J’ai fait un rêve…

La récente allocution de Manuel Valls en ouverture de l’université du MEDEF avait vraiment de quoi laisser rêveur. Rêveur ? Oui rêveur.

Rêveur parce que si ce qu’il a annoncé en faveur des entreprises et de la compétitivité – donc de l’emploi – devait se traduire en acte, cela constituerait sans aucun doute la première marche de la réconciliation entre le privé et la sphère publique.

Rêveur parce que cela conduirait à la première avancée réelle pour enfin donner à l’entreprise la place qu’elle mérite : tout simplement le rôle de moteur de l’économie.

Rêveur aussi parce que l’on se prendrait facilement à fantasmer sur notre pays enfin sorti de la mélasse critique, défaitiste voire schizophrène qui l’englue depuis tant d’années. Une entreprise qui réussit et qui fait des profits est, de fait, une promesse d’avenir. Pour nous ici et maintenant. Et pour le pays que l’on souhaite transmettre aux générations futures.

Rêveur parce que tout cela n’est peut-être que « songe d’un discours post-estival » et qu’il y a fort à craindre que les dogmatismes de tous horizons arrivent à reprendre le dessus et à tuer dans l’œuf cette percée courageuse.

Il n’en faudrait pourtant pas tant pour que ce discours soit suivi d’effets. C’est le premier pas qui coûte. Alors, je fais un autre rêve. Celui que les patrons, quelles que soient leurs opinions ou convictions politiques, emboîtent ce pas et soutiennent, avec une bienveillance salutaire, l’action de notre nouvel exécutif. Au moins pour voir. Au moins pour essayer.

Il n’est pas interdit de rêver.

Bonne reprise à tous !

J’ai fait un rêve…

septembre 1, 2014 8:00 Publié par

La récente allocution de Manuel Valls en ouverture de l’université du MEDEF avait vraiment de quoi laisser rêveur. Rêveur ? Oui rêveur.

Rêveur parce que si ce qu’il a annoncé en faveur des entreprises et de la compétitivité – donc de l’emploi – devait se traduire en acte, cela constituerait sans aucun doute la première marche de la réconciliation entre le privé et la sphère publique.

Rêveur parce que cela conduirait à la première avancée réelle pour enfin donner à l’entreprise la place qu’elle mérite : tout simplement le rôle de moteur de l’économie.

Rêveur aussi parce que l’on se prendrait facilement à fantasmer sur notre pays enfin sorti de la mélasse critique, défaitiste voire schizophrène qui l’englue depuis tant d’années. Une entreprise qui réussit et qui fait des profits est, de fait, une promesse d’avenir. Pour nous ici et maintenant. Et pour le pays que l’on souhaite transmettre aux générations futures.

Rêveur parce que tout cela n’est peut-être que « songe d’un discours post-estival » et qu’il y a fort à craindre que les dogmatismes de tous horizons arrivent à reprendre le dessus et à tuer dans l’œuf cette percée courageuse.

Il n’en faudrait pourtant pas tant pour que ce discours soit suivi d’effets. C’est le premier pas qui coûte. Alors, je fais un autre rêve. Celui que les patrons, quelles que soient leurs opinions ou convictions politiques, emboîtent ce pas et soutiennent, avec une bienveillance salutaire, l’action de notre nouvel exécutif. Au moins pour voir. Au moins pour essayer.

Il n’est pas interdit de rêver.

Bonne reprise à tous !

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Cet article a été écrit par wellcom

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