Un ballon qui ne tourne plus rond

La fin du mois dernier aura été marquée par le scandale de la Fifa dont le Président affirmait qu’il ne pouvait contrôler tout le monde. « We cannot monitor everyone all of the time If people want to do wrong, they will also try to hide it ». Outre le fait que les membres de la Fifa suspectés de corruption (laissons leur le bénéfice de la présomption d’innocence) sont tout de même en nombre assez limité, il semble étonnant que le Président se dédouane aussi facilement du bon fonctionnement de son organisation.

N’est-ce pas le rôle du leader de mettre en place les systèmes de contrôle et de gouvernance à même de garantir une éthique irréprochable d’une institution ? Surtout internationale et sous les feux des projecteurs ? Au moins pour préserver la réputation de son organisation ? « Trop c’est trop » comme dirait Platini.

Nous l’avons déjà écrit ici, trois valeurs ou principes fondamentaux régissent la réputation d’une entreprise (la Fifa, à plusieurs titres, en est une également) : la responsabilité, la sincérité et l’autorité. S’il apparaît clairement que les deux premières prêtent à caution, il y a fort à parier que la troisième fasse grandement défaut à cette institution.

Wellnews accueille avec plaisir ce mois-ci un grand journaliste : Éric Fottorino, ancien Rédacteur en Chef du Monde et fondateur du 1 (qui fête déjà – avec succès – ses 1 an !) et Guy Mamou-Mani, Président de Syntec Numérique dont les propositions toniques animent un syndicat qui, lui, tourne rond.

Excellent mois de juin !

Un ballon qui ne tourne plus rond

juin 1, 2015 8:00 Publié par

La fin du mois dernier aura été marquée par le scandale de la Fifa dont le Président affirmait qu’il ne pouvait contrôler tout le monde. « We cannot monitor everyone all of the time If people want to do wrong, they will also try to hide it ». Outre le fait que les membres de la Fifa suspectés de corruption (laissons leur le bénéfice de la présomption d’innocence) sont tout de même en nombre assez limité, il semble étonnant que le Président se dédouane aussi facilement du bon fonctionnement de son organisation.

N’est-ce pas le rôle du leader de mettre en place les systèmes de contrôle et de gouvernance à même de garantir une éthique irréprochable d’une institution ? Surtout internationale et sous les feux des projecteurs ? Au moins pour préserver la réputation de son organisation ? « Trop c’est trop » comme dirait Platini.

Nous l’avons déjà écrit ici, trois valeurs ou principes fondamentaux régissent la réputation d’une entreprise (la Fifa, à plusieurs titres, en est une également) : la responsabilité, la sincérité et l’autorité. S’il apparaît clairement que les deux premières prêtent à caution, il y a fort à parier que la troisième fasse grandement défaut à cette institution.

Wellnews accueille avec plaisir ce mois-ci un grand journaliste : Éric Fottorino, ancien Rédacteur en Chef du Monde et fondateur du 1 (qui fête déjà – avec succès – ses 1 an !) et Guy Mamou-Mani, Président de Syntec Numérique dont les propositions toniques animent un syndicat qui, lui, tourne rond.

Excellent mois de juin !

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