Red Dot Design Awards 2018 : record battu !

logitechFondé en 1954, la compétition Red Dot Awards évalue chaque année les meilleurs produits du monde entier. Les gagnants des Red Dot sont choisis par un jury international qui a pour ambition de dénicher les produits qui se démarquent par leur design exceptionnel.

Le 12 avril dernier, Logitech a remporté 13 récompenses. Pour la sixième année consécutive, la compétition reconnaît l’excellent design des produits Logitech. Avec 13 Red Hot Design Awards cette année, Logitech bat ses records de 2016 et 2017 où 9 produits avaient été mis à l’honneur.

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« Nos objectifs en matière de design nous ont permis d’obtenir 50 prix de design par les meilleurs organisations internationales en 2017, un record sans précédent », déclare Bracken Darrell, Président-Directeur général de Logitech « En gardant le consommateur au centre de chacune de nos décisions, nous pouvons concevoir des produits au design sans équivalent ! La reconnaissance d’organisation comme le Red Dot est un honneur. Cela nous montre que nous sommes sur la bonne voie et que nous devons continuer à relever des défis en concevant de nouvelles expériences innovantes pour tous les consommateurs. »

L’ONU met à l’honneur la réhabilitation de la carrière de Bellegarde (Gard)

lafargeCitée dans le Rapport 2018 des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, la réhabilitation de la carrière de Bellegarde fait figure d’exemple pour l’aménagement du territoire. Fruit d’un travail de longue haleine, sa reconversion progressive pour prévenir les risques d’inondations s’inscrit dans la démarche de développement durable de LafargeHolcim France. 

Une vision de long terme qui bénéficie à la collectivité

Sur le site de Bellegarde, exploité comme source de sable et de gravillons depuis le début des années 60, l’équipe de LafargeHolcim France (aidée des experts foncier et environnement de l’entreprise) œuvre depuis plus de 30 ans en coordination avec la municipalité pour développer l’infrastructure de prévention des crues.

Dans le Sud de la France en effet, les épisodes climatiques peuvent occasionner des montées très rapides des eaux qui présentent un risque pour les populations. Pour contrôler le gonflement du Rieu, affluent du Rhône, quatre plans d’eau exploités en carrière ont été aménagés en bassins de rétention d’eaux pluviales. La capacité possible de stockage devrait approcher 2,5 millions de m3 une fois achevés les derniers travaux, ce qui correspond au volume d’eau généré par une crue centennale.

Ces plans d’eau jouent un rôle essentiel pour la régulation des eaux grâce à la réalisation de différents ouvrages (déversoirs, chenaux et buses de liaison, vannes et exutoires de restitution…). « L’expérience de LafargeHolcim montre que le développement de projets de réhabilitation de carrières avec les autorités et les communautés locales aboutit à une situation de gain mutuel : les dommages causés par les inondations sont évités, des zones humides riches en biodiversité sont créées et des espaces de loisirs communautaires sont développés », précise le rapport de l’ONU.

Participer à l’aménagement du territoire

Dans la même logique et toujours en concertation avec la commune de Bellegarde, LafargeHolcim France exploite depuis 2014 une nouvelle zone d’extraction située sur un autre bassin versant, celui de l’Amarine, qui donnera lieu à terme à la création d’un autre bassin écrêteur de crue. Il permettra de stocker un volume de 400.000m3 correspondant là aussi au volume d’eau généré par une crue centennale.

Grèves SNCF : quel impact sur les cadres ?

cadremploiDepuis le 3 avril, les syndicats de la SNCF ont commencé une grève perlée. Cadremploi a souhaité mesurer l’impact de cette grève sur l’organisation du travail des cadres. Quel impact a-t-elle sur le temps de trajet? Les cadres privilégient-ils le télétravail, si leur entreprise le permet ? Cadremploi répond notamment à ces questions dans sa dernière étude sur les cadres usagers des transports en commun.

Grève des transports : des trajets perturbés mais un impact limité

Malgré la grève, plus de 8 cadres sur 10 se sont rendus sur leur lieu de travail. Les Franciliens sont particulièrement concernés par ces perturbations : sur les 70% de sondés déclarant rencontrer des difficultés dans les transports, on compte 79% de Franciliens et, sans surprise, 95 % des usagers du train.

Principale conséquence de la grève : des journées de travail écourtées

Si la grande majorité des cadres interrogés s’est bien déplacée vers son lieu de travail, c’est sur les horaires que s’observent les conséquences du mouvement social. Parmi ceux qui ont pu atteindre la porte de leur entreprise : seule la moitié (51%) était à l’heure ! Les retardataires se comptent parmi les Franciliens (56%) et les dirigeants (60%).

Quant à partir plus tôt le soir pour anticiper les difficultés de déplacement, la moitié des répondants l’a fait (49%).

Les PME/TPE moins conciliantes pour aménager le travail des cadres

La majorité des cadres interrogés (60%) déclare ne pas avoir eu droit à un aménagement de leur temps de travail en raison des grèves. Dans le détail, on observe que les grandes entreprises semblent plus conciliantes (46% des répondants ayant bénéficié d’un tel aménagement sont cadres de grandes entreprises), et que les Franciliens se sont vu accordés plus de souplesse (46%)

De la même manière, le recours au télétravail n’a pas non plus été accordé par la plupart des entreprises auxquelles appartiennent les sondés. Si 34% des cadres interrogés y ont recours de manière habituelle, ils ne sont que 25% à s’être vu accordé, dans le cadre de la grève, une autorisation exceptionnelle de travailler depuis chez eux! Là-encore, les TPE et PME se révèlent plus strictes : 80 % des répondants issus d’entreprises de ces tailles n’ont pas eu d’autorisation exceptionnelle de télétravail du fait de la grève.

L’intelligence artificielle au service du RGPD

kynapseAlors que le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles entre en vigueur dans moins de deux mois, bien des entreprises n’ont pas encore finalisé leur mise en conformité. Dans ce contexte, Kynapse, cabinet de conseil en transformation digitale d’Open, lance GDPRAdvisor, un chatbot capable d’accompagner et de conseiller les entreprises francophones en France et en Europe dans leur découverte du règlement  et sa mise en œuvre. 

 

Moins de deux mois avant l’entrée en vigueur du RGPD

Le 25 mai 2018, le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles nommé RGPD (ou GDPR en anglais) entre en vigueur. Toutes les entreprises opérant en Europe sont concernées quels que soit leur taille, leur domaine d’activité ou encore le type de données qu’elles manipulent. Ambitieux, ce règlement suscite de nombreuses interrogations voire des incompréhensions ou des craintes. Quel est le degré d’implication de telle ou telle activité en matière de données personnelles ? Quelles sont les mesures à mettre en place pour être en conformité ? … Autant de questions que les entreprises doivent impérativement se poser à deux mois de l’échéance.

Toutefois, la complexité de la mise en conformité passée, ce règlement est un formidable accélérateur de la transformation digitale des entreprises. Que ce soit pour créer de nouveaux services, optimiser des opérations, développer sa marque, repenser l’expérience client ou gérer ses ressources humaines, le RGPD oblige à s’interroger sur les traitements appliqués aux données personnelles et préparer des contre-mesures en cas de problème.

GDPRAdvisor : un chatbot pour informer et accompagner les entreprises

Nous sommes convaincus que le RGPD représente une opportunité pour les entreprises, sous réserve qu’elles en comprennent les tenants et aboutissants !” précise Christophe Tricot, Manager Intelligence artificielle chez Kynapse“Voilà pourquoi avec nos partenaires, nous avons décidé de rassembler nos savoir-faire pour proposer un chatbot – agent conversationnel – capable d’accompagner les entreprises dans la préparation et l’entrée en vigueur du nouveau règlement”.

GDPRAdvisor propose à l’utilisateur d’évaluer sa situation à l’aide de plusieurs séries de questions qui lui permettent de déterminer s’il est dans l’obligation d’établir un registre de traitement, de réaliser une analyse d’impact, de désigner un DPO (Délégué à la protection des données personnelles) ou encore de réorganiser ses processus de transferts de données. L’objectif ? Obtenir une liste des grandes étapes à suivre pour se mettre en conformité et être redirigé vers des contenus pertinents fournis, par exemple par la CNIL.

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Jules Lavie : L’essentiel est que l’on se batte pour ce que l’on croit

Jules Lavie
Cofondateur et Directeur de la rédaction de Vraiment

Jules LavieL’actu « chaude », c’est quelque chose que Jules Lavie connaît bien : journaliste à France Info il a couvert tous les soubresauts de l’actualité pendant 15 ans. Aujourd’hui, aux côtés de Julien Mendez et de Julie Morel il fonde un nouvel hebdo, Vraiment, dont le premier numéro a été diffusé le 21 mars dernier. Objectif : proposer de l’analyse de fond et des sujets variés dans un paysage où la course au clic et les vidéos buzz ont fini par nuire à la qualité de l’information. Jules Lavie répond à nos questions et nous dévoile ce qui se cache « vraiment » derrière ce nouveau magazine.

Comment est née l’aventure Vraiment ?
J’ai rencontré Julien Mendez en allant chercher ma fille à l’école. Nous avons sympathisés et en discutant nous nous sommes rendus compte que nous n’avions plus de journal de cœur. On s’est alors lancé le pari de lancer notre propre hebdomadaire. Nous avons commencé à travailler dessus en février 2017 : je m’occupais de recruter les journalistes et Julien, docteur en économie qui a fait ses armes à l’Agence de Participation de l’Etat, s’occupait de trouver les financements. J’ai pris contact avec de nombreux journalistes de presse écrite : Sandrine Chesnel de l’Express, Thibault Raisse du Parisien etc. De son côté Julien a rencontré l’imprimeur Léonce Deprez (qui édite déjà le magazine Society). C’est ainsi qu’une petite équipe s’est créée ! Julie Morel nous a rejoint en juin et nous avons ensuite pris nos premiers locaux de coworking en août.

Notre fonctionnement obéit à une double logique entrepreneuriale et rédactionnelle. Nous avons également un fonctionnement différent des autres magazines : 5 jours de décalage entre l’impression et l’expédition, quand les autres hebdos n’en ont 3. Ce qui fait que nous imprimons et nous diffusons à un prix moins élevé. Ce temps long nous pousse de plus à être fidèles à notre ligne éditoriale qui est de ne pas faire d’actu « chaude » mais de proposer des contenus de fond.

Pourquoi avoir choisi le format papier ?
Avec les magazines papiers le modèle économique est simple : les recettes proviennent de la vente du journal, qui permettent ensuite de rémunérer les journalistes et de payer les frais. Sur internet c’est plus difficile : certes l’investissement de départ est moindre, mais il est beaucoup plus difficile de pousser les gens à s’abonner. Aujourd’hui la seule exception, en plus des versions Web des grands journaux nationaux Le Monde et Le Figaro, c’est Mediapart. De leur côté, Slate et le Huffington Post par exemple sont en très mauvaise santé financière. Avec le papier on est sur un modèle économique avec une structure précise, on sait que l’on ne va pas vendre des centaines de milliers d’exemplaires, mais au moins le modèle économique est clair. Et ces dernières années certains titres de presse écrite ont rencontré un tel succès qu’ils ont aujourd’hui bien installés comme Le 1 ou Society.

Quels types de contenus proposez-vous dans Vraiment ?
Nous proposons une dizaine de sujets longs par semaine dans la partie « informations » qui est structurée selon des rubriques classiques : France, économie, Monde. Ensuite dans la rubrique « Au Calme » nous mettons en avant des sujets « mieux vivre » et « culture ». Notre méthode : mêler le terrain, le reportage et l’analyse, l’expertise. Nous sommes un journal qui est là pour nourrir la réflexion. Si un nouveau concept émerge dans la société nous allons nous interroger sur ses origines, questionner des spécialistes etc. On a un petit côté intello mais on est aussi conscients qu’on ne peut pas être spécialisés sur tous les sujets. Surtout d’un autre côté, chaque lecteur est spécialiste d’au moins une thématique ! Il faut donc que l’on essaye toujours d’être les plus sérieux et concis possible. Lorsqu’un lecteur découvre un nouveau magazine il va d’abord lire un article sur un sujet qu’il maîtrise pour évaluer le sérieux du journal. Voilà notre recette : pas d’actu « chaude » et des sujets traités avec rigueur.

Pour trouver cette ligne éditoriale nous nous sommes aidés de nos lecteurs. En effet « Vraiment » est le fruit d’une co-construction. C’est Julie Morel  qui a eu cette idée : s’appuyer sur une communauté de lecteur pour affiner notre projet. Un exemple : nous avions au départ l’idée de faire chaque semaine une couverture mono-sujet. Or nous proposons à chaque fois 8 dossiers sur des thématiques différentes. Le risque avec des couvertures à sujet unique c’est que l’on sous-vende notre titre, sans rendre compte de toutes les thématiques abordées. C’est grâce à notre communauté que nous avons pu aboutir à ce résultat.

Quel regard portez-vous sur le renouvellement du paysage médiatique français (Le Nouveau Magazine Littéraire, Le Média, AOC etc.) ?
Je trouve que c’est génial que de nouveaux médias se créent, même si je suis conscient que tous n’y arriveront pas. Depuis 350 ans des journaux se créent, d’autres disparaissent c’est comme ça, mais c’est toujours stimulant de sentir un vent frais souffler sur la presse française. Surtout si ces médias militent pour de l’information sérieuse et contre le buzz et les titres à clic. L’essentiel c’est que l’on se batte pour ce que l’on croit ! Je suis journaliste à FranceInfo depuis 15 ans et je ne peux pas me résoudre au fait que l’information se résume à des brèves ou à des vidéos buzz.  Ça me fait de la peine de voir des news magazines qui ne sont plus lus. Il y a un vrai désir de renouveau chez les lecteurs. Vraiment.

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La recette gagnante d’un sponsoring sportif réussi ? Des valeurs communes et une construction dans la durée

Pascal CADOREL
Directeur Communication et en charge du sponsoring du Groupe SODEBO

Pascal CadorelDepuis 45 ans SODEBO régale les papilles avec des recettes plus savoureuses les unes que les autres. Pizzas, salades-repas sandwichs, box,… les produits frais concoctés sur le site historique Vendéen incarnent à la perfection l’esprit de cette entreprise familiale atypique : Partage, plaisir et liberté. Des valeurs que SODEBO retrouve dans la Voile, un sport que la marque soutient, et dont elle devenu l’un des partenaires iconiques, depuis 20 ans. Pascal CADOREL, Directeur Communication, en charge du sponsoring du Groupe, revient avec nous sur un sponsoring sportif qui a plus que jamais le vent en poupe !

L’histoire de SODEBO ?
C’est avant tout une belle histoire de famille. L’entreprise a été créée en 1973 par Joseph et Simone Bougro à Saint-Georges-de-Montaigu, un couple d’artisans charcutiers-traiteurs passionés, et visionnaires. Depuis 2000 ce sont leurs trois filles qui président aux destinées de l’entreprise : Marie-Laurence GOURAUD, Patricia BROCHARD et Bénédicte MERCIER, Co-Présidentes du groupe.

SODEBO (NDLR : pour Société des établissements Bougro) est aujourd’hui le leader Français du marché des produits Traiteur frais. Nos offres sont commercialisées en Grandes et Moyennes Surfaces, mais aussi en restauration hors domicile.

L’une de nos spécificités, héritée de notre savoir-faire artisanal, et de notre exigence de qualité, est que nous fabriquons nous-mêmes une large partie des ingrédients qui entrent dans la composition de nos produits. Nous fabriquons par exemple notre jambon, nous cuisinons nos sauces, nous avons nos propres boulangeries,… nous cultivons même des salades !

Notre mission chez SODEBO est de proposer aux consommateurs des produits savoureux, pratiques et accessibles qui répondent aux exigences de la vie moderne.

Quelles sont les valeurs de SODEBO ?
Les trois valeurs qui régissent l’entreprise sont la liberté, le plaisir et le partage. SODEBO est une entreprise familiale et indépendante, ce qui est un vrai atout et malheureusement se fait de plus en plus rare, notamment dans le secteur alimentaire. Les fondateurs, puis ensuite l’équipe de Direction actuelle, ont réussi à faire perdurer une culture d’entreprise unique, très forte, qui depuis toujours place l’humain au coeur. On trouve chez SODEBO cette envie et cette liberté d’oser pour aller toujours plus loin, mais aussi un vrai sens du collectif, du collaboratif. Comme nous le disons souvent « Dans une entreprise qui gagne il n’y a pas de passagers, il n’y a qu’un équipage ».

Le bien-être au travail, l’épanouissement de tous, sont pour nous des attentions permanentes. Nous avons à disposition sur notre site un restaurant, une crèche, un service de conciergerie, des espaces ludiques et de créativité… nous fêtons dignement nos victoires et l’année dernière avec l’année voile exceptionnelle que nous avons vécue a été une des plus festives !

A ce titre, SODEBO lance au printemps un sandwich rupturiste, le « Fresh ». L’innovation est une priorité pour vous ?
Ce nouveau produit, très original avec cette fraîcheur gourmande à coeur, est un exemple des nouveautés régulières que nous proposons à nos consommateurs. Notre histoire de marque est jalonnée d’innovations produits majeures : Les pizzas fraîches individuelles ovales ou plus récemment les « Crust », les PastaBox, les salades-repas « Salade & Cie » ou « Mon Atelier Salade »…

Pour cultiver cet impératif dans un univers où l’innovation doit être permanente pour conserver ses positions sur les marchés, nous avons créé un « pôle Innovation » qui réunit des équipes pluridisciplinaires complémentaires (NDLR : Les services Innovation & Développement, Marketing, et Communication) qui imaginent ensemble les produits de demain.

Vous fêtez cette année 20 ans d’engagement dans la voile dont vous êtes aujourd’hui l’un des principaux acteurs. Comment vous êtes-vous lancés dans cette aventure ?
Nous nous sommes lancés dans le sponsoring pour pallier à un déficit de notoriété de notre marque. C’était pour nous très stratégique. En 1998 nous étions déjà leader du marché (NDLR : 45% de parts de marché en pizzas fraîches) mais nous n’étions connus que par 1% de nos consommateurs ! Nos produits étaient connus et appréciés mais il nous fallait y associer une marque. Nous aurions pu partir sur un schéma de communication classique en nous appuyant sur les médias usuels dans l’alimentaire, mais nous souhaitions utiliser un canal plus original pour émerger, et source de sens.

Le sponsoring sportif est venu naturellement.  Il faut dire que nous avions à nos portes un des événements les plus populaires : Le Vendée Globe. Nous avons passé en revue différents sports et nous nous sommes arrêtés sur la voile : Un sport qui bénéficiait d’une image forte et positive (humanisme, aventure, rêve, performance, innovation,…), qui véhiculait des valeurs en total adéquation avec celles de l’entreprise. Un sport médiatique, et accessible à la PME que nous étions, idéal pour développer notre visibilité.

Saison après saison nous avons enregistré des retours extrêmement positifs qui nous ont confirmé le potentiel de ce type d’action de communication : En 20 ans la notoriété de notre marque a été multipliée par 12, et nous avons cumulé l’équivalent de 150 millions d’euros de retombées médias en équivalent achat d’espaces. Notre taux de sympathie auprès des personnes exposées au sponsoring, comme les intentions d’achats de nos produits d’ailleurs, a grimpé en flèche. Aujourd’hui nous sommes plus que jamais convaincus de la contribution qu’a pu avoir cette action dans le développement de notre entreprise. Nous nous retrouvons chaque année sur les grandes compétitions de voile et nous nous élançons sur des records mythiques : Route du Rhum, Transat Jacques Vabre, Tour du monde, Record de l’Atlantique,… Nous lancer dans le sponsoring était audacieux mais l’audace a toujours été notre moteur !

La recette d’un sponsoring réussi ?
Un sponsoring à succès, un projet gagnant, repose à mon sens sur un certain nombre de piliers. C’est souvent, avant tout, le résultat d’une rencontre forte entre des hommes et des femmes qui partagent des valeurs communes, et qui ont envie de construire ensemble dans la durée. Avec Thomas COVILLE notre skipper depuis 20 ans, il y a eu une sorte de « coup de foudre » réciproque. Une évidence. Aujourd’hui notre relation repose sur l’écoute, le partage, un respect mutuel, l’envie d’aller toujours plus loin. Lorsque l’on envoie un homme ou une femme sur les mers du monde, on dépasse rapidement les aspects purement communication, on s’engage de part et d’autre dans une aventure humaine intense, avec des hauts et des bas, inhérent à ce sport mécanique, où les émotions que nous vivons et que nous tentons de partager avec nos publics, sont de sublimes récompenses.

La fidélité est également un facteur clé : que l’on gagne ou que l’on perde il faut être présent , attentif. Il faut savoir rebondir vite et continuer de croire au projet dans sa durée.

Cette fidélité implique un autre principe essentiel : La stabilité dans le pilotage de l’action. Depuis notre lancement dans cette belle aventure du sponsoring l’équipe à sa tête chez SODEBO est toujours la même : Patricia BROCHARD au niveau de la Co-Présidence du groupe et moi-même à la Communication globale.

Enfin il ne faut surtout pas oublier de toujours avoir un œil sur les objectifs assignés et l’efficacité attendue : Nous menons des études de notoriété et d’image régulières, et les multiples actions que nous menons vers l’ensemble de nos cibles sont analysées avec soin afin de nous permettre d’évaluer le retour sur investissements.

La prochaine échéance de taille pour SODEBO dans la voile ?
Année après année cette réussite nous a permis d’acquérir une vraie légitimité au sein du monde de la voile. En novembre ce sera cap sur la Route du Rhum. 2019 sera pour nous, et toute la classe Ultim (NDLR : Présidée par Patricia BROCHARD), l’année d’un tout nouveau défi : La participation à une course autour du monde en multicoque et en solitaire, une première dans le monde de la voile. Une aventure hors du commun qui deviendra sans doute LA référence des grandes aventures véliques, puis poindra déjà une nouvelle édition du Vendée Globe en 2020  !  Encore de formidables moments à vivre et à partager !

L’image dans l’ère du UGC

L’image dans l’ère du UGC

Nos smartphones se sont transformés en mini-studios de production audiovisuelle. Partout, tout le temps, nous accédons à la vidéo comme aux images des uns et des autres. Conséquence de cette facilitation, le contenu produit par l’utilisateur (UGC, User Generated Content) s’est généralisé, jusqu’à devenir un standard esthétique.

Nous sommes tous, en 2018, des producteurs d’images. Dans nos rapports  quotidiens, individuels et collectifs, les mots s’articulent naturellement avec les images, fixes ou mouvantes. Cela ne relève généralement pas d’une volonté de faire art, ce n’est pas une posture éthique ou esthétique. C’est devenu naturel et c’est parce que la technologie nous le permet. Ce rapport que nous entretenons à l’image s’est retissé à plus grande échelle, celle des réseaux sociaux mondialisés et des marques globalisées.

User Content, Content User

L’individu devenant lui-même une marque, il s’insère presque sans le savoir dans des procédés et des stratégies de visibilité et d’influence. Les figures célèbres de Vine, Periscope ou Instagram ont toujours employé l’image en engageant leur propre corps, comme une preuve supposée irréfutable de leur authenticité. Sur le même principe, le “parler vrai” trouve dans la vidéo une alliée redoutable. Cris de révolte, indignations, clashs fleurissent sur nos écrans, entretenant la machine à détraction que sont les réseaux sociaux. Ces derniers facilitent la transmission d’images forte, agissent en amplificateurs du phénomène, en mettant devant l’évidence les opinions connectées.

L’engagement est vu aujourd’hui comme un lien ou une forme de contrat créé avec une communauté. Certaines marques ont compris que lorsque la conversation des communautés tourne en leur défaveur, elles doivent entrer dans la bataille. A ce titre les UGC deviennent un gisement formidable de contenus de neutralisation des grincheux.

Friends and family

Autant se l’avouer : Vine, Periscope, Snapchat ou autre réseau social à fort caractère iconographique ne font qu’exploiter notre incurable curiosité pour la vie des autres. Si donc le moteur des réseaux sociaux est notre soif de grégaire, l’UGC est son carburant.

Les clients de la publicité bombardée en ont été pour leurs frais. Et ils le seront encore plus à l’avenir… Depuis 2015 et jusqu’à 2017, Facebook a vu l’engagement de ses utilisateurs fléchir dangereusement, mettant en péril son business model fondé sur la publicité. Entre 2015 et 2016, sur le social network de Mark Zuckerberg :

  • chute de 15,2% de l’engagement par post des utilisateurs
  • chute de 38% des commentaires par post, de 28% des partages
  • chute de la publication de contenu original de 30%

Facebook est donc revenu à ses basiques en faisant une première modification de son algorithme dès 2016, privilégiant les contenus des amis et de la famille. Car sur quoi repose la vigueur du réseau et sa fortune ? Sur les UGC. Parce que les UGP (User Generated Posts) génèrent 6,9 fois plus d’engagement que les contenus de marques “poussés” à grands renforts de sponsorisation. Ces chiffres tirés de l’étude de Mavrck démontre ainsi la claire corrélation entre l’influence d’un utilisateur et l’engagement qui résulte de ses posts.

Facebook a encore modifié début 2018 son algorithme. Avis aux marques qui ne miseraient pas sur la conversation avec leurs communautés, et excluraient les UGC de leur stratégie !

Une opération bien vue : la Magic Vision Box d’Essilor

40 millions de Français portent des lunettes, soit 40 millions de besoins différents ! Depuis 1849, Essilor conçoit et fabrique des verres de qualité en France, répondant à tous les besoins de santé visuelle et pour tous les budgets.

Afin de conforter Essilor France en tant qu’acteur référent de la santé visuelle et sensibiliser les médias à l’importance de prendre soin de sa vue, Wellcom a imaginé un dossier d’information original à destination des médias : la « Magic Vision Box ».

Leitmotiv : savoir pour mieux voir !

Dans la Magic Vision Box, on y retrouve :

  • Un test de vue à réaliser avec leurs collègues ou entourage tout au long de l’année, afin de se rendre compte par eux-mêmes s’ils ont une vue non ou mal corrigée. Première étape avant d’aller voir un ophtalmologue puis un opticien…
  • Un semainier pour avoir une vue sur sa semaine en un clin d’œil !
  • Un leaflet d’information sur les différentes amétropies (myopie, presbytie, astigmatie, hypermétropie.)

Un Google Form créé pour l’occasion a permis aux journalistes de partager leurs résultats.

MAGIC VISION BOX D’ESSILOR MAGIC VISION BOX D’ESSILOR

Des olympiades pour les puits du désert

KSB, acteur de l’eau et groupe aux valeurs écologiques et sociales, est convaincu que l’accès à l’eau est élémentaire pour le développement et la sécurité des populations. C’est pourquoi, depuis 6 ans, KSB et ses collaborateurs soutiennent l’association « Les Puits du Désert » pour aider à la construction de puits d’eau potable 

Des olympiades pour les puits du désertLors du Forum Mondial de l’Eau de 2012, KSB a fait une belle rencontre… cette rencontre, c’est celle avec l’association « Les Puits du Désert » et l’ONG Tidène.

Christel Pernet, Présidente des Puits du Désert, œuvre déjà depuis plusieurs années pour récolter des fonds en vue de financer des puits dans la région d’Agadez, au Niger. Cette région, c’est celle de Mohamed Ixa, Fondateur de l’ONG Tidène. Ce dernier supervise la construction des puits, des écoles et des centres de soins, et maintient un lien étroit avec les populations et les autorités locales.

KSB décide alors de s’engager auprès des Puits du Désert et finance un premier puits.

Des olympiades pour les puits du désertEn 2013, l’association « Les Puits du Désert » participe à l’évènement caritatif « Glisse en Cœur » pour lequel les collaborateurs de KSB se mobilisent à travers la course aux dons et le défi sportif. Le succès et l’enthousiasme sont tellement forts que KSB organise, deux ans plus tard, son propre challenge au profit des « Puits du Désert ». Le principe est simple : les collaborateurs se regroupent en équipes et collectent auprès de leurs réseaux familiaux et amicaux un maximum de dons. Puis toutes les équipes se retrouvent pour un week-end sportif, mais aussi festif avec les représentants des deux associations pour leur remettre la somme récoltée et découvrir en détail les projets à laquelle elle sera affectée. Ces Olympiades du Cœur font désormais partie des grands rendez-vous des collaborateurs KSB, et l’opération est renouvelée tous les deux ans.

Par ailleurs, KSB travaille sur un projet d’alimentation d’une pompe par l’énergie solaire : des cellules photovoltaïques reliées à un onduleur permettraient de transformer le courant continu en courant alternatif, et équiper ainsi des puits.

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, qui s’est tenue le 22 mars 2018, l’ONG Tidène a reçu une distinction de la part de la Délégation de l’Union européenne justifiée par ses interventions en faveur de populations vivant en zones difficiles d’accès et les résultats efficaces qu’elle a obtenu avec le soutien de KSB et de ses autres partenaires.Cette action ne peut qu’être saluée quand on sait qu’au Niger, 1 enfant sur 5 n’atteint pas l’âge de 5 ans du fait des maladies hydriques.

Une saison pimentée !

La Mer de SableMer de SableA l’occasion de la réouverture du parc le dimanche 14 avril, la Mer de Sable a envoyé une invitation sur le thème du Mexique à une sélection de journalistes et d’influenceurs.

Cette année, l’aventure va vous conduire aux portes du Mexique. Hacienda, patios, cactus, couleurs vibrantes… Tout est réuni pour plonger petits et grands au cœur de la FIESTA MEXICAINE. En 2018, la Mer de Sable roule les «R» et roule aussi des mécaniques avec 2 nouvelles attractions ! Elles devraient tourner la tête à plus d’un aventurier…

El Condor et Tornado : 2 nouvelles attractions !

Décollage immédiat pour le survol d’une ancienne cité Aztèque avec les Chaises Volantes d’El Condor ! 48 sièges dont 8 banquettes doubles dédiées aux jeunes aventuriers accompagnés. Avec Tornado, l’autre nouvelle attraction phare, les visiteurs vont devoir s’accrocher à leurs sombreros ! 4 nacelles de 10 places pour tournoyer dans une ambiance colorée.

Dans son cadre naturel exceptionnel en pleine forêt d’Ermenonville, la Mer de Sable séduit petits et grands depuis plus de 50 ans. À l’origine de cette aventure, Jean Richard, célèbre pour son rôle du Commissaire Maigret sur le petit écran. Il crée d’abord un zoo à Ermenonville avant d’inaugurer le premier parc à thème de France en 1963 avec Maurice Chevalier en invité d’honneur.

La Mer de Sable

Années après années, le parc s’est enrichi de nouvelles attractions, de nouveaux spectacles et de nouveaux décors pour devenir le terrain d’aventures le plus dépaysant aux portes de Paris ! Gérée par la Compagnie des Alpes depuis 2007, la Mer de Sable intègre le groupe Looping en 2015. Depuis, le site ne cesse d’innover en accordant une attention toute particulière aux enfants.