Thierry Wellhoff
EditoPar Thierry Wellhoff

Décollage

Elle était à l’étude durant quelques mois avant de passer au prototypage puis à la production et s’installer sur le pas de tir. De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle fusée ?  Il s’agit plutôt d’un nouveau propulseur. Et il a été conçu pour nos clients. Nous l’avons baptisé « in senslation® ».

Qu’y a-t’ il de nouveau ? A la fois marque de fabrique et nouvelle démarche, in senslation® se veut une réponse à la fois holistique et objective aux nouveaux défis de la communication et de la transformation numérique.

Et pourquoi ce nouveau vocable ? Tout simplement parce que nos recherches ont démontré qu’aucun mot ne pouvait exprimer les deux notions essentielles et désormais fondamentales pour qu’il soit possible d’agir par la communication. D’une part le sens, c’est-à-dire à la fois la signification et la direction. D’autre part, la relation, à savoir la prise en compte de celui auquel on s’adresse et l’interactivité que permet ce que l’on a coutume d’appeler les nouveaux médias. Sens et relation, sens plus relation mais aussi mouvement, sont les trois piliers d’in senslation®, au travers desquels cette nouvelle démarche, Wellcom ambitionne de donner plus de sens à la relation entre la marque et ses publics.

Une démarche novatrice qui s’appuie sur des outils d’intelligence artificielle et de data-analyse, qui permettent d’objectiver encore plus le conseil et le planning stratégique apportés par l’agence.

Dans cette Wellnews aussi riche en contenus, Céline Coulibre-Duménil dans son interview vidéo explique comment elle défend les couleurs du développement responsable de Carglass. Laurent Guez, Directeur de la Rédaction, vous apportera un nouvel éclairage sur les évolutions  du Parisien Magazine et la nouvelle formule à paraître le 13 octobre. Vous pourrez également découvrir comment le Syndicat des Indépendants et adidas ont remporté deux prix aux Grands prix des Stratégies de la communication.

Sky is the limit ?

PS : retrouvez-nous en direct sur BFM Business tous les mardi soir dans After Business, rubrique Good com’ / Bad com’ ou en replay dès le mercredi.

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Voir aussi le verre à moitié plein, c’est une forme de lucidité utile

Laurent Guez
Directeur de la Rédaction du Parisien Magazine

Laurent GuezLe Parisien Magazine, chaque vendredi donne de la couleur au week end des Français. On a voulu en savoir plus sur cette ligne éditoriale « grand public », qui affiche une singularité colorée et un positionnement de proximité. Laurent Guez, nommé Directeur de la Rédaction du Parisien Magazine fin 2016 nous explique ce choix. Demain le Parisien Magazine deviendra le Parisien Week-End, c’est tout nouveau tout frais, la nouvelle formule sera imprimée le 13 octobre. Laurent Guez nous dit tout.

Le Parisien Magazine, que la plupart des Français lisent avec plaisir chaque week-end, ne suit pas le modèle de ses homologues (Le Figaro Magazine, M le Monde, Les Echos Week-End…). La formule est légère, positive et colorée. Pourquoi ce choix ?
« Vous sous-entendez que nos confrères seraient négatifs et ternes, ce qui paraît très injuste ! Mais là où vous avez raison, c’est que Le Parisien Magazine assume son identité joyeuse et proche de ses lecteurs. Notre rédaction, qui est jeune, imaginative et très en phase avec la société, peut traiter tous les sujets… mais pas n’importe comment. Nous adorons raconter les initiatives utiles, partager nos curiosités et notre enthousiasme, mais aussi rédiger des portraits très fouillés de personnalités aimées des Français, tout cela avec une place importante accordée à l’image. En fait, toutes ces valeurs, nous allons les pousser encore plus fort dans une nouvelle formule qui sortira en kiosque le 13 octobre. »

Quel sera le nouveau positionnement, et comment allez-vous assurer sa complémentarité avec Le Parisien ?
« Nous changeons de nom, et devenons « Le Parisien Week-End » (« Aujourd’hui en France Week-End » en dehors de l’Ile-de-France). Ce nouveau nom laisse deviner le nouveau positionnement du magazine, davantage focalisé sur ce temps privilégié que constitue la fin de semaine. Du lundi au vendredi, nous le savons, nos lecteurs doivent gérer d’innombrables contraintes, au travail comme à la maison. Mais dès le vendredi matin, lorsque paraît Le Parisien Week-End, ils peuvent commencer à se projeter dans une parenthèse de vraie liberté et de plaisir. Ce sera notre obsession, qui nous permettra d’être plus que jamais complémentaire du quotidien. La maquette va évoluer, vers une forme d’élégance accessible, tout comme le chemin de fer. Au cœur du magazine, vous trouverez les enquêtes, reportages et interviews d’actualité, suivies d’un copieux « Guide week-end » qui proposera des idées de loisirs, d’activités à faire soi-même, et des coups de cœur décernés par la rédaction à des livres, des films, des séries télé ou des albums de musique. En fin de magazine, nous ferons rêver nos lecteurs et les guiderons dans leurs achats plaisir. Enfin, la partie la plus innovante sera sans doute la toute première : une séquence « feelgood » d’une dizaine de pages, constituée exclusivement d’informations qui font du bien »

Un magazine peut-il vraiment se contenter des bonnes nouvelles ?
« Sans doute pas, mais aujourd’hui, de nombreux médias sont plutôt dans l’extrême inverse ! Tout se passe comme si, dans le monde, il n’y avait que des catastrophes et du malheur – ce qui est objectivement faux. Voir aussi le verre à moitié plein, ce n’est pas faire du mauvais journalisme, c’est une forme de lucidité utile. Partout dans le monde, des gens connus ou anonymes lancent de formidables initiatives, artistiques, sportives, solidaires, entrepreneuriales, etc. Chaque semaine, nous les mettrons à l’honneur. Nous publierons aussi des statistiques encourageantes ou des verbatims optimistes, et nous interrogerons une personnalité de premier plan sur « la liste de ses envies » : que rêveriez-vous d’avoir réalisé dans les dix ans qui viennent ? Entre nous, je me suis moi-même posé la question, et ma liste est longue. Le fait d’y penser m’a d’ailleurs fait un bien fou ! »

Biographie :

Journaliste depuis plus de 25 ans, Laurent Guez, 53 ans, a rejoint Le Parisien en janvier 2017 pour relancer le « Le Parisien Magazine », le supplément vendu chaque vendredi avec « Le Parisien ». Avec l’ensemble de la rédaction, il a conçu la nouvelle formule du magazine, rebaptisé « Le Parisien Week-End » à compter du 13 octobre 2017.

Parallèlement, il continue de superviser le supplément du lundi des « Echos », dédié au management et à la gestion opérationnelle de l’entreprise, supplément qu’il a créé en mars 2014 et qui a pris en septembre 2017 le nom « Les Echos Executives ».

De 2012 à 2015, il a dirigé la rédaction du mensuel « Enjeux Les Echos », qu’avec Henri Gibier, il a alors transformé en hebdomadaire. Il est alors devenu directeur délégué de la rédaction de ce nouveau titre, « Les Echos Week-End ». Sur la même période, il assurait un éditorial économique, chaque matin, sur la chaîne d’info LCI.

De 2008 à 2012, Laurent Guez était le directeur des rédactions du pôle Industrie du groupe Infopro Digital, où il était en charge de « L’Usine Nouvelle » et d’« Industrie et Technologies », ainsi que des sites et services numériques associés.  Auparavant, il a notamment dirigé la rédaction de la chaîne parlementaire Public Sénat (2006-2008), alors présidée par Jean-Pierre Elkabbach, et celle du « Figaro Entreprises » (supplément économique du lundi du « Figaro »), qu’il a conçu et lancé en 2001, et dont il fut nommé directeur général en 2004. Auparavant, il animait le service économie-social-Bourse de « France-Soir », dont il fut rédacteur en chef de 1999 à 2001. Entre 1993 et 1998, il était rédacteur en chef adjoint, puis rédacteur en chef de l’hebdomadaire économique et financier « Le Revenu ».

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La réparation, dans l’ADN de CARGLASS®

Céline Coulibre-Duménil
Directrice Développement Responsable et Communication Corporate

Le célèbre spécialiste du bri de glace est engagé depuis 2009 dans une politique de Développement Responsable. Nous avons voulu en savoir plus auprès de Céline Coulibre Duménil, Directrice Développement Responsable et Communication Corporate. Une marque qui porte ses engagements tant en interne auprès de collaborateurs fédérés, qu’à l’externe notamment avec une opération organisée début octobre en France pour sensibiliser les Français aux bénéfices de la réparation au quotidien.

Décollage d’« in senslation® »

A la fois marque de fabrique et nouvelle démarche, in senslation® se veut une réponse holistique et objective aux nouveaux défis de la communication et de la transformation numérique.

Via in senslation®, Wellcom ambitionne de donner plus de sens à la relation entre la marque et ses publics. L’agence vise également à travers cette nouvelle démarche à objectiver son conseil et démontrer la valeur ajoutée apportée à ses clients en s’appuyant sur différents outils d’intelligence artificielle et de data.

En pratique, in senslation® se traduit par une programmation stratégique en trois étapes :

  • la signification qui s’intéresse aux fondamentaux de la marque ou de l’organisation,
  • la direction qui questionne le futur pour se représenter le monde possible qu’il dessine.
  • l’activation qui sait rejouer ces actifs immatériels pour les déployer auprès des différents publics.

Pour illustrer ce nouveau concept, la créa-team a nourri sa réflexion à partir de la baseline  » Sky is the limit ? « . Il n’en fallait pas davantage pour dérouler cette campagne : annonce presse, bannière publicitaire, relations publiques, nouveau site internet, film de lancement…

Quand le marketing d’influence flirte avec la psychologie

L’influence est une « action généralement continue, qu’exerce quelque chose sur quelque chose ou sur quelqu’un. » (Larousse). Elle est devenue incontournable dans la stratégie marketing des marques. Or, une campagne de marketing d’influence réussie s’opère grâce à plusieurs mécanismes psychologiques. En effet, comprendre l’influence en soi dénuée de tout contexte permet d’en extraire toute son efficacité.

Voici, parmi d’autres approches, cinq mécanismes qui la construisent.

1. Donner, recevoir en retour

La réciprocité est universelle, quand on reçoit quelque chose de quelqu’un, on se sent obligé de donner en retour.

Exemples :

  • Le simple follow back de quelqu’un qui nous follow,
  • La technique de l’échantillon gratuit qui amène souvent à faire un post avec le produit/service offert par la marque.

Résultat ? Souvent, les gens achètent le produit qu’ils ont testé.

2. Miser sur les leaders

Aux yeux de chaque cible existe un leader.

Autrement dit chacun d’entre nous peut être leader d’opinion. On peut être influencé par un ami cinéphile sur le choix du prochain film à ne pas rater, mais à contrario on peut nous même influencer ce même ami sur sa prochaine bouteille de vin, car il nous sait connaisseur  par exemple.

Confier le discours et l’image de sa marque à un leader la rendra plus légitime. Elle aura plus de facilité à conquérir de nouveaux clients.

Exemple : On se souvient par exemple du coup médiatique de Apple : avant la commercialisation au grand public de l’Apple Watch, la marque a choisi de l’envoyer à Beyoncé, Karl Lagerfeld et Katy Perry. Flattées les stars s’empressent de se photographier avec le bijou de la marque.

Miser sur les leaders

Ce sont finalement les stars qui font la promo de l’Apple Watch.

3. Entretenir la relation

L’affectif, joue indéniablement un grand rôle dans l’image d’une marque. La marque doit savoir montrer aux clients son intérêt pour eux et leur univers.

Etre proches de ses clients.

Exemple :

  • Quand on achète du smoothie “Innocent”, on n’achète pas que des fruits mixés mais aussi la bonne humeur qui est vendue avec.
  • Lors des “soirées Tupperware”, les ventes sont déclenchées autant par l’ambiance amicale mise en place par l’hôte que par des besoins réels.

Un autre exemple en vidéo : Momondo, site e-tourisme comparateur de vols a imaginé un concours « The DNA Journey » pour aider les gens (clients potentiels) à prendre conscience qu’ils ont plus de choses en commun que de choses qui les différencient. Notre ADN révèle nos origines. La plupart d’entre nous avons un héritage très diversifié, de sorte que nous avons bien plus en commun avec les gens d’autres pays que nous ne le pensions à l’origine.

Une belle opération qui donne du sens à la marque, avec une belle tagline : An open world begins with an open mind

 

4. Comptez sur le consensus

Le meilleur moyen de convaincre quelqu’un de faire quelque chose ? Lui montrer qu’un grand nombre le fait déjà ! La crédibilité peut s’acquérir dans le phénomène de mimétisme, cela rassure de ne pas être le seul à emprunter un chemin.

Ça ne date pas d’hier d’ailleurs. Rappelons-nous que  l’homme est un animal mimétique. C’est ainsi que l’enfant apprend à marcher, à parler, en imitant ses parents et son entourage.

Exemple et contre-exemple :

  • Il est cependant vrai que la plupart des grands succès marketing sont basés sur des innovations de rupture et non sur la copie de ce qui existe. Apple en est l’exemple type. C’est à l’issue d’un lancement réussi d’une innovation de rupture que les grands marketeurs ont su utiliser le désir mimétique des consommateurs pour établir, développer et consolider leur marché.
  • Marie-Claude Sicard (experte en stratégie de marque) estime que le succès marketing n’a pas de modèle unique. On peut observer que de grands succès marketing sont nés de la stricte application du mimétisme. Zara en constitue un exemple, en proposant des vêtements inspirés de ceux des créateurs à des prix abordables.

5. Créer l’urgence du besoin

Vous est-il déjà arrivé d’acheter un produit dont vous n’aviez pas réellement besoin ? Simplement parce qu’il était en promotion pour une durée limitée ou bientôt en rupture de stock ? Dans ces cas-là on se dit : « si je ne l’achète pas maintenant, je vais le regretter ».

C’est le principe de l’urgence : avoir maintenant ce que l’on n’est peut-être pas sûr d’avoir demain. La rareté crée un besoin d’urgence même quand le besoin n’est pas réel.

Exemples :

  • Les codes promo à durée limitée et nominatifs donnés aux influenceurs,
  • Le compte à rebours avant la fin de l’offre commerciale,
  • Les prix de lancement des produits,

L’augmentation du nombre de visiteurs aux derniers jours d’un événement temporaire.

On le constate, le marketing d’influence et le marketing en général s’appuient sur les sciences sociales. Et comme le dit Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre :

« Le paradoxe de la condition humaine, c’est qu’on ne peut devenir soi-même que sous l’influence des autres. »

Varilux® s’attaque aux stéréotypes sur l’âge

EssilorConvaincu que l’âge ne doit pas être un obstacle dans la vie quotidienne, Essilor a souhaité à l’occasion du lancement du nouveau verre progressif Varilux® X series™ casser les idées reçues que la société porte sur l’âge, à travers une campagne 100% digitale : Age is just a number.

A quel âge cesse-t-on d’être jeune ? Une question qui constitue l’accroche de la plateforme digitale qui permet à chaque visiteur de visualiser des portraits vidéo de personnes proches de l’âge renseigné et réalisant une activité en décalage avec leur âge : faire du roller à 75 ans, courir le 100 mètres à 82 ans ou encore pratiquer le ski nautique à 65 ans.

Pour venir en complément de cette campagne, qui s’adapte aux modes de communication favoris de la génération X, Wellcom a orchestré un micro-trottoir à Lille et Lyon où deux danseurs et un incroyable performer, débordant de vitalité et de bonne humeur, ont réalisé une superbe animation pour interpeller les passants.

Le teaser a déjà été vu plus de 100 000 fois sur les réseaux sociaux… et d’autres vidéos sont encore à venir.

After Business

“After Business” c’est un concentré de BFM BUSINESS !

Nouvelle émission en direct tous les jours sur BFM Business, présentée par Stéphanie Coleau et David Jacquot. De Paris à New York, deux heures de direct pour revenir sur les événements de la journée avec des points de vues tranchés pour aider à réfléchir.

Thierry Wellhoff intervient en direct tous les mardis pour la séquence Good Com/Bad Com du jour.

En replay ici.

L’or pour le SDI, l’argent pour adidas® « Grand Prix Stratégies 2017 »

Le palmarès a été dévoilé début septembre au Pavillon Dauphine lors de la soirée de remise des prix réunissant l’ensemble de la profession. L’agence Wellcom se voit couronnée de deux prix aux « Grand prix des Stratégies de Communication 2017 » récompensant les campagnes réalisées pour le compte du Syndicat des Indépendants et pour adidas dans la catégorie Relations publics et Relations presse.

Deux campagnes jugées de qualité, pertinentes et impactantes par le jury des grands prix :

L’Or pour la « Médiatisation du baromètre RSI par le SDI » catégorie Affaires Publiques : Pour médiatiser un baromètre à charge du syndicat des Indépendants contre le RSI et retenir l’attention des candidats à la présidentielle sur ce thème, Wellcom combine RP et réseaux sociaux. D’abord en faisant paraître l’étude et ses enseignements en exclusivité dans Le Figaro, puis des visuels dédiés sur les réseaux sociaux et autres animations de compte Twitter et tag de tweets. L’opération a atteint son but, provoquer le débat sur le RSI. Le jour de la publication de l’enquête le principal intéressé, le RSI a même réagi par un communiqué…. Au total, cette campagne a suscité une cinquantaine de retombées presse.

Voir la campagne :

L’Argent pour « #HERETOCREATE – adidas » catégorie Produit Grand Public : Pour soutenir le lancement du nouveau maillot de l’équipe de France de handball masculin, Wellcom l’a envoyé en avant-première à 30 journalistes et influenceurs dans une boîte en fer cadenassée. Le code du cadenas ne se déverrouille qu’après avoir réalisé un post sur twitter ou Facebook ou une mention à la TV. Résultats : 10 articles online, 4 TV et 45 partages sur les réseaux sociaux pour une audience potentielle de 16 millions de personnes.

Adidas Heretocreate

« L’agence est très heureuse de figurer dans le palmarès de ces prestigieux prix de la communication aux côtés de nos clients SDI et adidas. C’est pour nous un signe fort et un gage de reconnaissance de la profession et des expertises de notre agence. Cette distinction valorise le travail commun des équipes que je remercie et félicite personnellement. Ces prix confortent également notre capacité à déployer des stratégies toujours plus pertinentes, créatives et efficaces. » précise Thierry Wellhoff, Président-Fondateur de Wellcom.

Qui dit croissance dit hausse des salaires ?

expectraAlors que depuis 2013, chaque hausse de salaire était supérieure à celle enregistrée un an plus tôt, le cru 2017 signale une rupture dans cette tendance. Selon Christophe Bougeard, Directeur général d’Expectra : « Les salaires cadres ont augmenté de 1,7 % en 2017, une revalorisation modeste et identique à celle de 2016. Alors que la reprise hexagonale s’affermit, les entreprises ne semblent pas pour autant prêtes à desserrer les cordons de la Bourse, même pour leur encadrement. Sans doute continuent-elles de privilégier le redressement de leur compétitivité, dont la modération salariale est assurément l’un des leviers. Signe malgré tout que la conjoncture s’améliore, tandis que les plus fortes hausses de salaire avaient bénéficié en 2016 aux métiers de l’IT, structurellement pénuriques, les  fonctions commerciales et marketing tirent leur épingle du jeu en 2017, en signant trois des cinq meilleures revalorisations tous métiers confondus ». Ce sont les conclusions de la 15ème édition du baromètre Expectra ( Filiale expert du Groupe Randstad France dont Wellcom gère les relations médias).

Pareil résultat peut surprendre à l’heure où les indicateurs conjoncturels invitent à revoir à la hausse les prévisions de croissance du PIB, désormais attendue à + 1,6 % – soit 0,4 point de mieux qu’en 2016.

Plus d’informations sur demande auprès de l’agence Wellcom.

L’actu du King : le Noël Solidaire

King JouetPour la 3ème année consécutive, King Jouet, le spécialiste jeux et jouets pour enfants, se mobilise et soutient Les Restos du Cœur pour que chaque enfant puisse vivre la magie de Noël. Wellcom soutient « Le Noël Solidaire » au profit des enfants des personnes accueillies par les Restos du Cœur, pour que chacun passe un réveillon aussi joyeux que possible.

Pour y participer et faire vivre la magie c’est très simple : du 18 octobre au 27 novembre ; si vous achetez le jouet d’un fournisseur partenaire chez King Jouet ou sur www.king-jouet.com, un jouet neuf de la même valeur, est offert aux Restos du Cœurs. Alors n’hésitez pas à faire plusieurs heureux ! Plus d’infos sur www.king-jouet.com

Quand le sexisme passe à table

Nora Bouazzouni est journaliste (France TV info, Libération, Slate…) et traductrice. Elle aime cuisiner, prendre son assiette en photo et convaincre des inconnu-e-s que le féminisme est toujours aussi nécessaire en 2017.

 « Faiminisme, quand le sexisme passe à table », est le premier ouvrage de Nora Bouazzouni.

Du champ à l’assiette, en passant par les magazines féminins et les fourneaux des grandes tables, l’auteure dénonce le patriarcat qui entoure la nourriture et la discrimination nutritionnelle.

120 pages, 14€, prix public. A découvrir en librairie.