30 ans !

Trente années se sont écoulées depuis la création de Wellcom le 11 mai 1981.

Par le fruit du hasard, un fonctionnaire avait tamponné la création de l’agence le lendemain de l’élection de François Mitterrand. Marquée par l’arrivée des communistes au gouvernement, cette élection amenait plusieurs de nos politiques (et non des moindres) à imaginer les chars soviétiques aux portes de Paris. Deux journalistes m’avaient d’ailleurs contacté pour en savoir un peu plus sur  ce fou qui montait sa boîte en pleine débâcle annoncée. J’étais pourtant loin d’être le seul dans ce cas!

Nombre d’événements ont eu lieu cette année là, mais pour n’en retenir que quelques uns, je rappellerais volontiers : la première fête de la musique, la disparition de l’immortel tonton Georges (Brassens) dont chacun se sentait l’ami intime et, surtout, le combat remporté par Robert Badinter avec la promulgation de la loi de suppression de la peine de mort. Cette année là fut également celle de l’autorisation des radios locales privées qu’on appelait alors « radios libres ».

Pour ces trente ans, Wellcom a organisé une grande fête sur le thème des « années 30 » à laquelle beaucoup de clients, de journalistes et de partenaires (nombreux sont devenus des amis) ont répondu présent. Ils nous ont procuré une immense joie en jouant le jeu de ces années folles permettant ainsi à chacun de se sentir transporté dans le temps. Un peu à la façon de l’excellent film de Woody Allen « Minuit à Paris ». Vous trouverez dans cette nouvelle édition de Wellnews un lien vers quelques photos (également façon années 30) de cette soirée.

Enfin, je ne veux pas terminer sans mentionner le portrait de Louis Schweitzer, Président de France Initiative et le grand plaisir que nous avons eu à interviewer (en vidéo, une fois n’est pas coutume) le passionnant journaliste Emmanuel Duparcq, grand reporter à l’AFP, qui vient de se voir décerner le prestigieux Prix Albert Londres pour sa série d’articles sur l’Afghanistan et le Pakistan.

Bonne lecture. Je vous souhaite un aussi « fol été ».

Thierry Wellhoff