• 28 janvier 2026
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La “Gen-mania”. Moins les étiquettes sont légitimes, plus on les colle !

Comme planneur stratégique, j’ai passé les 15 dernières années à segmenter. J’ai rangé les individus dans de grandes boîtes (souvent les X, les Y, les Z), afin d’écrire des stratégies “sur mesure” pour ces tribus.

Soyons honnêtes. Assigner un état d’esprit commun à des millions de gens sur le seul critère de leur date de naissance n’a jamais été très rigoureux ou moral (une généralisation, des stéréotypes). C’était surtout très pratique. À l’époque des audiences de masse, ces grosses mailles suffisaient. Quoique… Quand j’ai débuté en 2010, les datas s’affinaient déjà et les carrefours d’audiences s’éparpillaient sous l’impulsion de l’internet haut débit. C’est pourtant à ce moment-là que les médias généralistes, market-com et RH se sont vraiment mis à parler de ces générations et surtout des Y, perçus comme différents, digitaux, curieux, irrévérencieux voire impossibles à manager.

Depuis près de cinq ans, dans les médias, les Z ont pris la place des Y mais les discours se ressemblent étrangement : une pointe d’astrologie en plus. Bientôt, les alphas prendront le relais à nouveau. Qu’ajoutera-t-on cette fois ? le sudoku ?  

Le paradoxe, c’est qu’en 2026, alors que la data nous permet une finesse
comportementale inédite, la « Gen-mania » n’a jamais été aussi forte. Plus nous avons d’outils pour comprendre l’individu dans sa complexité, plus nous semblons nous rassurer avec ces lettres. C’est tout le sens de notre quiz “carte de vœux”. En vous proposant de découvrir votre “génération ressentie”, nous avons voulu prouver par l’absurde qu’on peut être une Gen X fan de TikTok, un Gen Z accro à l’agenda papier ou une boomer férue d’astrologie…

👉 Faites le quizz !

Michael Landry, directeur du planning stratégique

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