La fin du monde ?

Cette année, les Mayas nous l’ont prédit depuis des siècles, pourrait être la dernière. Ce mois est un mois d’élection dont l’issue est bien difficile à pronostiquer avec certitude pour autant que l’on ait un peu d’humilité devant les chiffres. Plus prosaïquement, ce mois de mai est un gruyère où il est quasiment devenu impossible de pouvoir caser un rendez-vous. La météo ne nous gâte pas vraiment… La liste pourrait ainsi s’allonger à l’infini.

Et si nous, français stoppions les critiques, arrêtions de nous plaindre et tentions résolument de voir les choses du bon côté. Si nous osions -enfin- l’optimisme. Simplement identifier chaque jour quelque chose, dans la vie qui nous entoure, de positif, d’heureux vraiment. Un événement, une action, voire même un fait divers pour nous réjouir. Pas facile ? Pourtant, il n’est pas nécessaire, souvent, d’aller chercher bien loin. Et cela changerait tellement la posture et, sans doute, l’avenir même de notre pays.

Quels que soient les résultats de nos élections présidentielles et législatives, faisons le pari que les politiques soient amenés à restaurer leur autorité (au sens de faire autorité et non d’autoritarisme), que les entrepreneurs continuent à avoir de nouvelles idées et à créer de l’emploi, que tous les autres, cadres, employés ou fonctionnaires, artistes ou artisans, produisent des richesses intellectuelles ou tangibles et les fassent prospérer. Notre pays n’a, tout compte fait, besoin que d’un peu plus de confiance en lui et de confiance dans l’avenir pour prendre de bonnes et de nouvelles options.

Alors, tous présidents ? C’est précisément ce que nous a présenté Marc Olivier Fogiel dans une émission assurément originale sur France 4. Une position qui devrait décidément être proposée à chaque français qui s’apercevrait du même coup que si la critique est aisée, l’art est difficile.

Je vous souhaite donc une bonne mandature.