Rapport mondial 2018 : Résister face aux attaques contre les droits humains

Human Rights WatchRapport mondial 2018 : Résister face aux attaques contre les droits humainsLe 18 janvier dernier, l’organisation Human Rights Watch conviait la presse à la Maison du Barreau (75001) afin de présenter son 28ème Rapport Mondial. Ce rapport passe en revue les événements de l’année écoulée, et examine les pratiques en matière de droits humains dans plus de 90 pays. Pour Kenneth Roth, directeur exécutif de l’organisation, « Lorsque des dirigeants s’opposent fermement aux politiciens diabolisant les minorités, attaquant les droits humains et fragilisant les institutions démocratiques, ils peuvent limiter la progression des populistes. Mais quand les dirigeants politiques de grands partis traditionnels capitulent face à la rhétorique de haine et d’exclusion, les populistes autoritaires prospèrent ».

Kenneth Roth affirme que les démagogues se sont servis des bouleversements et des inégalités économiques causées par la mondialisation et les avancées technologiques, de la peur du changement culturel dans un monde de plus en plus mouvant et de la menace d’attaques terroristes, pour alimenter xénophobie et islamophobie. Ils se sont attaqués frontalement aux valeurs d’inclusion, de tolérance et de respect de l’autre, au cœur des droits humains. Selon lui, ces populistes autoritaires cherchent à remplacer la démocratie – un gouvernement élu dont les pouvoirs sont limités par les droits et l’État de droit – en interprétant la volonté de la majorité à leurs propres fins.

« L’année écoulée a montré combien il était important de réagir contre la menace posée par les démagogues et leurs politiques violant les droits humains », a déclaré Kenneth Roth. « Alors que 2018 marque le 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le meilleur moyen de lui faire honneur est d’en défendre vigoureusement les principes contre ces dirigeants qui cherchent à gagner du terrain politique en privant des groupes marginalisés des droits garantis pour tous. »

« La principale leçon à tirer des événements de l’année écoulée est que les droits humains peuvent être protégés face au défi populiste »
Kenneth Roth


Rapport mondial 2018 : Résister face aux attaques contre les droits humains
La France a représenté un exemple de succès de la résistance au populisme xénophobe. Dans sa campagne, le candidat Emmanuel Macron a soutenu les principes démocratiques et s’est opposé à la rhétorique haineuse du Front national contre les musulmans et les immigrés. Les électeurs français ont clairement rejeté cette politique de division. . Le défi majeur est à présent le président Macron gouverne en conformité avec les principes qu’il a défendus. Selon HRW, le bilan de ses premiers mois au pouvoir est mitigé, tant sur le plan international que national : l’attitude de la France vis-à-vis de l’Egypte et de la Chine notamment, ainsi que ses a politiques anti-terroriste et migratoire sont des sujets de préoccupation.

« La principale leçon à tirer des événements de l’année écoulée est que les droits humains peuvent être protégés face au défi populiste » résume Kenneth Roth. « Ce dont nous avons besoin, c’est une défense vigoureuse des principes, plutôt qu’un renoncement, un appel à l’action plutôt qu’un cri de désespoir ».

Tourisme responsable : une priorité pour deux tiers des internautes !

« On assiste enfin à l’éveil des consciences ! »
Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage

Tourisme responsable : une priorité pour deux tiers des internautes !Parmi les enjeux prioritaires de cette nouvelle année, le développement durable apparait incontestablement comme un enjeu majeur. En 2017 plusieurs évènements ont souligné l’importance capitale de ce sujet : mobilisation sans précédent de 15 000 chercheurs alertant  sur l’état de la planète, multiplication des catastrophes naturelles d’ampleur inédite, mouvements migratoires des refugiés climatiques… Autant de sujets auxquels les pays doivent apporter des solutions.

Tourisme responsable : une priorité pour deux tiers des internautes !Si  la France tente de conduire le mouvement (COP, One Planet Summit), les Etats-Unis se sont eux retirés de toutes les actions engagées précédemment : une illustration parfaite de la complexité à faire cohabiter des enjeux économiques et écologiques ! Première industrie mondiale, (10% du PIB), le tourisme, à la fois producteur de richesses, créateur d’emplois et vecteur du rapprochement des peuples, génère en contrepartie des nuisances durables sur l’environnement (empreinte carbone, surexploitation des zones naturelles, nappes phréatiques, surproduction de déchets,…).

Fort de ces constats, depuis plusieurs années une prise de conscience est amorcée et de nombreuses initiatives se développent : Fondation de l’association Agir pour un Tourisme Responsable (ATR) en 2004, qui regroupe des acteurs du voyage responsable ; Voyageurs du Monde, Comptoir des voyages et Terres d’Aventures, qui proposent depuis le 1er janvier 2018 la compensation de 100% des émissions de CO2 générées par le transport aérien… Un engagement de ces acteurs en faveur d’un tourisme durable, qui d’après le dernier sondage d’Easyvoyage, mené auprès de 2015 internautes au mois de janvier 2018, fait partie des attentes des voyageurs français. En effet 66% des Français pensent que le tourisme responsable/éthique est indispensable, notamment pour respecter le patrimoine social et environnemental des pays visités.

Tourisme responsable : une priorité pour deux tiers des internautes !Le réchauffement climatique influence la façon de voyager de 51% des sondés et représente un facteur décisif dans le choix de la destination de 21% des internautes. Alors que pour 29% d’entre eux cela n’a aucun impact. Ainsi, en voyage, 48% des internautes privilégient les transports en commun ou encore le vélo. 30% utilisent un moyen de transport uniquement pour faire l’aller- retour vers leur destination. Et 4% d’entre eux vont même jusqu’à compenser systématiquement leur consommation de carbone. 

« Pour le développement économique des pays, il est primordial d’encourager le tourisme mais il convient également de prendre en compte ses impacts environnementaux ».
Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage

  « On assiste enfin à l’éveil des consciences ! Car si le tourisme a pour vocation d’ouvrir les esprits, son développement a aussi des conséquences néfastes ! Il est primordial d’encourager le tourisme, tout en prenant en compte ses impacts économiques, sociaux et environnementaux » souligne Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage « Le tourisme dit «  durable » ne doit pas être un marché de niche ou une simple tendance. Il doit faire partie intégrante du voyage et être créateur de valeurs, voire même de bonheur lorsqu’il est réalisé dans l’harmonie de tous et pour tous ! »

-

Sylvain Bourmeau : Il est devenu impérieux de pouvoir formuler autrement les questions que pose l’actualité

Sylvain Bourmeau
Journaliste et fondateur d’AOC

Sylvain BourmeauSylvain Bourmeau en a connu des médias : passé par la presse écrite (Libération puis Les Inrocks), et numérique (Mediapart), il produit aujourd’hui l’émission “La Suite dans les Idées” sur France Culture. Un journaliste mais pas que ! Egalement professeur à l’Ecole des Hautes Etudes en Science Sociale (EHESS), Sylvain Bourmeau entend bien réconcilier les sciences humaines et sociales et le journalisme. Pour ce faire, il lance ce mois-ci son propre média numérique Analyse, Opinion Critique, ou AOC, dont l’objectif est de donner la parole à des chercheurs, scientifiques ou intellectuels ayant une connaissance fine des sujets traités. En ce début d’année 2018, il précise son projet, qui s’intègre dans le renouvellement du paysage médiatique français.

Vous lancez en janvier 2018 Analyse Opinion Critique, ou AOC, un quotidien numérique. Comment vous est venue l’idée de lancer ce média ? Pourquoi avoir choisi le format numérique ?
C’est un vieux rêve rendu possible par la mutation numérique. Depuis très longtemps j’avais envie de mettre au jour un journal intellectuel, un média qui permettrait de se saisir de l’actualité au prisme des travaux des sciences humaines et sociales notamment. Ce projet est devenu plus nécessaire à mesure que le journalisme s’est standardisé, il est devenu impérieux de pouvoir formuler autrement les questions que pose l’actualité, et non seulement d’y apporter des réponses différentes. Le fact checking ne saurait suffire dès lors que c’est la manière de problématiser qui se trouve en question. La mutation numérique ne permet pas seulement d’élargir les audiences de médias existants, elle permet aussi de construire de nouveaux médias qui, à l’inverse, entendent devenir rentable avec des publics raisonnables. A rebours des journaux qui se servent d’internet pour démultiplier leur audience, AOC entend bâtir un média durable sur un public limité mais solide.

Vous avez la particularité d’être journaliste et universitaire. Selon vous, quelle place occupent les intellectuels au sein du paysage médiatique français ? Comment percevez-vous la relation entre journalisme et sciences sociales ?
Les intellectuels reconnus par les médias sont hélas rarement ceux qui comptent véritablement au plan scientifique. L’inertie est considérable, on a l’impression qu’il y a parfois des décennies d’écart entre la réalité du débat scientifique et le reflet qu’en donnent les médias, à l’exception de certains médias bien sûr, au premier rang desquels France Culture. Le journalisme et les sciences humaines sociales entretiennent des relations de méfiance réciproque, liée à la situation de concurrence dans laquelle ils se trouvent. Le journalisme gagnerait pourtant à se nourrir des sciences humaines et sociales, et les chercheurs en sciences humaines devraient de leur côté apprendre à mieux se soucier de l’actualité, et à prendre leur part du journalisme, qui est une fonction sociale et ne saurait devenir le monopole des journalistes professionnels détenteurs d’une carte bleu blanc rouge.

Le succès de Figarovox, lancé il y a trois ans, traduit-il selon vous, un goût particulier des lecteurs pour les idées ? Pensez-vous qu’aujourd’hui il manque, en France, un espace d’expression qui « structure le débat » ?
Figarovox est un courrier des lecteurs à l’heure numérique, je ne suis pas certain qu’il participe véritablement de la structuration du débat sauf à indiquer en permanence le pôle le plus réactionnaire.

En entrant  au capital de Challenges, Renault rejoint Vivendi, Lagardère ou encore LVMH dans la liste des grands groupes industriels propriétaires de médias. Quel regard portez-vous sur cette tendance ?
En France, la concentration dans le domaine des médias atteint des niveaux inimaginables si l’on compare aux Etats-Unis, où des lois empêchent ce type de situation. C’est inquiétant. Mais à se focaliser uniquement sur les questions d’actionnariat, on en oublie ce qui est encore bien plus important à mes yeux : les modèles économiques des médias et leurs conséquences pour le fonctionnement de l’espace public. Voilà le vrai danger.

Le Média, Ebdo, Le Nouveau Magazine Littéraire et bien-sûr AOC… 2018 voit naître des médias qui ambitionnent de donner un nouveau souffle à l’information. Un commentaire ?
C’est un signe très positif. C’est indéniablement le moment de tenter des choses avant que tout ne se referme !

Bienvenue à Analogue !

Wellcom poursuit son développement et renforce son expertise en production de contenus en annonçant aujourd’hui l’acquisition de l’agence Analogue, spécialisée en communication corporate et communication éditoriale multi-média.

Dirigée par Corinne Péronne, analogue, qui compte une dizaine de collaborateurs pour un chiffre d’affaires d’environ 1,5 M€, collabore avec de nombreux groupes nationaux et internationaux tels notamment Assystem, BSH, BNP Paribas Real Estate, CFAO, Interflora, Sodexo, Total…

Ce rapprochement permet à Wellcom de renforcer ses ressources à la fois en conseil stratégique, (Corinne Péronne devenant Directrice associée), et en stratégie éditoriale multimédia. Les collaborateurs d’Analogue rejoignent Wellcom-inspire, le pôle d’expertise dédié aux stratégies de marques et communication 360 de l’agence (plateforme de marque, branding, stratégies de contenus).

Un rapprochement abordé avec un grand enthousiasme de la part de toutes les équipes Wellcom comme l’expliquent conjointement Thierry Wellhoff et Corinne Péronne : “Nos deux agences partagent des positionnements très voisins. Analogue qui se définit depuis plusieurs années comme « producteur de sens » vient naturellement renforcer l’expertise de l’agence en communication éditoriale, Wellcom s’étant clairement positionnée sur le concept « in senslation® qui vise à donner plus de sens à la relation. Notre association est d’ailleurs d’ores et déjà perçue très favorablement par nos clients respectifs, certains étant communs à Wellcom et analogue comme le Groupe Total. »

A travers cette opération, Wellcom affichera pour 2018 près de 120 collaborateurs pour un objectif de chiffre d’affaires de l’ordre de 15 M€.

Et si en 2018, nous changions de routine ?

Vous l’avez remarqué ? Ces premiers jours de janvier, les comportements ne sont pas les mêmes. Les sportifs du dimanche se font plus nombreux et les fumeurs plus discrets, on se rue chez le coiffeur, le marché semble lui aussi plus fréquenté. C’est normal, en cette période inaugurale du calendrier, le cerveau est enclin à prendre des décisions « complexes ». Et comme pour l’encourager à s’y tenir, le vocable se vêtit de détermination : on parle volontiers de « résolution ». Ce phénomène, c’est ce que des chercheurs américains appelle « l’effet nouveau départ »*. Le début d’année est un marqueur temporel incitant à rompre avec le train-train quotidien, cette répétition du presque même qui fait la part belle à la constance et au lâcher-prise.

Il y a au sujet de la routine comme une ambivalence. La doxa ayant rangé cette notion dans le champ de l’immobilisme, près de la mollesse et de l’ennui, il convient de ne pas s’y aventurer. A choisir, mieux vaut une démarche volontaire qu’une démarche obéissante… Mieux vaut l’effort du geste délibéré que la facilité de celui effectué sans y penser. Négligée ou suspecte, la routine a mauvaise réputation. Pourtant elle présente bien des vertus :

  • La routine fait œuvre de repère : dans un monde en mouvement permanent, la routine est une manière d’apprivoiser l’inconnu, de l’approcher en lui donnant une forme familière. Elle est cette continuité qui permet d’identifier le changement et d’accueillir la nouveauté. « L’habitude est le grand guide de la vie » selon David Hume**.
  • La routine est structurante : dans le corps social, les rites désignent les usages collectivement partagées. Codifiées, ces pratiques se chargent de sens et de valeur pour instaurer un sentiment de sécurité et de confiance chez les individus qui s’y emploient.
  • La routine est émancipatrice : avec la détermination et la pratique, la routine est une des composantes essentielles de l’éclat intellectuel et du pouvoir créatif. La stabilité qui la caractérise est une des clés du sursaut spontané et de la virtuosité. Une des assertions de Thomas Edison, fondateur de General Electric, est que « le génie est fait d’1 % d’inspiration et de 99 % de transpiration ».
  • La routine est ressourçante : un des pionniers de la psychologie positive, Mihaly Csikszentmihalyi, appelle « flux » l’état mental auquel parviennent les individus lorsqu’ils sont totalement engagés dans une activité et dans un état de satisfaction de son accomplissement. Le plus souvent, cette expérience se manifeste à travers des petits événements, lorsque la routine se transforme en plaisir.

Aussi, bien loin de faire des individus des êtres paresseux et des automates, la routine peut être un essentiel qui donne accès à la quiétude du temps présent, qui offre une voie vers l’accomplissement et qui permet une expérience de soi. Un illustre leader évoquait il y a quelques années son rapport à la routine***, une sorte d’écologie de l’attention appliquée afin de dédier son énergie aux seules décisions vitales.

Et si dans le fond, la première des résolutions en 2018 était de changer de routine ?

*https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=2204126
**David Hume, Traité de la nature humaine, 1739
***https://www.vanityfair.com/news/2012/10/michael-lewis-profile-barack-obama

Total Lubrifiants : une mécanique de formation bien huilée

Depuis 2015, le département Formation et Compétences de Total Lubrifiants et sa marque LubInstitute accompagnent les collaborateurs de la branche dans la mise à jour et le renforcement de leurs connaissances. En 2017, son offre de formation s’est étoffée de nouveaux modules d’e-learning sur une plateforme web remise au goût du jour.

Pour mieux la faire connaître et encourager son utilisation, une campagne de communication en plusieurs temps forts et en deux langues a été conçue à destination des 35 000 collaborateurs de la branche Marketing et Services.

Premier volet de la campagne : un jeu destiné à cette communauté, réputée être très joueuse en Asie et en Afrique. LubJump, basé sur une mécanique simple, addictive et virale, permet de propulser son personnage dans le ciel grâce à des items (étoiles et gouttes d’huiles), d’atteindre le meilleur score, de défier et tenter de battre ses collègues … dans la bonne humeur.

Deuxième temps : une mini-série de 3 vidéos, réalisées en motion design et à partir de captations: LubInstitute Channel rappelle les basiques de la marque, ses atouts, la simplicité d’accès et les fonctionnalités de la plateforme.

Enfin, de janvier à mars 2018, des campagnes d’e-mailing et d’affichage seront orchestrées pour valoriser la régularité et l’originalité des contenus de LubInstitute.

Wellcom agence de l’année

Thierry Wellhoff / Philippe LucasUne année 2017 qui se finit en beauté pour Wellcom ! L’agence s’est vue attribuer le titre d’« Agence de l’Année » pour son activité Relations Publics. Cette distinction, reçue pour la seconde fois à l’occasion du 38ème Grand Prix des Agences de l’Année, vient récompenser la progression de l’agence et notamment sa nouvelle démarche enrichie de datas et d’IA, baptisée “in senslation”.

La remise du Grand Prix s’est déroulée le 11 décembre à l’Intercontinental Paris-le Grand lors du « Dîner des Présidents » réunissant de nombreux professionnels : dirigeants des agences lauréates dans les différentes catégories, représentants des associations professionnelles…

« Cette distinction est pour nous un gage de reconnaissance de la profession » déclarent Thierry Wellhoff et Philippe Lucas, directeurs associés de Wellcom « elle récompense d’abord les équipes de l’agence et nos clients ainsi que notre ambition de développer des stratégies pour donner plus de sens à la relation entre les entreprises, leurs marques et leurs publics ».

Une expérience football immersive sur les Champs Elysées

Une expérience football immersive sur les Champs Elysées

adidasLe 12 décembre 2017, adidas football a dévoilé sa nouvelle innovation en matière d’expérience à destination des jeunes creators parisiens. Jusqu’au 22 janvier 2018, les fans de football et amateurs de sensations virtuelles, pourront découvrir adidas Football VR Experience au magasin de la marque sur les Champs-Elysées.

Une innovation qui plonge les utilisateurs au coeur d’un match décisif de l’UEFA Champions League entre le Bayern Munich et le Real Madrid dans l’enceinte mythique de l’Allianz Arena. Ce simulateur garantit une totale liberté d’action et permet ainsi aux testeurs parisiens de venir se mesurer aux plus grands joueurs, mais aussi de tester les derniers produits football comme la mythique adidas Predator.

Pour un maximum de sensations réelles, le magasin s’est même équipé d’un gazon synthétique ! L’installation comprend également un écran géant et un système de captation, qui permet de recevoir directement la vidéo de son expérience pour la partager sur les réseaux sociaux.

La colocation adidas x Chez Simone mobilise pour la 2nde fois les sportives parisiennes !

adidasLa colocation adidas x Chez Simone mobilise pour la 2nde fois les sportives parisiennes !L’incontournable colocation parisienne « adidas x Chez Simone » s’est installée le samedi 9 décembre dans un lieu brut du 19ème arrondissement de la capitale, rappelant les boxing clubs underground. Durant cette journée, la colocation a souligné l’évolution de la pratique féminine de la boxe, en proposant aux sportives son interprétation du BoxingDay : une journée 100 % sports de combat.

C’est donc autour d’un set-up incroyable et authentique que la communauté et la colocation se sont rassemblées : un décor de salle de boxe underground faisant écho à l’ADN de la marque et de Chez Simone, regroupant leurs valeurs communes : sport et créativité !

Pour cette édition la coloc’ accueillait une invitée de prestige : la chanteuse et danseuse Shy’m, une accro à la boxe depuis 3 ans, qu’elle pratique avec des coachs de référence. Une détermination sans faille et une passion pour le sport qui ont trouvé écho auprès d’adidas. C’est donc tout naturellement que la marque et l’artiste se sont retrouvés autour de cet événement.

Et le succès a été au rendez-vous ! Plus de 300 personnes se sont réunies pour participer à  cette initiative. Un succès qui vient confirmer la notoriété de la coloc’ et l’engouement des femmes pour la pratique sportive et des sports de combat. Pour rappel, l’événement « adidas x Chez Simone se met en Seine » avait accueilli plus de 500 personnes.

En 2017, adidas x Chez Simone sont devenus le QG de la créativité sportive !  Les Parisiennes ont pu découvrir les meilleures technologies de la marque, des produits en exclusivité et échanger avec des athlètes autour de sessions de sport (yoga, boxe, training TRX, renforcement musculaire…) et ateliers healthy food quotidiens.

Star Wars™ Jedi Challenges : la nouvelle expérience de réalité augmentée sur smartphone

lenovoStar Wars™ Jedi Challenges : la nouvelle expérience de réalité augmentée sur smartphonePionnier de l’innovation high-tech, Lenovo a lancé en France son tout nouveau dispositif de réalité augmentée. Déjà disponible en pré-commande et commercialisé en France à partir de la mi-janvier 2018, les fans et les gamers pourront ainsi vivre de nouvelles aventures Star Wars et découvrir des modes de jeu inédits.

Le Star Wars™ Jedi Challenges fonctionne grâce au casque de réalité augmentée de Lenovo, relié à un smartphone, à un capteur de mouvements et à une manette sabre laser. Les joueurs pourront tester leurs talents de Jedi à travers les différentes expériences, chacune d’entre elles proposant un mode de jeu profond et immersif. A travers les différents challenges, les utilisateurs pourront, en réalité augmentée, perfectionner leurs compétences avec un sabre laser en affrontant les plus célèbres personnages de la saga qui ont basculé du côté obscur, prendre la tête d’armées au cours de missions contre l’Empire et déployer des trésors de stratégie pour vaincre leurs adversaires aux Holochess.

Différents types de jeu sont disponibles :

  • Duels au sabre laser. Leur propre sabre laser en main, les fans peuvent maintenant s’entraîner à affronter des adversaires légendaires qui ont choisi le côté obscur, comme Kylo Ren ou Dark Vador.
  • Combat et stratégie. Les joueurs peuvent prendre la tête des forces de la République, de l’Alliance Rebelle et de la Résistance et partir affronter les Séparatistes, l’Empire et le Premier Ordre lors de batailles épiques au milieu de leur salon. Ils pourront parfaire leurs compétences stratégiques et tactiques lors des batailles.
  • Le jeu d’Holochess est l’un des jeux de plateau les plus emblématiques qui nous vient du grand écran. Il devient enfin réalité (augmentée) dans Jedi Challenges et les fans peuvent ainsi diriger les pièces en hologrammes des créatures sur l’échiquier afin de s’en disputer le contrôle.

Le casque Lenovo, équipé de deux caméras grand angle intégrées, permet au joueur de se déplacer librement et naturellement pendant qu’il affronte des adversaires en duel. Objectif : permettre une immersion totale dans l’univers du jeu et un confort optimal.