Le numérique au service d’un lobbying responsable

par Jean-François Pascal Responsable du pôle Communication et Affaires publiques de l’agence Wellcom

 

Parmi les mots qui ont mauvaise presse et les professions dotées d’une aura douteuse, figurent en bonne place ceux de « lobbying » et de «lobbyiste ».

Le terme désigne les actions d’influence conduites par des représentants d’intérêt auprès des pouvoirs publics. Concrètement, il s’agit d’intervenir dans le processus de décision publique, dans l’élaboration des lois et des normes, afin de transmettre des informations et faire valoir des intérêts. Les représentants d’une profession, une association d’usagers ou encore une organisation non gouvernementale peuvent ainsi faire entendre leurs voix dans la construction des politiques publiques.

Quelles sont les raisons du discrédit qui pèse sur la profession ?

La profession elle-même ! Ou plutôt les pratiques d’un « lobbying à la papa » qui tend précisément à disparaître. Ce lobbying confond l’influence avec la manipulation, se déploie dans l’opacité et réfléchit en terme de contreparties. Il prospère sur un carnet d’adresses, des obligés et des rencontres plus ou moins clandestines. Avec ce type de lobbying, les théories du complot trouvent un inespéré grain à moudre. De manière plus problématique le rejet du lobbying se nourrit aussi de préjugés intellectuels et culturels. Il y a dans notre tradition (et cela vaut beaucoup moins pour le monde anglo-saxon) un a priori ancré : il existerait une pureté du politique et de la chose publique qui ne saurait qu’être contaminée par toutes les expressions individuelles. Ce présupposé veut que l’intérêt général s’oppose par principe aux intérêts particuliers. Le législateur devrait ainsi légiférer en totale autonomie…Or le prix de cette indépendance radicale, qui est une pure position de principe, est bien évidemment l’ignorance des réalités que l’on prétend pourtant organiser et normer. Comment réglementer par exemple une profession si l’on ignore tout de ses réalités techniques, économiques, sociales et  juridiques ? En ce sens avant d’être une défense « d’intérêts », le lobbying est d’abord un partage d’informations et un retour d’expériences. Afin d’être la meilleure possible, la décision publique doit être la plus informée possible. Il s’agit, en effet, de déterminer, par l’analyse et l’argumentation, l’expression optimum de l’intérêt général. Se dessine ainsi un nouvel espace démocratique construit à travers la confrontation réglée des faits, des intérêts et des points de vue. Or le numérique constitue un puissant accélérateur dans ce processus. Parce qu’il démultiplie l’accès à l’information et permet la participation, il apparaît comme un catalyseur. Il contribue fortement à l’émergence d’un lobbying responsable et ce faisant dynamise la vie démocratique. Le collectif Regards Citoyens (déjà à l’origine de NosDéputés.fr) et l’association Transparence International France se sont ainsi associés pour mettre au point un outil collaboratif de recensement des lobbyistes auditionnés par les parlementaires. Plus de 1000 rapports parlementaires ont été passés en revue grâce à l’aide de plus de 3 000 internautes. Entre juillet 2007 et juillet 2010, 9 300 auditions, de près de 5 000 organismes, représentés par plus de 16 000 personnes, ont ainsi été recensées.

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Cette exigence accrue de transparence a poussé le législateur lui-même à clarifier et préciser les règles d’actions des représentants d’intérêts auprès du parlement.

L’Assemblée Nationale vient ainsi de lancer un nouveau registre en ligne plus exigeant.

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Désormais chaque représentant d’intérêt déclare à travers cet outil l’identité des intervenants, ses modalités d’action et jusqu’au « chiffre d’affaire lié aux activités directes de représentation d’intérêts effectués pour le compte de client auprès du Parlement ».

L’ensemble se fait aujourd’hui sur une base volontaire et déclarative. On ne peut évidemment manquer de comparer les un peu moins de 130 représentants actuellement inscrits avec les 5 000 organismes recensés par l’outil collaboratif. Mais quoi qu’il en soit le mouvement est inéluctable et s’accélère. Ainsi Contexte, le journal en ligne des politiques publiques françaises et européennes vient de lancer un projet de base de données expérimental sur le lobbying. Contexte positions, lancé en partenariat avec Transparency International France, recense et classe les contributions des groupes d’intérêts dans le débat public français et européen.

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Grâce à une veille quotidienne et à une indexation qui ira croissante, plus de 400 organisations sont ainsi répertoriées. Sur un sujet comme le gaz de schiste, il est ainsi possible, selon Chloé Moitié, directrice de Contexte, « d’obtenir les prises de position de Total, de l’Union française de l’industrie pétrolière, de Greenpeace, etc. ».L’outil est aussi participatif puisqu’il permettra de publier des contributions ce qui permettra d’enrichir la base de données et constituera en soi un acte de lobbying.

Accessible gratuitement à tous, professionnels, élus comme simples citoyens, cette base de données vient naturellement compléter tous les outils numériques en permettant de mieux rendre lisible et compréhensible la genèse de la  décision publique. Aidé par le numérique, par l’essor du travail collaboratif en ligne et le développement des réseaux sociaux, un nouveau lobbying, responsable, se développe. Il s’agit d’un lobbying d’expertises et d’arguments vis-à-vis des projets de normes qui permettra d’améliorer la décision et les politiques publiques.

TPM – Belair fait entrer un souffle d’air dans vos éditions

Torraspapel Malmenayde, spécialiste de la distribution de papiers, a fait appel à Wellcom pour l’accompagner dans le lancement du papier Belair produit par Burgo.

Les gammes de couchés sans bois Belair et couchés avec légères traces de bois Belair Print viennent d’obtenir la certification FSC® Mix Crédit.
Et pour faire connaître cette certification au plus grand nombre – imprimeurs, directeurs artistiques, chefs de fabrication – et relancer cette gamme de papier, Wellcom a imaginé un concept ludique : Faites entrer un souffle d’air dans vos éditions.
Concept développé dans une chemise de présentation dans laquelle sont encartés des échantillons du papier selon les gammes et différents grammages.
Une campagne également présentée en presse professionnelle via une insertion publicitaire.

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Une France plus spontanée !

Vivre spontanément c’est facile aujourd’hui : resto, break de deux jours, hôtels, cadeaux… on peut aujourd’hui en quelques secondes réserver et/ou acheter via son mobile ou sa tablette. Les Français sont-ils pour autant spontanés ? Profitent-ils des avantages de ce mode de vie ? Quels sont les freins aux loisirs, aux voyages « spontanés » ? Lastminute.com, l’un des leaders européens du voyage en ligne et spécialiste de la réservation à la dernière minute dont Wellcom gère les relations médias, répond à ces questions dans son Manifeste pour une France plus spontanée. Avec un panel de plus de 2 200 sondés en France, lastminute.com constate que 41 % des Français ont une personnalité spontanée. Les hommes sont 9 % plus spontanés que les femmes. Etonnant, l’étude révèle que les femmes avec trois enfants sont 6 % plus susceptibles d’être spontanées que celles avec un seul enfant. Benjamin Voyer, docteur en psychologie à l’ESCP Europe Business School commente : «Si les hommes sont plus spontanés que les femmes, cela peut être dû au fait qu’en général, les femmes ont une approche plus planifiée et plus réfléchie de la vie, et qu’elles accordent plus de place aux conseils. Les moins de 25 ans sont moins préoccupés par les conséquences de leurs décisions, ou ont moins d’obligations familiales ou d’emprunts immobiliers à assumer, par exemple. Et pour les parents qui travaillent, la prise de décision spontanée devient un mode de vie en raison des contraintes de temps. » Qui est le Français type accro à la spontanéité ? Qu’est-ce qui freine la spontanéité des Français ? Qu’en est-il des grandes décisions ? Réfléchies ou spontanées ? Découvrez les résultats de cette étude sur simple demande auprès de Wellcom.

Replacer l’individu au cœur des échanges

Aujourd’hui, 46 millions de Français sont des internautes et 79 % d’entre eux sont des socionautes, soit membre d’au moins un réseau. Ces chiffres, extraits de l’étude Harris Interactive, dont l’infographie est consultable ici, présentent des enseignements très intéressants sur l’évolution des usages. Ainsi, les socionautes basculent de plus en plus, selon la formulation consacrée par l’étude, « de la conversation vers la consommation ». Un changement qui se traduit par un véritable bouleversement. Alors que parler de sa vie privée concerne 44 % des socionautes, ce qui correspond à une baisse de 9 points en un an,  réaliser un achat est devenu un comportement adopté par 39 %, soit un bond de 16 points en un an.

Cette mercantilisation des échanges et des interactions au sein de réseaux qui s’érigent ostensiblement, pour le plus connu d’entre eux notamment, comme le lien qui permet de connecter les individus à travers le monde afin de partager leurs passions et de ne plus être seul, est des plus paradoxales.

 

De plus, alors que la course aux fans avait laissé place à la notion d’engagement, qui est devenue pour les entreprises un enjeu crucial, ce dernier semble perdre du terrain sur l’autel de la rentabilité. Une évolution qui est bien évidemment compréhensible, cette recherche du retour sur investissement apparaissant comme évidente tant pour le réseau lui-même que pour l’entreprise, mais qui n’est pas moins dommageable pour la relation des marques avec leurs publics.

Il est également aisé de constater que les réseaux sociaux partent du postulat qu’un individu a moins de droits qu’une entreprise. En effet, l’internaute devenu membre n’est pas maitre de ses données, il ne peut les récupérer et donc encore moins les détruire. C’est le contrat passé, en échange de l’accès gratuit à un mode de communication ; il accepte d’être commercialement sollicité, devenant à la fois le produit et la cible.

Cette conception entraine alors les réseaux sociaux et leur appropriation par les marques sur un champ uniquement compétitif, préférant l’acte de consommer à celui de converser.

Cependant, et malgré un succès qu’il est impossible de contester, les socionautes sont de plus en plus méfiants envers ces réseaux et leur non-respect de la vie privé. D’après une étude de l’institut CSA, 85 % des Français sont de plus en plus préoccupés par la protection de leurs données personnelles et 69 % d’entre eux ne font pas confiance aux grands réseaux sociaux. Une méfiance qui se concrétise par une lassitude, essentiellement chez les 25-34 ans, où l’on constate une diminution de l’usage des réseaux sociaux passant de 91 % à 86 %.

C’est dans ces conditions que se développent des réseaux parallèles. Où l’on passe à une échelle plus locale ou à une communauté d’intérêt avec des liens forts.

Constatant que 43 % des requêtes Google sont des requêtes locales et que, dans cette mondialisation dévorante, le lien social se délite. On peut échanger avec un être à l’autre bout de la planète, connaitre son quotidien et ne pas savoir comment s’appelle son voisin de palier. Ainsi, deux initiatives sont à mettre en lumière.

La première, une initiative française, Ma-residence.fr. C’est le réseau des voisins, un site où les habitants d’un quartier se retrouvent pour échanger. Echanger des services dans la proximité du dépannage d’outils ou encore du babysitting mais également échanger à travers des groupes de discussion sur des centres d’intérêts communs.  L’objectif est de faire de chaque voisin un vecteur de confiance.

L’autre initiative, similaire, est cette fois américaine. Lancée en 2011, NextDoor, se serait inspiré, d’après un excellent article qui s’en fait l’écho, ici : « des idées du politologue d’Harvard, Robert Putnam, animateur d’un programme pour l’engagement civique qui, dans Bowling Alone, montrait que les liens sociaux de quartiers avaient un réel impact sur la baisse de la criminalité ou que les voisins sont souvent les premiers à vous porter secours, quand bien même vous ne les connaissez pas. Putnam soutient que depuis les années 60, les Américains ont subi un effondrement sans précédent de la vie civique, sociale, associative et politique dont le symbole était pour lui le déclin des ligues de bowling, alors que le nombre total de joueurs, lui, augmentait considérablement. Une théorie de la montée de l’isolement et de la solitude, dont nous avons déjà pointé les limites. Aujourd’hui, un tiers des Américains ne sauraient pas désigner un de leurs voisins par leurs noms. Le pari de NextDoor est de faire de l’internet un pont entre l’individu et son voisinage. Mais comment dans un monde de réseaux affinitaires un réseau de proximité peut-il passer à l’échelle ? »

 

Au-delà de ce besoin de localité, des démarches prennent le contre-pied de l’uniformisation du message et du support.  Préférant la relation et l’interaction forte avec des vrais connaissances à des échanges faibles avec une plus large audience, c’est ainsi que se développent de plus en plus de réseaux collaboratifs privés. Des  réseaux qui permettent de garder le contrôle sur ces fameuses données privées.

La plateforme SonetIn illustre parfaitement cette tendance. Fondée avec l’ambition de faciliter la création de son propre réseau social en quelques clics, la plateforme souhaite rendre simple la mise en relation de groupe, d’individus réunis dans la vie réelle par une passion commune ou encore de associés dans le développement d’un projet.

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Ces diverses initiatives démontrent que les internautes sont de plus en plus à la recherche d’un sens dans leur relation numérique, que le besoin que l’humain soit placé au centre des échanges sans contreparties. Savoir comment les marques doivent interpréter cette nouvelle réalité est toute la problématique qu’il conviendra de résoudre pour continuer d’entretenir une relation.

Un nouveau mobile moins cher ? Pourquoi se priver ?

Love2recycle.fr​,​ n°1 du rachat et recyclage de téléphones mobile dont Wellcom prend en charge les relations médias, redonne du pouvoir d’achat aux Français, grâce à son nouveau service de vente de ​Smartphones et tablettes d’occasion garantis. Depuis mi-mai dernier, vous pouvez utiliser la plateforme à la fois pour revendre votre mobile, ou pour acheter un ​S​martphone d’occasion garanti à un prix abordable. Pourquoi se priver ? Experts des produits électroniques​,​ Love2recycle.fr propose des Smartphones et tablettes de qualité, 100% fonctionnels, et garantis 6 mois. « En tant que leader du rachat de téléphones mobiles, nous avons constaté que les ​F​rançais sont toujours à la recherche de bons plans pour assouvir leur soif de technologie. Avec la boutique Love2recycle.fr, nous leur proposons dorénavant d’acheter des ​S​martphones et tablettes de grandes marques, d’excellente qualité, garantis, à des prix abordables. », explique Christian Laferrère, Directeur général de Love2recycle.fr.

Sensibiliser les nouvelles générations au numérique

Syntec Numérique, dont Wellcom gère les relations publics organise une nouvelle opération séduction auprès des lycéens, étudiants, décrocheurs et tous les passionnés du numérique. Ponctuée par un événement d’envergure le 4 juin prochain, la campagne « les talents du numérique » sensibilise les nouvelles générations aux métiers du numérique et stimule de nouveaux talents à travers un appel à projets et un quiz sur Internet. Le secteur du numérique table sur 35 000 recrutements cette année. Syntec Numérique repart donc naturellement en campagne après une première opération réussie en 2013 « la tribu des S’Nums ». « La révolution numérique de notre société est en marche et nous souhaitons impulser ce mouvement auprès des nouvelles générations. Notre secteur regorge d’opportunités et de métiers d’avenir que nos jeunes doivent saisir pour devenir les acteurs de demain. Le numérique est aujourd’hui l’une des clés de voûte de notre économie et de l’emploi en France. C’est pour cette raison que Syntec Numérique s’investit dans la promotion des métiers et perspectives que notre écosystème peut offrir » commente Guy Mamou-Mani, Président de Syntec Numérique

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La fibre de com’ de Bixente Lizarazu

La fibre de com’ de Bixente Lizarazu

Bixente Lizarazu
La fibre de com’ de Bixente Lizarazu

Pour les quelques rares qui ne le connaissent pas, Bixente Lizarazu, footballeur professionnel des années 80 à 2000, s’est reconverti dans la communication. Aujourd’hui journaliste et consultant sportif, Bixente revient sur sa nouvelle émission où il part à la rencontre de ses « frères de sport ». Rencontre avec un passionné.

Le deuxième épisode « Frères de Sport » a été diffusé le 19 avril dernier sur Eurosport. Quelles ont été vos motivations pour coréaliser ce magnifique documentaire ?
Le documentaire m’intéresse depuis longtemps. J’ai envie de raconter des histoires en profondeur et ce moyen d’expression me convient bien car il me permet d’exprimer ce qui, en dehors du foot, fait ma vie depuis toujours : le sport, la nature et l’aventure. Le fil conducteur c’est indéniablement le sport, mais c’est aussi le voyage et les rencontres. Le premier épisode a été tourné à Tahiti avec le surfeur de grosses vagues Raimana Van Bastolaer. Le deuxième épisode se déroule en montagne à Chamonix, où j’ai suivi Aurélien Ducroy, champion du monde de ski freeride pendant 10 jours. Le principe c’est de partir en immersion dans l’univers du champion que j’ai choisi, de m’engager physiquement dans son sport et de comprendre son écosystème. C’est une vraie aventure, qu’il serait dommage de ne pas faire partager.

Vous êtes très présent et respecté sur les réseaux sociaux, expliquez-nous ce qui vous a donné cette fibre du communicant ? Comment passe-t-on d’une carrière de footballeur à une carrière de journaliste ?
Cette reconversion s’est faite avec plaisir. Lorsque j’ai stoppé ma carrière de footballeur ça a été compliqué de savoir quelle direction j’allais prendre. J’ai donc expérimenté plusieurs pistes, mais j’ai été vite séduit par celle des médias, J’ai ensuite travaillé pour y arriver. Je travaille aujourd’hui à la fois avec la presse écrite (le journal L’Equipe), la radio (RTL) et la télévision (TF1). La radio, et RTL en particulier, m’a permis d’expérimenter toutes les casquettes du métier. Au début j’étais consultant et petit à petit, au fil de ma progression, on m’a fait confiance et je suis devenu animateur du « Club Liza », émission que j’anime depuis 5 ans, dont je suis très fier. En 7 ans de métier j’ai beaucoup appris et évolué. Concernant les réseaux sociaux, je me suis lancé il y a moins d’un an, sans trop de conviction au départ. Aujourd’hui je comprends mieux la mécanique même si c’est parfois un peu surprenant parce que c’est nouveau ! Il y a un rapport plus direct avec le public, à double sens avec les gens puisqu’ils peuvent te poser des questions. Ça fait partie des évolutions actuelles dans l’univers des médias et de la communication. Je ne crois pas que ce soit un effet de mode.

Est-ce que le contrôle, la performance et la stratégie requises pour devenir un professionnel du sport sont des valeurs que vous réutilisez dans votre nouvelle vie ?
Totalement. Le sport a toujours été ma boussole, mon équilibre. Je peux prendre des décisions en fonction des expériences que j’ai pu vivre dans le sport. Les sportifs de haut niveau sont des compétiteurs dans tout. Cette motivation et cette détermination que j’ai apprises sur les stades m’aident dans mes nouveaux challenges de vie et me servent au quotidien.

D’autres projets ?
Le projet « Frères de Sport » est très important pour moi et j’ai envie de le développer encore, afin de pouvoir à terme tourner 4 épisodes par an. En dehors de cela, pourquoi pas un jour une émission télévisée de foot dans le même esprit que le Club Liza à la radio sur RTL. Je ne suis pas pressé, je prends mon temps et je prends surtout le temps de trouver les bons interlocuteurs, la bonne équipe pour avancer sur cette nouvelle idée. » Je ne veux surtout pas tout faire mais je veux essayer de bien faire, à mon rythme, à ma façon comme un artisan.

Les salaires en bonne santé !

Le saviez-vous ? En 2013, trois des cinq métiers (secteur santé) ayant connu les plus fortes revalorisations salariales appartiennent au secteur de la pharmacie et de l’analyse médicale : 4,1% de hausse pour les préparateurs en pharmacie par rapport à 2012, soit la plus forte croissance tous métiers confondus. Ils sont talonnés par les techniciens de laboratoire (+2,4% sur la même période). Les docteurs en pharmacie sont quant à eux en cinquième position, avec un salaire en progression de 1,5 %. Des hausses de salaires globalement supérieures à l’inflation, qui a atteint 0,9 % en 2013.

Ces résultats sont les principales conclusions de la troisième édition du baromètre Appel Médical – dont Wellcom gère les relations médias. Une étude non déclarative basée sur des salaires réels et constatés du secteur de la santé, extraits de  555 000 fiches de paie.

« Le secteur de la santé fait face à des défis de taille. Il doit accompagner le vieillissement de la population et pallier, dans le même temps, de nombreux départs à la retraite. Et tandis que la médicalisation de la société française se poursuit, les établissements de santé composent avec des contraintes budgétaires moins souples. Dans ce contexte, le baromètre Appel Médical révèle que les milliers de femmes et d’hommes au service des patients ont connu des évolutions salariales contrastées en 2013. Ces évolutions sont bien sûr à mettre au compte des différentes conventions collectives qui, dans les secteurs public, privé et associatif, déterminent le niveau des salaires. Mais elles reflètent également le rapport de force entre l’offre et la demande sur le marché du travail. A cet égard, des professions pénuriques telles que les préparateurs en pharmacie réussissent de nouveau à tirer leur épingle du jeu », déclare Christophe Bougeard, directeur général d’Appel Médical.

En savoir plus sur cette étude.

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Ismaël Le Mouël, Fondateur de Helloasso.com

Ismaël Le Mouël, Fondateur de Helloasso.com

Ismaël Le Mouël
Fondateur de Helloasso.com

Ismaël Le Mouël œuvre professionnellement pour l’Economie Sociale et Solidaire, au travers de la start-up qu’il a créée et qui est en pleine croissance : HelloAsso. Un beau projet né d’une conviction personnelle.
Zoom sur le parcours d’Ismaël Le Mouël, co-fondateur de HelloAsso.

Quel est votre parcours ?
Je suis diplômé de Polytechnique et pendant mes études, j’ai eu l’occasion de partir plusieurs mois en Argentine, où j’ai travaillé dans des coopératives autogérées. Il faut se souvenir que l’Argentine a été frappée par une grosse crise financière en 2001. Des milliers d’entreprises ont mis la clé sous la porte. Plusieurs centaines d’entre elles ont été reprises par leurs propres ouvriers qui ont décidé de continuer l’activité eux-mêmes, de façon autogérée sous forme de coopérative. C’est à cette époque que je me suis intéressé à l’Economie Sociale et Solidaire. J’étais assistant auprès du leader du Mouvement National des Entreprises Récupérées (MNER) et cela m’a permis de découvrir ce pan de l’économie qui était en train de se créer. J’ai alors constaté que les valeurs qui sous tendaient toute cette économie sociale étaient finalement très proches du digital, avec des valeurs de transparence et de collaboration. Mais en même temps, l’économie solidaire n’avait qu’un usage très faible du digital. Je suis revenu en France, convaincu que le web était un des leviers majeurs du changement vers une société plus solidaire. J’ai complété ma formation par un master en entreprenariat à HEC et dès ma sortie, j’ai créé HelloAsso, en 2009.

Expliquez-nous HelloAsso  : de quoi s’agit-il exactement ?
HelloAsso est une start-up qui cherche à accompagner les associations dans leur révolution numérique. Plateforme de découverte et de soutien du secteur associatif, nous donnons les moyens aux associations de se financer en ligne en leur permettant de gérer leur collecte de dons, d’adhésions, ou encore de billetterie en ligne. HelloAsso permet aux associations de gérer toutes leurs transactions en ligne. Si on regarde les chiffres d’un peu plus près, le secteur associatif représente 70 milliards d’euros (dont plus de la moitié des fonds récoltés via les dons, les cotisations…), soit 3.5% du PIB, autrement dit un poids économique important. Nous cherchons à accompagner le virage numérique de ces associations. Ouverte à toutes les associations françaises, qu’elles soient caritatives, sportives ou culturelles, HelloAsso est pensée pour leurs besoins mais aussi ceux de tous les citoyens qui souhaitent s’engager. HelloAsso s’inscrit en outre dans une démarche de finance participative : les services sont entièrement gratuits pour les associations, et le site se rémunère grâce aux pourboires laissés par les internautes. Enfin, HelloAsso est également le premier annuaire de référence des associations françaises.

Quelles sont les perspectives d’évolution de HelloAsso ?
Aujourd’hui, nous accompagnons un peu plus de 2500 associations et nous avons collecté pour elles près de 6 millions d’euros (150 000 visiteurs uniques sur notre site). Notre enjeu principal sur HelloAsso, c’est d’avoir de plus en plus d’associations qui utilisent le service. La croissance est importante, nous sommes passés de 300 à 2500 associations adhérentes en un peu plus d’un an. Par ailleurs, demain on aimerait développer davantage toute la partie mécénat et accompagner les entreprises sur cette activité sociale. Les grandes entreprises représentent une part importante du financement du secteur associatif en France. Du conseil stratégique à la mise en place de campagnes digitales, nous développons un service dédié à ces entreprises pour les accompagner dans cette mécanique et les aider à proposer le mécénat en ligne. On travaille déjà pour des grands groupes comme EDF, SFR, les Pages Jaunes. Pour EDF par exemple, on gère toute la partie digitale de l’opération des Trophées des Associations de la Fondation EDF. Le site draine déjà plusieurs centaines d’associations. En d’autres termes, on accompagne la Fondation EDF dans la digitalisation de son mécénat.

Qu’est ce qui occupe votre temps libre ?
Au-delà de HelloAsso, ce qui m’anime également, au dehors de l’aspect financement du secteur associatif, c’est l’idée que le numérique peut avoir un impact social extrêmement important sur le monde. Je suis également l’instigateur de la Social Good Week, semaine dédiée aux solidarités numériques, qui a lieu chaque année au mois de décembre.  A titre plus personnel, je suis jeune papa heureux d’un petit de 7 mois, ce qui en somme représente un emploi du temps bien chargé !

Modèle de PME à la française

Praxedo, éditeur français de logiciels spécialisé dans l’informatisation des employés itinérants (techniciens, inspecteurs, livreurs,…) dont Wellcom gère les relations avec la presse,  se démarque depuis sa création en 2004, par son développement croissant et ses différentes innovations.

Societé entièrement indépendante et autofinancée, Praxedo réalise une belle croissance sur le marché Français et conquiert le marché européen. Avec 22 collaborateurs, l’entreprise affiche un développement de 25% en 2013 pour un chiffre d’affaires de 2,9 millions d’euros. L’entreprise francilienne s’est distinguée lors de l’édition 2013 des Trophées de la convergence où son application a été sacrée « meilleure solution applicative de mobilité ». Plus de 200 entreprises font confiance à Praxedo pour améliorer la mobilité de leurs collaborateurs et augmenter leur productivité. Avec de belles références telles que Vinci, Veolia, GDF Suez, Spie, Kiloutou et plus de 10 000 salariés qui utilisent l’application Praxedo Intervention, on peut résolument parler de modèle de PME à la Française qui réussit.

Plus d’informations.