Trophées de La Réputation : confiance en baisse !

tropheesSyntec Conseil en Relations Publics (dont Thierry Wellhoff est Président) et l’institut Viavoice ont réalisé auprès du grand public et de leaders d’opinion (actionnaires, écologistes, militants de causes citoyennes, etc.) un sondage sur les éléments de réputation des principales entreprises françaises et étrangères. La cérémonie de remise de ces Trophées de la Réputation s’est tenue le 25 avril dernier à l’Auditorium du MEDEF.

Les gagnants de l’édition 2013 ont été attribués à : Google, Danone et Michelin !

Ces Trophées de la Réputation ont également permis de mettre en exergue une baisse générale de la réputation des grandes entreprises, que ce soit en termes de confiance globale (50 % de note moyenne, en baisse de 3 points) que de qualité des produits et services proposés (47 %, -2) ou de responsabilité environnementale (25 %, -2).

A noter également que les entreprises « préférées des Français » dispose d’une bonne réputation sur une batterie d’indicateurs, et que le secteur de l’industrie automobile subit le phénomène de «déréputation » subi précédemment par le secteur bancaire lors de la crise de 2008.

Rappelons que 34 entreprises ont été testées selon huit critères de l’image corporate : notoriété, confiance, qualité des prestations, responsabilité environnementale, responsabilité sociétale, responsabilité sociale, présence internationale et perspectives d’avenir, et selon six publics clés : grand public (consommateurs ou usagers), actionnaires individuels, salariés, jeunes 18-24 ans, militants des causes citoyennes et écologistes.

Retrouvez tous les résultats sur le site du Syntec

Retour aux valeurs simples avec Renan Chastelier

Renan_ChastelierPar temps de crise, de déficit et de contribution fiscale exceptionnelle, les habitudes des Français changent. Nécessité matérielle ou conviction idéologique, beaucoup se déclarent en faveur d’un mode de vie plus simple et frugal. Certains pratiquent la course à pieds nus (barefoot), d’autres s’entichent de bio, de light, de 0 % ou se prennent soudain de passion pour le végétal, leurs jardins et leurs potagers. Frugalité, simplicité, authenticité ! Selon « Tous en Slip », de Ronan Chastellier, la mode, la politique, l’économie et la culture connaissent désormais une « époque en slip », qui est une époque de nudité, de « nondissimulation » des choses. Mais aussi de régression intellectuelle et de retour à un état de nature, naïvement qualifié de « postmoderne ». Pour Renan Chastelier, l’austérité économique pourrait aussi préluder à une forme d’éveil spirituel, un itinéraire vers la vérité. Mais voilà,les attitudes les plus pures et vertueuses ne sont pas à l’abri du Marketing et des marchands du temple. Entre théorie sociologique et satire sociale, connaissance et divertissement, ce livre est une lecture originale et drolatique des tendances de la crise. C’est aussi un avertissement ironique et décomplexé aux chantres de l’austérité et aux candides adeptes du retour aux valeurs simples. Avec Tous en slip !, un gros rire riche de vérité philosophique est en marche. A découvrir sans plus attendre !

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Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes


Najat-Vallaud-BelkacemNous avons le plaisir ce mois-ci de partager la position de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes, sur les réseaux sociaux, leur utilisation et leur avenir. Najat Vallaud-Belkacem nous en dit également un peu plus sur les mesures qui vont être prises pour faire progresser les Droits des femmes. Un programme visant à faire évoluer notre société.

Madame la Ministre, en quoi la communication et le digital peuvent-ils contribuer à réduire les inégalités ?
Internet, les réseaux sociaux sont d’excellents outils pour informer, mobiliser et pour rester en contact dans une société qui ne laisse plus de temps libre. Et pour une responsable politique comme moi, ces outils sont devenus extrêmement précieux. J’y rencontre des interlocuteurs de tous les horizons. Je suis alertée plus vite que par n’importe quel autre moyen de l’actualité des dossiers que je suis.

Mon blog, mon fil Twitter ou Facebook sont des sources passionnantes de remontées du terrain. Je tiens cependant à ne pas me cantonner au virtuel. Il est essentiel de passer à la rencontre réelle. C’est la raison pour laquelle j’ai tenu dès mon arrivée au ministère à créer les Rencontres de la porte-parole. Ces rencontres sont une action de « porte-parolat décentralisé » me permettent de rendre compte auprès des Français de l’action du gouvernement, de répondre à leurs questions en direct puis de relayer au sein de l’exécutif les interrogations des citoyens français. C’est pour la même raison que j’ai souhaité recevoir au ministère les mamans bloggeuses, qui m’ont fait part de très intéressants retours sur la question de l’égalité professionnelle et du congé parental.

Et bien sûr dans des pays moins démocratiques, Internet offre un espace de liberté historique. Nous savons ce que le « printemps arabe » doit à ces technologies.
Bref la communication digitale est un formidable outil d’échange, de mobilisation pour contribuer au progrès et à la réduction des inégalités. Mais cela reste un outil. Internet ne remplacera pas la volonté et l’action politique.

Où en êtes-vous de votre projet de concertation avec Twitter ?
Internet n’est pas une zone de non droit. En décembre dernier, je n’ai pas voulu rester immobile devant le déferlement de messages haineux qui se sont propagés sur Twitter. Mon engagement m’a permis de croiser le parcours de nombreux jeunes, quotidiennement victimes d’homophobie jusqu’au sein même de leurs familles. Une violence qui conduit beaucoup des plus jeunes à des gestes suicidaires.

Il n’a pas été simple de mettre Twitter autour de la table et face aux associations de lutte contre l’homophobie. Les dirigeants de la société sont néanmoins venus le 8 février dernier. Nous avons eu une écoute attentive de la part de Twitter et des propositions intéressantes. Les associations bénéficieraient d’un régime privilégié de signalement des tweets haineux traité de façon prioritaire.

Les associations se sont vu proposer par Twitter un statut qui leur permette d’envoyer des messages de rappel à la loi et des messages d’éducation. Ces messages bénéficieraient d’une très grande publicité et arriveraient tout en haut d’une page de recherche Twitter concernant un sujet, comme par exemple l’homophobie.
Cependant, cela n’exonère pas Twitter du respect des lois de la République. Le Président de la République l’a rappelé très récemment au sujet de la déferlante de tweets antisémites : « La Garde des sceaux se chargera de faire exécuter les jugements, parce qu’il ne peut pas y avoir d’impunité pour les auteurs racistes et antisémites. Ils doivent savoir (…) qu’ils seront poursuivis et condamnés pour leurs agissements. »

Vos priorités dans les 6 mois à venir ?
Ce printemps, je présenterai au parlement une loi-cadre pour faire progresser les Droits des femmes dans 4 directions. La loi portera sur une meilleure articulation vie professionnelle – vie privée. Ainsi elle transposera les dispositions de l’accord entre partenaires sociaux, notamment sur le congé parental. L’objectif est d’éviter que le congé parental éloigne trop les femmes du travail et nuise à leur retour en entreprise. Cela passe notamment par un plus grand investissement des pères. Aujourd’hui sur 539.000 bénéficiaires seuls 3,5% sont des pères.

La loi comportera aussi un volet important sur les violences faites aux femmes avec une réforme très attendue de l’ordonnance de protection. Nous ferons aussi avancer la parité lors des élections législatives mais également dans toutes les instances consultatives de l’Etat et les autorités administratives indépendantes, comme le CSA. Je tiens aussi à ce que les femmes étrangères vivant sur le territoire national soient plus protégées par les lois de la République face à des situations inacceptables de mariages forcés, de polygamie ou encore de répudiation.

Au-delà de cette loi, levier important pour installer une troisième génération des Droits des femmes, notre société évoluera par le biais d’une meilleure éducation à tous les âges et une lutte contre les stéréotypes. C’est pour cette raison que j’ai tenu, avec Vincent Peillon, à inscrire l’égalité femmes-hommes au cœur de loi de Refondation de l’école. L’éducation à l’égalité dès le plus jeune âge, l’éducation au respect mutuel et le principe d’une plus grande prise en compte de la mixité des filières de formation dans l’orientation des élèves font ainsi partie intégrante de la loi. Les premières expérimentations des ABCD de l’Egalité, ces séances d’éducation dès le plus jeune âge, auront lieu à la rentrée prochaine.

Autre sujet qui intéressera nombre de vos lecteurs, nous lançons en avril un grand plan pour favoriser la création d’entreprises par les femmes.

Destination « fraîcheur » à bord !

iDTGVappetitL’appétit vient en voyageant avec la nouvelle carte de restauration d’iDTGV ! Coeur de Blé, marque du Groupe Casino Restauration, propose dans tous les iDTGV, dont Wellcom gère les relations média, des pauses gourmandes de qualité avec une gamme de recettes fraîches et variées. iDTGV, dans sa dynamique d’innovation propose désormais une carte adaptée à l’horaire de circulation du train ! Et pour plus de confort, iDTGV déploie également de nouveaux systèmes de prise de commande, à la place en 1ère Zen et par SMS en 2nde classe.

William Charles – Directeur général Casino Restauration, déclare : « Le partenariat Coeur de Blé et iDTGV confirme notre volonté d’innover pour répondre aux nouvelles tendances de consommation ; Cœur de Blé ouvre de nouvelles perspectives en proposant de se restaurer avec des produits frais préparés le jour même et variés avec des recettes novatrices. La mobilité de nos clients et l’excellent rapport qualité / prix de cette offre de restauration à bord des iDTGV permet à tous de composer un repas équilibré et gourmand, à tout moment de la journée. »

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Anne Marie de Couvreur, Président co-fondateur de Mediameeting


mediameetingAnne- Marie de CouvreurSon Parcours
Après des études supérieures en communication, Anne-Marie de Couvreur démarre sa carrière à la Direction de la Communication de TDF (TéléDiffusion de France). C’est à cette occasion qu’elle se familiarise avec la radio et confirme sa passion pour ce média. Elle intègre par la suite la Direction Générale de France Telecom, où elle occupe le poste de Consultante Sénior à la Direction de la Communication du groupe. Toujours passionnée par les ondes, Anne-Marie de Couvreur lance alors le projet expérimental de radio d’entreprise de France Telecom « les ateliers de la Com ». Un vrai succès remarqué par les entreprises partenaires du groupe, qui pousse Anne-Marie de Couvreur à aller plus loin, en proposant un projet d’essaimage au groupe.

Anne-Marie se souvient : « En 2002, la radio digitale était véritablement balbutiante, mais je me suis dit qu’il y avait probablement quelque chose d’intéressant à faire en proposant aux entreprises de créer leur radio pour leurs besoins propres. »

Le projet expérimental de radio d’entreprise de France Telecom, a été mené à l’époque en partenariat avec Sud Radio, une grande station de radio de 120 salariés dirigée par Frédéric Courtine, et dont Jean Louis Simonet était Directeur des Productions.
« J’ai rencontré mes associés actuels à cette époque. Nous partagions les mêmes convictions, à savoir que l’avenir du média radio serait digital, sans aucun doute, et nous avons décidé de créer tous les trois la startup Médiameeting, en 2004. »

« Je fais partie de cette génération qui écoutait la radio la nuit. L’absence d’image favorise l’imaginaire individuel, et donc permet de créer un véritable lien, je trouve cela très intéressant et puissant. La nuit, le média radio est encore plus puissant. On peut dire des choses très personnelles en radio sans jamais être vulgaire. Le média radio permet une vrai intimité ».

En tant que Président co-fondateur de Mediameeting, Anne-Marie accorde également de limportance à son temps libre. . Elle s’octroie ainsi de courte pauses évasions, en étudiant les civilisations du bassin méditerranéen ou en faisant de la moto. Anne- Marie apprécie également la décoration d’intérieur.

Mediameeting : l’essentiel
Mediameeting est le premier opérateur de radios d’entreprises en Europe. L’entreprise crée et diffuse tous les jours des dizaines de programmes de radios d’entreprises dans 80 pays du monde, en 8 langues. Ce sont des programmes de communication interne et de communication externe. Parmi les clients de Mediameeting, dont beaucoup sont aux CAC 40, on peut citer TOTAL, VINCI Parc , Le Groupe des Mousquetaires (Intermarché) , la SNCF Transilien, Airbus, L’Oréal, la Société Générale, le Ministère de la Défense, Pierre Fabre ou encore Novartis.…

Anne-Marie de Couvreur souligne les valeurs de son entreprise : « Mediameeting est une entreprise humaniste engagée, signataire de la charte de la diversité. Les valeurs de l’entreprise sont la Performance et la Bienveillance. La notion de performance économique est évidemment indispensable, mais juste à côté, la notion de bienveillance est omniprésente. C’est extrêmement important pour nous. Nous n’avons pas créé Mediameeting pour faire fortune, mais pour construire un espace de liberté et un véritable espace entrepreneurial dont nous définissons les règles. Ces règles s’appuient sur nos valeurs. »

Sa vision du marché
« Mediameeting fonctionne comme une start up. Nous avons inventé le concept de radio d’entreprise et nous avons inventé un modèle d’organisation. Mediameeting n’est ni une agence, ni une radio, ni une SSII, mais plutôt un tiers de chaque. Ce que l’on appelle un opérateur de nouveaux médias.

Mediameeting est labellisé entreprise innovante par OSEO sur ces 3 critères : nous avons inventé un concept de radio d’entreprise, une entreprise de nouvelle génération avec un nouveau modèle d’organisation, et par ailleurs, nous avons un programme de R&D intégré. Notre entreprise est installée sur le marché du digital, marché au développement très rapide qui croît à 35% par an. Mediameeting, en étant leader, se doit de progresser plus rapidement que le marché. Mediameeting croit chaque année de 35 à 100%. Nous avons un esprit start up profondément ancré, une vraie culture de la performance, et juste à côté, une vraie culture profonde de l’humanisme. Une entreprise humaniste n’handicape pas la performance, bien au contraire, puisque nous gagnons près de 80% de nos appels d’offres.


Les rythmes de croissance de notre secteur font qu’il est parfois difficile d’être rentable, or Mediameeting est rentable. Ce qui veut dire que notre stratégie est la bonne, que les fondamentaux stratégiques de l’entreprise sont solides, et que même dans un contexte de crise, nous arrivons à avoir une belle rentabilité. Mediameeting a d’ailleurs été élue 32ème entreprise la plus prometteuse de France par l’étude de l’Express Ernst&Young de novembre 2011.
»

Pas de veille, pas de lendemain

Les demandes pour la mise en place de dispositifs de veille augmentent chaque jour. Vu de notre fenêtre de veilleurs nous ne pouvons que nous en féliciter. Toutefois, comme souvent, l’expression de besoin est parfois incomplète et les bénéfices d’une veille sous-estimés par les entreprises.

Généralement, la demande est liée à la gestion de l’e-réputation, de l’image d’une personne morale ou physique. Une requête certes louable et nécessaire pour assurer une bonne gouvernance de l’image d’une entreprise auprès de ses parties prenantes.

Mais ne vérifier que le positionnement de sa marque ou de son entreprise sur la première page de Google consiste à la fois à mettre sous le tapis les poussières pour faire croire que l’on a fait le ménage et ne bénéficier que d’une partie nettement minorée de la veille.

Dans sa définition la plus simple, la veille consiste à mettre sur écoute des espaces définis (forums, blogs, réseaux sociaux, sites internet, base de données…) en fonction d’objectifs précis. Avec l’inflation galopante de publication de données sur Internet, le volume d’informations remontées est de plus en plus important et séparer le bon grain (le signal pertinent ou faible) de l’ivraie du bruit devient une gageure. Pour autant, quel que soit le cahier des charges initial, e-réputation, veille stratégique ou concurrentielle, le travail sera fait par les analystes en charge de qualifier l’information.

Ce travail réalisé, les entreprises en profitent-elles ? Trop souvent la réponse est non. La plupart du temps les récipiendaires de la veille au sein de l’entreprise lisent le « CEO pitch », vérifient qu’il n’y a aucune atteinte à l’image de l’entreprise et passent à autre chose.

Hormis les cas de gestion de crise ouverte ou larvée, l’information récoltée ne servira que trop occasionnellement une visée stratégique. Et pourtant, dans le cycle de l’information, les deux dernières étapes de la veille, bien qu’essentielles, sont souvent oubliées. A savoir la diffusion (le partage) et d’éventuelles action et décisions issues de l’étude de ces informations.

Ces actions peuvent être simples, comme engager la conversation avec un ou des clients mécontents, ou hautement stratégiques comme identifier de nouvelles tendances sur un marché, repérer un nouveau concurrent, etc. Les finalités sont multiples, mais nécessitent toute une volonté d’exploiter l’information. Autrement dit, l’information issue de la veille doit devenir une composante essentielle du pilotage de l’entreprise, dans un environnement dominé par l’instabilité et le changement qui se veut désormais à la fois permanent et rapide.

La veille n’est pas qu’une simple couverture rassurante, mais un outil indispensable à la bonne marche d’une entreprise dans tous ses aspects, y compris celui de sa réputation.

So Vous, pour faire de son mariage un moment unique

Le Grand Salon Du Mariage Le Grand Salon Du Mariage
Le Grand Salon Du Mariage

Le Grand Salon du Mariage de Paris se tiendra les 28 et 29 septembre prochains au Parc Floral de Paris. Cet événement annuel cible les parisiennes qui souhaitent faire de leur mariage un moment unique et singulier. Un public exigeant et à l’affût des dernières tendances qui trouvera sur place des prestataires exclusifs, afin de conserver une trace indélébile du « Grand Jour ».

Pour communiquer sur cet événement, le Groupe Mariée a fait confiance à Wellcom pour la réalisation de la campagne de communication. L’objectif : doter le Grand Salon du Mariage d’une image contemporaine et faire de ce salon la référence en matière de tendance. Le concept So Vous place la mariée au centre de toutes les attentions ; le visuel, une mariée tatouée, insuffle originalité, audace et romantisme.

Une campagne visible en affichage métro et bus dès le mois de septembre et déjà en ligne sur le site Internet www.legrandsalondumariage.fr

BigData : au delà de l’outil marketing, un nouveau pilier relationnel

« Le VRM : CRM social ? », C’est la question un peu absconse posée par Yan Claeyssen, vice-président d’ETO pour évoquer un bouleversement déjà en marche et aux conséquences encore difficile à mesurer.

Cette évolution possède aussi d’autres petits noms : « My Data », « Open Data personnelles » ou encore « Quantified Self ». Autant de noms relatifs au VRM, acronyme de Vendor Relationship Management. Le VRM ? Une pratique qui consiste à partager des informations personnelles avec une ou des marques. Le consommateur devient « consommacteur ».

Changement majeur, la relation grâce au partage de données devient symétrique.

Comme le résume Doc Searl, auteur de « L’économie de l’intention » et initiateur du « VRM Project » à l’université d’Harvard, l’intérêt est double ou plus exactement réciproque : « il faut inventer des moyens plus efficaces de faire communiquer l’offre et la demande – par exemple en éliminant l’incertitude des producteurs, parce que les clients sauraient leur dire exactement ce qu’ils veulent. » Ainsi, le consommateur averti, car informé par les données qu’il possède, entre dans une nouvelle relation avec la marque.

Le fait pour le consommateur de posséder un accès similaire à ses données peut lui permettre de mieux comprendre sa relation avec la dite marque – sa consommation, ses dépenses, ses interactions … – et ainsi entrainer une évolution de cette relation placée alors sous le signe de la confiance. En effet, le consommateur, l’internaute, le citoyen, souhaite être placé non pas au centre de la relation, mais sur un pied d’égalité.

Pour illustrer ce concept, Yan Claeyssen se base uniquement sur le projet britannique MIDATA. Projet qui fait partie d’une démarche plus large de la part du gouvernement britannique appelée « Consumer empowerment strategy ».

La France, n’est pas en reste et un projet similaire existe, même si elle est passée sous silence par le vice-président de la délégation Customer Marketing de l’AACC. Un projet, présenté ici, qui, grâce au rassemblement d’entreprises et d’administrations pionnières, souhaite expérimenter les conditions d’émergence du partage des données personnelles entre les organisations et leurs clients ou usagers. D’ailleurs, la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération (FING) proposait déjà, dès 2011 la carte Salomé ou la nouvelle banque, BankX6, le tout regroupé sous le projet « MesInfos».

En 2013, ce projet, auquel participe la Société Générale, Orange ou encore le Crédit Coopératif, passe en phase expérimentale.

Français ou britanniques, ces projets offrent des perspectives importantes. Toutefois, l’essentiel n’est pas là. Il ne s’agit pas simplement de libérer les données pour que la relation avec une marque en soit irrémédiablement changée. Un contrôle de ses données par le consommateur sous-entend, bien évidemment, au-delà d’un accès facilité, une analyse intuitive de ces dernières par le consommateur. Il faut que ce dernier soit capable de lire ses données afin de décrire précisément ses besoins et ses attentes.

Pour cela, les marques doivent développer un réel service adapté, élaboré dans une logique de « co-création » afin de se reconnecter aux consommateurs. C’est uniquement à ce prix que la marque entrera alors dans la « brand utility » version Web 3.0. A ce prix que le consommateur verra son pouvoir d’action augmenté et que la relation deviendra réellement engageante.

Gérer les situations d’urgence !

domeoAvec plus d’1/3 de la population âgées de plus de 50 ans et une augmentation régulière de la longévité, la situation des seniors et la gestion de la dépendance sont en 2013 au cœur des préoccupations des acteurs publics et privés.

Dans ce contexte, le maintien à domicile des personnes âgées et la question de la sécurité au domicile occuperont une place de choix lors du salon des seniors qui se tiendra du 11 au 13 avril 2013 à Paris, Porte de Versailles. Comment renforcer sa sécurité à domicile ? Quels sont les risques ? Comment réagir en cas de situations d’urgence (fuite de gaz ou de panne d’électricité) ? Doméo, spécialiste de l’assistance d’urgence pour l’habitat dont Wellcom gère les relations presse répondra à cette occasion à toutes les interrogations des seniors et de leurs familles sur l’accompagnement des situations d’urgence à domicile et des bons réflexes associés à ses situations particulières.

Retrouvez toutes les informations utiles et conseils pratiques sur la gestion des situations d’urgence à domicile sur le stand de Doméo (stand E24) et dans la maison témoin au sein du village « Bien vivre chez moi », sur le salon des seniors.

Intersport assemble ses vélos en France

intersportSuite à la décision du Tribunal de Commerce de Troyes rendue début mars, Intersport, dont Wellcom gère les relations publics, vient de reprendre la Direction de l’usine Cycleurope située à Machecoul (44). Spécialisée dans l’assemblage de vélos, la nouvelle société dont le nom est « La Manufacture Française du Cycle » comptera 175 personnes à temps plein et aura une capacité immédiate de production d’environ 200 000 vélos.

A travers cette acquisition, Intersport renforce son ancrage dans le sport.« Cette décision est en totale cohérence avec notre ambition affichée dans le cadre de notre plan stratégique dans lequel Intersport veut devenir l’enseigne de sport préférée des Français. Intersport veut se positionner comme un acteur incontournable sur le marché du cycle »déclare Jacky Rihouet, Président-Directeur général d’Intersport France.

Les objectifs affichés par Intersport sur ce projet sont multiples : valoriser le savoir-faire Français sur ce secteur et participer, dans l’esprit du système coopératif qui régit son mode de fonctionnement, à la vie économique local, mais aussi optimiser la compétitivité des produits assemblés en France , se doter de compétences accrues pour développer des gammes de produits plus performantes et plus techniques et enfin faire du site de Machecoul le centre de distribution Cycle du Groupe à destination de ses magasins et de ses clients en vue d’optimiser les coûts de transport et la disponibilité des produits.