Parentalité & Entreprise

logo_maison_bleuAvec près de 800 000 nouveaux nés chaque année, quelques 400 000 crèches manquantes, le sujet de la conciliation entre sa « vie pro » et sa « vie perso » est plus que jamais au centre des préoccupations des parents-salariés et représente un enjeu capital pour les entreprises.

La Maison Bleue, en partenariat avec Le Figaro Economie, Great Place to Work, RH&M et l’Observatoire de la parentalité en entreprise a organisé récemment, et avec succès, la première rencontre intitulée « Rendez-Vous Parentalité & Entreprise » (à Paris). Le 23 janvier dernier La Maison Bleue, dont Wellcom gère les relations médias, a réitéré cette manifestation à Lyon. Autour d’une table ronde, experts, professionnels et observateurs ont transmis leurs analyses et avis sur le rôle de l’entreprise dans la prise en charge de la parentalité pour les « parents-salariés ». D’autres dates à venir durant l’année 2014.
En savoir plus : www.la-maison-bleue.fr

De la peur à la joie

Avec le développement du web conversationnel, l’immédiateté de l’information dirige le comportement classique de l’internaute. Une immédiateté devenant même pour certains un impératif, souhaitant toujours tout savoir. Et cette volonté associée à la possibilité qu’offrent les réseaux sociaux de connaître en continu ce que ses amis, collègues ou autres font entraine alors une navigation empreinte d’inquiétude.
Un phénomène si important que les psychologues américains, pour décrire cette phobie, l’ont baptisée FOMO, pour Fear Of Missing Out.

Cette phobie est donc la crainte de rater quelque chose, exacerbée par les réseaux sociaux et la volonté de profiter au maximum des différentes possibilités offertes par leurs communautés. Une peur qui se caractérise par une consommation compulsive et exagérée de ces réseaux sociaux. Des connexions intempestives qui rythment chaque moment de la journée. C’est une forme moderne d’anxiété sociale. Une préoccupation maniaque guidée par l’angoisse d’un éventuel regret d’une interaction sociale potentiellement riche et surtout plus enrichissante que celle que l’individu est en train de vivre. Ainsi, les connexions pendant un rendez-vous galant ou encore une soirée deviennent pratique courante. Ils ne peuvent s’empêcher de consulter leur profil social pour s’assurer qu’ils sont dans le restaurant qu’il faut, au concert du groupe qui convient ou encore à la bonne soirée. Comment s’en assurer sans se connecter ?

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De plus, pour s’assurer de ne rien rater, les plus phobiques vont jusqu’à accepter de multiples rendez-vous pour minimiser leur risque de passer à côté de la soirée de l’année…

Cette phobie touche, selon le chercheur en sciences sociales américain, Andrew Przybylski, davantage les jeunes internautes en recherche de reconnaissance et présentant une insatisfaction chronique.

Ainsi, pour détecter les patients souffrant de ce mal, ce chercheur a élaboré un test. Alors pour mesurer votre niveau de FOMO, c’est par ici.

Une dérive qui se retrouve dans le milieu professionnel, où le phobique, déjà victime d’infobésité, va alors confirmer sa présence à des réunions ou des conférences par peur de rater l’information importante et pour au final soit ne pas y assister ou alors délaisser d’autres tâches plus importantes … Ici, c’est le FONK, Fear Of Not Knowing.

Bien que reflétant une réalité, qu’il n’est pas question de nier, la maturité des internautes expliquant sans aucun doute cela, 2014 apparaît comme une année où le FOMO voit se développer une tendance inverse. Une tendance où la peur laisse place à la joie. Le JOMO soit Joy Of Missing Out.
Une tendance qui est la parfaite synthèse entre la volonté d’une désintoxication digitale et le mouvement, Slow, dont Wellcom se faisait l’écho le mois dernier. Cette tendance fait partie des 10 tendances identifiées pour 2014 par l’agence internationale JWT. Pour cette dernière, la tendance prend le nom
de « Mindful Living« .

Dans son rapport, l’agence parle notamment de cette fameuse retraite pour une cure de digital detox en plein cœur de la Silicon Valley. Le Camp Ground est donc un camp pour adultes où les smartphones sont interdits et qui prône la reconnexion sociale mais en chair et non en tweet.

JOMO, au-delà de se délaisser d’un comportement excessif, apparaît comme un retour aux sources, une quête du vrai et de l’authenticité. En sortant de la logique du partage virtuel pour un partage réel. Il est donc davantage question d’une reconnexion que d’une déconnexion. Ainsi, au lieu de partager immédiatement une expérience en photo via Instagram ou encore un Tweet, JOMO incite à profiter pleinement du moment présent.

Comme le déclare l’auteur du livre Mindfulness: Finding Peace In A Frantic World, Dr Danny Penman « JOMO est une tendance naissante pérenne parce que les gens commencent à analyser leurs vies et prendre du temps pour eux. Si vous n’êtes pas celui qui mène la danse, la technologie mobile peut facilement prendre le contrôle de votre vie et vous laisser brisé. La technologie est devenu un outil pour des patrons sans confiance pour traquer leurs salariés à l’extérieur des heures de travail normales. Des médias, même sociaux peuvent prendre le contrôle de votre vie – particulièrement maintenant qu’il se transforme en outil marketing subliminal. En conséquence, c’est une véritable joie de « manquer de » parce que vous reprenez l’entièreté de votre vie et ne perdez rien du tout. »

L’homme moderne entre donc dans une schizophrénie coupable, où la technologie l’amène à adopter un comportement paradoxal. Authentique Docteur Jekyll et Mister Hyde, l’individu est alors déchiré entre une envie de reprendre le contrôle de sa vie et toujours plus d’impatience pour tout avoir et tout savoir. Loin d’une très grande subtilité mais proche d’une véritable évidence, comme pour tout comportement, la consommation de technologie doit se faire dans une logique de modération. Celui qui vit sa vie est celui qui ne tweete pas… enfin pas à chaque instant !

Easyvoyage vous garantit le meilleur prix !

logo-easy-voyageEasyvoyage, le leader européen de l’infomédiation dans le secteur du tourisme, dont Wellcom gère les relations médias, est le 1er comparateur à lancer la Garantie du meilleur prix ! Un engagement fort vis-à-vis des internautes qui recherchent le voyage idéal. En effet, si, dans les 48 heures suivant la réservation d’un vol (plus de 3 jours avant le départ), l’internaute trouve un billet d’avion moins cher, Easyvoyage s’engage à rembourser la différence. Cette preuve de confiance de la marque s’inscrit dans le processus de responsabilisation et de fidélisation mis en place par Easyvoyage avec notamment la création du « Club Easyvoyage », qui compte d’ores et déjà plus de 100 000 voyageurs.
En savoir plus et en profiter c’est : ici

S’adapter pour être plus compétitif

logo-merlanemerlane, Société de conseil en Management et Ressources Humaines dont Wellcom assure la médiatisation, accompagne depuis près de 30 ans ses clients pour développer leur compétitivité et leur croissance durable. Avec la profonde mutation actuelle des marchés et pour rester compétitives, les entreprises n’ont plus le choix et se doivent de réagir ou d’agir rapidement pour anticiper les changements. Des business models qui sont à reconsidérer, avec comme point d’orgue la rapidité pour assurer la réussite. En effet plus les sociétés s’adaptent rapidement pour se recentrer sur leur marché, plus vite elles garderont ou accroîtront leur compétitivité. Fort de ces constats, merlane remanie son offre pour aider les entreprises à accélérer leurs évolutions, réduire leurs coûts et mettre en avant leurs compétences singulières. « C’est une façon de leur dire : Nous avons bien compris vos enjeux. Nous mettons donc toutes nos compétences à votre service afin de vous accompagner dans ces défis qui sont vos priorités. » précise Jean-Claude Merlane, PDG de merlane. merlane est ainsi passé d’une méthode où conseil et formation étaient considérés comme de l’investissement à moyen/long terme, à une approche recentrée sur l’atteinte de résultats à court terme. « Les sociétés nous demandent aujourd’hui de les aider par des effets de leviers. Elles souhaitent être plus performantes et améliorer leurs comptes de résultats. Leur besoin de renforcer leur compétitivité est très important voire vital. » ajoute Jean-Claude Merlane.

Pour en savoir plus sur les outils et méthodes développées par merlane, rendez-vous sur leur site
www.merlane.com

Le sourire pour combattre les discriminations

logo-randstadRandstad, 2ème groupe mondial de service en ressources humaines dont Wellcom assures les relations publics inaugure sa nouvelle campagne 2014 pour lutter contre les discriminations.

Des caricatures inédites sous formes de petites bandes dessinées créées par le dessinateur Antoine Chéreau mettent en scène des stéréotypes contribuant à adopter des comportements discriminants. «En tant qu’intermédiaire de l’emploi, le groupe Randstad France grandit en appui sur ses valeurs, fondées sur la lutte contre toutes les discriminations. Il contribue ainsi à construire, avec constance et conviction, une société de l’égalité des chances réelles. Nous voulons contribuer à l’avènement d’une société post-raciale et post-féministe dans laquelle les personnes ne sont pas renvoyées à des critères subjectifs mais considérées sur la simple base de leurs talents. Cette campagne de communication 2014 est le reflet privilégié de ces convictions », explique Abdel Aïssou, directeur général du groupe Randstad France. La formule des « strips » (mini BD) a été choisie cette année pour décrypter les situations de discrimination et mettre en lumière les impasses humaines et sociétales où elles conduisent.

Retrouvez l’intégralité de la campagne sur www.randstad.com

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Haribo dans la chronique Bad Buzz d’Anthony Babkine

logo-bfmLa digitalisation des marques et de leur communication a considérablement bouleversé l’attitude et les messages de l’entreprise face à ses publics. Pour illustrer ces nouvelles formes de communication, Anthony Babkine, digital strategist chez Wellcom et co-auteur avec Mounira Hamdi du livre « Bad Buzz » aux éditions Eyrolles, anime désormais la chronique Bad Buzz, dans l’émission « A vos marques » présentée par David Dauba tous les dimanches sur BFM Business.

Aux côtés de Frank Tapiro, président de l’agence Hemisphère droit, Valéry Pothain, journaliste, Anthony analyse chaque semaine la marque qui a dû passer une communication de crise sur les médias sociaux.

La première chronique est consacrée à la faute de goût de Haribo qui s’est vu retiré des rayons scandinaves les nouveaux bonbons de couleur noire de l’assortiment Skipper Mix. Assortiment qui avait déjà été retiré de la vente en France et qui représente des visages issus de l’art primitif africain, amérindien ou asiatiques. Des représentations jugées racistes par les consommateurs. Pour contrer le bad buzz, Haribo régit et prend la parole, provoquant l’étonnement général des internautes…

 

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Nelson Monfort


francetelevision n-monfortPour cette première Wellnews de l’année, nous rencontrons Nelson Monfort qui prépare d’ores et déjà les JO d’hiver de Sotchi, retransmis intégralement par France Télévisions. Icône des interviews sportives depuis 20 ans, Nelson nous livre son regard sur l’évolution du métier face à l’émergence du web,  à l’explosion des réseaux sociaux et à la multiplicité des canaux d’information.

Quel regard portez-vous sur le journalisme sportif aujourd’hui ?
Diriez-vous du métier qu’il a évolué ? La relation avec les sportifs d’aujourd’hui a-t-elle évolué, elle aussi ?

« Oui tout à fait, le métier a évolué. La proximité avec les sportifs est évidemment amoindrie aujourd’hui. La multiplicité des réseaux sociaux entraîne une certaine inquiétude des sportifs, qui ont peur de s’exprimer. Tout ce qu’ils disent est quasiment instantanément répertorié, relayé et la plupart du temps déformé. Cela concerne aussi bien les sportifs que les journalistes. Ma relation avec les sportifs a également évolué. Elle est plus prudente, plus distante, en tous cas dans l’exercice de ma profession. Cela ne m’empêche pas d’avoir des rapports parfois très proches avec des athlètes, notamment les nageurs français qui, pour certains d’entre eux, sont devenus des amis, mais il est clair que dans l’exercice même de ma profession cette prudence s’est installée doublement, c’est-à-dire de mon côté et du côté de mes interlocuteurs. »

Voilà plus de vingt ans que l’on suit vos traditionnelles interviews de fins d’épreuves sportives.
Vous êtes l’incarnation du sport dans les médias. Alors, selon vous, qu’apporte le sport aujourd’hui à notre société ?

« Le bonheur, l’allégresse, la gaieté. J’ai toujours considéré que le sport à la télévision apportait de la joie de vivre aux téléspectateurs. C’est en tous les cas comme cela que je le conçois. Le sport m’accompagne au quotidien, c’est un mode de vie. Maîtriser les sports que je commente apporte une forme de crédibilité journalistique et de respect vis-à-vis de mes téléspectateurs. Je pratique donc naturellement le tennis, l’athlétisme, la natation, la course à pied, le patinage. C’est un plaisir pour moi. »

Les JO d’hiver de Sotchi programmés en février prochain seront retransmis pour leur intégralité par France Télévisions. Pensez-vous que les téléspectateurs français seront au rendez-vous ?

« Je l’espère vivement ! Le décalage horaire est assez faible (ndlr : 3h de décalage), les épreuves comme le patinage seront diffusées entre 17h et 20h, ce qui est un bon horaire, a fortiori pendant les vacances de février. L’assiduité dépendra, évidemment, de la performance des skieurs, patineurs et autres athlètes français engagés. Malheureusement, sur ce deuxième point, je ne peux pas vous répondre ! »

Votre dernier ouvrage intitulé Sport : mes héros et légendes (Éditions Place des Victoires) est paru en novembre dernier. On a également entendu parler d’un « two man show » avec votre acolyte Philippe Candeloro… D’autres projets en vue pour 2014 ?

« Mon livre retrace, avec de magnifiques clichés, tous les grands événements du sport du 20ème siècle à aujourd’hui. C’est un livre extrêmement personnel, de plus de 300 photos que j’ai accompagnées de textes et de légendes. On y trouve 250 événements de sport. Je suis très heureux d’avoir pu réaliser cet ouvrage, qui me ressemble et qui a priori plaît à mes lecteurs, pour ma plus grande fierté. La réalisation d’un documentaire TV sur la base de mon livre n’est pas exclue, quoique un peu prématurée encore. Concernant le show avec Philippe, celui-ci est malheureusement reporté. Philippe a beaucoup d’activités comme vous le savez, donc on essaiera de se repencher sur le sujet ultérieurement. Le grand événement et mon grand projet à venir, ce sont les Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi qui arrivent dans deux mois et que j’attends avec impatience. »

TERREAL fait le plein d’énergie positive

aastraTERREAL, le spécialiste de la construction positive dont Wellcom gère les relations médias , a inauguré en décembre dernier avec les partenaires locaux de Castelnaudary, deux logements sociaux à énergie positive. Construit avec des matériaux fabriqués localement par TERREAL, le projet « Habitat Social Positif » (HSP) va plus loin que la Réglementation Thermique 2012 tout en assurant une parfaite maîtrise des coûts. Véritable projet collaboratif et fédérateur, HSP couvre également une dimension pédagogique à travers l’implication des élèves et des professeurs du Lycée des métiers du bâtiment Andréossy (Castelnaudary) qui, pour l’occasion, ont pu mettre à profit leur motivation et leur savoir-faire dans l’accomplissement de trois chantiers école. Prochainement labellisés « Bâtiment à Energie POSitive Effinergie 2013 » (BEPOS), cette inauguration atteste de la capacité de TERREAL à répondre aux exigences des réglementations du Grenelle de l’Environnement, pour des maisons de 2020 toujours plus écoresponsables.

En savoir plus : www.terreal.com et www.habitatsocialpositif.com

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Le Conseil d’Analyse Economique en questions par Agnès Bénassy-Quéré

Agnès Bénassy-Quéré
Le Conseil d’Analyse Economique en questions

caeAgnès-BénassyLe département institutionnel de l’agence est en charge de la gestion des relations médias du Conseil d’Analyse Economique qui, placé auprès du Premier Ministre, a pour mission « d’éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du Gouvernement en matière économique. Agnès Bénassy-Quéré, économiste française, membre du Cercle des économistes et Présidente-déléguée au CAE nous fait l’honneur de présenter les missions du CAE, mais aussi son rôle, son fonctionnement et les perspectives de cette institution indépendante.

Focus Créa : Brochure institutionnelle Wendel

Wendel Wendel
Wendel

Né en Lorraine en 1704, Wendel est l’une des toutes premières sociétés d’investissement cotées en Europe. Elle investit en France et à l’étranger, dans des sociétés leaders dans leur secteur : Bureau Veritas, Saint-Gobain… dans lesquelles elle joue un rôle actif d’actionnaire industriel. Elle met en oeuvre des stratégies de développement à long terme qui consistent à amplifier la croissance et la rentabilité de sociétés afin d’accroître leurs positions de leader. Wendel a fait confiance à l’agence Wellcom pour la réalisation de sa brochure institutionnelle. Diffusée en France et à l’étranger cette brochure présente le Groupe, son histoire, son portefeuille de participations. L’accent est également mis sur les plus belles réalisations du Groupe. Les contenus sont mis en scène dans un environnement graphique à la fois épuré et coloré, dans le respect des codes graphiques du Groupe.