La confiance est-elle un mythe ?

Sûrement pas. Mais par contre je vous conseille vivement, en ces périodes troublées, la lecture d’un ouvrage écrit en 1947 par Alain Peyrefitte : « Le Mythe de Pénélope » (Nrf). Dans cet essai, l’auteur analyse avec beaucoup de finesse les fondements de la confiance dont on a beaucoup dit qu’elle est et sera toujours la première richesse de l’entreprise.

Car la confiance, souvent décrétée comme valeur (alors qu’elle ne peut en être que le résultat) s’appuie pour l’académicien sur la croyance, l’espoir et, quelque en soit sa forme, sur la sympathie. « J’ai confiance en votre promesse » c’est la confiance qui s’identifie en croyance. « J’ai confiance en la victoire », la confiance devient ici synonyme d’espoir.  » J’ai confiance en vous » : à la croyance et à l’espoir, s’ajoute la sympathie. Croyance, espoir, sympathie, voila, pour l’auteur, les éléments desquels la confiance tire sa force même si, selon les cas, la confiance tend à se confondre avec l’un ou l’autre de ces trois éléments, les deux autres restent toujours à l’arrière plan.

Il en est de même pour une marque, une entreprise ou une institution qui doit être à même d’inspirer ces trois éléments. Tant sur la croyance, que sur l’espoir et la sympathie, la communication a son mot à dire. Car la confiance est, sans aucun doute, un enjeu essentiel de l’entreprise auquel la communication d’Image et d’Opinions sait apporter les réponses.
Cela, bien-sûr, n’est pas un mythe.

Très bonne rentrée à vous.

Thierry Wellhoff

La confiance est-elle un mythe ?

septembre 7, 2011 9:50 Publié par

Sûrement pas. Mais par contre je vous conseille vivement, en ces périodes troublées, la lecture d’un ouvrage écrit en 1947 par Alain Peyrefitte : « Le Mythe de Pénélope » (Nrf). Dans cet essai, l’auteur analyse avec beaucoup de finesse les fondements de la confiance dont on a beaucoup dit qu’elle est et sera toujours la première richesse de l’entreprise.

Car la confiance, souvent décrétée comme valeur (alors qu’elle ne peut en être que le résultat) s’appuie pour l’académicien sur la croyance, l’espoir et, quelque en soit sa forme, sur la sympathie. « J’ai confiance en votre promesse » c’est la confiance qui s’identifie en croyance. « J’ai confiance en la victoire », la confiance devient ici synonyme d’espoir.  » J’ai confiance en vous » : à la croyance et à l’espoir, s’ajoute la sympathie. Croyance, espoir, sympathie, voila, pour l’auteur, les éléments desquels la confiance tire sa force même si, selon les cas, la confiance tend à se confondre avec l’un ou l’autre de ces trois éléments, les deux autres restent toujours à l’arrière plan.

Il en est de même pour une marque, une entreprise ou une institution qui doit être à même d’inspirer ces trois éléments. Tant sur la croyance, que sur l’espoir et la sympathie, la communication a son mot à dire. Car la confiance est, sans aucun doute, un enjeu essentiel de l’entreprise auquel la communication d’Image et d’Opinions sait apporter les réponses.
Cela, bien-sûr, n’est pas un mythe.

Très bonne rentrée à vous.

Thierry Wellhoff

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