps de lancer une série de supports videos diffusés sur notre WebTv dès le printemps 2018. Deux programmes sont déjà en cours de préparation. Cette corde manquait à notre arc. Et nous nous devions de proposer du contenu vidéo de qualité. Le maintien du support a été mûrement réfléchi.

Concernant la version Print, nous travaillons de concert pour cela avec la Start-Up PayPerNews qui excelle dans ce domaine. Le modèle économique du journal papier, dont la nouvelle formule se nommera aussi PUTSCH, est sécurisé car sans risque de remettre en cause l’existence du média. Elle viendra renforcer nos offres d’abonnement.

Par cette présence multi-supports, nous essaierons ainsi de toucher via notre positionnement sur le web des lecteurs qui pourraient être tentés de porter crédit aux Fake News. Chez Putsch, nous nous en tiendrons aux idées et notre expérience d’une décennie dans les médias avec BSC NEWS a renforcé cette conviction.

Que vous inspire le traitement de la culture dans les médias aujourd’hui ?
Nous sommes partis du constat qu’il y a une uniformisation des contenus, des invités et très souvent des idées dans une sorte de bulle idéologique qui ne correspond pas à notre idée de la démocratie. Pour une société très portée sur l’exigence de la diversité, PUTSCH met à l’honneur la diversité d’idée et d’analyses sans préjugés, ni parti pris de la part de la rédaction. Nous tenterons donc de réconcilier une partie du lectorat déçue des médias qui ne se reconnaissent plus dans la façon dont est traitée l’actualité.  Nous espérons fédérer le maximum d’abonnés autour de PUTSCH afin de pérenniser le média et prévoir de nouveaux développements pour 2019.

Nous espérons également que notre ligne éditoriale séduira les lecteurs déçus par les médias traditionnels. Chez PUTSCH, nous nous en tenons aux idées, aux débats et à l’ouverture d’esprit.

Putsch ne sera d’aucune tendance, d’aucune chapelle et ne sera pas militant. Néanmoins, nous militons ardemment pour le débat d’idées.  En somme, il faut aller dans les marges du journalisme, c’est là que se trouve le sillon fécond de la démocratie.

Quelles futures personnalités comptez-vous interroger ?
Nous ouvrons sur PUTSCH un espace de tribunes où plusieurs personnalités prendront la parole sur des sujets culturels divers. Et c’est une nouveauté pour nous. Dès le mois d’avril, nous publierons une série de tribunes pour nourrir cette volonté de pluralisme. Nous sommes prêts à accueillir toutes les voix qui sont sensibles à la culture et aux débats d’idées. Et nous discutons avec tout le monde sans corporatisme, sans a priori. Car, chez Putsch, il n’y pas de gens blacklistés.

A noter que nous publions déjà les dessins succulents du grand dessinateur de presse, André Bouchard qui collabore avec nous depuis plusieurs années.

Enfin, nous avons le plaisir d’accueillir notamment chez Putsch l’humoriste David Azencot (Europe 1 & Canal+) qui publiera chaque mois une chronique video sur la WebTv de PUTSCH. Et je cite souvent Pierre Desproges qui disait  « qu’on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ». Chez PUTSCH, nous tenterons de rallier le plus grand nombre de lecteurs autour de la culture et du débat.

Le site de PUTSCH : www.putsch.media

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Nous sommes désormais les seuls en Europe à fournir une offre aussi large et complète

Fabien Pierlot
Co-fondateur de COYOTE

Fabien Pierlot, fondateur de COYOTEcoyoteDepuis 2005 COYOTE c’est plus de 5 millions d’utilisateurs qui s’échangent quotidiennement des informations sur les limitations de vitesse et les événements de la route (dangers, accidents, déviations, chantiers etc.), 12 millions d’informations traitées chaque mois et un chiffre d’affaires de près de 120 millions d’euros. Mais COYOTE est avant tout un pionnier de la French Tech dont les technologies, brevetées en France, se déclinent sous forme de boîtiers, d’applications et de solutions directement embarquées dans les voitures. Avec l’intégration du groupe TRAQUEUR, COYOTE entend désormais conquérir le marché B-to-B et se développer sur le continent américain. Fabien Pierlot, co-fondateur, revient avec nous sur l’histoire de cette pépite française et nous dévoile sa stratégie pour les prochaines années.

Comment est né COYOTE ?
J’ai toujours été un passionné de voiture. A la fin de mes études en 2002 j’ai lancé « Flash Info », un serveur vocal permettant aux automobilistes d’être informés de la présence de radars. Très vite le succès a été au rendez-vous ! L’idée m’est rapidement venue d’imaginer des technologies plus modernes comme le GPS et le GSM afin de créer un produit communiquant. Ma rencontre avec Jean-Marc Van Laethem a marqué un véritable tournant ! Nous avons développé un système que nous avons lancé en 2006 : un boîtier inédit, fabriqué en France, ainsi qu’un abonnement en partenariat avec SFR. On peut dire qu’on a créé le premier Smartphone avant l’heure ! Nous avons tout construit de A à Z, Jean-Marc s’occupant de la partie technique, et moi du reste. Les radars se multipliant sur les routes de France à l’époque, nous avons su surfer sur l’actualité et répondre à une vraie demande. Au départ nos acheteurs étaient principalement des aficionados, mais au bout d’un an et demi nous dénombrions 30.000 à 50.000 utilisateurs. Nos produits ont commencé à être référencés et distribués auprès des grandes enseignes et des fabricants automobiles. Nous utilisions deux technologies qui permettaient d’informer un public assez large de la présence de radars, des limitations de vitesse, et de l’état du trafic. Tout ça depuis un garage parisien !

En 2009 vous prenez le virage du numérique et lancez votre application. Racontez-nous.
Oui, c’est mon associé, Jean-Marc Van Laethem, qui a tout de suite flairé le potentiel de cette nouvelle technologie. Pendant 4 ans nous avons vendu du hardware mais dès 2009, soit à peine un an après la sortie du premier IPhone, l’application COYOTE était disponible sur l’App Store. En un an ce sont plus d’un million d’utilisateurs qui l’ont téléchargée ! Aujourd’hui nous sommes une communauté multi-support : nos interfaces fonctionnent aussi bien sur boîtier que sur Smartphone. Nous avons plus d’une centaine de développeurs qui travaillent tous les jours à l’amélioration de nos contenus pour toujours proposer le meilleur à nos clients. En 8 ans nous sommes passés de 2 à 360 employés.

En plus de la signalisation des radars, COYOTE entend également améliorer la sécurité routière ?
Oui nous sommes partis du constat qu’il n y a rien de mieux que l’œil de l’automobiliste pour avertir des dangers de la route. L’idée était donc de ne pas simplement créer un dispositif qui renseigne sur la présence des radars, mais une véritable communauté informant sur les événements de la route, les dangers, les travaux en cours, les limitations de vitesse etc. Sachant qu’un automobiliste informé en vaut 10, nous avons développé un véritable outil d’aide à la conduite !

Pourquoi avoir fait le choix du made in France ?
COYOTE est une innovation 100% française et nous sommes fiers, plus de dix ans après son lancement, de conserver l’intégralité de notre production dans l’Hexagone. Deux raisons nous ont motivé à faire ce choix : au départ, pour des raisons logistiques, il était plus simple d’avoir une usine de production en France, à portée de main. Ensuite nous avons rapidement choisi de valoriser le savoir-faire français en matière d’IT. Aujourd’hui COYOTE génère plus de 300 emplois aux quatre coins de la France : Suresnes, Bordeaux, Montauban, Amiens, Evreux…

COYOTE dispose également de boutiques dans plusieurs pays d’Europe. Il est important de disposer de vos propres espaces de vente ?
Dès le départ je voulais pouvoir contrôler notre réseau de distribution. Le premier COYOTE Store a ouvert en 2009 et il y en a désormais une vingtaine de répartis en Europe ainsi que 25 magasins éphémères et boutiques dans de grands centres commerciaux. Je pense qu’il n y a pas mieux qu’un vendeur COYOTE pour expliquer un produit COYOTE. Aujourd’hui 65% de nos ventes se fait en direct. A travers nos filiales et nos boutiques nous sommes présents en Italie, au Benelux et en Espagne.

Pourquoi avoir lancé en 2017 le COYOTE LAB, votre propre laboratoire de recherche et développement ?
La plateforme que nous avons conçue il y a 12 ans comprend aujourd’hui près de 5 millions de membres et est donc devenue un peu obsolète, moins souple à utiliser. Pour imaginer la future plateforme COYOTE, nous avons choisi de traverser l’Atlantique et de créer notre propre laboratoire de recherche et développement. Nos développeurs réfléchissent à une nouvelle plateforme qui permettra de délivrer des messages encore plus ciblés en fonction des spécificités de chaque pays. Par exemple, un soir de match du Paris-Saint-Germain, les automobilistes à proximité du Parc des Princes seront informés des éventuelles perturbations, et un itinéraire de substitution leur sera proposé. Nous avons choisi le Québec car l’université de Laval est réputée mondialement pour son expertise en Big Data. Ensuite car cela nous permet de poser un pied sur le continent américain en vue de conquérir un nouveau marché. Notre objectif pour 2018 : créer une vraie force de vente et concurrencer Google sur son propre terrain. Nous sommes un peu le petit village Gaulois qui se dresse contre le géant des GAFA !

En février 2018, vous avez annoncé l’achat du groupe TRAQUEUR. Que visez-vous avec cette intégration ?
Traqueur était déjà un de nos principaux partenaires commerciaux depuis une dizaine d’années. Le groupe se positionnait sur la géolocalisation et le vol de voiture, tandis que notre cœur de métier était « l’alerting », un secteur très B to C. Depuis deux ans nous avons eu de plus en plus de demandes d’entreprises cherchant un système de géolocalisation pour leurs parcs de véhicules. En intégrant TRAQUEUR, COYOTE se lance sur le marché B to B avec une offre beaucoup plus large et complète.  Nous sommes désormais les seuls en Europe à offrir à la fois l’alerting géolocalisé, l’aide à la conduite, le tracking de véhicules volés et bientôt un service d’assurance. Notre objectif et d’attaquer le marché européen avec une offre disruptive et unique.

Le 13 février dernier COYOTE a réuni plus d’une vingtaine de journalistes à l’Eléphant Paname pour annoncer l’acquisition de TRAQUEUR. L’occasion pour Fabien Pierlot d’échanger avec les médias et faire un point sur les activités de l’entreprise.

conférence de presse COYOTE

Le « co » a la cote

L’enfer, c’est les autres ? Pas si on en croit la mode actuelle, qui porte aux nues le collaboratif. De nombreux services et activités adoptent le préfixe co, preuve du succès de ce phénomène économique grandissant. Co-working, co-living, etc., tout s’accorde à l’unisson. Il est d’ailleurs assez étonnant, dans une société où l’individualisme est poussé à l’extrême (cf le déferlement des selfies et autres gestes militantistes du « m’as-tu vu ? »), de constater ce recours au groupe. Alors, coup marketing ou réel retour aux valeurs communautaires ?

Pour la petite histoire…

L’usage du préfixe co n’est pas nouveau. Coexister apparaît en 1554 ; coassocié en 1596 ; co-accusé en 1752 ; coaxial en 1911. Dérivé du latin cum (qui signifie avec), il indique l’association, l’idée de mise en commun ou bien la simultanéité. Ou, pour être plus moderne, du faire et du vivre ensemble. Mais trêves de jactances culturelles, revenons plutôt à nos moutons (ou à nos poules, le bruit qu’elles émettent étant plus proche de notre sujet).

Une véritable « cocophonie »

Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est que le co est cuisiné à toutes les sauces. Au-delà des désormais classiques co-working, co-living, co-construction, co-voiturage (dont un des représentants les plus connus – Blablacar- est français, co-corico !), co-création ou co-branding, on voit fleurir des co-thinking, co-eating et autres co-sleeping. Semblerait-il qu’on ne soit plus capable de faire quelque chose tout seul ? A quand le co-walking, le co-crying, le co-bathing ou le co-dressing ? Robert (le petit) va devoir s’étoffer pour faire de la place à cette myriade de nouveaux mots.

L’union fait la force

Et si c’était là tout l’intérêt ? Revenir au partage (d’idées, d’un toit, d’un service) ne serait-il pas un retour au sens ? A ce qui fait l’humain ? Les immeubles de co-living apportent un équilibre dosé entre espaces de vie privée et pièces communes, favorisant les rencontres sans pour autant pousser jusqu’à l’intrusion. Le co-voiturage est une réponse intéressante aux problématiques de pollution et de dépense d’énergies. Quant au co-working, il offre des possibilités non négligeables dans la réhabilitation des friches industrielles ou tertiaires, dans l’optimisation d’espaces de plus en plus rares, ou bien dans le développement de réseaux professionnels.

Le sens en commun

Chez Wellcom, ce retour aux valeurs de l’échange et du relationnel nous réjouit. Notre identité visuelle fait la part belle au co, en ouvrant sur l’infinité de possibles qu’il peut générer. Notre positionnement, in senslation®, en est la traduction : donner plus de sens à la relation entre la marque et ses publics est désormais inscrit dans notre code génétique. Après tout (pause culture n°2), le mot latin communicatio ne signifie pas autre chose que : « mise en commun, échange de propos ». Et comme le disait Henry Ford : « se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite ». Co-me on board !

Un espace partenaire qui fait peau neuve

Wellcom accompagne la société de gestion de fonds immobiliers SOFIDY dans la refonte de son écosystème digital depuis 2016. Après avoir repensé le site corporate du groupe, les équipes du pôle Inspire se sont attaquées à un autre chantier de taille : la refonte de l’extranet dédié aux partenaires du groupe, premier acteur indépendant sur le marché des Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI) en France.

Afin de toujours fournir à ses partenaires les meilleurs services, SOFIDY, accompagné par Wellcom, a développé un nouvel espace de travail digitalisé et plus organique, adapté aux besoins des CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants).

Un portail qui propose tous les services indispensables à la bonne gestion de ses actifs : accès au portefeuille et aux relevés des commissions, supports de commercialisations et documents de souscription à portée de clic ou encore simulations en temps réel.

Afin de se démarquer sur un marché concurrentiel fort, SOFIDY s’est lancé dans un vaste chantier de rajeunissement et d’institutionnalisation de l’image de sa marque,  via la refonte de sa présence digitale. Avec une ergonomie plus efficiente, l’extranet SOFIDY contribue à moderniser l’image de l’enseigne, ce qui légitime d’autant plus le statut de leader de l’entreprise.

Espaces de coworking : lancement réussi !

deskopolitan logo365 jours se sont déjà écoulés depuis le lancement de Deskopolitan ! S’inspirant des nouveaux modes de travail pour développer un réseau premium d’espaces de coworking, cette start-up a su créer une forte communauté autour de son tout premier espace de coworking, rue du Château d’Eau à Paris. Retour sur une année riche en événements et zoom sur le nouveau projet de Deskopolitan : l’ouverture prochaine de l’espace de coworking le plus innovant d’Europe !

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !

Retour sur une année riche en événements

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !L’aventure de Deskopolitan débute en 2014 lorsque Paul Chevrillon et Alexis Rebiffé, ses co-fondateurs, acquièrent un bâtiment de 1.400 m2 au 48 rue du Château d’Eau dans le 10ème arrondissement de Paris. En janvier 2017, et après quelques travaux, ils inaugurent ce premier espace de coworking et proposent des espaces de travail fonctionnels et flexibles : bureaux nomades, bureaux privés et salles de réunion. Mais ce qui différencie Château d’Eau des autres espaces de coworking, c’est son offre de services premium : barista, cabines insonorisées pour téléphoner, douche, barbier, onglerie, coiffeur, boutique…

Un mois seulement après son ouverture, la notoriété de l’espace de Château d’Eau bondit soudainement lorsque Benoit Hamon, alors candidat à la présidence de la République Française, décide d’y installer son siège de campagne jusqu’au mois de mai.

L’année a également été riche en événements : l’organisation d’un barcamp réunissant une vingtaine d’acteurs issus d’univers concurrentiels pour échanger sur le thème « le bureau : pire espace de travail ? », l’installation d’une ruche en juillet 2017, l’accueil du lancement du livre Devenir freelance de Bertrand Moine et Romain Arnol en septembre 2017, sélection de Deskopolitan comme finaliste au concours d’architecture international FX*Award en novembre 2017…

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !

Un nouvel espace de coworking à l’été 2018

Le véritable temps fort de l’année 2018 sera l’ouverture, l’été prochain, du second espace de coworking de Deskopolitan, situé au 226 boulevard Voltaire, dans le 11ème arrondissement de Paris.  Pour cet espace de 6 000 m² acquis en juin 2015 auprès de la RATP, Deskopolitan a fait appel à des partenaires de renom afin de proposer un véritable campus dédié au coworking avec une offre de services inédites : des espaces de travail et de réunion, des ateliers, un amphithéâtre, un espace beauté, un restaurant (Yuman), un potager, une résidence hôtelière, une crèche (La Maison Kangourou), une salle de fitness (Episod) et même un speak-easy dans une ancienne chambre forte !

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !

Deskopolitan proposera ainsi l’espace de coworking le plus innovant d’Europe.  Conçu par l’agence Franklin Azzi Architecture en collaboration avec l’agence d’architecture d’intérieur anglaise MoreySmith, le site de Deskopolitan Voltaire aura nécessité 2 ans et demi de travaux et mobilisé une équipe de conception de plus de 30 personnes.

2018 : Za Butine au parc d’attractions !

nigloland logoEn plus de 30 ans d’existence, Nigloland (dans l’Aube en région Champagne) a su s’imposer comme un acteur majeur dans le secteur des parcs d’attractions en France et créer la différence grâce à son cadre naturel et verdoyant. Aujourd’hui, il se positionne dans le top 5 des parcs français en termes de fréquentation avec ses 600 000 visiteurs en 2017.  La politique d’innovation est une préoccupation majeure pour le parc. Tous les 2 ans, les propriétaires investissent dans une nouvelle attraction pour satisfaire l’ensemble de ses visiteurs.

nigloland les abeillesCette saison, qui s’ouvrira le 31 mars, ne déroge pas à la règle. L’attraction « Zabeilles » fait son apparition en plein cœur du Village Merveilleux. Le parc crée tout un univers pour reproduire au plus près le monde extraordinaire des abeilles et proposer une aventure immersive à ses visiteurs. Le jeune Youtuber « Swan the Voice », qui compte près de 2.4 millions d’abonnés, sera le parrain de l’attraction et inaugurera cette nouveauté le 5 mai prochain. Influenceurs et journalistes se retrouveront alors pour découvrir les « Zabeilles ». L’aventure débutera pour eux en amont de l’inauguration puisqu’ils recevront un portage presse contenant une mini-ruche, une invitation et de nombreux goodies rappelant l’univers des abeilles.

Enfin, cet été, un nouvel espace célébrant l’histoire familiale forte du parc, ouvrira ses portes. En effet, les deux fondateurs et propriétaires de Nigloland souhaitent pouvoir partager avec les visiteurs leurs origines foraines et montrer tous les objets qui s’y raccrochent. Pour cela, un musée de 700m2 verra le jour. A cette occasion, blogueurs passionnés et fans de parcs s’y retrouveront pour une journée exceptionnelle au cœur des traditions de la famille Gélis !