La Grande Finale du « Train des Talents iDTGV »

Le « Train des Talents iDTGV », qui parcourt la France depuis le mois de janvier à la recherche de jeunes talents dans les catégories humour, magie et arts visuels, revient à Paris pour sa Grande Finale. Les 9 artistes sélectionnés au cours des différentes finales régionales de Grenoble, Montpellier, Paris, Rennes et Toulouse, auront la chance de se produire sur la scène du Palais des Glaces. Rendez-vous le 18 juin prochain pour élire le grand gagnant du Train des Talents !

Après le succès des deux premières éditions, IDTGV (dont Wellcom gère les relations publics) et Rire Ô Pluriel ont renouvelé l’expérience du « Train des Talents ». Et le taux de participation de cette année a été une nouvelle fois excellent !

Les jeunes artistes sont toujours aussi nombreux à poster leurs vidéos sur le site dédié à l’évènement. Les cinq finales régionales ont permis de découvrir de nouveaux talents dans les domaines de l’humour, la magie et les numéros visuels. Parmi ces artistes, le jury a retenu les 9 meilleurs pour participer à la Grande Finale de Paris.

Les finalistes devront convaincre un jury de professionnels composé dePascale Reynaud de Rires et chansons, Pascal Broussot, Directeur des Evénements M6, Sophie Edelstein, Directrice Artistique du Cirque Pinder et jury de l’émission « la France à Incroyable Talent, la SACD, Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, l’OFQJ, l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, et des invités surprise !

Différents prix à la clé pour les 3 grands gagnants, un par catégorie : la première partie d’un grand spectacle, le prix de reconnaissance SACD, le prix OFQJ qui offre une participation au Festival Juste pour Rire de Montréal en 2013 ou le prix iDTGV qui offre l’opportunité de jouer 2 soirs dans le cadre de la Fête des Vendanges 2012 qui se déroulera à Montmartre (Paris)

Les candidats seront accompagnés et soutenus par le show man Jarry.

A suivre !

-

Thibaut Gemignani, Directeur général de FIGARO CLASSIFIEDS


Son parcours

D’origine italienne, Thibaut Gemignani est issu d’une famille d’artistes. Trois de ses grands-parents sont Premiers Grands Prix de Rome dans les domaines de la peinture, la musique et la sculpture. Un destin pas vraiment tracé pour ce passionné de nouvelles technologies, qui, malgré 12 ans de chorale, fait le choix de poursuivre des études commerciales à l’ESC Rennes, puis de suivre un programme MBA au Canada. Des sphères aux antipodes de celles induites naturellement par son entourage.

Une fois ses diplômes obtenus, Thibaut Gemignani, débute sa carrière au sein du Groupe Figaro en 1996. D’abord Chef de Publicité, puis Chef de Groupe, son rôle est de commercialiser les offres d’emploi du Figaro Economie. Thibaut Gemignani prend ensuite la tête de la société Cadremploi en 1998, lors de son rachat par le Groupe Figaro. Il contribue notamment à la mutation des offres d’emploi du papier vers le web, en développant Cadremploi en tant que site emploi « pure player ». En 2006, Cadremploi, Keljob et Explorimmo fusionnent pour donner naissance à ADENCLASSIFIEDS, dont Thibaut Gemignani devient le Directeur Général. La société devient ensuite FIGARO CLASSIFIEDS.

Venant de fêter ses 40 ans, il résume son parcours en expliquant avec humour qu’il a passé 40% de sa vie et 100% de sa vie professionnelle au sein du Groupe Figaro, ce qui lui a permis de grandir professionnellement en même temps que la société, multipliant par 100 le chiffre d’affaires et l’effectif sous sa responsabilité depuis son arrivée.

Passionné de sport, il pratique régulièrement le tennis , qui l’aide à maintenir un certain équilibre entre sa vie personnelle et professionnelle. Il a également un goût très développé pour les voyages qui, selon lui, permettent d’apprendre autant sur les autres que sur soi-même.

Sa vision du marché

« Après avoir contribué à la mutation des annonces classées du print vers le web, nous vivons aujourd’hui la 2ème vie de l’Internet avec l’arrivée du mobile, des tablettes et de la TV connectée. Auparavant, un site internet n’existait que sur PC ; aujourd’hui, les espaces de diffusions se sont multipliés, et demain, nos clients voudront consulter nos petites annonces sur leur TV connectée, » prévoit Thibaut Gemignani, et de continuer  « Le site Cadremploi est déjà consulté à près de 25% via le mobile, Explorimmo à 15% et Propriétés de France à 35%, notamment grâce à l’iPad, et cela en moins de 2 ans. Nos activités étant vraiment au cœur de la vie des gens, il est essentiel qu’ils puissent accéder à nos offres à tout moment pour un service encore plus ciblé et personnalisé. Le web étant de plus en plus nomade, nous nous adaptons pour être au plus près d’eux.»

Thibaut Gemignani présente les trois principales tendances qu’il est important de suivre, « La dimension « locale » devient essentielle : avec le mobile, il est aujourd’hui facile de faire appel à la géolocalisation pour fournir aux mobinautes des annonces ciblées autour de l’endroit où ils se trouvent.  La dimension « média » de nos sites est également stratégique, puisque nous développons de plus en plus de contenu éditorial, transformant ainsi nos sites de petites annonces en médias d’informations thématiques ; le site devient ainsi une véritable source d’informations sur les sujets qui intéressent les internautes, afin de les accompagner dans leurs recherches d’emploi, de formation et/ou de logement, et ainsi de les fidéliser. La dernière tendance à suivre pour nous, c’est la dimension « sociale ». Nous intégrons de plus en plus les fonctionnalités des réseaux sociaux sur nos sites afin de profiter de la viralité de ces outils, ce qui permet à nos internautes de « liker », « suivre » ou encore « partager » les contenus que nous diffusons. Notre objectif reste plus que jamais de rendre les annonces de nos clients visibles et accessibles par tous et sur tous supports.»

FIGARO CLASSIFIEDS

Les petites annonces ont toujours été dans l’ADN du Figaro, dès sa création en 1826. Il apparut donc comme évident, lors de la révolution Internet, d’intégrer ces annonces au développement du Figaro sur le web. Filiale du Groupe Figaro, FIGARO CLASSIFIEDS est une société Internet leader d’annonces classées en France. Fort de 400 collaborateurs, la société intervient, à travers des médias (web, print, mobile…) et des solutions (bases de CV, sourcing, logiciels, digital agency…), sur 3 activités au cœur des préoccupations des français :

  • N°1 de l’Emploi privé avec notamment les marques Cadremploi, Keljob, Cadresonline et Le Figaro Economie
  • N°1 des annonces de Formation sur Internet avec Kelformation et Le Figaro Etudiant
  • N°1 de l’Immobilier CSP+ avec notamment les marques Explorimmo, ExplorimmoNeuf, Le Figaro, Propriétés de France et Immovision.

FIGARO CLASSIFIEDS réalise 80% de son chiffre d’affaires sur Internet, contribuant au développement numérique du Groupe Figaro, dont près de 25% du chiffre d’affaires total est réalisé sur Internet.

Pour plus d’informations : www.figaroclassifieds.fr

Service client : Jeu, Set et Match

L’Élection du Service Client de l’Année, évènement consommateur indépendant, récompense tous les ans les entreprises les plus performantes en relation client. En octobre dernier, 25 entreprises lauréates ont été saluées pour leur efficacité et leur engagement en matière de relation client.

Pour lever le voile sur leurs bonnes pratiques, Ralph HABABOU, spécialiste de la relation client, dirigeant de PB◊RH Conseil et auteur d’ouvrages de référence (« Service compris », « Service gagnant », « Service client pour les nuls » et « Génération W ») a rencontré 24 lauréats de l’édition 2012 (parmi eux Castorama, Cofidis, Direct Énergie, FedEx, Microsoft, Nespresso, Nestlé, Mistergooddeal, ).

Il a recueilli leurs témoignages dans son étude intitulée « Les secrets des lauréats de l’Élection de Service Client de l’Année 2012 » qui est désormais disponible sur le site de l’Élection Service Client de l’Année.

50 heures d’interviews en face à face durant trois mois ont permis de réaliser cette étude. Il y apparait notamment que certaines bonnes pratiques s’avèrent être communes à tous les lauréats de l’Élection du Service Client de l’Année. Détaillées dans l’étude, elles semblent être le fil rouge de leur réussite.

« Malgré la grande diversité des secteurs représentés, il a été intéressant de constater que toutes se retrouvaient autour de 5 bonnes pratiques révélées par l’étude. » précise Ralph HABABOU.

Pour les entreprises lauréates de l’Élection, cette récompense est la réaffirmation de la pertinence des stratégies mises en place. « Il y a cette volonté d’affirmer ce que nous pensons être mais aussi de le prouver. Avoir ce trophée, c’est justifier ce que nous annonçons haut et fort, » explique un lauréat.

« Le fait que toutes ces entreprises aient accepté de nous révéler, avec un tel souci de détail leurs bonnes pratiques, est très évocateur du fait que la relation client est aujourd’hui un enjeu primordial. » conclut Ralph HABABOU.

Créée par Viséo Conseil en 2007, l’Élection du Service Client de l’Année dont Wellcom gère les relations avec la presse est l’évènement consommateur indépendant évaluant la qualité des services clients des entreprises désireuses d’auditer ces derniers. Cet évènement offre aux consommateurs un repère attestant de la qualité de la relation client et une visibilité pour l’entreprise

Pour commander l’ouvrage « Les secrets des lauréats de l’Élection du Service Client de l’Année 2012:  http://www.eluserviceclientdelannee.com/actus/2835/les-secrets-de-laureats-de-lelection-2012

Plus d’informations : www.eluserviceclientdelannee.com ; www.viseoconseil.com

-

Jérôme Argelich, Directeur de Création de Wellcom

Diplômé de l’ISCOM, Jérôme Argelich, 38 ans, intègre BETC Euro RSCG en 1998 où il officie pendant dix ans en tant que concepteur-rédacteur. Là, il travaille sur de nombreuses campagnes pour des marques nationales et internationales. Il décide ensuite de développer ses compétences rédactionnelles et créatives à Dubaï en occupant successivement le poste de Directeur de Création Associé pour Léo Burnett, puis JWT. Après un rapide passage par Com Plus à Monaco, il revient à Paris et intègre Wellcom. En tant que Directeur de Création, il y anime une équipe de plusieurs directeurs artistiques, concepteurs-rédacteurs et web designers, et travaille sur des budgets divers aussi bien publicitaires que corporate, BtoB et BtoC.

« En tant que publicitaire et créatif, il est passionnant de collaborer avec une agence positionnée sur l’Image et l’Opinion. Pouvoir associer la puissance des Relations Publics – qui sont, pour moi, un véritable amplificateur de la marque, et l’image, est jubilatoire. Je crois en la force de la création, l’histoire que la marque donne à vivre. Et justement, je suis là pour mettre les mains dans la « chair » de cette marque, c’est-à-dire créer la justesse du ton, du sol au plafond. De l’édito à l’événement, des RP à la pub, raconter la marque sur tous les supports existants. Chez Wellcom, nous travaillons en intelligences complémentaires, nous nous nourrissons mutuellement, la narration étant au centre de tout. Tout comme le plaisir de collaborer ensemble », complète Jérôme Argelich.

Tank fait le plein de communication

La déflagration Internet n’en finit pas de propager l’onde du changement. Comme des centaines de milliers de secteur la communication n’échappe pas à cette nouvelle donne. Pour réfléchir, faire le point et échanger sur les évolutions du secteur, 8 professionnels de la communication ont décidé de lancer un lieu d’échanges et de partage sous forme de revue trimestrielle : TANK

« L’ambition du projet est de mettre en avant la communication comme un acteur du changement et non un simple accompagnateur. Les métiers de la communication ont une position unique dans la société et dans l’économie, au carrefour de nombreux métiers. Ils sont un croisement entre les industriels, les médias, les artistes et les créateurs », résume Thierry Wellhoff, un des 8 fondateurs de Tank. Revue dense et riche, Tank se pose comme un lieu de réflexion sur la communication et chacun de ses avatars fonctionnel. A l’image de la transversalité initiée par Internet, les fondateurs de Tank affichent une volonté de décloisonner les silos et de créer des espaces d’échanges, de conversation et de liberté. Une nécessité pour évoquer la richesse de la communication sous différentes perspectives et regards.

Une nécessité à la fois dans une démarche de connaissance des métiers de la communication, mais aussi pour poser et entériner les professionnels de ce secteur comme de véritables vecteurs d’innovation. « La communication est un des rares métiers dans l’économie qui navigue entre l’abstrait et le concret, en aller et retour entre l’idée et l’opérationnel », constate Thierry Wellhoff pour justifier ce rôle des communicants.

Un aller et retour mis en avant dans la revue qui mêle éclairages, tribunes et décryptages via un dossier principal sur un thème fort du secteur. Pour le premier numéro, Tank invite ainsi à la réflexion sur la communication à l’heure du jeu, sous toutes ses formes. A noter aussi une enquête sur l’évolution de notre rapport au monde à l’aune de la mémoire prothétique qu’est Internet. Une manière de réfléchir sur le moteur du changement, Internet sous ses multiples dimensions et avant tout celle de la relation, le cœur des métiers de la communication fondée sur le partage et la mise en commun. Deux fondamentaux incarnés par Tank au gré des 150 pages de la revue, véritable réservoir d’idées et de points de vue. « Tank est un réservoir, l’encrier est toujours plein », conclut Thierry Wellhoff.

TANK est disponible chaque trimestre en kiosques et en librairies au prix de 14 €, ou avec un abonnement annuel : 40 € les 4 numéros.

La revue s’organise en 3 temps forts :

  • Flash TANK : ouverture de la revue par des critiques de livres, le décryptage d’un événement, le zoom sur une tendance, une carte blanche partenaire…
  • Think TANK : des idées en débat au cœur de TANK avec un thème concept principal, conduit par de grands entretiens, des confrontations d’idées, des portraits, des études, des portfolios… et deux focus sur des sujets émergents.
  • TANK & co : des éclairages, des tribunes et autres regards croisés du métier sur des thématiques d’actualités.

Avec Thierry Wellhoff, plusieurs personnalités de la communication ont porté Tank sur les fonds baptismaux : Olivier Breton, Président All Contents et Directeur de la publication du Magazine ParisBerlin, Olivier Covo, Co-fondateur Brandy Sound, Sébastien Danet, CEO Vivaki, Bruno Fuchs, CEO Image & Stratégie, Laurence Houdeville, Co-fondatrice ReputationVIP.com, Philippe Lentschener, CEO Mc Cann France et Bruno Paillet, Directeur du Tthink-tank La Tortue bleue

Pour vous abonner : http://www.tankpresse.eu/formulaire.php

Retrouvez l’interview de Thierry Wellhoff sur le blog de Fabrice Frossard

Baromêtre de la finance solidaire : déjà 10 ans !

La finance solidaire, hélas, ne connaît pas la crise. Mieux, elle apporte une réponse fiable et concrète aux défis majeurs de notre société, comme la création d’emplois, ou le financement d’entreprises. Selon les chiffres du Baromètre de la finance solidaire, publié par Finansol/ La Croix, qui fête cette année ses 10 ans, plus de 200 000 emplois ont ainsi été créés ou consolidés en une décennie, et 82 700 entreprises ont pu être soutenues, grâce à une finance plus juste et plus humaine !

Dans cette dynamique, l’encours de l’épargne solidaire ne cesse de progresser pour atteindre 3,55 milliards d’euros au 31 décembre 2011. En 10 ans, il a ainsi été multiplié par 12. En tout, près de 800 000 épargnants font aujourd’hui le choix d’agir pour une finance plus humaine.

Dans un contexte de relance économique difficile, la finance solidaire démontre qu’il est possible de favoriser la création d’emplois et de favoriser une croissance juste et durable. Sophie des Mazery, directrice de Finansol dont Wellcom gère les relations presse, propose de mettre la finance au service de l’utilité sociale : « S’il y avait une mesure à prendre en France, mais aussi au niveau européen, elle consisterait à encourager les épargnants à investir solidaire. Le patrimoine financier des Français s’élève à 3 500 milliards d’euros, quand l’épargne solidaire représente 3,55 milliards, soit 0,1% de ce patrimoine. Favorisons la création d’emplois, de logements, d’activités durables en incitant les Français à placer 1% de leur épargne dans des placements solidaires : le 1% solidaire peut contribuer à la résolution du chômage et du mal logement, et permet aux épargnants de donner du sens à leur argent ».

 En savoir plus sur www.finansol.org

Dolead lève 2 millions d’euros auprès de XAnge et annonce son lancement officiel

Après avoir créé VeoSearch puis Groupe Durable.com, Arthur Saint-Père et Guillaume Heintz lancent officiellement Dolead, une technologie inédite de mise en relation sur Internet déjà utilisée par plusieurs centaines d’éditeurs. Cette technologie s’appuie sur deux ans de recherche en sémantique et algorithmique menée par une équipe technique de haut niveau. Pour financer sa croissance et renforcer encore son pôle R&D, la société qui compte aujourd’hui 30 collaborateurs annonce aujourd’hui une levée de fonds de 2 millions d’euros auprès de XAnge Private Equity.

« Nous travaillons depuis deux ans sur une technologie capable de générer des « leads » automatiquement à partir des pages articles des sites de contenus, en collaboration avec plusieurs centaines d’éditeurs de sites Internet. Un tel projet nécessite des investissements lourds en R&D, de la matière grise et du temps pour trouver les bons algorithmes et maximiser les revenus des éditeurs. Pour nous financer, nous nous sommes rapprochés il y a un an de XAnge, en raison de son expertise d’investisseur dans les innovations numériques, capable de comprendre et partager notre vision. Les résultats obtenus ces derniers mois étant très prometteurs, nous avons décidé d’accélérer notre développement et d’augmenter notre capital. » indique Arthur Saint-Père, co-fondateur et dirigeant de Dolead, dont Wellcom gère les relations média presse.

En savoir plus sur www.dolead.com

So.cl, entre réseau social et outil pédagogique

Surfant sur la vague des réseaux sociaux tout en prenant en compte l’attrait croissant identifié pour la curation, Microsoft a lancé officiellement le 21 mai dernier So.cl (prononcé « social »), son propre réseau social.

Jusqu’ici disponible uniquement en version bêta, So.cl était réservé à quelques écoles test mais l’ensemble des internautes peut désormais s’inscrire et créer son profil. Les étudiants restent cependant la cible principale de la plate-forme, Microsoft souhaitant « explorer ses possibilités dans une démarche pédagogique », et ainsi permettre l’échange d’informations dans les classes. Si un élève trouve des articles pertinents pour un devoir, il pourra facilement en faire profiter ses camarades d’un simple clic. Ce réseau, qui est encore au stade de « projet expérimental » selon ses créateurs, «utilise des fonctionnalités minimales qui combinent la recherche et le réseau social à des fins d’apprentissage dans le but d’aider les gens à trouver et partager des pages web intéressantes ».

So.cl mutualise les recherches et permet d’approfondir tous les sujets, quels qu’ils soient, aussi bien par le biais d’articles ou de documents multimédias que via toutes les recherches effectuées par les autres membres inscrits. Comme sur tous les réseaux sociaux, on remplit son profil on change ses statuts, on se créé une liste d’amis et on profite d’un fil d’actualités.

Rien de réellement nouveau mais un doux mélange des outils déjà existants. On choisit ses thématiques comme sur Pearltrees, Pinterest ou Scoop.it, on « follow » les personnes qui nous intéressent comme sur Twitter, le flux d’information est identique à celui de Google+ et on partage et commente comme sur Facebook, à la différence près que le « like » s’est transformé en « smile ».

À cela s’ajoute les « vidéo parties » permettant la lecture de vidéos synchronisées entre plusieurs utilisateurs, chacun devant son ordinateur, avec la possibilité de commenter et d’en discuter simultanément.

Pour s’inscrire, deux possibilités : via son compte Facebook ou via son compte Windows Live. Au choix donc, mais il faudra au moins l’un des deux.

Le lancement fut cependant un tant soit peu laborieux et Microsoft s’en est d’ailleurs excusé sur son blog Fuse- Labs où l’on a pu lire : « Nous allons régler quelques problèmes que vous avez découverts sur So.cl, et nous ré ouvrirons le site sous peu. En attendant, si vous vous identifiez, nous vous ajouterons à la liste d’attente et vous contacterons très bientôt ». Dans un second message, il est précisé que le site « a ralenti la création de nouveaux comptes, le temps de pouvoir assurer une bonne expérience à la communauté ».

Mais il semblerait qu’aujourd’hui les bugs soient de l’histoire ancienne, So.cl fonctionne à merveille et ravi ses utilisateurs qu’ils soient geeks ou juste utilisateurs ponctuels, So.cl a de beaux jours devant lui.

-

Interview Marc Olivier Fogiel


Wellnews donne ce mois ci la parole au journaliste Marc Olivier Fogiel.
On s’attendait à le voir devant la caméra, mais c’est avec sa casquette de producteur que Marc Olivier Fogiel revient sur France 4 avec son émission « 2012 : On est là ! Qui veut devenir président ? «  un prime time politique événementiel présenté par Thierry Dugeon.

Marc Olivier nous explique le concept et les partis pris de ce « talent show politique »

Vous avez produit un nouveau concept diffusé sur France 4 le 10 avril dernier : « Qui veut devenir président ? » Cette émission met sur le grill 4 jeunes français de 18 à 25 ans face au public et à un jury de 4 prestigieux éditorialistes. Comment ont été sélectionnés les candidats ?
Cette émission se déroulait en parallèle à une opération au cours de laquelle France 4 allait à la rencontre des jeunes à travers la France pour travailler avec eux sur des propositions concrètes qu’ils pouvaient faire aux candidats à la Présidentielle. Nous avons donc recruté des jeunes sur ces ateliers mais également et surtout en sollicitant nos « réseaux », grandes écoles, associations… Il s’agit donc de ce qu’on appelle du casting sauvage.

Souhaitez-vous divertir, attirer l’attention sur l’importance de s’engager ou simplement servir de laboratoire et éventuellement découvrir les ministres de demain ?
Il s’agissait essentiellement d’entendre des jeunes intéressés par la vie politique. Quels sont leurs problèmes, mais aussi les solutions qu’ils préconisent. Le format de l’émission volontairement ludique permettait une exposition grand public. Les codes des émissions politiques sont souvent austères. L’originalité de la forme de « Qui veut devenir président ? » a permis de toucher un autre public. »

La télé devient de plus en plus un outil de recrutement ou de sélection (artiste, chanteur, futur mari ou femme, chef d’entreprise, chef cuisinier, homme politique). La télé a-t-elle vocation à servir d’outil de sélection pour d’autres professions selon vous ?
Ce n’était donc pas notre but, nous n’avions pas la vocation de recruter … mais la télévision par l’exposition qu’elle permet est évidemment un tremplin et parfois pour des émissions dont c’est le but elle est donc un accélérateur de carrière.

Est-ce la fin de MarCo animateur, la naissance de MarCo Producteur ?
Mon 1er métier est la production. Avant de présenter moi-même des émissions dont j’étais d’ailleurs le producteur, je produisais des émissions pour d’autres …ce que je n’ai d’ailleurs jamais cessé de faire. J’ai toujours produit pour toutes les chaines. Cette émission s’inscrit dans cette continuité.

Bio en bref

Marc-Olivier Fogiel, né le 5 juillet 1969 à Neuilly-sur-Seine, est un journaliste, animateur et producteur d’émissions de télévision et de radio.

La radio est la passion d’adolescent de Marc-Olivier Fogiel. Dès l’âge de 16 ans, parallèlement à ses études, il grandit dans la rédaction de RTL. (il donne les résultats des courses hippiques à l’antenne, il est telexiste). Après un DEUG d’économie, il rejoint TF1 et l’équipe de Patrick SABATIER pour apprendre la production télé.

En 1992, il intègre l’équipe de Michel Denisot sur Canal+ pour l’émission Télés Dimanche dont il devient très vite le producteur. Quatre ans plus tard, Michel Denisot part vers de nouveaux horizons. Marc-Olivier Fogiel adapte le concept de Télés Dimanche et lance TV +. Il devient le producteur et l’animateur de cette émission, diffusée le samedi, de 19h à 20h. Le même jour à l’heure de déjeuner il co-présente d’abord avec Bruno Gaccio, puis avec laurent Ruquier : 1 an de +, concept qu’il vendra d’ailleurs au QUEBEC.

En septembre 2000, il monte sa société de production et son agence de presse et il rejoint

France 3. Il animera notamment « On ne peut pas plaire à tout le monde ». D’abord en 2ème partie de soirée puis en prime time. En 2000, il rejoint également France Inter, où tous les samedis pendant 5 ans, il présente « vous écoutez la télé ». Parallèlement à ses activités d’animateur, il produit « +clair » «l’hebdo ciné» sur Canal+, « Le fabuleux destin » sur France 3 et « On a échangé nos mamans » sur M6, «les écrans du savoir» sur France 5. En 2005, il quitte France Inter, pour RTL où pendant 3 ans, il présentera l’interview de l’homme du jour dans la tranche d’infos matinale. Le 12 septembre 2006, Marc-Olivier Fogiel anime une nouvelle version de son talk show, qu’il nomme « T’empêches tout le monde de dormir », sur M6. En 2008, il quitte la télévision pour se consacrer à 100% à la radio en présentant pendant 3 ans la Matinale d’EUROPE1. Marc-Olivier Fogiel a été classé parmi les 50 trentenaires les plus influents en France selon le Figaro Magazine (octobre 2005)

-

Des formations de haut niveau pour manager

Wellcom développe son centre de formation agréé : Wellcom Institut.  Destiné aux dirigeants et cadres de haut niveau, Wellcom institut propose des formations de haut niveau associant l’approche théorique confrontée aux cas pratiques, par la compétence d’experts reconnus dans leurs spécialités.

Treize modules de formation regroupés dans trois familles sont proposés : les outils conceptuels d’aide à la décision (deux modules), les grands métiers de la communication (six modules), et les clés pour devenir le porte-parole de sa société (cinq modules).

Wellcom Institut entend proposer des sessions de longueur adaptée (d’une demi-journée à trois jours selon les sujets) qui constituent  une véritable  expérience de formation à la communication : stratégique, expérimentale et définitivement intégrée.

L’ensemble de l’offre de Wellcom Institut est disponible sur : WellcomInstitut.fr