L’opinion paralysante

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en ce moment, l’actualité nous laisse peu de répit : marée noire en Louisiane, faillite de la Grèce, affaires de mœurs chez les prêtres et les footballeurs… Pas un jour ne passe sans que qu’un nouveau scandale, une nouvelle catastrophe ne vienne titiller l’opinion. Qu’en pense-t-elle d’ailleurs l’opinion ? C’est que face à de tels événements, il faut pouvoir immédiatement parer à la principale menace des autorités, des responsables et autres décideurs : l’opinion.

La marée noire en Louisiane se fait fort de rappeler la gestion désastreuse de la catastrophe provoquée par l’ouragan Katrina par l’administration Bush. Le grand enjeu aujourd’hui devant l’urgence ? Eviter de reproduire les erreurs de communication de l’époque, et accorder les actes avec le discours. Même chose pour la crise grecque : le pays est au bord de l’effondrement, mais l’urgence est avant tout de rassurer. Et pour cause. Il faudra bien faire avaler la pilule des dizaines de milliards d’euros que les Etats de l’Union devront investir mais plus vraisemblablement dépenser pour ce sauvetage.

Les problèmes sont réels, certes. Mais on sait trop bien ce qu’ils deviennent lorsque les discours qui les accompagnent s’avèrent maladroits, voire absents. Nous avons donc plus que jamais besoin de communiquer pour expliquer. Ce qui n’est jamais évident à première vue. Parce qu’il est plus facile de s’arrêter à une première et unique lecture des événements. Les autorités et autres responsables commencent à tirer les enseignements du passé. Car l’opinion, elle, ne laisse rien passer.

Bonne lecture à tous.

L’opinion paralysante

mai 4, 2010 9:33 Publié par

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en ce moment, l’actualité nous laisse peu de répit : marée noire en Louisiane, faillite de la Grèce, affaires de mœurs chez les prêtres et les footballeurs… Pas un jour ne passe sans que qu’un nouveau scandale, une nouvelle catastrophe ne vienne titiller l’opinion. Qu’en pense-t-elle d’ailleurs l’opinion ? C’est que face à de tels événements, il faut pouvoir immédiatement parer à la principale menace des autorités, des responsables et autres décideurs : l’opinion.

La marée noire en Louisiane se fait fort de rappeler la gestion désastreuse de la catastrophe provoquée par l’ouragan Katrina par l’administration Bush. Le grand enjeu aujourd’hui devant l’urgence ? Eviter de reproduire les erreurs de communication de l’époque, et accorder les actes avec le discours. Même chose pour la crise grecque : le pays est au bord de l’effondrement, mais l’urgence est avant tout de rassurer. Et pour cause. Il faudra bien faire avaler la pilule des dizaines de milliards d’euros que les Etats de l’Union devront investir mais plus vraisemblablement dépenser pour ce sauvetage.

Les problèmes sont réels, certes. Mais on sait trop bien ce qu’ils deviennent lorsque les discours qui les accompagnent s’avèrent maladroits, voire absents. Nous avons donc plus que jamais besoin de communiquer pour expliquer. Ce qui n’est jamais évident à première vue. Parce qu’il est plus facile de s’arrêter à une première et unique lecture des événements. Les autorités et autres responsables commencent à tirer les enseignements du passé. Car l’opinion, elle, ne laisse rien passer.

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