3 questions à Louis Laforge, présentateur des journaux nationaux du week-end sur France 3


Une licence d’Histoire en poche, Louis Laforge intègre l’école de journalisme de Bordeaux. Ayant fait ses premières armes en tant que pigiste dans des journaux et radios locaux, notamment de Saint-Etienne d’où il est originaire, c’est la télé qu’il veut découvrir dès sa sortie de l’école. Direction donc la rédaction de TF1 où il commence son apprentissage dans la première édition du matin  » Un premier Reportage  » puis France 3 – Lyon, Grenoble, Marseille et Bordeaux, où il est  » repéré  » par Henri Sagnier qui lui demande de rejoindre la rédaction nationale. Depuis 1998, Louis Laforge présente, du vendredi au dimanche, les journaux nationaux du week-end de France 3  » le 12/14  » et  » le 19/20 « .

Wellcom : France 3 et vous, une histoire d’amour ?
Louis Laforge :
C’est vrai que cela fait plus de 10 ans que je travaille sur cette chaîne et que j’en suis fier.
Fier parce que France 3, qui est je crois, depuis 5 ans la chaîne préférée des français (l’on ne parle pas de part d’audience mais bien d’affectivité, de lien) est une chaîne qui prend des risques. Rares sont celles qui proposent aujourd’hui des documentaires en première partie de soirée, invitent au voyage avec des émissions comme « Faut pas rêver », « Thalassa »… et font le choix, pour le coup risqué, de ne pas céder aux programmes marketés. Pour ma part, en plus de présenter les journaux du week-end, je prends vraiment du plaisir à être sur une chaîne qui me permet de traiter de façon plus approfondie l’actualité et l’information lors, pour exemple, d’émissions spéciales comme le 1er mai dernier avec « La nuit de l’Europe » ou le 6 juin avec 10 heures de direct à l’occasion de « l’anniversaire du débarquement ».

W. : Quels sont vos meilleurs souvenirs télé ?
L.L. : Je n’ai pas de meilleurs souvenirs dans l’absolu. En revanche, j’ai des moments forts comme de réaliser des émissions à chaud, dans l’urgence de l’actualité, en direct, à l’occasion du naufrage de l’Erika, des inondations dans le Gard, du tremblement de terre en Algérie,… C’est toute une logistique qui se met en place mais aussi une autre façon de traiter et d’approcher l’info. On est plus proche des gens, on vit avec eux l’instant.
Et puis, sinon, on peut parler de belles rencontres surtout dans le cadre de l’édition du dimanche soir où place est faîte au cinéma avec à chaque fois un invité. Je dirais, s’il faut faire des choix, que j’ai été ravi de rencontrer François Cluzet, Fanny Ardant, Carole Bouquet, Michel Blanc et Sergi Lopez.

W. : Le prochain projet sur France 3 ?
L.L. : Je vais vous parler d’un projet à court terme dont j’espère vraiment qu’il va aboutir car je suis un féru de football mais qui ne dépend pas de moi : présenter le journal en direct du Portugal à l’occasion de la finale de l’Euro… si les Français sont en finale. Croisons les doigts !

3 questions à Louis Laforge, présentateur des journaux nationaux du week-end sur France 3

juin 5, 2004 7:15 Publié par

Une licence d’Histoire en poche, Louis Laforge intègre l’école de journalisme de Bordeaux. Ayant fait ses premières armes en tant que pigiste dans des journaux et radios locaux, notamment de Saint-Etienne d’où il est originaire, c’est la télé qu’il veut découvrir dès sa sortie de l’école. Direction donc la rédaction de TF1 où il commence son apprentissage dans la première édition du matin  » Un premier Reportage  » puis France 3 – Lyon, Grenoble, Marseille et Bordeaux, où il est  » repéré  » par Henri Sagnier qui lui demande de rejoindre la rédaction nationale. Depuis 1998, Louis Laforge présente, du vendredi au dimanche, les journaux nationaux du week-end de France 3  » le 12/14  » et  » le 19/20 « .

Wellcom : France 3 et vous, une histoire d’amour ?
Louis Laforge :
C’est vrai que cela fait plus de 10 ans que je travaille sur cette chaîne et que j’en suis fier.
Fier parce que France 3, qui est je crois, depuis 5 ans la chaîne préférée des français (l’on ne parle pas de part d’audience mais bien d’affectivité, de lien) est une chaîne qui prend des risques. Rares sont celles qui proposent aujourd’hui des documentaires en première partie de soirée, invitent au voyage avec des émissions comme « Faut pas rêver », « Thalassa »… et font le choix, pour le coup risqué, de ne pas céder aux programmes marketés. Pour ma part, en plus de présenter les journaux du week-end, je prends vraiment du plaisir à être sur une chaîne qui me permet de traiter de façon plus approfondie l’actualité et l’information lors, pour exemple, d’émissions spéciales comme le 1er mai dernier avec « La nuit de l’Europe » ou le 6 juin avec 10 heures de direct à l’occasion de « l’anniversaire du débarquement ».

W. : Quels sont vos meilleurs souvenirs télé ?
L.L. : Je n’ai pas de meilleurs souvenirs dans l’absolu. En revanche, j’ai des moments forts comme de réaliser des émissions à chaud, dans l’urgence de l’actualité, en direct, à l’occasion du naufrage de l’Erika, des inondations dans le Gard, du tremblement de terre en Algérie,… C’est toute une logistique qui se met en place mais aussi une autre façon de traiter et d’approcher l’info. On est plus proche des gens, on vit avec eux l’instant.
Et puis, sinon, on peut parler de belles rencontres surtout dans le cadre de l’édition du dimanche soir où place est faîte au cinéma avec à chaque fois un invité. Je dirais, s’il faut faire des choix, que j’ai été ravi de rencontrer François Cluzet, Fanny Ardant, Carole Bouquet, Michel Blanc et Sergi Lopez.

W. : Le prochain projet sur France 3 ?
L.L. : Je vais vous parler d’un projet à court terme dont j’espère vraiment qu’il va aboutir car je suis un féru de football mais qui ne dépend pas de moi : présenter le journal en direct du Portugal à l’occasion de la finale de l’Euro… si les Français sont en finale. Croisons les doigts !

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