Le Puy-en-Velay vous dévoile son autre diamant vert

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Première chaîne indépendante d’hôtellerie économique en France, B&B Hôtels a ouvert en octobre son 203ème établissement au Puy-en-Velay, le 5ème du genre en Auvergne.
S’adressant à un public voyageurs d’affaires et clientèle loisirs, la chaîne B&B Hôtels a développé le concept Econochic® en proposant un confort et des services de qualité à un prix modéré.
Et pour médiatiser cet événement, Wellcom a accompagné B&B Hôtels en créant un communiqué de presse dédié.
Le concept ? « Le Puy-en-Velay vous dévoile son autre diamant vert ». Un clin d’œil à la principale richesse du Puy-en-Velay : la lentille verte. Pour compléter ce communiqué de presse, une boîte de lentilles vertes du Puy brandée B&B Hôtels a été diffusée à 50 journalistes.

Digital Détox !

digital-detoxDéconnectez-vous !! Multitasking, multi-écran, génération zapping, tous ces phénomènes qui s’insinuent dans notre quotidien pour devenir la norme semblent aujourd’hui montrer leurs limites. On peut bien sur citer les nombreuses études mettant en avant les conséquences négatives sur la concentration ou la mémorisation mais les exemples se multiplient aujourd’hui au niveau marketing avec de plus en plus d’offre dites « digital detox ».

A commencer par le secteur du tourisme qui fait la part belle à ce type de séjour au cours desquels on vous confisque smartphones, tablettes, consoles, ordinateurs portables et autres joujoux numériques dès votre arrivée sur votre lieu de vacances. Ceux-ci sont alors soigneusement rangés dans un coffre-fort pour éviter toute entorse au règlement et s’assurer que les clients profitent au mieux de leur séjour déconnecté.

Un autre exemple avec Kit Kat qui, dans la droite lignée de son légendaire slogan « Have a Break, Have a Kit Kat », s’empare de cette tendance et lance au Pays Bas les « No WiFi Zone ». Le principe est très simple, la marque installé des bancs bloquant les signaux Wifi dans un rayon de 5 m alentour. La marque offre ainsi un instant de détente pour déguster tranquillement sa barre chocolatée.

Les marques également se saisissent de ce créneau, à l’image de Selfridges, chaîne anglaise de magasins, qui lance l’opération « No noise at selfrifges ». Le concept est simple : proposer un espace sans pollution visuelle ni sonore à ses clients. Dans ces espaces qui s’appellent les « No Noise Area » le volume sonore est diminué dans les rayons, les téléphones portables sont bien entendu interdits et même la publicité et les logos disparaissent des linéaires. Certaines marques telles que Heinz, Clinique, Levis, Paul Smith… ont accepté de jouer le jeu en supprimant toute reconnaissance visuelle de leurs produits. Et pour rééditer un concept centenaire, l’enseigne a également remis au gout du jour ses « Silent Room » qui s’inspirent fortement des zones de quiétude telles qu’elle les avait imaginées au début du siècle.

On le sait bien, toutes les tendances sont cycliques et dès qu’une avancée est faite, on se précipite pour trouver un moyen d’y échapper et ainsi retrouver ce qu’on connaît, ce qu’on maîtrise, ce qu’on aime…C’est ce qui fait tout le succès du vintage, cette attirance pour ce qui n’existe plus et qui bien entendu dans l’imaginaire collectif était mieux avant…. Mais concernant l’hyper connexion, est-ce que finalement ce n’était pas vraiment mieux avant ?

Sois rebelle et tais-toi !

AastraNée entre 1978 et 1995, la population dite « Génération Y », « Yers », « Génération Why » ou même « Digital natives » est caractérisée notamment par des termes comme « hyper connectée, mobile, spontanée, etc ». Cette génération a défini de nouveaux usages engendrant de nouveaux comportements et modes de travail. Dans ce contexte, Aastra, co-leader en France sur le marché des communications d’entreprise et dont Wellcom assure les relations médias, a réalisé une étude auprès de cette génération pour décrypter leur conception du travail en entreprise et des usages professionnels.

Les indicateurs sociologiques pourraient laisser croire que la Génération Y a une image du lieu de travail différente ; or les résultats de l’étude montrent qu’une majorité (41%) reste attachée à l’idée de partager un cadre physique et social. Pour 35%, travailler en entreprise demain signifie partager des intérêts et objectifs communs et, seuls 22% chercheraient la liberté ou plus de souplesse via, entre autres, le télétravail. Cette jeune génération appuie son organisation du travail sur la priorisation des tâches avec des outils adaptés (43%), puis sur la gestion simultanée de plusieurs missions dans l’instantanéité (38%).

La Génération Y apprécie le travail en mode projet, la flexibilité des horaires, et reconnaît plus la compétence que la hiérarchie. Prompte à créer ses propres règles, elle attend une réactivité réciproque sans trop s’embarrasser des procédures. Ces premiers résultats confirment des tendances déjà en marche, à savoir la création de nouveaux modèles d’organisation transformant et remettant en cause ces structures de management traditionnelles.

« Si beaucoup d’auteurs tentent une classification générationnelle des usages, les membres de la Génération Y sont-ils pourtant si différents de leurs ainés ? La société a changé et le regard qu’elle porte sur ses jeunes aussi, les relations au travail également. Ces résultats montrent que certaines valeurs et certains usages sont déjà adoptés partiellement par les générations précédentes. Surmonter le paradoxe de la porosité croissante des mondes professionnels et personnels, transmettre les valeurs et règles de l’entreprise, accompagner au quotidien sont les clés de la bonne intégration de cette génération dans l’entreprise ; génération qui saura apporter créativité, flexibilité, esprit de groupe à l’ensemble des collaborateurs », explique Jean-Denis Garo – Directeur Communication et Marketing Support d’Aastra France.

Téléchargez cet handbook avec l’ensemble des résultats de l’étude.

Un service de collecte des cartouches d’impression dédié aux TPE et PME

Cart'Touchla-posteCart’Touch et La Poste facilitent la vie des TPE et PME avec le lancement d’une opération expérimentale visant à collecter et valoriser les cartouches d’impression usagées.

Ainsi, près de 120 Espaces Clients Entreprises de La Poste disposent aujourd’hui d’un bac de collecte spécifique dans lequel les entreprises peuvent venir déposer leurs cartouches usagées. Les cartouches ainsi collectées seront ensuite expédiées aux Ateliers du Bocage, association issue du Mouvement Emmaüs, qui se chargeront de les trier afin qu’elles puissent être recyclées par les fabricants. Grâce à cette initiative, Cart’Touch et La Poste souhaitent permettre aux petites entreprises de recycler, de manière souple et efficace, leurs cartouches usagées.

Cart’Touch, dont Wellcom gère les relations médias, est née de la volonté d’informer et de promouvoir les bonnes pratiques en termes de tri, de collecte, de recyclage et de valorisation des cartouches usagées des marques d’imprimantes les plus importantes en Europe dont Brother, Canon, Dell, Epson, HP, Konica Minolta, Kyocera, Lexmark, OKI, Ricoh, Sagemcom, Samsung, Sharp, Toshiba et Xerox. Des entreprises qui ont décidé de se mobiliser, d’oeuvrer et de communiquer ensemble pour une gestion responsable des cartouches d’origine usagées, aussi bien auprès des particuliers que des entreprises.

« Cette initiative Cart’Touch menée en partenariat avec La Poste vient renforcer l’engagement des marques dans leur volonté d’offrir aux utilisateurs de cartouches d’impression des solutions de proximité pour accompagner leur geste de tri et ainsi faciliter le recyclage et la valorisation de ces déchets », déclare Catherine Martial, porte-parole de Cart’Touch.

En savoir plus.

Le 10ème Prix « Solidarité »

« De la sciure dans les veines », de David Ramolet« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » (extrait de « De la sciure dans les veines », de David Ramolet).

L’Union Harmonie Mutuelles, dont Wellcom gère les relations médias, attribue son 10ème prix solidarité à David Ramolet pour son roman « De la sciure dans les veines ».
Ce prix sera remis sur le salon du livre, lundi 25 mars 2013 au Parc des Expositions, Porte de Versailles, Pavillon , à partir de 15h00 /Salle de conférence : « nota bene » (située en Y32)

Chaque année, depuis 2004, le Prix Solidarité créé par l’Union Harmonie Mutuelles récompense un roman français illustrant l’entraide, la générosité, la tolérance et le respect de la personne humaine.

Cette année, la solidarité est illustrée à travers une histoire d’amitié entre un autiste et une prostituée rejetés dans leur village et qui vont trouver leur place dans le monde du cirque.

Association Accueil et DialoguePour fêter ce 10ème Prix, l’Union Harmonie Mutuelles innove et remet un 2ème Prix à une association véhiculant les mêmes valeurs. Elle récompense ainsi « Accueil et Dialogue », pour son action d’aide aux personnes migrantes ou en situation d’illettrisme.

Emmanuelle Béart, nouvelle égérie de Bréal

Patrice BrealFort de ses 355 magasins en France et à l’international, Patrice Bréal, reprise par le Groupe Beaumanoir en 2003 (dont Wellcom gère les relations publics), prend un nouveau virage et devient BRÉAL. Cette nouvelle identité se traduit par un nouvel univers graphique incarnant ses valeurs de féminité et de modernité.

« Cette nouvelle identité va permettre à BRÉAL de s’affirmer et de servir notre ambition de devenir le leader d’une mode créative accessible pour la femme de 40 ans et plus. Nous avons choisi la sobriété et l’élégance. Le Patrice est abandonné, seul BRÉAL reste. L’accent sur le E bien visible symbolise la féminité de la marque. Le 4B, désormais « twisté » est apposé tel un poinçon. Il accompagne une typographie fine et aérée, donnant un « feeling premium », déclare Mathieu Hamelle, Directeur général de BRÉAL.

Désormais dénommée BRÉAL, l’enseigne accueille sa nouvelle égérie : « Nous sommes ravis qu’Emmanuelle Béart ait choisi d’incarner la marque. Elle reflète ce qu’est la femme BRÉAL : icône générationnelle, menant sa vie de front et assumant ses choix, allant toujours de l’avant, fraiche, en harmonie avec ce qu’elle est et l’image qu’elle projette », déclare Mathieu Hamelle, Directeur général de BRÉAL.

DOCAPOST renforce sa présence médiatique

DocapostCréée en 2007, DOCAPOST accompagne les entreprises et administrations sur toute la chaîne de valeur des échanges de la relation client. Elle regroupe plusieurs entreprises expertes en gestion des processus de la relation client, en solutions de gestion documentaire et échanges électroniques, en certification de l’identité numérique et en conseil. Avec 4 600 collaborateurs répartis sur 450 sites en France, DOCAPOST a réalisé plus de 430 M€ de chiffre d’affaires en 2011. La société est présente notamment aux Etats-Unis, Angleterre, Espagne, Mexique… ce qui lui permet de proposer des solutions transfrontalières à ses clients. DOCAPOST porte un soin tout particulier à la sécurité et à la qualité des solutions proposées en les faisant certifier (sous la norme ISO) et labelliser par des organismes indépendants témoignant de leur fiabilité.

À l’heure des échanges numériques, l’objectif de Wellcom est de renforcer la présence de la société du Groupe La Poste sur la scène médiatique. L’agence a ainsi pour mission de déployer un ensemble d’actions pour valoriser tant l’expertise que les actualités de DOCAPOST et de ses différentes entités, auprès des médias.

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Alain Beuve-Mery, Président de la Société des rédacteurs du Monde


alain-beuve-meryCe mois-ci Wellnews rencontre Alain Beuve Mery, nommé Président de la « Société des rédacteurs du Monde ». Il nous explique les missions de cette société de journalistes, structure ayant le pouvoir d’élire le directeur du journal.

Vous avez vécu au sein de la rédaction du Monde une fin d’année douloureuse avec le décès d’Érik Izraelewicz. Alain Frachon, jusqu’ici directeur éditorial, a été nommé directeur des rédactions du journal Le Monde par intérim. La ligne éditoriale a-t-elle évolué du fait de cette nomination ?

Non, elle n’a pas évoluée. Alain Frachon a clairement annoncé lorsqu’il a pris ses fonctions qu’il se mettrait dans les pas d’Érik Izraelewicz. En dehors de leur différence de personnalité et de tempérament, Alain Frachon et Érik Izraelewicz se retrouvaient sur l’essentiel et avaient le même attachement au « Monde ». Ils partageaient notamment des valeurs communes en politique étrangère et en économie.

Vous avez été élu président de la « Société des rédacteurs du Monde » pour un an. Quel est le rôle de la Société des rédacteurs du Monde, et quelles sont vos missions au sein de cette structure ?

Depuis décembre 2010, je suis un des douze co-gérants de la Société des rédacteurs du Monde (SRM) et j’en ai été élu président par mes pairs, à l’unanimité en juin 2012.

La Société des rédacteurs du Monde est aujourd’hui celle qui a les pouvoirs les plus importants, parmi toutes les sociétés de journalistes de l’ensemble des titres français, y compris au sein des médias audiovisuels. Bien sûr, ces pouvoirs sont au service de l’exercice même du métier de journaliste, pour se conformer au mieux aux règles déontologiques. Mais nous avons une spécificité car nous avons aussi une responsabilité d’actionnaire.

Pendant 66 ans, le capital du Monde a été détenu en majorité par ses journalistes – représentés par la SRM qui était le premier actionnaire- mais aussi par ses cadres et ses employés. En 2010, les problèmes économiques récurrents de la presse, mais aussi les investissements nécessaires pour s’adapter à la révolution numérique nous ont obligés à trouver de nouveaux actionnaires, en l’occurrence Messieurs Bergé, Pigasse et Niel, qui aujourd’hui possèdent 64% du capital du groupe Le Monde qui comprend aussi Télérama, La Vie, Courrier International, etc.

Malgré ce changement d’actionnariat, la Société des rédacteurs a conservé des pouvoirs importants et notamment une minorité de blocage qu’elle exerce désormais au sein d’un pôle d’indépendance qui regroupe outre la SRM, la Société des lecteurs du Monde, les cadres et les employés, mais aussi les sociétés de personnels des autres titres du groupe. C’est une spécificité de notre journal.

Nous avons aussi comme principal pouvoir d’élire le directeur du journal pour un mandat de 6 ans selon la règle suivante : les actionnaires proposent un candidat, forcément un journaliste, selon les statuts en vigueur et ce dernier doit être élu à la majorité qualifiée de 60% des suffrages exprimés par la rédaction.
Chaque nouveau directeur pour animer notre collectif doit rencontrer une adhésion forte de la part de la rédaction. Dans une période de changement, le rôle du conseil de gérance et du président de la SRM est crucial : il est celui qui représente les rédacteurs auprès des actionnaires. Le but poursuivi par les deux parties est de tomber d’accord sur la personnalité la mieux qualifiée pour diriger « le Monde ».

Comment voyez-vous l’évolution du métier de journaliste à l’heure de l’explosion des réseaux sociaux et quand twitter sert de fil AFP pour beaucoup ?

Twitter est un réseau qui permet de récupérer un grand nombre d’informations et d’en diffuser d’autres. De manière plus générale, le journalisme qu’il soit exercé sur le papier, sur les ondes ou sur internet garde les mêmes fondamentaux : la recherche de l’information et sa vérification, avant publication ou diffusion. Aujourd’hui, la meilleure manière d’exercer le métier de journaliste reste encore de se déplacer et de téléphoner pour rencontrer ou parler avec ses sources, et ensuite d’écrire. Comme journaliste, je vis les réseaux sociaux comme une excroissance de ma sphère d’influence et de mes sources d’information. Ils me permettent d’étendre mes connaissances et mon influence, mais ça ne modifie pas ma manière de faire du journalisme. Il s’agit juste d’une richesse supplémentaire.

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Index International des valeurs corporate 2013® : focus sur l’innovation pour plus de compétitivité !

valeursLe dernier Index International des valeurs corporate réalisé par Wellcom, en partenariat avec le réseau International de relations publics ECCO recense les valeurs revendiquées par plus de 4 000 entreprises dans 13 pays. Avec près de 23 000 valeurs relevées, cette édition se caractérise par la dominance mondiale d’une valeur de conquête – l’innovation, et par une prise en compte croissante de l’écosystème global de l’entreprise. Nouveauté 2013 : les salariés sont pour la première fois interrogés sur leur perception des valeurs choisies par les entreprises et révèlent une posture favorable.*

Grandes tendances de l’édition 2013 :

  • L’innovation en tête et en forte progression, citée par 34% des entreprises
    (gain de 1 place par rapport à 2009) pour valoriser la différence d’une entreprise par rapport à ses concurrents.
  • L’accroissement de la valeur durabilité (9%, + 8 places) comme extension aux valeurs durables, pour traduire la prise en compte de thèmes autrefois réservés à l’intervention publique.
  • La montée de la responsabilité (14%, + 2 places) et des valeurs plus fédératrices et mobilisatrices, tant en direction des salariés, qu’en matière citoyenne.
  • L’apparition de la valeur community (directement en 68ème position), pour placer l’entreprise comme génératrice de communautés au sens large, non seulement auprès des salariés mais également auprès des clients.
  • Le retour à un certain nombre de basiques économiques des entreprises avec la progression de la croissance (8%, + 2 places), la différenciation (3%, + 4 places) ou encore la compétitivité (9%, + 3 places).
  • A cela ajoutons que 83% des salariés sont favorables à la revendication de valeurs par leurs entreprises : même si la cohérence entre les valeurs et les actes est moins perceptibles par les niveaux hiérarchiques élevés, cette étude met en évidence l’adhésion des salariés à l’existence de valeurs clairement formalisées dans l’entreprise.

Wellcom étudie les valeurs depuis plus d’une dizaine d’années. Ce baromètre a été lancé en 2003 en France, et est devenu international en 2006. Il est depuis réalisé conjointement entre le réseau international ECCO (dont Wellcom est membre fondateur) et Wellcom. Ce baromètre 2013 qui fait suite aux baromètres 2006 et 2009, a été réalisé en Allemagne, Australie, Autriche, Espagne, Finlande, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suisse, USA, soit dans 13 pays, auprès de près de 4000 entreprises de 14 secteurs d’activités. Intégrée à l’Index International des valeurs corporate, l’étude employés a été réalisée courant 2012 auprès de 2500 salariés en France, Allemagne, Pologne, Suisse et Grande-Bretagne. L’échantillon a pris en compte deux typologies d’entreprises (moins de 1 000 salariés et plus de 1 000 salariés).

L’étude internationale complète est disponible au tarif de 850 € (HT).
Contactez Wellcom au 01 46 34 60 60 ou cr@wellcom.fr

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Sophie des Mazery, Directrice de Finansol, Collectif des acteurs de la finance solidaire


sophie-des-mazery finansolFinansol
Collectif des acteurs de la finance solidaire, Finansol, association professionnelle fondée en 1995, développe la solidarité dans l’épargne et la finance. « Notre projet consiste à encourager le plus d’épargnants possible à épargner solidaire pour financer les entreprises à forte utilité sociale ou environnementale, par exemple dans domaine du logement social, dans le domaine du financement des PME qui vont créer de l’emploi ou encore dans le domaine de l’environnement. »

Son parcours
Sophie a travaillé successivement dans le milieu associatif et dans une banque coopérative, au Crédit Coopératif, ce qui l’a amenée assez naturellement à se rapprocher de Finansol, association qui mêle le côté associatif et financier.
Directrice de Finansol depuis 2010, Sophie coordonne l’équipe de Finansol, dont les principales missions sont :

  • la promotion du label Finansol, qui repose sur des critères de transparence et de solidarité. Ce label garantit aux épargnants que les placements solidaires labellisés contribuent au financement d’activités solidaires.
  • la communication et des actions de sensibilisation à la finance solidaire auprès du grand public et des décideurs politiques.
  • L’observation des évolutions de la finance solidaire. A ce titre l’association publie chaque année le Baromètre de la finance solidaire.

Qui sont les acteurs de la finance solidaire ?
D’une part les établissements financiers (banques, mutuelles) qui proposent à leurs clients des produits d’épargne solidaire. On peut citer, par exemple, la MAIF, la Caisse d’Epargne ou le Crédit Coopératif. D’autre part les bénéficiaires de l’épargne solidaire, pour le financement de leurs projets, tels que Habitat et Humanisme (logement social), la SIDI (développement d’activités économiques dans les pays en développement), France Active (acteur qui favorise la création d’emplois en France), …

Quel regard sur l’avenir de la finance solidaire ?
« Notre objectif est d’arriver à ce que 1% de l’épargne des Français soit investi de façon solidaire. Aujourd’hui l’encours de l’épargne solidaire représente 3.5 milliards d’euros. Il était de 300 millions il y a dix ans. Il faut encore multiplier cet encours par 10. Le but étant de passer à 35 milliards d’euros pour atteindre notre objectif de 1%. Pour ce faire, il est nécessaire que tous les produits d’épargne à destination du grand public aient une déclinaison solidaire, comme par exemple créer de l’assurance vie solidaire, ou un livret d’épargne réglementé solidaire. C’est par là que passe la démocratisation de cette autre façon d’épargner en redonnant à la finance son rôle premier : être un outil au service du développement humain.»