Le sèche-serviettes acoustique SENSIUM présenté au CES de Las Vegas

atlanticatlanticLe sèche-serviettes d’ATLANTIC sera présenté lors de la 8ème édition du Consumer Electronic Show (CES) à Las Vegas. Un rendez-vous incontournable pour ATLANTIC, qui souhaite faire connaître ses solutions technologiques avancées au grand public (pilotage intelligent, auto apprentissage des rythmes de vie des habitants, capteurs de présence et de fenêtres ouvertes…).

Du 9 au 12 janvier 2018, les visiteurs du CES pourront découvrir le sèche-serviettes d’ATLANTIC. Equipé d’un système audio embarqué CABASSE, il produit un son haute définition, en plus de dégager une chaleur enveloppante. Les enceintes dissimulées dans les sèche-serviettes, diffusent la musique d’un Smartphone ou d’une tablette, pour un moment de bien-être et de plaisir. Doublement connecté, SENSIUM est également pilotable et programmable à distance avec l’application COZYTOUCH. Avec son design souligné par un éclairage LED discret, le sèche-serviettes SENSIUM allie puissance calorifique et innovation technologique.

Ce premier rendez-vous au CES sera aussi une belle occasion de valoriser la French Tech à travers des produits améliorant le confort au quotidien. Le SENSIUM sera sur le stand de son partenaire Micro EJ.

La première banque mobile à lancer le crédit à la consommation !

n26n26La Banque Mobile poursuit son développement sur le marché français tout en conservant les valeurs qui ont fait son succès : simplicité, transparence et rapidité. Après avoir lancé en France N26 Business, son offre pour les auto-entrepreneurs, son système 3D Secure en juillet et Apple Pay en octobre, N26 propose depuis le 12 décembre, son offre de crédit en partenariat avec Younited Credit.

Les utilisateurs de N26 peuvent désormais souscrire à un crédit directement depuis leur application, en quelques clics et avec une signature électronique. Les prêts, octroyés par Younited Credit, plateforme en ligne de crédit aux particuliers, vont de 1 000 à 40 000 euros, sur des durées de 24 à 72 mois. La réponse définitive à la demande est donnée en 24 heures ouvrées.

« A l’instar de ce que nous faisons en Allemagne, nous avons décidé d’étendre notre gamme de produits bancaires en France pour permettre à nos clients de bénéficier des avantages de notre plateforme bancaire, tout en profitant d’une expérience utilisateur unique, notre marque de fabrique. » explique Jérémie Rosselli, General Manager France de N26 «  Nous allons continuer à innover et à fournir de nouveaux produits et services pour répondre aux demandes prégnantes de nos clients français ».

Le Noël solidaire de King Jouet : 51 000 jouets neufs offerts aux enfants

kingjouetkingjouetPremier acteur cross-canal du jouet, King Jouet, a renouvelé avec succès cette année encore,  son action « Le Noël Solidaire» au profit des enfants des personnes accueillies par les Restaurants du Cœur. Du 18 octobre au 27 novembre, dans les magasins King Jouet et sur king-jouet.com, pour chaque jouet acheté d’un fournisseur partenaire et de marques King Jouet, un jouet neuf de la même valeur était offert aux Restaurants du cœur.

Au total, 51 000 jouets neufs ont été récoltés lors de cette troisème édition du Noël solidaire organisé avec Les Restos du cœur ! Ce qui représente plus d’un million d’euros de jouets offerts.

Acheminés dans les antennes locales, ces jouets ont été offerts aux enfants  lors des arbres de Noel de l’association.

U’Dev : CGI lance son école du développeur

cgiLe marché de l’emploi dans le numérique crée aujourd’hui une véritable course aux talents, et CGI entend bien contribuer à former les nouvelles générations ! L’entreprise canadienne, 5ème acteur mondial indépendant des services en technologies de l’information, a lancé en avril 2017, son école du développeur U’Dev, faisant ainsi de CGI la première ESN à créer sa propre formation. En la finançant entièrement et en personnalisant le cursus pédagogique, Il s’agit également de la première initiative à aller aussi loin en France.
Depuis la rentrée 2017, CGI propose à 180 bacheliers et personnes possédant un niveau bac+ d’intégrer un parcours de formation dédié. Ce programme a été conçu en partenariat avec IPI, l’Ecole de référence spécialiste des parcours individualisés et certificateur de compétences, et EPSI, dont l’approche pédagogique académique et les diplômes sont reconnus par les professionnels du marché. Cette formation est disponible dans les campus des écoles partenaires de 6 villes : Bordeaux, Lille, Toulouse, Lyon, Paris, Clermont-Ferrand. Un cursus (en cours de labellisation « Grande Ecole du Numérique ») qui formera les futurs concepteurs-développeurs Java, PHP, HTML5, .net…

Cette formation donnera à ses 180 élèves l’opportunité d’intégrer CGI en CDI à l’issue de leur cursus. CGI se démarque ainsi par sa politique de recrutement axée sur la formation et la progression des jeunes diplômés.

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Frédéric Taddeï : J’ai toujours été transgressif

Frédéric Taddeï
Journaliste

Frédéric Taddeï interviewOn l’adore. Il est LE journaliste de ces 25 dernières années. Animé d’une curiosité intense qui le fait passer de Paris Dernière de 1997 à 2006 à Ce Soir ou Jamais (de 2006 à 2016 sur France 3 et France 2). .

Aujourd’hui sur Europe 1 en direct du lundi au jeudi aux manettes de « Europe Social Club », Frédéric Taddeï, l’homme des médias également patron de Lui et créateur de d’Art d’Art depuis 2002, nous livre quelques secrets de sa personnalité et de ses choix.

Et… tout roule !

Aujourd’hui vous êtes essentiellement à la radio. Ce média accorde-t-il un espace de liberté plus grand que la télévision ?
« Il est encore permis d’être intelligent à la radio, à Europe 1. A la télévision, c’est de plus en plus mal vu. On a l’impression que ça va faire fuir le téléspectateur. La télé et la radio subissent toutes les deux une baisse tendancielle de leur audience, à cause d’internet, mais elles réagissent de façon différente. La télévision a tendance à baisser le niveau, elle cherche le PPCM, le plus petit commun multiple, et finit par prendre les téléspectateurs pour des idiots. C’est une catastrophe. La radio fait le contraire. Elle cherche le PGCD, le plus grand commun dénominateur. C’est plus ambitieux et plus malin. Le public n’aime pas qu’on le sous-estime. C’est pour ça qu’il fait plus confiance à la radio qu’à la télé. »

Comment choisissez-vous vos invités sur votre émission quotidienne @Europe 1 ?
« Europe 1 Social Club est une émission de décryptage du monde d’aujourd’hui, avec une heure de débat et une heure de talk-show. Tout y est abordé, des grands problèmes de société à l’art, à la culture, au sport et au divertissement. Les invités savent tous très bien de quoi ils parlent. Ce ne sont pas des chroniqueurs ni des éditorialistes. Les invités du débat sont des spécialistes reconnus et ils ne sont pas d’accord entre eux. Si vous voulez comprendre un problème, il faut comprendre pourquoi les gens ne sont pas d’accord entre eux. C’est la meilleure clef. Dans la deuxième heure, la partie culturelle, où défilent tous ceux qui écrivent des livres, font des films, des disques, des spectacles, de la cuisine ou du sport, je m’intéresse de préférence à celles et ceux qui reflètent le mieux notre époque. La promesse, c’est que si vous écoutez régulièrement cette émission, vous comprendrez dans quelle époque vous vivez, vous comprendrez ce qui est en train de se passer. »

Vous êtes depuis peu Directeur de la rédaction de Lui. Une manière de joindre l’utile à l’agréable ? #transgression ?
« Lui a toujours été un magazine ancré dans son époque. Le premier directeur de la rédaction, c’était un écrivain voyageur, le regretté Jacques Lanzmannn, qui était aussi le parolier des plus belles chansons de Jacques Dutronc, et mon prédécesseur, c’était Frédéric Beigbeder, qui ne se défend pas mal non plus. Mais c’est vrai que ça reste transgressif… Eh bien, je le reconnais, j’ai toujours été transgressif. J’ai toujours aimé sauté d’un sujet à l’autre. Dans mes émissions, on passe de la politique à l’art, de l’économie à la philo, de la culture au sexe et, vous le remarquerez, tout se répond, tout communique. Si l’on veut comprendre son époque, il ne faut rien laisser de côté. L’honnête homme du XXIe siècle est quelqu’un qui doit se sentir partout chez lui, avec l’establishment comme avec les contestataires, avec les intellectuels comme avec les artistes, avec les politiques comme avec les pirates informatiques, dans les aéroports comme dans les boîtes de nuit. »

Éclairez-nous sur vos projets, écriture d’un livre ?
« Je ne fais jamais de projets. »

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King jouet : une enseigne cross-canal qui accompagne le développement des enfants

Philippe Gueydon
Président-directeur général de King Jouet

Philippe Gueydon King Jouet

kingjouetPhilippe Gueydon dirige King Jouet, l’enseigne spécialiste en jeux et Jouets, crée en 1987.

Basé à Voiron,  près de Lyon, le Groupe King Jouet trouve son origine dans la société familiale Gueydon  fondée en 1950. L’enseigne est aujourd’hui le 3ème acteur du marché français dans la distribution de jeux et de jouets et le 1er acteur cross-canal du jouet. Elle compte 240 points de vente succursales et affiliés, regroupés sous la marque King Jouet.

King Jouet fête ses 30 ans cette année, pourriez-vous nous raconter cette histoire de famille ?
King Jouet, c’est en effet une histoire de famille à double titre.

Une histoire de la famille Gueydon d’abord, puisqu’à l’origine il y a la création d’un bazar, Les Nouvelles Galeries, en 1875, dans le centre-ville de Voiron, par mon aïeul, Augustin Gueydon. Une activité que les 3 générations suivantes ont développé et progressivement orienté vers le commerce de gros, l’entreprise se spécialisant dans le jouet dans les années 50. Puis mon père, Jean Gueydon, a créé deux enseignes au début des années 80, Joupi (aujourd’hui fondue dans King Jouet) et King Jouet, au développement desquelles j’ai moi-même participé depuis mon entrée dans le Groupe en 1988.

Mais King Jouet c’est aussi une grande famille à travers les équipes qui la composent – un effectif moyen d’environ 1000 équivalents temps plein – et y sont particulièrement attachées.

King Jouet est la 3eme enseigne spécialiste en France, qu’est-ce qui particularise un magasin King Jouet ?
Dans le jouet, nous vendons tous pour ainsi dire, peu ou prou, les mêmes produits. Ce qui distingue King Jouet, ce sont avant tout ses équipes. Nous assurons leur formation en continue, notamment grâce au e-learning et à notre salon Jouérama, ce qui en fait de véritables experts du jouet. Et nous mettons un point d’honneur à bien accueillir, conseiller et servir nos clients.

Au-delà, nous sommes résolument une enseigne cross-canal, ce qui transpire dans nos magasins et se voit encore assez peu chez nos concurrents, avec des bornes interactives permettant la consultation de la globalité de notre offre, des smartphones dont sont équipés nos vendeurs pour faciliter l’information, la prise de commande ou la consultation des avantages fidélité de nos clients, et des QR codes présents dans nos rayons pour découvrir les tests de jouets que nous faisons réaliser à des enfants et leurs parents, la présentation de jouets en réalité augmentée, etc.

Noël approche à grand pas, une période décisive pour les enseignes spécialistes, quels sont les grands enjeux pour King Jouet ?
Pour King Jouet, Noël a démarré dès le 18 octobre avec la sortie de notre catalogue, qui amorce le lancement de la saison. Les 3 derniers mois de l’année représentent environ 60% de notre activité, c’est dire leur importance. Ils concluent des mois d’efforts consacrés à la recherche des jouets qui sauront satisfaire les enfants et accompagner leur développement, à la création de nouveaux outils et services connectés à la vie des parents (e-réservation, paiement différé, appli mobile…), ou encore à l’élaboration d’opérations commerciales attractives. Réussir sa fin d’année, c’est se donner les moyens d’investir dans l’avenir. Dans l’époque de grandes transformations que nous connaissons, c’est primordial.

King Jouet, dont le site Internet marchand existe depuis seize ans, a été l’un des premiers spécialistes du jouet à prendre le virage du digital. Vous réalisez aujourd’hui 10 % de vos ventes sur le Web (livraison, click and collect, e-réservation), trois fois plus que vos concurrents. Le digital, une priorité stratégique pour King Jouet Clairement, et ces 2 derniers mois les ventes digitales représentent même plutôt 12% de notre activité. Les modes de consommation ont largement évolué ces dernières années, et ce n’est pas fini ; notre métier de commerçant, c’est de savoir répondre aux attentes des consommateurs, il est donc logique que nous accélérions notre digitalisation, même si nous n’en délaissons pas pour autant nos magasins et l’humain. Le digital est donc bien l’une de nos priorités stratégiques, mais qui s’inscrit dans un objectif plus large d’être l’enseigne préférée des consommateurs.

Quelles sont les grandes tendances de ce Noël 2017 ?
En premier lieu, le retour de valeurs sûres remises au goût du jour. Prenons le cas des toupies Beyblade. Elles avaient rencontré un fort succès en 2011 et s’étaient fait peu à peu plus discrètes, elles ont été relancées cette année, avec un nouveau dessin animé en appui et de nouvelles fonctionnalités apportée au jouet… elles caracolent aujourd’hui en tête des ventes.

Le retour des stars de l’an dernier, aussi, avec des jouets qui ont entre-temps évolué. C’est le cas des œufs Hatchimals, une des meilleures ventes en 2016, dont la gamme s’est enrichie cette année avec les Hatchimals collegtibles, plus petits, et qui renferment des figurines collectionnables.

Et puis, il y a également l’émergence du S.T.E.M. ou coding, des jouets que l’enfant peut programmer pour leur faire faire ce qu’il souhaite. Il ne s’agit pour l’instant encore que d’une niche, mais elle s’inscrit dans la lignée de jouets plus technologiques, comme les hoverboard ou les drones.

Comment ressentez-vous le marché ?
Après un début d’année relativement stable, au cours duquel King Jouet a réussi à grignoter des parts de marché, la saison de Noël tarde un peu à démarrer. La météo clémente d’octobre, la possibilité pour les consommateurs d’être livrés plus tard grâce à Internet, et de moindres investissements médias des fabricants de jouets sur les dernières semaines, en sont certainement la cause. Le Black Friday la semaine dernière a permis de rattraper un peu de ce retard à l’allumage mais ce sont surtout les jours restant d’ici Noël qui vont permettre de faire la différence. Le match n’est pas joué, les achats de cadeaux vont maintenant s’intensifier, chez King Jouet nous ne relâchons pas nos efforts et sommes prêts pour la dernière ligne droite.

Le Data Storytelling : un arbre de connaissance qui cache une forêt d’opportunités

data & storytellingLa « data » n’en finit plus de susciter intérêt et  enthousiasme au sein de l’industrie créative. On ne compte plus les démonstrations d’une association heureuse qui s’est faite sans perte ni fracas. Comme si données et mise en récit étaient des matières hétérogènes, distinctes l’une de l’autre. Comme si les deux, situées sur un même plan, étaient diamétralement opposées. A la manière d’autres lectures binaires (« cerveau gauche et cerveau droit », « le virtuel et le réel », « le bien et le mal »), il y a quelque chose de bancal dans cette approche.

D’abord, données et storytelling se sont déjà rencontrés. Il y a bien longtemps. La récolte et le traitement des données n’ont rien de nouveau pour les études et le planning stratégique qui en ont fait l’une de leurs practices. Qu’elles soient qualitatives ou quantitatives, l’analyse de données a toujours été un préalable à la réflexion stratégique, qui se cristallise autour d’une ligne de force, de messages clés à porter et d’une histoire à déployer. En cela, les données se sont toujours invitées dans la production médiatique.

Ensuite, s’il y a lieu d’opposer la data à quelque chose, c’est avant tout à sa nouvelle réalité. Ce qui est inédit, c’est la production en masse de données numériques : sur le web et plus largement par les objets connectés. Ce que l’on appelle communément «Big Datas », c’est avant tout un ensemble immensément informe et varié, composé de 95 % de données dites « non structurées » et de 5 % de données dites « structurées ». Ce n’est que cette partie émergée de l’iceberg qui est exploitée et représentée de manière ordonnée pour rendre compte de réalités multiples.

De fait, le sujet du « Data Storytelling », portant sur la rencontre de deux substances, l’une informationnelle, l’autre imaginative, semble relever de la redite : « Connecting the dots », comme le disent les anglais, n’a rien de nouveau, et Roland Barthes, dans son « Introduction à une analyse structurale du récit », érigeait déjà l’histoire comme une des grandes catégories de la connaissance permettant de comprendre le monde. En somme, le mariage de la Data et de la Créa n’est pas un sujet, c’est plus simplement un pléonasme.

Ce qui en revanche mérite d’être approché et étudié de plus près, c’est l’agencement spectaculaire de ce gisement informationnel qu’est le Big Datas au moyen d’innovations et de puissantes applications techniques. Ce sont ces outils qui bousculent les métiers dont ceux de l’industrie créative. Ils déplacent littéralement les aires d’expertises de la communication en les débarrassant des tâches répétitives et sans valeur ajoutée. Ils invitent à se consacrer aux tâches à forte intensité cognitive et créative. Du coup, les objectifs, la stratégie et les messages sont plus que jamais le cœur de métier des experts en communication. Mais gare à la médiocrité ou aux missions routinières qui seront aisément robotisables.

Un ouvrage du Collège de France accessible en ligne* est à ce propos incroyablement éclairant. Un passage dans l’introduction, illustre à quel point en matière de Data Storytelling, ce n’est pas le « quoi » mais le « comment » dans lequel il convient de s’aventurer : « Les outils d’exploration de ces données bousculent non seulement l’analyse des comportements, mais encore les techniques d’influence et d’incitation. La détection à grande échelle de corrélations, la recherche automatisée de patterns, les algorithmes d’analyse sémantiques prennent le pas sur les patients travaux d’enquête par échantillonnage et rivalisent avec l’expérimentation contrôlée. Profiler pour prédire les tendances et les usages, pour persuader les usagers et les consommateurs, et, ce faisant pour obtenir que les anticipations issues des profilages se vérifient, voilà qui introduit de multiples boucles dans l’interaction avec les systèmes, boucles qui conduisent à ce dont le marketing a toujours rêvé : inventer une technologie silencieuse de la prophétie ou de la persuasion auto-réalisatrice, qui se substitue au bruit de la persuasion publicitaire traditionnelle.

Le ton est donné.

http://books.openedition.org/cdf/4987?lang=fr

POMMIER, Accessoires, donc essentiels

Pommier s’impose depuis plus de 70 ans sur le marché des accessoires et équipements pour la carrosserie industrielle grâce à une démarche permanente d’innovation.

Leader européen, le Groupe français a décidé d’amorcer une stratégie de repositionnement et de transformation d’image afin de moderniser la marque et d’affirmer ses savoir-faire en termes de recherche-développement, conception et fabrication.

Première étape : recentrer son activité et restructurer son offre autours de ses 7 domaines d’expertises – attelages, protections, fixations, ouvrants, éclairages, accessoires sous-châssis et compléments carrosserie.

Dans cette optique, l’agence a travaillé sur le discours de la marque et conçu une identité visuelle singulière, qui inscrit Pommier dans un univers d’innovation et de valorisation de ses métiers et collaborateurs.

Avec une nouvelle signature – Accessoires, donc essentiels – Wellcom met l’accent sur le cœur de métier et la philosophie de la marque. Une nouvelle identité déclinée sur des supports institutionnels et commerciaux, parmi lesquels une brochure corporate, des leaflets expertise, des fiches produit, un stand pour le salon Solutrans, etc.

Leaflet univers - OuvrantsStand salon Solutrans Brochure corporate

2017, l’année de tous les records pour Thomas Coville et Sodebo

sodeboLE SKIPPER DE SODEBO EST BIEN LE HÉROS DE L’ANNÉE

25 décembre 2016, Thomas Coville rétrécit la planète en bouclant un tour du monde à la voile en solitaire en 49 jours et 3 heures. Quelques mois plus tard, le skipper de Sodebo Ultim’ atomise la traversée de l’Atlantique à la voile après un sprint de 4 jours, 11 heures, 10 minutes et 23 secondes, soit 15 heures de moins que le précédent record.

portrait de thomas Coville : photo Vincent Curutchet/SodeboL’année n’était cependant pas terminée pour ce briseur de records soutenu par Sodebo. Celui qui cumule le plus de milles en mer avec entre autres 8 tours du monde, vient de s’adjuger la grande course transatlantique de l’année.

Après un duel acharné qui aura duré un peu plus de 7 jours, Thomas Coville et son complice Jean-Luc Nélias sont arrivés les premiers à Salvador de Bahia, deux heures seulement devant leur principal adversaire. A bord de leur trimaran de 31 mètres de long et 21 de large, le duo a remporté la 13ème édition de la Transat Jacques Vabre dans la catégorie des Ultimes.

2017, LES DEUX CHAMPIONS DE L’AVENTURE S’APPELLENT THOMAS MAIS AU FINAL, l’OCEAN DOMINE L’ESPACE

Les aventures et les performances sportives du skipper de Sodebo ont été doublement saluées ces derniers jours.

photo du bateau : photo Jean-Marie Liot/SodeboElu Marin de l’année 2017 par la Fédération Française de Voile, Thomas Coville a également été consacré par le magazine VSD qui lui a remis lundi soir dans les locaux de RTL le Prix de l’Aventure humaine 2017. La concurrence était hors du commun puisqu’il aura fallu deux tours au jury pour départager les deux fascinants finalistes. Thomas Coville ? Thomas Pesquet ? Au bout du compte, l’océan domine l’espace. Après six mois passés en orbite, Thomas Pesquet remporte le Prix des internautes pour les milliers de clichés qu’il a rapportés et Thomas Coville le Prix de l’Aventure humaine pour ses magistrales victoires successives sur l’eau.

L’agence est très fière d’avoir rejoint tous ceux qui, depuis 20 ans, accompagnent l’aventure Sodebo

Nous admirons tous la ténacité de cette entreprise, son engagement et son audace pour permettre à Thomas Coville de réaliser ses rêves et son parcours exceptionnel

Soutenir la préservation du patrimoine français

terrealLa 8ème cérémonie des « Terroirs de TERREAL » organisée par TERREAL, acteur incontournable du marché des tuiles de patrimoine en France, s’est tenue le 9 novembre dernier au Musée des Arts Forains à Paris. Véritable temps fort pour la sauvegarde de l’héritage architectural français, le concours a mis à l’honneur sept professionnels de la couverture et leurs réalisations qui reflètent le savoir-faire des artisans français, notre Histoire ainsi que nos régions.

Le concours « Terroirs de TERREAL » s’inscrit dans la démarche du Groupe de développement de produits dédiés à la rénovation dans le respect des traditions architecturales de chaque région, tels que les gammes de tuiles Pommard (déclinaisons multiples), Bastide (Sud-Ouest et Périgord) ou encore Canalaverou (côte Atlantique). Il fait aussi écho à l’engagement RSE du Groupe qui consiste notamment à accompagner les communautés et les territoires à travers la protection de la ruralité et de l’identité de nos régions. Ainsi, avec ses tuiles de tradition et l’expertise des couvreurs, TERREAL contribue à la sauvegarde de la richesse de notre patrimoine.

Les prix décernés et les réalisations saluées :

Prix de la Maison Paysanne
Prix de la Maison Paysanne :
Emmanuel Plain SARL à Brains (44)
Prix décerné en partenariat avec Maisons Paysannes de France
Prix du Patrimoine Historique
Prix du Patrimoine Historique :
SAS Quince Construction à Putanges le Lac (61)
Prix Demeures de caractère
Prix Demeures de caractère :
SARL ToitSur à Tourcoing (59)
Prix Patrimoine Religieux
Prix Patrimoine Religieux :
SARL Serillon en Ardèche (07)
Prix Coup de Cœur du Jury – Catégorie Maison Paysanne
Prix Coup de Cœur du Jury – Catégorie Maison Paysanne :
SARL Monteil Masmalet en Corrèze (19)
Prix décerné en partenariat avec Maisons Paysannes de France
Prix Coup de Cœur du Jury – Catégorie Patrimoine Historique
Prix Coup de Cœur du Jury – Catégorie Patrimoine Historique :
SAS Michel Cordonnier dans l’Essonne (91)
Prix Coup de Cœur du Jury – Catégorie Patrimoine Religieux
Prix Coup de Cœur du Jury – Catégorie Patrimoine Religieux :
SARL Couverture Tourangelle en Indre et Loire (37)
Plus d’informations sur la salle de presse Terreal