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Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde

Laurent Lucas
Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut

Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de BrutEn moins de deux ans, il s’est imposé comme LE média des réseaux sociaux : avec son format court et didactique, et son ton fun et décalé, Brut séduit chaque jour, des millions de personnes. Un concept repris à l’envie par d’autres médias, mais également par les marques. A l’occasion du lancement de la version Britannique, Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut, répond à nos questions.

Chaque vidéo de Brut, dépasse à chaque fois le million de vue. Comment expliquez-vous le succès d’un tel format, repris par ailleurs par d’autres médias (Loopsider, Monkey) ? 

La manière dont les gens, et en particulier les jeunes, s’informent, a évolué. Nous nous adaptons en permanence à ces changements, et nos contenus sont parfaitement adaptés aux nouveaux usages que sont la consommation sur mobile et sur les réseaux sociaux. Sur le fond, nous traitons de sujets qui concernent la jeunesse du monde entier, et à partir desquels ceux qui regardent peuvent  partager et échanger.

Brut n’est présent que sur les réseaux sociaux. Quel est votre modèle économique ? 

Nous faisons du  native advertising, des vidéos sponsorisées par des marques, de la syndication de contenus avec des partenaires media, et, enfin, nous réalisons un travail d’agence média social avec de gros clients comme Clear Channel. La version française de Brut sera rentable en 2018.

Vous avez déclaré que votre activité principale n’était pas la production de vidéos, mais « de démarrer des conversations ». Vous souhaitez que les internautes s’emparent des sujets que vous abordez ?

Brut est un media social dans le sens où nos contenus sont créés pour favoriser les échanges entre les gens, afin qu’il en découle des conversations constructives.

Après les Etats-Unis et l’Inde, Brut part à la conquête du Royaume-Uni. Quelle audience visez-vous Outre-Manche ?  

Nous avons lancé Brut en France il y a un an et demi, la version américaine en janvier dernier, et notre équipe indienne est opérationnelle depuis 3 mois. Depuis le début de l’année 2018, nous avons réalisé 1,5 milliards de vues.

Dans les prochaines semaines, nous allons effectivement lancer une version au Royaume Uni à destination des jeunes britanniques où, comme partout où Brut est présent, nous publierons pour partie des contenus produits spécifiquement pour ce territoire, mais aussi des contenus à portée universelle qui proviendront de nos autres rédactions. Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde.

Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut

Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde

juin 3, 2018 10:00 Publié par

Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de BrutEn moins de deux ans, il s’est imposé comme LE média des réseaux sociaux : avec son format court et didactique, et son ton fun et décalé, Brut séduit chaque jour, des millions de personnes. Un concept repris à l’envie par d’autres médias, mais également par les marques. A l’occasion du lancement de la version Britannique, Laurent Lucas, Directeur de la Rédaction et co-fondateur de Brut, répond à nos questions.

Chaque vidéo de Brut, dépasse à chaque fois le million de vue. Comment expliquez-vous le succès d’un tel format, repris par ailleurs par d’autres médias (Loopsider, Monkey) ? 

La manière dont les gens, et en particulier les jeunes, s’informent, a évolué. Nous nous adaptons en permanence à ces changements, et nos contenus sont parfaitement adaptés aux nouveaux usages que sont la consommation sur mobile et sur les réseaux sociaux. Sur le fond, nous traitons de sujets qui concernent la jeunesse du monde entier, et à partir desquels ceux qui regardent peuvent  partager et échanger.

Brut n’est présent que sur les réseaux sociaux. Quel est votre modèle économique ? 

Nous faisons du  native advertising, des vidéos sponsorisées par des marques, de la syndication de contenus avec des partenaires media, et, enfin, nous réalisons un travail d’agence média social avec de gros clients comme Clear Channel. La version française de Brut sera rentable en 2018.

Vous avez déclaré que votre activité principale n’était pas la production de vidéos, mais « de démarrer des conversations ». Vous souhaitez que les internautes s’emparent des sujets que vous abordez ?

Brut est un media social dans le sens où nos contenus sont créés pour favoriser les échanges entre les gens, afin qu’il en découle des conversations constructives.

Après les Etats-Unis et l’Inde, Brut part à la conquête du Royaume-Uni. Quelle audience visez-vous Outre-Manche ?  

Nous avons lancé Brut en France il y a un an et demi, la version américaine en janvier dernier, et notre équipe indienne est opérationnelle depuis 3 mois. Depuis le début de l’année 2018, nous avons réalisé 1,5 milliards de vues.

Dans les prochaines semaines, nous allons effectivement lancer une version au Royaume Uni à destination des jeunes britanniques où, comme partout où Brut est présent, nous publierons pour partie des contenus produits spécifiquement pour ce territoire, mais aussi des contenus à portée universelle qui proviendront de nos autres rédactions. Nous voulons être présents partout et devenir le premier media social du monde.

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Cet article a été écrit par wellcom

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