De Djemaa el Fna à Westminster

Certaines semaines, l’actualité se montre sous un jour particulier. La dernière semaine d’avril était de celles là. Nous avons été une semaine durant soumis à une actualité qui laisse perplexe, ne sachant, au rythme des nouvelles, si nous devions nous réjouir ou nous attrister (voire plus) ou nous montrer indifférents.

En une semaine l’actualité la plus prégnante nous a transportés de Marrakech à Londres et de Damas à Rome. Semaine chargée de nouvelles tantôt terrifiantes tantôt festives, dans laquelle, pêle-mêle, le foot français , les syndicats et le FN ont néanmoins réussi à se faire une place. Une actualité dense dans les médias mais aussi sur les réseaux sociaux qui suivent, relayent et commentent, souvent heure par heure, l’actualité. Mais pour les citoyens mondialisés que nous sommes devenus, quel temps nous est laissé pour la réflexion ? Comment appréhender un monde aux émotions ainsi polarisées ? Comment hiérarchiser sa pensée et ses émotions pour tracer sa propre route sans se sentir soi-même insensible, désabusé ou même persifleur ?

La relation entre l’individu, ses proches, la société dans laquelle il s’inscrit et le monde dans son ensemble, évolue incontestablement et devra sans aucun doute être au cœur de nos réflexions. Car il ya de grandes chances que cette surabondance conduise, tôt ou tard, à un repli sur soi. Tous ceux – journalistes, professionnels en agences de communication ou en entreprises qui ont pour mission de communiquer – devront toujours trouver des moyens de faire la différence c’est à dire d’informer sans lasser, de toucher sans provoquer de rejet et de créer la singularité sans faire de surenchère.

Dans cette nouvelle édition de Wellnews vous trouverez l’interview d’un grand professionnel des média, Laurent Joffrin, qui vient de reprendre les rênes du Nouvel Observateur.

Joli mois de mai à vous.

De Djemaa el Fna à Westminster

mai 1, 2011 10:26 Publié par

Certaines semaines, l’actualité se montre sous un jour particulier. La dernière semaine d’avril était de celles là. Nous avons été une semaine durant soumis à une actualité qui laisse perplexe, ne sachant, au rythme des nouvelles, si nous devions nous réjouir ou nous attrister (voire plus) ou nous montrer indifférents.

En une semaine l’actualité la plus prégnante nous a transportés de Marrakech à Londres et de Damas à Rome. Semaine chargée de nouvelles tantôt terrifiantes tantôt festives, dans laquelle, pêle-mêle, le foot français , les syndicats et le FN ont néanmoins réussi à se faire une place. Une actualité dense dans les médias mais aussi sur les réseaux sociaux qui suivent, relayent et commentent, souvent heure par heure, l’actualité. Mais pour les citoyens mondialisés que nous sommes devenus, quel temps nous est laissé pour la réflexion ? Comment appréhender un monde aux émotions ainsi polarisées ? Comment hiérarchiser sa pensée et ses émotions pour tracer sa propre route sans se sentir soi-même insensible, désabusé ou même persifleur ?

La relation entre l’individu, ses proches, la société dans laquelle il s’inscrit et le monde dans son ensemble, évolue incontestablement et devra sans aucun doute être au cœur de nos réflexions. Car il ya de grandes chances que cette surabondance conduise, tôt ou tard, à un repli sur soi. Tous ceux – journalistes, professionnels en agences de communication ou en entreprises qui ont pour mission de communiquer – devront toujours trouver des moyens de faire la différence c’est à dire d’informer sans lasser, de toucher sans provoquer de rejet et de créer la singularité sans faire de surenchère.

Dans cette nouvelle édition de Wellnews vous trouverez l’interview d’un grand professionnel des média, Laurent Joffrin, qui vient de reprendre les rênes du Nouvel Observateur.

Joli mois de mai à vous.

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