Varilux® s’attaque aux stéréotypes sur l’âge

EssilorConvaincu que l’âge ne doit pas être un obstacle dans la vie quotidienne, Essilor a souhaité à l’occasion du lancement du nouveau verre progressif Varilux® X series™ casser les idées reçues que la société porte sur l’âge, à travers une campagne 100% digitale : Age is just a number.

A quel âge cesse-t-on d’être jeune ? Une question qui constitue l’accroche de la plateforme digitale qui permet à chaque visiteur de visualiser des portraits vidéo de personnes proches de l’âge renseigné et réalisant une activité en décalage avec leur âge : faire du roller à 75 ans, courir le 100 mètres à 82 ans ou encore pratiquer le ski nautique à 65 ans.

Pour venir en complément de cette campagne, qui s’adapte aux modes de communication favoris de la génération X, Wellcom a orchestré un micro-trottoir à Lille et Lyon où deux danseurs et un incroyable performer, débordant de vitalité et de bonne humeur, ont réalisé une superbe animation pour interpeller les passants.

Le teaser a déjà été vu plus de 100 000 fois sur les réseaux sociaux… et d’autres vidéos sont encore à venir.

After Business

“After Business” c’est un concentré de BFM BUSINESS !

Nouvelle émission en direct tous les jours sur BFM Business, présentée par Stéphanie Coleau et David Jacquot. De Paris à New York, deux heures de direct pour revenir sur les événements de la journée avec des points de vues tranchés pour aider à réfléchir.

Thierry Wellhoff intervient en direct tous les mardis pour la séquence Good Com/Bad Com du jour.

En replay ici.

L’or pour le SDI, l’argent pour adidas® « Grand Prix Stratégies 2017 »

Le palmarès a été dévoilé début septembre au Pavillon Dauphine lors de la soirée de remise des prix réunissant l’ensemble de la profession. L’agence Wellcom se voit couronnée de deux prix aux « Grand prix des Stratégies de Communication 2017 » récompensant les campagnes réalisées pour le compte du Syndicat des Indépendants et pour adidas dans la catégorie Relations publics et Relations presse.

Deux campagnes jugées de qualité, pertinentes et impactantes par le jury des grands prix :

L’Or pour la « Médiatisation du baromètre RSI par le SDI » catégorie Affaires Publiques : Pour médiatiser un baromètre à charge du syndicat des Indépendants contre le RSI et retenir l’attention des candidats à la présidentielle sur ce thème, Wellcom combine RP et réseaux sociaux. D’abord en faisant paraître l’étude et ses enseignements en exclusivité dans Le Figaro, puis des visuels dédiés sur les réseaux sociaux et autres animations de compte Twitter et tag de tweets. L’opération a atteint son but, provoquer le débat sur le RSI. Le jour de la publication de l’enquête le principal intéressé, le RSI a même réagi par un communiqué…. Au total, cette campagne a suscité une cinquantaine de retombées presse.

Voir la campagne :

L’Argent pour « #HERETOCREATE – adidas » catégorie Produit Grand Public : Pour soutenir le lancement du nouveau maillot de l’équipe de France de handball masculin, Wellcom l’a envoyé en avant-première à 30 journalistes et influenceurs dans une boîte en fer cadenassée. Le code du cadenas ne se déverrouille qu’après avoir réalisé un post sur twitter ou Facebook ou une mention à la TV. Résultats : 10 articles online, 4 TV et 45 partages sur les réseaux sociaux pour une audience potentielle de 16 millions de personnes.

Adidas Heretocreate

« L’agence est très heureuse de figurer dans le palmarès de ces prestigieux prix de la communication aux côtés de nos clients SDI et adidas. C’est pour nous un signe fort et un gage de reconnaissance de la profession et des expertises de notre agence. Cette distinction valorise le travail commun des équipes que je remercie et félicite personnellement. Ces prix confortent également notre capacité à déployer des stratégies toujours plus pertinentes, créatives et efficaces. » précise Thierry Wellhoff, Président-Fondateur de Wellcom.

Qui dit croissance dit hausse des salaires ?

expectraAlors que depuis 2013, chaque hausse de salaire était supérieure à celle enregistrée un an plus tôt, le cru 2017 signale une rupture dans cette tendance. Selon Christophe Bougeard, Directeur général d’Expectra : « Les salaires cadres ont augmenté de 1,7 % en 2017, une revalorisation modeste et identique à celle de 2016. Alors que la reprise hexagonale s’affermit, les entreprises ne semblent pas pour autant prêtes à desserrer les cordons de la Bourse, même pour leur encadrement. Sans doute continuent-elles de privilégier le redressement de leur compétitivité, dont la modération salariale est assurément l’un des leviers. Signe malgré tout que la conjoncture s’améliore, tandis que les plus fortes hausses de salaire avaient bénéficié en 2016 aux métiers de l’IT, structurellement pénuriques, les  fonctions commerciales et marketing tirent leur épingle du jeu en 2017, en signant trois des cinq meilleures revalorisations tous métiers confondus ». Ce sont les conclusions de la 15ème édition du baromètre Expectra ( Filiale expert du Groupe Randstad France dont Wellcom gère les relations médias).

Pareil résultat peut surprendre à l’heure où les indicateurs conjoncturels invitent à revoir à la hausse les prévisions de croissance du PIB, désormais attendue à + 1,6 % – soit 0,4 point de mieux qu’en 2016.

Plus d’informations sur demande auprès de l’agence Wellcom.

L’actu du King : le Noël Solidaire

King JouetPour la 3ème année consécutive, King Jouet, le spécialiste jeux et jouets pour enfants, se mobilise et soutient Les Restos du Cœur pour que chaque enfant puisse vivre la magie de Noël. Wellcom soutient « Le Noël Solidaire » au profit des enfants des personnes accueillies par les Restos du Cœur, pour que chacun passe un réveillon aussi joyeux que possible.

Pour y participer et faire vivre la magie c’est très simple : du 18 octobre au 27 novembre ; si vous achetez le jouet d’un fournisseur partenaire chez King Jouet ou sur www.king-jouet.com, un jouet neuf de la même valeur, est offert aux Restos du Cœurs. Alors n’hésitez pas à faire plusieurs heureux ! Plus d’infos sur www.king-jouet.com

Quand le sexisme passe à table

Nora Bouazzouni est journaliste (France TV info, Libération, Slate…) et traductrice. Elle aime cuisiner, prendre son assiette en photo et convaincre des inconnu-e-s que le féminisme est toujours aussi nécessaire en 2017.

 « Faiminisme, quand le sexisme passe à table », est le premier ouvrage de Nora Bouazzouni.

Du champ à l’assiette, en passant par les magazines féminins et les fourneaux des grandes tables, l’auteure dénonce le patriarcat qui entoure la nourriture et la discrimination nutritionnelle.

120 pages, 14€, prix public. A découvrir en librairie.

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C’est important de faire ce que l’on aime avec des gens qui partagent les mêmes valeurs

Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon

Deskopolitan, ce ne sont pas des espaces pour travailler mais des espaces pour réussir ! Telle est la devise d’Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon, fondateurs de Deskopolitan. Dans cette vidéo portrait on découvre ce qui fait la singularité de cet espace de co-working, le service « plus plus » en plus. Deskopolitan, ce sont de véritables lieux de vie pour travailler mais aussi se détendre, faire du sport, manger, faire des rencontres et même dormir. Un temps QG d’un parti politique à l’occasion des présidentielles 2017, Deskopolitan a tout d’une grande !

Noël de tous les talents !

Oxybul éveille et développe le talent de chaque enfant. A quelques mois de Noël, il est déjà temps de présenter les nouveautés de la marque à la presse. Wellcom organise jeudi 7 septembre la Christmas Party d’Oxybul. Un agréable moment en deux temps : Christmas Morning dédié aux médias avec un point sur les grandes tendances à venir et Christmas Party le soir, pour les influenceuses, quelques clients VIP qui auront le privilège de découvrir les nouveautés de Noël et quelques parents pilotes qui testent et notent les produits de la marque.

Pour ce rendez-vous stratégique annuel, toute l’équipe d’Oxybul, sera sur place
A bon entendeur.

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L’Agence France Presse est numéro 1 mondial en photo sport

L’Agence France Presse est numéro 1 mondial en photo sport

Didier Lauras
Directeur du Département sports de l’AFP

UN ENJEU TRÈS SPORTIF À L’AFP

Parmi les trois agences de presse mondiales, L’AFP a érigé le sport en axe majeur de son développement. Le patron de son Département des sports explique cette stratégie et les enjeux associés.

Depuis deux ans, Didier Lauras a pris en main le Département sports de l’agence, qui compte au total près de 150 journalistes officiant en six langues dans le monde entier. Il a démarré sa carrière à Ho Chi Minh-Ville (ex-Saïgon) comme pigiste avant de rejoindre l’AFP en 1996. Il y a exercé diverses fonctions dans différents services à Paris (desks, rubrique justice aux informations générales, rédacteur en chef France) et à l’étranger (Directeur des bureaux de Hanoi et de Bangkok).Il partage avec nous sa vision et les nouveaux enjeux des sports qui sont aujourd’hui au cœur du développement de l’agence de presse.

Pourquoi l’AFP place-t-elle le sport au cœur de sa stratégie ?
« Le marché des agences de presse dans le monde se partage entre trois acteurs : AP (Associated Press), Reuters et l’AFP (Agence France-Presse). Bien que nous fassions tous sensiblement le même travail, les deux autres disposaient depuis longtemps d’une spécificité pour se distinguer sur ce marché. Pour Reuters, c’est la finance et pour AP, c’est le marché américain. L’AFP a souhaité elle aussi se doter d’une signature, un point fort sur lequel s’appuyer. Nous avons choisi le sport. D’abord parce que c’est un des rares domaines d’activité dans le monde qui affichent une telle croissance économique. Ensuite parce que nous avons identifié deux tendances : un besoin très fort des médias de couvrir le sport, et un marché hors-médias tout aussi demandeur, qu’il s’agisse des sponsors, des fédérations ou des organisateurs. Tous veulent communiquer. On s’est naturellement positionné comme fournisseur privilégié de contenus dans ce domaine.»

Usain Bolt AFP
Un éclair déchire le ciel au-dessus du stade Lushniki à Moscou au moment même où Usain Bolt, surnommé « la foudre », vient de remporter le 100 mètres des Championnats du monde. La photo d’Olivier Morin, photographe spécialiste du sport à l’AFP fait le tour du monde, D’aucuns la qualifie de « photo de sport du siècle ».

Comment est-ce que cela se concrétise ?
« D’abord par une volonté de cohérence. On délivre évidemment du contenu texte car c’est notre cœur de métier, mais on est également devenu numéro 1 mondial en photo sport. C’est vraiment quelque chose que nous faisons très bien, depuis longtemps, avec de grands spécialistes. Sur la natation, par exemple, nous sommes les premiers à avoir atteint ce niveau d’excellence pour réaliser des photos au ras de l’eau ou dans l’eau. La vidéo sport est un domaine sur lequel nous investissons également pour couvrir les à-côtés des compétitions mais aussi pour distribuer à nos clients les « highlights », c’est-à-dire les résumés en images des compétitions.

Cela se concrétise par exemple par 180 accrédités aux Jeux olympiques de Rio l’année dernière, 175 pour l’Euro de foot en France. Nous aurons un nombre équivalent d’envoyés spéciaux sur la Coupe du Monde de foot en Russie en 2018 : des journalistes texte en six langues (Français, Anglais, Espagnol, Portugais Allemand et Arabe), des photographes et des équipes vidéo. Et nous aurons bien sûr une équipe aux JO d’Hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud, début 2018. C’est à chaque fois un immense investissement humain, financier et technique qui nous permet d’être à la hauteur de ces événements mondiaux. »

Quelle est aujourd’hui la place du sport dans les médias ? Pourquoi la médiatisation du sport a évolué selon vous ?
« Le sport prend clairement beaucoup plus de place aujourd’hui notamment parce qu’il y a plus d’argent. Un club de sport s’apparente à une société de spectacle qui a besoin de faire de l’audience, de remplir ses salles, de vendre des maillots et des produits dérivés, d’attirer des partenaires. Pour y parvenir, il va notamment acheter des stars et ces stars seront suivies sur le terrain mais aussi à l’extérieur.

Par ailleurs le sport n’est plus seulement la compétition. C’est également l’économie du sport, la corruption, le dopage, l’utilisation du sport à des fins politiques par des nations comme la Chine ou la Russie. C’est aussi le scandale de la FIFA qui, à un certain moment, a écrasé complètement l’actualité du foot, ou encore les affaires judiciaires ou de vie privée de tel ou tel sportif. Tout ceci fait que le sport est sorti des seules pages sportives. Et l’AFP ambitionne d’être présente sur tous les fronts, tous les terrains. Nous sommes présents bien au-delà de la compétition. Avant, pendant, après et autour, rien ne doit être négligé. »

Quels types de contenus attendent les médias sur le sport ?
« Des highlights, c’est-à-dire les résumés de la compétition elle-même. Les plus beaux buts, les plus beaux essais, les plus beaux échanges du match de tennis, les meilleurs moments de la course ou du combat de boxe. C’est ce que les gens veulent en premier lieu. Mais cela coûte très cher d’acheter les droits sur ces compétitions. C’est un marché qui brasse de plus en plus d’argent. Les télévisions anglaises ont ainsi investi des milliards d’euros pour diffuser la Premier League, qui est le championnat de football le plus cher au monde car le plus prestigieux. Les audiences sont très importantes et les revenus publicitaires des diffuseurs aussi. 

Alors si nous commençons à nous positionner sur ce marché en acquérant des droits, dans la limite de nos capacités financières, nous proposons également la couverture des conférences de presse avant/après, des interviews, des papiers d’angle, des portraits, des reportages un peu décalés. Tout ce qui peut se faire autour d’une compétition.

Quels sont les sports « tendance » ?
«Il y a une montée indéniable du sport féminin. Je constate également une progression importante de tout ce qui est aventure, sports extrêmes. Parfois, nous sommes dans la véritable aventure sportive, parfois nous sommes dans le spectacle sponsorisé. Et puis d’autres sports font leur apparition : les sports urbains, le skate, le BMX, les nouveaux sports de glisse qui marchent très fort chez les 15-25 ans, et le surf évidemment. On observe que certains de ces sports se développent hors des médias mainstream. On ne les verra pas forcément beaucoup à la télévision, mais ils génèrent des millions de clics sur internet. Ces nouveaux venus ont leur propre économie, leurs sponsors et leurs stars. C’est un sujet sur lequel l’AFP se positionne de plus en plus. J’ajouterai peut-être le e-sport, qui est en train de monter. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ça intéresse beaucoup les gens même pour regarder. »

Comment s’organise le fil sport de l’AFP ?
Quelle est votre priorité ?
« La priorité au sein de la priorité, c’est forcément le foot qui représente 30 à 40% de la production éditoriale du service. Le transfert de Neymar au PSG, à titre d’exemple, a monopolisé toute la presse mondiale. Ça a été la dominante mondiale pendant plusieurs jours. »

Un mot sur les JO 2024, est-ce que l’AFP « aime » ?
« Oui bien sûr ! Les JO 2024 nous intéressent ! C’est un sujet que l’on a suivi de manière très rigoureuse et équilibrée depuis le départ de la compétition entre les différents pays qui étaient candidats à l’organisation. Paris a, sauf énorme surprise, gagné 2024 et c’est formidable pour nous, notamment parce que c’est la confirmation que le marché est dynamique et que nous avons bien fait de nous engager dans cette stratégie-là. Il s’agira donc pour nous d’un rendez-vous majeur. Couvrir les Jeux à Paris nous imposera un devoir d’excellence et c’est un défi que nous sommes prêts à relever. C’est un très gros dossier éditorial mais aussi commercial et corporate. La France devrait parler beaucoup de sports entre aujourd’hui et 2024. Et nous serons un des acteurs majeurs de cette actualité. »

Et c’est parti pour le show !

Le 13 septembre prochain aura lieu le Préshow, salon jeux et jouets incontournable. Sur une journée, en plein cœur de Paris, la Journée Presse permet aux journalistes de découvrir en avant-première les jouets & jeux de Noël. Pour cette 10e édition, les plus grandes marques seront réunis au Carrousel du Louvre, pour une offre représentative du marché : 1er âge, jouets filles, jouets garçons, jeux de société, loisirs créatifs…C’est tout naturellement que SmartGames, Smartmax et Géosmart, dont Wellcom assure les relations média, présenteront leurs nouveautés. A ne pas manquer !