Wellnews, le blog de l'agence Wellcom
Limite esthétique du capitalisme…
Dans le dernier numéro de l’Express qui célèbre ses soixante ans, on découvre un très intéressant entretien avec Gilles Lipovetsky qui publie un nouvel essai intitulé « l’Esthétisation du Monde » (Gallimard). Dans son essai, le sociologue Gilles Lipovetsky décrit un capitalisme artiste qui se définit par l’esthétisation de notre univers commercial. Il cite notamment Coca-Cola qui fait appel aux couturiers Karl Lagerfeld et Jean-Paul Gaultier ainsi que Peugeot qui se déclare « créateur d’automobiles ». L’auteur y voit un « capitalisme artiste » centré sur les émotions des consommateurs par l’intermédiaire de l’art commercial, des récits, des formes, des sons. Pour Lipovetsky, le temps de l’opposition de l’art et de l’économie est révolu.
Quoique assez convaincante, il me semble intéressant de rapprocher cette vision de celle développée dans le même journal, sans qu’il y ait de lien, par Valéry Giscard d’Estaing évoquant une couverture de mai 1974 où apparaissait Marylin Monroe. Notre ancien président se remémore Marylin en ces termes : « Ce n’était pas la plus belle actrice de son temps, mais sa gestuelle était remarquable. On parle de beauté en termes statiques, mais la beauté, c’est un mouvement, l’élégance précède la beauté. »
Il en est de même entre l’esthétique du capitalisme et celle que nous offre l’art qui sera toujours supérieur car il s’inscrit dans un mouvement qui lui est propre. Un présent qui porte en lui-même une histoire et un avenir suggéré. C’est en cela qu’il est sans doute foncièrement opposable à l’économie et c’est tant mieux. L’art – comme Marylin – apporte une dimension de rêve sans laquelle le capitalisme ne saurait s’y intéresser.
Dans cette nouvelle édition de Wellnews, vous trouverez notamment l’interview de Matthieu Scherrer, Rédacteur en Chef de 01 Business qui présente sa nouvelle formule qui revient en kiosque le 6 juin et le portrait de Gianmarco Monsalleto, Avocat Associé, Directeur général de TAJ passionné par ce monde à la fois financier et stratégique et grand amateur d’Opéra. Un esthète assurément.
Bonne lecture !
Coup de projecteur, Interview »
Interview Matthieu Scherrer

Matthieu Scherrer, Rédacteur en Chef de 01 Business depuis ce début d’année présente la nouvelle formule du magazine, qui revient en kiosque le 6 juin !
Vous avez pris les rênes de 01 Business en ce début d’année. Quelle direction souhaitez-vous donner à cet hebdomadaire, né dans les années 60 ?
Nous nous sommes fixés un objectif avec Jean-Joël Gurviez (Directeur général de Next Interactive Media), d’élargissement de la cible de 01 Business. Le magazine héritait jusqu’à présent de son passé de 01 Informatique et s’adressait quasiment exclusivement aux métiers de l’informatique, aux DSI dans les entreprises, avec une approche très métier, un peu « jargonnante », pour les spécialistes de la technologie informatique de l’entreprise. Nous cherchons aujourd’hui à élargir cette cible au-delà des directeurs informatiques. Le magazine s’adresse à tous les cadres dirigeants et tous les cadres des grandes entreprises pour les aider à mieux tirer parti du numérique aussi bien pour leur entreprise que pour eux-mêmes. Le slogan du magazine devient « 01 Business, le magazine qui met l’entreprise à l’heure du numérique ».
La nouvelle formule a été lancée le 28 février, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les changements en profondeur pour le magazine ?
L’idée était de rendre le magazine plus attrayant, pour que les gens qui ne se sentent pas spécialistes du numérique mais qui ont intérêt à l’utiliser dans le cadre professionnel puissent lire le journal avec plaisir. On a mieux rythmé le journal, on a défini des parties fortes en proposant aux lecteurs de retrouver des acteurs de l’entreprise qui partagent leur expérience du numérique avec une grande interview de 4 pages tous les quinze jours. Un patron qui explique comment son entreprise a négocié le virage du numérique par exemple. Le magazine relaie également des portraits d’acteurs du digital. On y trouve une séquence actualités, qui décrit les tendances fortes du secteur : comment la France part à la recherche de ses futurs talents du numérique, ou comment faire pour pallier la pénurie de compétences sur ce secteur. Une chapitre actualités et une partie dossier ou un grand thème sont ainsi déclinés sous tous les angles sur une douzaine de pages. Un des derniers numéros abordait la thématique « Comment cultiver sa e-réputation et celle de son entreprise. » La périodicité du magazine change également, 01 Business devient quinzomadaire (il était hebdomadaire auparavant) afin de mieux approfondir les sujets et de mieux jouer la complémentarité entre l’actualité chaude, rapide et immédiate qui est faite pour le web et le temps de la réflexion, de l’approfondissement, qui convient bien au papier. Le site 01 Business suit également une refonte en profondeur. Enfin, le magazine qui était jusqu’alors uniquement disponible sur internet ou abonnement revient en kiosque le 6 juin prochain.
Reste-t-il une place pour l’informatique dans 01 ?
Bien sûr, d’une part parmi les acteurs sur lesquels on se penche, on s’intéresse à des acteurs du secteur de l’informatique, et d’autre part le cahier spécial qui s’appelle le cahier du management s’adresse aux professionnels des technologies de l’information.
D’autres projets en vue ?
L’objectif que l’on s’est fixé est de faire en sorte que 01 Business devienne un magazine de référence pour tous ses lecteurs. Cela représente beaucoup de travail. J’ai hâte de mener la bataille du kiosque et de pouvoir conquérir un public plus large qu’aujourd’hui.
Mobilité »
Express Connect
A l’occasion du lancement de sa nouvelle formule, L’EXPRESS propose d’enrichir la lecture de son hebdomadaire avec l’application L’EXPRESS CONNECT, qui permet d’accéder à un contenu enrichi du magazine sur smartphone pour une lecture innovante et interactive. Il suffit de repérer et scanner le logo L’EXPRESS CONNECT dans le magazine. Bonne lecture !
Actus »
L’événement n°1 des créateurs et dirigeants d’entreprises

10e Salon des Entrepreneurs Lyon Rhône-Alpes, les 12 et 13 juin 2013 au Centre des Congrès de Lyon
Rendez-vous annuel majeur de la création d’entreprises en région, dédié aux porteurs de projets et dirigeants d’entreprise, le salon rhônalpin a accueilli et accompagné près de 150 000 créateurs depuis 10 ans, au cœur d’un espace d’échanges et de rencontres, à chaque étape de leur projet d’entreprise. Création, financement et innovation sont ainsi les thèmes majeurs de cette édition anniversaire, qui met à l’honneur la jeune entreprise et soutient aussi bien les start-ups innovantes que les entrepreneurs juniors. Observateur privilégié des tendances de l’entrepreneuriat, le salon des Entrepreneurs Lyon Rhône-Alpes constitue ainsi une véritable « boîte à outils » pour les entrepreneurs, favorisant entre autres le « made in région » et la concrétisation de nouveaux projets, notamment dans des secteurs porteurs tels que l’économie sociale et solidaire, le numérique,…Pas moins de 15 000 visiteurs sont attendus pour la 10e édition rhônalpine, qui les accompagne via une centaine d’ateliers et conférences, 5 débats d’actualité et 25 espaces conseils.
Kiosque »
L’Opinion
L’Opinion, un nouveau quotidien dans le paysage de la presse française créé par l’ancien patron des Echos, Nicolas Beytout (interviewé dans la wellnews du mois de mai (ici). Une ligne éditoriale qui se veut libérale, pro-européenne et pro-business. l’Opinion promet « une organisation originale, un ton en rupture avec le prêt-à -penser ambiant, une offre digitale inédite ». En kiosque depuis le 15 mai.
Coup de projecteur, Portrait »
Gianmarco Monsalleto Avocat Associé, Directeur général de TAJ
Le parcours de Gianmarco

Diplômé d’HEC (90), Gianmarco se destinait plutôt à une carrière dans la finance ou au sein d’une direction commerciale. Il débute sa carrière en tant que Directeur Financier adjoint d’une rhumerie/sucrerie en Guadeloupe. Il a ensuite exercé une fonction commerciale aux Etats Unis, avant d’accepter un poste au sein de Deloitte & Touche Juridique et Fiscal en 1993, qui devait être transitoire, mais finalement… il y est depuis 20 ans. Gianmarco se passionne pour ce monde à la fois financier et stratégique, au cœur des enjeux du développement du commerce international et de la politique économique. « J’ai été très vite frappé par l’importance des conseils que nous rendions au sein du cabinet, qu’ils soient fiscaux ou juridiques, sur la stratégie des groupes. Il me semble que les fiscalistes ou les juristes ne se rendaient pas forcément compte de l’impact de leurs conseils sur la politique économique des groupes. » Séduit, Gianmarco se réoriente et passe le diplôme d’avocat en cours du soir. Il démarre sa carrière par les privatisations de groupes étrangers puis se spécialise en prix de transfert (c’est à l’occasion d’un déplacement aux Etats-Unis que son attention est dirigée vers ce projet de loi). « Je me suis dit que les prix de transfert allaient complètement changer la géopolitique internationale en matière fiscale. En France personne n’en parlait à l’époque. J’étais convaincu que cette loi américaine finirait par avoir un impact en France, je me suis donc naturellement spécialisé en la matière, c’était clairement quelque chose qui m’intéressait, un sujet au cœur de l’économie, de la finance et de la fiscalité. » Gianmarco intègre Deloitte & Touche Jurique et Fiscal en 1993, devenu Taj en 2004 dont il est le Directeur Général depuis cette date.
La mission de TAJ
« Améliorer la compétitivité de nos clients grâce à une meilleure gouvernance fiscale et juridique. » Les conseils prodigués par les avocats et experts du cabinet améliorent la compétitivité de leurs clients notamment par la sécurisation de leur fiscalité. Cela leur permet ainsi de plus grandes capacités d’investissement. Les valeurs d’Ambition, d’Innovation d’Excellence, de Curiosité et d’Esprit d’équipe chapotent l’ensemble des principes d’actions du cabinet TAJ. Taj est particulièrement fier d’avoir été récompensé le 6 mars 2013 par les Nations Unies pour son exemplarité et son action en faveur de la parité : « La reconnaissance par les Nations Unies de ce que nous avons accompli en faveur de la parité est un honneur pour Taj et moi-même à titre personnel. Elle récompense l’action que nous avons menée à tous les niveaux de l’entreprise et leurs résultats. Mais surtout, elle va nous aider à promouvoir l’utilité économique réelle de la parité qui n’est pas un phénomène purement sociétal mais bien un impératif de compétitivité et d’exemplarité »
Une vision claire du marché
Ayant très tôt pris conscience de l’importance des problématiques fiscales et juridiques dans la vie économique, Taj décide de créer en 2009 un pôle de prospective fiscale. La création de ce pôle correspond à un double objectif :
- Allier les expertises des avocats à celles d’économistes pour mener une réflexion renouvelée sur les politiques fiscales,
- Partager les analyses stratégiques approfondies des évolutions de notre environnement fiscal et servir d’interlocuteur auprès des institutions et régulateurs compétents.
« Nous avons recruté Michel Aujean (ndlr: auparavant Directeur des politiques fiscales de la Commission Européenne) à la tête de notre Think Tank. Ce pôle permet à nos clients d’avoir une mise en perspective et de les aider à penser sur le long terme. Evidemment cela nous permet également d’affiner notre prestation de conseil en anticipant les évolutions fiscales ».
Gianmarco nous explique que d’ordinaire la culture du fiscaliste le pousse à ne pas communiquer, parce que le domaine est technique et se prête facilement à la caricature, à la démagogie « il y a un réflexe chez tout fiscaliste de rester silencieux. On a une culture inverse chez Taj. On ne peut pas laisser le monopole de la parole aux non spécialistes. On a décidé de prendre la parole en public, de livrer ce que nous rencontrons tous les jours dans la vie des entreprises et plus particulièrement des grands groupes. La double imposition des entreprises est bien plus importante que l’évasion dont on les accuse. Le débat démagogique actuel sur la fiscalité relève plus de l’obsolescence des politiques fiscales des Etats.» Citons par ailleurs le blog ouvert et communautaire www.taj-strategie.fr qui retranscrit les prises de position du cabinet TAJ.
Où rencontrer Gianmarco, en dehors de ses activités professionnelles ?
« On peut me croiser à l’opéra, j’y suis assez souvent, quand je peux m’y échapper je m’y échappe. On peut également me rencontrer dans les vignes ou autour de réunions viticoles, ou à l’occasion d’un colloque sur l’histoire. A moins que ce ne soit dans une salle de boxe, ou vous pourriez également me croiser de temps en temps ! »
Focus Créa »
Passion France – Dossier de presse
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Passion France, est l’une des premières marques à s’être engagée dans le Made in France. Depuis 2010, Rodolphe Grosset et Yves Guilloux, camarades d’écoles, globe-trotteurs et véritables entrepreneurs proposent des cadeaux et souvenirs 100% origine France. Avec Passion France la recherche d’un cadeau devient un vrai plaisir, qui passe par un voyage dans les classiques, les incontournables de la culture et de l’imaginaire collectif français. Pour l’accompagner dans sa stratégie de Relations Publics, Passion France a fait appel à Wellcom. Et pour illustrer le côté tendance, Wellcom a imaginé un dossier de presse créatif. Basé sur le concept Made in France, Made in Tendance, le dossier de presse présente toute l’offre Passion France à travers les symboles de la France : Tour Eiffel, 2 CV Un dossier de presse qui se veut à la fois institutionnel, consumer… et tendance !
Actus »
Une directrice des programmes de formation pour le 1er opérateur de radios d’entreprise et de collectivités !

Diplômée de l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) et du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ), Isabelle Souquet a fait l’essentiel de sa carrière de journaliste à la radio, d’abord à Radio France comme reporter et présentatrice, au service des reportages de RFI, puis à RMC en tant que grand reporteur et chroniqueur judiciaire, avant de revenir pour quelques années à France Info. En avril 2013, Isabelle Souquet intègre l’équipe de Mediameeting au poste de directrice des programmes de formation sous la responsabilité de Claude Paichard, le directeur de l’information et de la formation du groupe. Elle aura notamment en charge la coordination de l’ensemble des formations animées par Mediameeting, notamment pour la SNCF, et le développement de l’offre formation proposée par le 1er opérateur français de radios d’entreprises.
« J’ai été séduite par l’intelligence de l’utilisation du media radio – dans toutes ses déclinaisons, et je suis ravie d’intégrer l’équipe dynamique d’un groupe en pleine croissance ! », explique Isabelle Souquet.
Tendances »
Médias sociaux : bonnes nouvelles et monde réel !
Les mauvaises nouvelles font vendre ! Si ce credo reste d’actualité pour la presse, la réalité des médias sociaux est autre. C’est ce que démontre Jonah Berger, psychologue à l’Université de Pennsylvanie, dans son livre « Contagious: Why Things Catch On ». Qu’est ce qui rend un produit populaire ? Pourquoi des consommateurs, les citoyens parlent d’un produit, ou d’une idée, plus que d’une autre ? Comment un contenu devient viral ?, Jonah Berger répond à ces questions, dans son livre, étayées par 10 ans de recherche. Un livre complété par un blog où il décrypte la viralité de certains contenus. Qu’est ce qui rend un produit populaire ? Pourquoi des consommateurs, les citoyens parlent d’un produit, ou d’une idée, plus que d’une autre ? Comment un contenu devient viral ?, Jonah Berger répond à ces questions, dans son livre, étayées par 10 ans de recherche. Un livre complété par un blog où il décrypte la viralité de certains contenus.

Pourquoi Gangnam Style de PSY est devenu si virale
Dans son livre Berger distille quelques conseils pour « devenir viral ». Des conseils basés sur des expériences ou des recherches qu’il a eu l’occasion de mener. Ainsi, premier enseignement, pour qu’un message soit davantage diffuser, Berger déclare qu’il faut lier son produit à des situations familières et fréquentes. Pour illustrer son arguement, Berger prend un contre-exemple. La campagne développée par Geico, il y a quelques années, qui mettait en scène un homme préhistorique. « Nous ne voyons pas beaucoup d’hommes des cavernes dans nos vies quotidiennes. La publicité ne va probablement pas venir à l’esprit, ce faisant la marque ne deviendra pas instinctivement un sujet de discussion ou une occasion de changement de comportement. »
http://www.youtube.com/watch?v=H02iwWCrXew
Un autre de ses conseils est le fait qu’une marque n’a pas nécessairement besoin d’être célèbre ou riche pour inciter une idée contagieuse. Une remarque qui est des plus passionnante et gratifiante, savoir que tout à chacun peut susciter une idée qui « prend feu et s’étend », comme Berger le manifeste dans son livre. « Quelques feux de forêt sont plus grands que d’autres, mais personne ne prétendrait que la taille du feu dépend de la nature exceptionnelle de l’étincelle initiale. Des grands feux ne sont pas causés par de grandes étincelles. Beaucoup d’arbres individuels doivent prendre feu et propager les flammes. Les idées contagieuses ressemblent à ces feux. Elles ne peuvent se diffuser sans ces centaines, voire ces milliers, d’individus qui se font le relai du message. »
Autre révélation, dans le cadre d’une recherche, Jonah Berger a analysé pendant 6 mois le comportement des lecteurs du site du New York Times afin de comprendre quelle typologie de contenu ils partagent préférentiellement. Il a ainsi mis en évidence le fait que les articles scientifiques sont les plus souvent partagés. Pour le psychologue, la fierté et l’admiration procurée par la lecture de ce type d’article est la principale incitation au partage. Dans la palette de sentiments, l’internaute partagera des articles qui lui procurent angoisse ou colère, mais peu d’articles « tristes ».
« La règle du sang qui coule fonctionne pour les médias de masse qui souhaitent simplement capter l’attention du plus grand nombre », explique Jonah Burger. « Ils (ces médias de masse ndlr) veulent attirer le regard, peu leur importe ce que le lecteur ressent. Mais quand un internaute partage un article avec ses amis et ses pairs, il se soucie beaucoup plus de leur réaction. Ils n’ont pas envie de passer pour un oiseau de mauvais augure ». Ce dernier point est primordial. Car à la lecture des résultats de l’étude de Jonah Berger, la conclusion la plus évidente, et surtout la plus optimiste, est d’espérer voire émerger, sur les médias sociaux, une autre vision du monde où les bonnes nouvelles feraient la loi ! Mais c’est oublier le comportement que ces nouveaux médias ont fait naître auprès des utilisateurs. Les médias sociaux sont le lieu privilégié du discours sur soi, proche du « personal branding ». Une réalité qui renvoie à la notion de conscience sociale exacerbée sur ce type de support. Le discours sur soi est en effet plus construit sur les médias sociaux. L’effet que l’on souhaite produire conditionne l’effort de formulation et le choix des informations partagées. Un comportement démontré par l’étude « Is it Really About Me ? » menée par l’Université américaine de Rutgers. Cette étude définit deux catégories de twittos : les « Informers », qui représentent 20 % des utilisateurs ; et les 80% restant, les « Meformers ». Ces derniers partagent essentiellement de l’’information participant à leur promotion. Ainsi, si 53 % des messages publiés par les « Informers » sont à caractère purement informatif, une proportion importante (48 %) de messages publiés par les « Meformers » sont égocentrés, les mettant en scène ou exposant leurs pensées.
Cette étude est à rapprocher d’un travail graphique imaginé par Comical Concept

Outre la logique de mise en scène, une seconde raison d’être vigilant sur les bienfaits potentiels des médias sociaux se fait jour. Des recherches menées conjointement par deux universités allemandes démontrent que l’aspect positif des contenus partagés sur Facebook ne rend pas plus heureux. A l’inverse, ces recherches affirment que plus les membres du réseau bleu se connectent, plus ils ressentent leur vie comme moins épanouissante que celles de leurs amis. A la lecture de ces recherches plusieurs conclusions s’imposent. La première sur la valeur à accorder au contenu partagé sur les réseaux sociaux par les internautes. Partage-t-on l’information pour l’information, ou dans une logique de mise en scène et de valorisation ? La seconde est plus un effet induit : l’autopromotion crée un sentiment de jalousie. Laquelle entraîne en réaction une autopromotion factice… Les bonne nouvelles ne font pas vendre, mais elles font souvent mentir. Le cercle vicieux des relations humaines digitales.
Actus »
Vibrez en marquant des buts de légende !

EA sports devoile fifa 14
Electronic Arts Inc. (NASDAQ : EA) révèle les innovations apportées au plus grand jeu de sport du monde sur système de loisir interactif PlayStation®3, console de jeu et de divertissement Xbox 360® et PC. Dans FIFA 14 d’EA SPORTS (Wellcom assure les relations médias de la franchise FIFA), qui sortira en Automne 2013, les joueurs pourront revivre toute l’authenticité d’un match de football et marquer des buts extraordinaires. Ils pourront produire du jeu en milieu de terrain, dicter le tempo du match et se créer des occasions de but qui récompenseront leur domination. Dans les grandes rencontres de football, tout part de la construction au milieu de terrain et se termine par une finition d’une précision chirurgicale. Grâce à l’une des nouveautés de FIFA 14 – les Frappes pures – et à la nouvelle physique du ballon, chaque tir devient criant de vérité et chaque frappe imparable apporte une satisfaction sans égal. « FIFA 14 sera à l’image des plus grands matches de football où tout part du milieu de terrain. Les rencontres gagneront en intensité au fur et à mesure de l’enchaînement des occasions de but et la finition garantira des exploits incroyables », déclare David Rutter, producteur exécutif de FIFA 14. « Avec FIFA 14, vous serez récompensé de vos efforts et vos plus belles réalisations seront époustouflantes. » Rejoignez la communauté football d’EA SPORTS à l’adresse www.facebook.com/easportsfifa.fr ou suivez-les sur Twitter @easportsfifa et utilisez le hash tag #FIFA14. Pour de plus amples informations, consultez le site Internet de FIFA 14 à l’adresse www.ea.com.
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Un programme sur mesure pour les ingénieurs de Freescale®

Les équipes du site Freescale de Toulouse, entreprise américaine dans le domaine des semi-conducteurs, fortes d’une expertise technique de haut niveau, sont amenées à travailler de plus en plus dans un contexte international. Le groupe a ainsi choisi merlane pour concevoir et déployer un programme d’apprentissage sur mesure visant à améliorer la communication multiculturelle des équipes. Marie-Luce Vantyghem, chef du projet chez merlane (société de conseil en management et RH dont Wellcom gère les relations médias) explique : « L’objectif du programme conçu par merlane est de savoir décrypter un comportement « non-familier » et comprendre le fonctionnement de l’autre ; dans le but d’obtenir une communication bilatérale efficace établie sur des fondements communs » Un programme sur 2 ans lancé officiellement en janvier dernier : « Toutes les personnes concernées par le projet ainsi que leurs managers ont été conviées au lancement du projet en janvier dernier. Une session « learn » sera faite chaque trimestre, les sessions « share » auront lieu 2 fois par an. Le projet est d’ores-et-déjà lancé et devrait voir la fin courant 2015 » indique Frédérique Perrin-Bonnet, Training Consultant Freescale Semiconducteurs France SAS. En savoir plus








