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Nous sommes désormais les seuls en Europe à fournir une offre aussi large et complète

Fabien Pierlot
Co-fondateur de COYOTE

Fabien Pierlot, fondateur de COYOTEcoyoteDepuis 2005 COYOTE c’est plus de 5 millions d’utilisateurs qui s’échangent quotidiennement des informations sur les limitations de vitesse et les événements de la route (dangers, accidents, déviations, chantiers etc.), 12 millions d’informations traitées chaque mois et un chiffre d’affaires de près de 120 millions d’euros. Mais COYOTE est avant tout un pionnier de la French Tech dont les technologies, brevetées en France, se déclinent sous forme de boîtiers, d’applications et de solutions directement embarquées dans les voitures. Avec l’intégration du groupe TRAQUEUR, COYOTE entend désormais conquérir le marché B-to-B et se développer sur le continent américain. Fabien Pierlot, co-fondateur, revient avec nous sur l’histoire de cette pépite française et nous dévoile sa stratégie pour les prochaines années.

Comment est né COYOTE ?
J’ai toujours été un passionné de voiture. A la fin de mes études en 2002 j’ai lancé « Flash Info », un serveur vocal permettant aux automobilistes d’être informés de la présence de radars. Très vite le succès a été au rendez-vous ! L’idée m’est rapidement venue d’imaginer des technologies plus modernes comme le GPS et le GSM afin de créer un produit communiquant. Ma rencontre avec Jean-Marc Van Laethem a marqué un véritable tournant ! Nous avons développé un système que nous avons lancé en 2006 : un boîtier inédit, fabriqué en France, ainsi qu’un abonnement en partenariat avec SFR. On peut dire qu’on a créé le premier Smartphone avant l’heure ! Nous avons tout construit de A à Z, Jean-Marc s’occupant de la partie technique, et moi du reste. Les radars se multipliant sur les routes de France à l’époque, nous avons su surfer sur l’actualité et répondre à une vraie demande. Au départ nos acheteurs étaient principalement des aficionados, mais au bout d’un an et demi nous dénombrions 30.000 à 50.000 utilisateurs. Nos produits ont commencé à être référencés et distribués auprès des grandes enseignes et des fabricants automobiles. Nous utilisions deux technologies qui permettaient d’informer un public assez large de la présence de radars, des limitations de vitesse, et de l’état du trafic. Tout ça depuis un garage parisien !

En 2009 vous prenez le virage du numérique et lancez votre application. Racontez-nous.
Oui, c’est mon associé, Jean-Marc Van Laethem, qui a tout de suite flairé le potentiel de cette nouvelle technologie. Pendant 4 ans nous avons vendu du hardware mais dès 2009, soit à peine un an après la sortie du premier IPhone, l’application COYOTE était disponible sur l’App Store. En un an ce sont plus d’un million d’utilisateurs qui l’ont téléchargée ! Aujourd’hui nous sommes une communauté multi-support : nos interfaces fonctionnent aussi bien sur boîtier que sur Smartphone. Nous avons plus d’une centaine de développeurs qui travaillent tous les jours à l’amélioration de nos contenus pour toujours proposer le meilleur à nos clients. En 8 ans nous sommes passés de 2 à 360 employés.

En plus de la signalisation des radars, COYOTE entend également améliorer la sécurité routière ?
Oui nous sommes partis du constat qu’il n y a rien de mieux que l’œil de l’automobiliste pour avertir des dangers de la route. L’idée était donc de ne pas simplement créer un dispositif qui renseigne sur la présence des radars, mais une véritable communauté informant sur les événements de la route, les dangers, les travaux en cours, les limitations de vitesse etc. Sachant qu’un automobiliste informé en vaut 10, nous avons développé un véritable outil d’aide à la conduite !

Pourquoi avoir fait le choix du made in France ?
COYOTE est une innovation 100% française et nous sommes fiers, plus de dix ans après son lancement, de conserver l’intégralité de notre production dans l’Hexagone. Deux raisons nous ont motivé à faire ce choix : au départ, pour des raisons logistiques, il était plus simple d’avoir une usine de production en France, à portée de main. Ensuite nous avons rapidement choisi de valoriser le savoir-faire français en matière d’IT. Aujourd’hui COYOTE génère plus de 300 emplois aux quatre coins de la France : Suresnes, Bordeaux, Montauban, Amiens, Evreux…

COYOTE dispose également de boutiques dans plusieurs pays d’Europe. Il est important de disposer de vos propres espaces de vente ?
Dès le départ je voulais pouvoir contrôler notre réseau de distribution. Le premier COYOTE Store a ouvert en 2009 et il y en a désormais une vingtaine de répartis en Europe ainsi que 25 magasins éphémères et boutiques dans de grands centres commerciaux. Je pense qu’il n y a pas mieux qu’un vendeur COYOTE pour expliquer un produit COYOTE. Aujourd’hui 65% de nos ventes se fait en direct. A travers nos filiales et nos boutiques nous sommes présents en Italie, au Benelux et en Espagne.

Pourquoi avoir lancé en 2017 le COYOTE LAB, votre propre laboratoire de recherche et développement ?
La plateforme que nous avons conçue il y a 12 ans comprend aujourd’hui près de 5 millions de membres et est donc devenue un peu obsolète, moins souple à utiliser. Pour imaginer la future plateforme COYOTE, nous avons choisi de traverser l’Atlantique et de créer notre propre laboratoire de recherche et développement. Nos développeurs réfléchissent à une nouvelle plateforme qui permettra de délivrer des messages encore plus ciblés en fonction des spécificités de chaque pays. Par exemple, un soir de match du Paris-Saint-Germain, les automobilistes à proximité du Parc des Princes seront informés des éventuelles perturbations, et un itinéraire de substitution leur sera proposé. Nous avons choisi le Québec car l’université de Laval est réputée mondialement pour son expertise en Big Data. Ensuite car cela nous permet de poser un pied sur le continent américain en vue de conquérir un nouveau marché. Notre objectif pour 2018 : créer une vraie force de vente et concurrencer Google sur son propre terrain. Nous sommes un peu le petit village Gaulois qui se dresse contre le géant des GAFA !

En février 2018, vous avez annoncé l’achat du groupe TRAQUEUR. Que visez-vous avec cette intégration ?
Traqueur était déjà un de nos principaux partenaires commerciaux depuis une dizaine d’années. Le groupe se positionnait sur la géolocalisation et le vol de voiture, tandis que notre cœur de métier était « l’alerting », un secteur très B to C. Depuis deux ans nous avons eu de plus en plus de demandes d’entreprises cherchant un système de géolocalisation pour leurs parcs de véhicules. En intégrant TRAQUEUR, COYOTE se lance sur le marché B to B avec une offre beaucoup plus large et complète.  Nous sommes désormais les seuls en Europe à offrir à la fois l’alerting géolocalisé, l’aide à la conduite, le tracking de véhicules volés et bientôt un service d’assurance. Notre objectif et d’attaquer le marché européen avec une offre disruptive et unique.

Le 13 février dernier COYOTE a réuni plus d’une vingtaine de journalistes à l’Eléphant Paname pour annoncer l’acquisition de TRAQUEUR. L’occasion pour Fabien Pierlot d’échanger avec les médias et faire un point sur les activités de l’entreprise.

conférence de presse COYOTE

Le « co » a la cote

L’enfer, c’est les autres ? Pas si on en croit la mode actuelle, qui porte aux nues le collaboratif. De nombreux services et activités adoptent le préfixe co, preuve du succès de ce phénomène économique grandissant. Co-working, co-living, etc., tout s’accorde à l’unisson. Il est d’ailleurs assez étonnant, dans une société où l’individualisme est poussé à l’extrême (cf le déferlement des selfies et autres gestes militantistes du « m’as-tu vu ? »), de constater ce recours au groupe. Alors, coup marketing ou réel retour aux valeurs communautaires ?

Pour la petite histoire…

L’usage du préfixe co n’est pas nouveau. Coexister apparaît en 1554 ; coassocié en 1596 ; co-accusé en 1752 ; coaxial en 1911. Dérivé du latin cum (qui signifie avec), il indique l’association, l’idée de mise en commun ou bien la simultanéité. Ou, pour être plus moderne, du faire et du vivre ensemble. Mais trêves de jactances culturelles, revenons plutôt à nos moutons (ou à nos poules, le bruit qu’elles émettent étant plus proche de notre sujet).

Une véritable « cocophonie »

Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est que le co est cuisiné à toutes les sauces. Au-delà des désormais classiques co-working, co-living, co-construction, co-voiturage (dont un des représentants les plus connus – Blablacar- est français, co-corico !), co-création ou co-branding, on voit fleurir des co-thinking, co-eating et autres co-sleeping. Semblerait-il qu’on ne soit plus capable de faire quelque chose tout seul ? A quand le co-walking, le co-crying, le co-bathing ou le co-dressing ? Robert (le petit) va devoir s’étoffer pour faire de la place à cette myriade de nouveaux mots.

L’union fait la force

Et si c’était là tout l’intérêt ? Revenir au partage (d’idées, d’un toit, d’un service) ne serait-il pas un retour au sens ? A ce qui fait l’humain ? Les immeubles de co-living apportent un équilibre dosé entre espaces de vie privée et pièces communes, favorisant les rencontres sans pour autant pousser jusqu’à l’intrusion. Le co-voiturage est une réponse intéressante aux problématiques de pollution et de dépense d’énergies. Quant au co-working, il offre des possibilités non négligeables dans la réhabilitation des friches industrielles ou tertiaires, dans l’optimisation d’espaces de plus en plus rares, ou bien dans le développement de réseaux professionnels.

Le sens en commun

Chez Wellcom, ce retour aux valeurs de l’échange et du relationnel nous réjouit. Notre identité visuelle fait la part belle au co, en ouvrant sur l’infinité de possibles qu’il peut générer. Notre positionnement, in senslation®, en est la traduction : donner plus de sens à la relation entre la marque et ses publics est désormais inscrit dans notre code génétique. Après tout (pause culture n°2), le mot latin communicatio ne signifie pas autre chose que : « mise en commun, échange de propos ». Et comme le disait Henry Ford : « se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite ». Co-me on board !

Un espace partenaire qui fait peau neuve

Wellcom accompagne la société de gestion de fonds immobiliers SOFIDY dans la refonte de son écosystème digital depuis 2016. Après avoir repensé le site corporate du groupe, les équipes du pôle Inspire se sont attaquées à un autre chantier de taille : la refonte de l’extranet dédié aux partenaires du groupe, premier acteur indépendant sur le marché des Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI) en France.

Afin de toujours fournir à ses partenaires les meilleurs services, SOFIDY, accompagné par Wellcom, a développé un nouvel espace de travail digitalisé et plus organique, adapté aux besoins des CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants).

Un portail qui propose tous les services indispensables à la bonne gestion de ses actifs : accès au portefeuille et aux relevés des commissions, supports de commercialisations et documents de souscription à portée de clic ou encore simulations en temps réel.

Afin de se démarquer sur un marché concurrentiel fort, SOFIDY s’est lancé dans un vaste chantier de rajeunissement et d’institutionnalisation de l’image de sa marque,  via la refonte de sa présence digitale. Avec une ergonomie plus efficiente, l’extranet SOFIDY contribue à moderniser l’image de l’enseigne, ce qui légitime d’autant plus le statut de leader de l’entreprise.

Espaces de coworking : lancement réussi !

deskopolitan logo365 jours se sont déjà écoulés depuis le lancement de Deskopolitan ! S’inspirant des nouveaux modes de travail pour développer un réseau premium d’espaces de coworking, cette start-up a su créer une forte communauté autour de son tout premier espace de coworking, rue du Château d’Eau à Paris. Retour sur une année riche en événements et zoom sur le nouveau projet de Deskopolitan : l’ouverture prochaine de l’espace de coworking le plus innovant d’Europe !

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !

Retour sur une année riche en événements

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !L’aventure de Deskopolitan débute en 2014 lorsque Paul Chevrillon et Alexis Rebiffé, ses co-fondateurs, acquièrent un bâtiment de 1.400 m2 au 48 rue du Château d’Eau dans le 10ème arrondissement de Paris. En janvier 2017, et après quelques travaux, ils inaugurent ce premier espace de coworking et proposent des espaces de travail fonctionnels et flexibles : bureaux nomades, bureaux privés et salles de réunion. Mais ce qui différencie Château d’Eau des autres espaces de coworking, c’est son offre de services premium : barista, cabines insonorisées pour téléphoner, douche, barbier, onglerie, coiffeur, boutique…

Un mois seulement après son ouverture, la notoriété de l’espace de Château d’Eau bondit soudainement lorsque Benoit Hamon, alors candidat à la présidence de la République Française, décide d’y installer son siège de campagne jusqu’au mois de mai.

L’année a également été riche en événements : l’organisation d’un barcamp réunissant une vingtaine d’acteurs issus d’univers concurrentiels pour échanger sur le thème « le bureau : pire espace de travail ? », l’installation d’une ruche en juillet 2017, l’accueil du lancement du livre Devenir freelance de Bertrand Moine et Romain Arnol en septembre 2017, sélection de Deskopolitan comme finaliste au concours d’architecture international FX*Award en novembre 2017…

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !

Un nouvel espace de coworking à l’été 2018

Le véritable temps fort de l’année 2018 sera l’ouverture, l’été prochain, du second espace de coworking de Deskopolitan, situé au 226 boulevard Voltaire, dans le 11ème arrondissement de Paris.  Pour cet espace de 6 000 m² acquis en juin 2015 auprès de la RATP, Deskopolitan a fait appel à des partenaires de renom afin de proposer un véritable campus dédié au coworking avec une offre de services inédites : des espaces de travail et de réunion, des ateliers, un amphithéâtre, un espace beauté, un restaurant (Yuman), un potager, une résidence hôtelière, une crèche (La Maison Kangourou), une salle de fitness (Episod) et même un speak-easy dans une ancienne chambre forte !

deskopolitan : Espaces de coworking : lancement réussi !

Deskopolitan proposera ainsi l’espace de coworking le plus innovant d’Europe.  Conçu par l’agence Franklin Azzi Architecture en collaboration avec l’agence d’architecture d’intérieur anglaise MoreySmith, le site de Deskopolitan Voltaire aura nécessité 2 ans et demi de travaux et mobilisé une équipe de conception de plus de 30 personnes.

2018 : Za Butine au parc d’attractions !

nigloland logoEn plus de 30 ans d’existence, Nigloland (dans l’Aube en région Champagne) a su s’imposer comme un acteur majeur dans le secteur des parcs d’attractions en France et créer la différence grâce à son cadre naturel et verdoyant. Aujourd’hui, il se positionne dans le top 5 des parcs français en termes de fréquentation avec ses 600 000 visiteurs en 2017.  La politique d’innovation est une préoccupation majeure pour le parc. Tous les 2 ans, les propriétaires investissent dans une nouvelle attraction pour satisfaire l’ensemble de ses visiteurs.

nigloland les abeillesCette saison, qui s’ouvrira le 31 mars, ne déroge pas à la règle. L’attraction « Zabeilles » fait son apparition en plein cœur du Village Merveilleux. Le parc crée tout un univers pour reproduire au plus près le monde extraordinaire des abeilles et proposer une aventure immersive à ses visiteurs. Le jeune Youtuber « Swan the Voice », qui compte près de 2.4 millions d’abonnés, sera le parrain de l’attraction et inaugurera cette nouveauté le 5 mai prochain. Influenceurs et journalistes se retrouveront alors pour découvrir les « Zabeilles ». L’aventure débutera pour eux en amont de l’inauguration puisqu’ils recevront un portage presse contenant une mini-ruche, une invitation et de nombreux goodies rappelant l’univers des abeilles.

Enfin, cet été, un nouvel espace célébrant l’histoire familiale forte du parc, ouvrira ses portes. En effet, les deux fondateurs et propriétaires de Nigloland souhaitent pouvoir partager avec les visiteurs leurs origines foraines et montrer tous les objets qui s’y raccrochent. Pour cela, un musée de 700m2 verra le jour. A cette occasion, blogueurs passionnés et fans de parcs s’y retrouveront pour une journée exceptionnelle au cœur des traditions de la famille Gélis !

Emploi des cadres : la guerre des talents est bien là !

cadremploi logoA l’heure où le marché des cadres est en situation de plein emploi, la 17ème vague du baromètre Cadremploi/Ifop fait le point sur leurs attentes et leur souhait de mobilité. Choyés par leurs employeurs, 8 cadres sur 10 se sentent épanouis en entreprise mais seul un tiers d’entre eux se déclare certain d’y rester. Attentifs à la réforme de leur statut, ils font par ailleurs preuve de plus ou moins d’ouverture d’esprit quant à l’avenir : 66% pensent rester cadres pendant toute leur carrière tandis que 57% déclarent envisager l’intérim au même titre que d’autres modes de travail.

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Crédit Photo : Helloquence on Unsplash

« Le marché de l’emploi des cadres devrait continuer à être florissant en 2018, poussant les entreprises à investir plus pour mettre en avant leur image employeur »
Thibaut Gemignani, Directeur général de Cadremploi

« Les chiffres de notre baromètre démontrent que la guerre des talents annoncée depuis quelques années est devenue une réalité. Face à une majorité de cadres se déclarant prêts à voguer vers de nouvelles aventures professionnelles, les entreprises doivent redoubler d’efforts pour les fidéliser, et attirer de nouveaux talents. Le marché de l’emploi des cadres devrait continuer à être florissant en 2018, poussant les entreprises à investir plus pour mettre en avant leur image employeur », commente Thibaut Gemignani, Directeur général de Cadremploi.

Des cadres recherchés et choyés en entreprise

Sur un marché de l’emploi cadres qui ne connaît pas la crise, les cadres affichent un optimisme franc sur leur situation professionnelle. En effet, près de 8 personnes interrogées sur 10 (79%) déclarent « bien se sentir » dans leur entreprise, et un quart d’entre eux s’y sent même « très bien » (24%).  Attachés à leur entreprise, les cadres semblent évoluer dans un climat de confiance : 84% estiment que leur entreprise leur fait confiance, 90% jugent évoluer dans une équipe digne de confiance et 75% d’entre eux font même confiance à leur supérieur hiérarchique. Cette bonne relation affichée par la majorité des cadres avec les entreprises pour lesquelles ils travaillent vient illustrer l’enjeu de fidélisation des employeurs sur un marché des cadres en situation de plein emploi.

Des indicateurs de mobilité professionnelle bien présents dans un contexte de reprise.

La confiance des cadres, majoritairement épanouis, dépasse le seuil de leur seule entreprise : leur niveau d’optimisme, tant sur des indicateurs économiques que sur leur propre situation professionnelle, n’a jamais été aussi élevé ! Pour la première fois depuis 2008, plus d’un cadre sur deux (55%) se déclare optimiste pour le  marché de l’emploi en général  et 72% d’entre eux pour le marché de l’emploi des cadres (un niveau record). S’agissant de leur situation personnelle, 73% sont optimistes quant à leur emploi ou leur recherche d’emploi. Un niveau de satisfaction qui atteint son plus haut niveau depuis le lancement du baromètre en 2008 ! Conscients  du dynamisme du marché, près de la moitié des cadres (45%) se disent actuellement « ouverts aux opportunités professionnelles » et 9% se définissent en recherche active d’emploi. Certains d’ailleurs concrétisent ces aspirations : 1 cadre sur 3 a entamé une démarche active pour changer de poste ou d’entreprise.

De fortes attentes sur la réforme du statut des cadres

Les cadres témoignent également d’un fort attachement à leur statut. Ainsi, pour  79% d’entre eux, il existe une différence réelle de traitement entre les cadres et les non-cadres. Une proportion qui, sans surprise, est plus importante chez les cadres de 35 à 49 ans (82%) que chez les moins de 35 ans (72%). Dans cette perspective, la réforme du statut des  cadres, qui vise à en redéfinir les contours avec la fin annoncée de l’Agirc, préoccupe autant qu’elle paraît  nécessaire.  Près  des  trois quarts des cadres (73%) la jugent « importante » mais 60 % d’entre eux se disent inquiets. Les cadres interrogés sont en attente de reconnaissance quant à  leur expertise  et leur unicité  mais craignent que  leur protection sociale s’en trouve fragilisée  (67%).

Des aspirations dans l’air du  temps

Entre les interrogations autour de leur statut pour certains et l’envie de mobilité pour d’autres, les cadres ont intégré les changements à venir dans leur métier et leur mode de travail. Même si les deux tiers des répondants (66%) n’envisagent pas de changer de statut et pensent rester cadres durant l’ensemble de leur carrière, la même proportion (66%) se montre ouverte à l’idée d’exercer des métiers différents au cours de leur carrière. Allant encore plus loin, près de 6 cadres sur 10 se déclarent même prêts à  faire de l’intérim sur des missions correspondant à  leurs fonctions actuelles (57%) et quitter ainsi le sacro-saint CDI.

Des nouvelles Serviettes Naturelles pour une restauration rapide, responsable et engagée

tork logoTork sera présent les 4 et 5 avril 2018 à la nouvelle édition du Salon Sandwich and Snack Show, le plus grand rassemblement européen de fournisseurs de la restauration rapide et de la vente à emporter. Leader sur l’hygiène à destination des professionnels de la restauration, Tork présentera sur son stand une grande nouveauté en matière d’essuyage : les Serviettes Naturelles. Sans colorant ni blanchiment, recyclées, biodégradables et compostables, les Serviettes Naturelles font entrer les professionnels dans l’ère de la restauration responsable.

tork - Une nouvelle gamme de serviettes écologiquesUne nouvelle gamme de serviettes écologiques…

Cette gamme de serviettes respecte totalement l’environnement. Elles sont en effet composées à 100% de fibres recyclées, et certifiées FSC et Ecolabel. Elles arborent une couleur naturelle pour laquelle ni colorant, ni blanchiment n’ont été utilisés.

tork - Une nouvelle gamme de serviettes écologiquesTork a également travaillé le packaging afin qu’il soit éco-responsable : le film plastique est fabriqué en polyéthylène végétal (85 % de canne à sucre) et le colis est en carton recyclé.

En termes de gestion des déchets, ces serviettes sont biodégradables et compostables, selon la norme EN13432. Tork renforce ainsi son engagement auprès de ses clients afin qu’ils puissent se concentrer sur leurs propres clients et leur bien-être, et non sur la gestion des déchets. 

… qui améliore l’expérience client et reflète l’engagement des restaurateurs

tork - engagement des restaurateursPour les restaurateurs, utiliser les Serviettes Naturelles de Tork est une manière de mettre en avant leur engagement et leur volonté de respecter l’environnement. Cela permet également de capter l’attention des clients soucieux d’avoir un mode de vie écoresponsable, et donc de se distinguer de leurs concurrents. En effet, la couleur naturelle est facilement reconnue et identifiée par les clients comme étant celle des serviettes recyclées.

Parce que 75 % des utilisateurs de serviettes remarquent l’imprimé et 70 % se souviennent du message*, les Serviettes Naturelles sont également personnalisables afin d’aider les restaurateurs à communiquer auprès de leurs clients et à renforcer leur image de marque.

tork - engagement des restaurateursPour répondre à tous les types de besoins, les Serviettes Naturelles sont disponibles dans 5 formats différents, dont 2 spécialement adaptés au distributeur de serviettes Tork Xpressnap®.

A l’occasion du Salon Sandwich and Snack Show, les visiteurs pourront créer leur propre « ad a glance » directement sur le stand de Tork  (Hall 7,2 Stand D54) afin de personnaliser leurs distributeurs de serviettes Tork Xpressnap®. Cette fonctionnalité permet aux restaurateurs de développer un véritable canal de communication, et contribue ainsi à dynamiser les ventes, fidéliser et attirer de nouveaux clients,…

Le Grand Débat de la donnée 2018

Au cœur de l’actualité en 2018, en raison des débats réglementaires nationaux (projet de loi données personnelles, transposition de la directive NIS) et européens (application du RGPD, projets de règlements ePrivacy et sur la libre circulation des données), le sujet de la donnée reste abordé dans une certaine confusion, et sans prendre la mesure de la révolution qui est à l’œuvre.

Afin d’éclairer le débat sur ce grand sujet d’actualité, Syntec Numérique, le syndicat professionnel des entreprises de services numériques (ESN), lance « Le grand débat de la donnée » pour comprendre tous les enjeux de cette révolution industrielle et culturelle.

Evénement clé pour tous, il confrontera les points de vue des décideurs publics, des élus, des entrepreneurs et des acteurs de la société civile qui s’y exprimeront. Ce rendez-vous inédit se déroulera en trois temps à la Salle Wagram (75017) et apportera des éclairages concrets permettant à chacun, soit de se saisir du sujet, soit d’affiner sa grille de lecture.

Le Grand Débat de la donnée 2018

Mardi 13 mars 2018 / 9h30-12h30
Comment protéger les données personnelles et continuer à innover ?

En présence de Mounir Mahjoubi,
Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du Numérique

La nécessité de protéger les données personnelles constitue une valeur commune en Europe. Le cadre réglementaire qui a contribué à cette protection, applicable en France dès 1978 et en Europe dès 1995, a été modernisé en 2016 au niveau européen avec l’adoption du Règlement général sur la protection des données (RGPD), applicable dès mai prochain. La loi adaptant notre cadre national à cette nouvelle donne européenne est quant à elle actuellement en cours d’adoption.

Cela étant, les données personnelles peuvent, dans de nombreuses situations, être source d’innovation au service des utilisateurs, avec des usages extrêmement variés allant de la personnalisation des services à l’amélioration de la recherche médicale.

Cette première matinée sera notamment marquée par la présence d’Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la CNIL et Gaspard Koenig, philosophe et Président du think tank Génération Libre.

Pour consulter le programme détaillé et les intervenants, c’est par ici.

Mercredi 4 avril 2018 / 9h30-12h30
« Données publiques : quels nouveaux modèles pour quels nouveaux services » ?

L’opportunité de valoriser les données publiques, qu’elle passe par l’ouverture totale, le partage ou d’autres types d’échanges, est désormais acquise. Elle se concrétise notamment par une politique publique ambitieuse en matière d’open data, au niveau national comme local, ainsi que de nombreux projets autour de la réinvention de l’espace urbain.

Les administrations et les collectivités investissent à la fois pour faire évoluer leurs services et pour intégrer l’innovation aux politiques publiques qu’elles pilotent : mobilité, stationnement, sécurité, gestion des réseaux ou des bâtiments publics, etc.

Pour consulter le programme détaillé, c’est par ici.

Mardi 15 mai 2018 / 9h30-12h30
Quels modèles économiques dans le monde de la donnée ?

Il est aujourd’hui acquis que la massification des données produites et leur circulation révolutionnent l’économie. A la fois actif stratégique, outil de décision, d’action et de production pour l’entreprise, la donnée est à l’origine de nouveaux processus décisionnels, de stratégies d’alliances inédites entre entreprises de secteurs distincts, tout autant qu’elle provoque de nouveaux affrontements entre acteurs économiques.

Pour consulter le programme détaillé, c’est par ici.

Une immersion au cœur des nouvelles technologies

lenovo logoLes 13 et 14 février, Lenovo organisait pour la deuxième année consécutive la Lenovo Live Experience. L’occasion pour l’entreprise de réunir l’ensemble de ses parties prenantes – clients, partenaires et journalistes – et de les inviter à une immersion dans son univers, au Cercle Lebrun dans le 5ème arrondissement de Paris.

lenovo live experience

L’évènement était ouvert par Elisabeth Moreno, Présidente de Lenovo France, Frédéric Francès, Directeur Marketing de Motorola France et Ludovic Levé, Directeur Général du Data Center Group France. Tous trois ont présenté leur vision et stratégie sur les différents segments business sur lesquels l’entreprise est présente : PC & Smart Devices, Mobilité avec la marque Motorola, Data Centers et Intelligence Artificielle.

Les invités ont ensuite été conviés à découvrir la richesse de l‘offre de Lenovo et tout particulièrement ses dernières innovations : la nouvelle génération d’ordinateurs portables convertibles Yoga, les derniers ThinkPad conçus pour les professionnels, les nouveaux ChromeBook à destination des étudiants, la gamme Legion dédiée au gaming, les derniers Motorola, dont le fameux smartphone modulable Moto Z² Play. Egalement au programme, les nouveautés dans les domaines de l’AR/VR : Star Wars™ : Jedi Challenges, invitant les fans à se plonger dans l’univers de la saga en réalité augmentée, et Mirage Solo, un casque de réalité virtuelle autonome associé à une caméra 360° pour produire son propre contenu VR, présenté lors du dernier CES en janvier à Las Vegas.

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Xavier de Moulins : Ce qui m’intéresse c’est de raconter le monde en mouvement

Xavier de Moulins
Journaliste et romancier

Xavier de Moulins – Journaliste et romancierDepuis 2010 Il incarne l’information sur M6. Présentateur du JT du soir, le 19 45, ainsi que du magazine d’information du week-end, 66 Minutes, Xavier de Moulins est un accro à l’info. Après avoir fait ses classes sur Canal + dans l’émission culte « Nulle Part Ailleurs », ainsi qu’à la présentation du programme phare des noctambules parisiens « Paris Dernière », il propose chaque soir de la semaine un journal télévisé qu’il veut « proche des téléspectateurs ». A l’antenne du lundi au dimanche, Xavier de Moulins n’en délaisse pas  pour autant son autre passion : l’écriture. Auteur de 5 romans, dont l’un a été librement adapté au cinéma en 2016, son dernier ouvrage, Les Hautes Lumières, a été publié en octobre 2017 aux éditions Jean-Claude Lattès. Rencontre avec un journaliste/écrivain pour qui le monde se raconte tous les jours.

De Canal+, en passant par Paris Première, à M6 aujourd’hui, vous officiez à la télévision depuis bientôt 20 ans. Pourquoi ce média en particulier ?
J’ai toujours voulu être journaliste, peu importe le média. J’ai d’abord travaillé pour la presse écrite, puis je suis passé par la radio, la télévision, le digital. Un jour la télévision m’a ouvert ses portes et j’y suis resté car c’est un média qui permet d’être au contact des autres. A travers les magazines, les reportages, les documentaires, ce qui m’intéresse c’est de raconter le monde en mouvement. J’aime créer un lien avec les gens qui nous regardent, leur donner un maximum d’éléments pour qu’ils se fassent un avis, mettre cartes sur table dans un monde ou l’information est parfois tordue, renversée.

Vous êtes à la tête du JT de M6 depuis 8 ans, et les audiences ne cessent de battre des records. Comment expliquez-vous un tel succès ?
Je pense que ce succès réside dans la manière dont nous fabriquons l’information. Nous essayons constamment de l’amener de façon rythmée, pédagogique, variée, surtout en ce qui concerne les sujets plus magazines. De plus, à force d’être présent chaque soir dans le foyer de millions de français on finit par être un marqueur de leur temps, de leur journée. On rentre dans leur intimité, il y ‘a tout de suite un lien qui se crée avec eux. Moi ce n’est pas la caméra qui m’intéresse, mais les gens qui sont derrière le poste de leur télévision.

Vous avez publié en octobre 2017 votre 5ème roman Les hautes lumières. En tant que journaliste/romancier, comment l’actualité nourrit-elle votre écriture ?  
On est confronté tous les jours à l’actualité, elle est nécessairement là, sous notre nez. Même si l’on ne peut pas tout prendre, à travers la fiction on essaye d’échapper au réel en en créant un autre. L’objectif du roman est de poser des questions sur le monde d’aujourd’hui. Je n’écris pas de romans historiques car je veux que le lecteur s’interroge sur ce qui l’entoure. Il faut toutefois tracer une ligne claire entre fiction et réalité : lorsque je suis journaliste je ne cherche pas à romancer l’actualité ou à la maquiller. Il s’agit de deux mondes étanches mais qui peuvent amener au même point : s’interroger sur le monde qui nous entoure.

Vous avez animé le 20 janvier dernier une « Nuit de la Lecture. Racontez-nous.
La « Nuit de la Lecture » a été pour moi l’occasion de mettre la littérature et le goût de la lecture au centre d’une émission, l’espace d’un instant. Cette émission était retransmise en direct sur Facebook. J’ai convié 25 écrivains autour de moi pour qu’ils racontent leur rapport à la lecture, et qu’ils en profitent pour lire des extraits de leurs ouvrages ou d’œuvres qui ont marqué leur vie. Cela a été un vrai challenge que l’on a réussi haut la main, et un véritable moment d’exception. Les nouvelles technologies permettent de prendre le temps, d’avoir une certaine souplesse et de toujours imaginer de nouveaux formats. Une expérience à renouveler !

Vous apportez votre soutien à Handicap International. Est-il important que des vedettes comme vous s’engagent auprès d’associations sociales et/ou humanitaires ?
Nous sommes dans un milieu privilégié et je pense qu’il est important de donner de notre temps à ceux qui le sont moins. Je me suis senti proche du combat d’Handicap International en tant que valide mais surtout en tant que père. C’est une chance de donner un coup de projecteur sur ces organisations.

Un mot sur vos futurs projets ?
La fiction en général est un registre qui me passionne. Le théâtre, comme d’autres formes d’expression, sont des genres qui m’attirent mais je préfère me laisser le temps de savoir dans quels territoires je vais m’aventurer. Nous verrons bien !