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# 147 mars 2017
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EditoPar Thierry Wellhoff

Et pendant ce temps-là…

Pendant que certains ne font que s’interroger sur qui soutient qui, quel est le moins pire des candidats à la fonction suprême, et que le monde nous regarde interloqué sans comprendre ce qui se passe dans notre beau pays qui continue malgré tout à les faire rêver… Il y en a qui travaillent !

Car la France travaille, travaille même beaucoup. Nombreux parmi les Français se posent des questions sur demain…. Et sur après-demain. Dans un contexte certes précaire, nous constatons avec plaisir et enthousiasme que l’économie avance, se transforme, s’invente chaque jour avec des entreprises qui innovent, qui y croient et veulent continuer d’avancer… de travailler.

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas ressenti cette envie de nos clients d’anticiper, de prévoir, de partager. Ce n’est pas seulement parce que l’économie aurait peur d’un vide qu’elle tenterait  de remplir. C’est la dynamique des créateurs d’entreprise, des dirigeants, de leurs équipes qui sont l’essence de ce moteur de création de valeur.

Cette dynamique se construit par le partage, la collaboration, l’échange et donc par la communication qui retrouve son utilité mais aussi certaines de ses lettres de noblesse.

Ce nouveau numéro de Wellnews illustre cette dynamique avec notamment deux conquérants qui surfent sur des innovations de service et que l’on met à l’honneur ce mois-ci : Fabrice Berger Duquene, co-fondateur d’une plateforme conversationnelle révolutionnaire « Teeps » que nous avons la chance d’accompagner, et Anh Phan, influenceur fondateur du Journal du Geek.

Bonne lecture !

Influenceur, c’est le terme adéquat

Influenceur, c’est le terme adéquat

Ce mois ci nous rencontrons Anh Phan, l’un des précurseurs du blogging high-tech.
Il est le fondateur du Journal du Geek, considéré aujourd’hui comme un incontournable avec près de 200 000 visiteurs quotidiens. Une aventure passionnée qui démarre en 2004, et qui n’est pas prête de s’arrêter.

Vous êtes plutôt geek, gamer, photographe, journaliste, écrivain ou chef d’entreprise ?
« Au départ je suis plutôt geek effectivement, là-dessus il n’y a pas trop de questions à se poser. C’est pour cela que j’ai créé le Journal du Geek. Puisque je suis geek je suis forcément un peu gamer et cinéphile. La photographie c’est une autre de mes passions. L’entrepreneuriat c’est forcément quelque chose qui me plaît sinon je ne me serais pas lancé dans cette aventure. Pour résumer je suis donc un peu de tout, sauf journaliste, tout simplement parce que je n’ai pas la formation pour prétendre l’être. Au départ le Journal du Geek c’était vraiment un moyen de vulgariser la technologie, de permettre de partager au plus grand nombre ma passion, c’est ce que j’ai toujours voulu faire. Je suis trop suggestif, c’est pour ça que je ne me suis jamais défini comme un journaliste, mais davantage comme un influenceur, c’est le terme adéquat en ce moment. Je partage ce que j’aime et ce que je n’aime pas tout simplement. »

L’aventure du Journal du Geek débute en juillet 2004. C’est aujourd’hui un incontournable, avec près de 200 000 visiteurs quotidiens. Comment expliquez-vous le succès de ce blog High Tech ?
« Ce qui fait la différence par rapport aux sites conventionnels, c’est ce côté passionné. Encore une fois dès le démarrage j’avais pour but de partager mon appétence pour la technologie, les jeux vidéo et les dernières tendances geek. Partager au plus grand nombre. C’était mon but. En 2004 nous sommes vraiment aux prémices des réseaux sociaux. Le Journal du Geek avait pour ligne directrice le partage entre une communauté de passionnés. C’était très nouveau de se positionner sur ce terrain-là, dès le départ nous nous sommes affichés comme des amis qui délivrent les bons tuyaux, et jamais comme des experts. La deuxième différence, toujours à l’époque, c’était ce format 2.0 complètement novateur. On avait mis en place un système de commentaires pour répondre et réagir à mes articles. Et en coulisses on gérait les avis. C’était mieux que les forums de l’époque. »

Ancien ingénieur informatique, qu’est-ce qui vous a fait basculer dans le milieu de la blogosphère ?
« Je suis passionné. Quand j’ai démarré je me suis demandé si j’étais capable d’en vivre. Les marques ont commencé à me contacter et au départ, très honnêtement, je me suis dit que si ça pouvait en plus arrondir mes fins de mois, pourquoi pas. Mais ça n’a jamais été le moteur pour moi. Au fil du temps ça s’est amplifié avec une audience grandissante et c’est à ce moment-là que j’ai tenté. Pas de grosse pression pour ma part parce que je savais que je pouvais à tout moment retrouver un poste d’ingénieur assez facilement. La seule raison qui m’a permis d’en arriver là, je pense que c’était d’y croire et de rester passionné »

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui, comme vous, s’improvisent blogueurs ou créateurs de contenus ?
« Ne jamais penser qu’on va gagner de l’argent avec son blog. Si tu avances par passion alors le reste suivra. Ça ne marche pas dans le sens inverse, ou alors il faut investir énormément de moyens, pour pouvoir imposer un nouveau média. Si la passion ne confère pas une certaine légitimité au contenu, la mayonnaise ne prendra pas, j’en suis persuadé. Donc mon conseil c’est d’être présent avant tout pour le partage. Ensuite, et je peux vous dire, en tant que créateur de site web, c’est un travail de fourmi, il faut être ultra régulier sur le long terme pour espérer attirer une communauté de lecteurs. »

Des projets ?
« On mène trois projets conjointement. D’un côté la partie éditoriale avec le site le Journal du Geek, de l’autre la partie événementielle avec la geek’s live, l’événement annuel grand public dédié à la culture geek et High Tech qui se déroule au mois d’octobre. Et, depuis deux ans on propose également notre box liée à la culture geek, une sorte de pochette surprise geek disponible tous les 2 mois sur le site. Ces 3 activités nous occupent déjà pas mal de temps. On commence également à produire de la vidéo. Notre mot d’ordre : ne pas faire de la vidéo télé. Beaucoup de personnes essaient de faire de la télé sur le web et je pense ce n’est pas la bonne formule. Nous produisons de la vidéo pour le web. »

Actus

La finance solidaire interpelle les candidats à la présidentielle

La finance solidaire interpelle les candidats à la présidentielle

8,5 millions de personnes en situation de pauvreté en France, un chômage qui culmine à 10%, retard considérable dans la production d’énergie renouvelable citoyenne, agriculture chimique de plus en plus décriée,… les besoins sociaux et environnementaux explosent en France. Finansol, le collectif des acteurs de la finance solidaire frappe à la porte des pouvoirs publics et appelle à faire du développement de la finance solidaire un projet politique à part entière. Le collectif des acteurs de la finance solidaire formule 10 propositions à destination des candidats aux élections présidentielles et parlementaires visant à créer un environnement et un cadre juridique et fiscal favorisant son développement.

« La finance solidaire doit être évoquée dans les débats électoraux car il ne s’agit, ni plus ni moins, que de mettre la finance au service de l’économie réelle. Pour cela, nous faisons confiance aux citoyens qui, de plus en plus, témoignent de leur volonté de devenir acteurs des changements économiques, sociaux et environnementaux.

Avec nos 10 propositions pour développer la finance solidaire, nous souhaitons donner davantage de pouvoir aux citoyens en leur permettant d’épargner et d’investir dans des placements socialement et écologiquement utiles. Il revient aux candidats aux prochaines élections de s’engager à améliorer le cadre juridique et fiscal de la finance solidaire. Nos propositions sont raisonnables, faciles à mettre en œuvre et ont un coût très limité pour l’Etat » souligne Frédéric Tiberghien, Président de Finansol.

Pour signer la pétition et faire grandir cette finance qui contribue à un monde plus juste et plus solidaire : https://1001pact.com/petition-finansol

Consultez l’intégralité du livre blanc de la finance solidaire sur www.finansol.org ou consultez le communiqué de presse.

Teeps : la plateforme conversationnelle qui humanise le e-commerce

Fabrice Berger Duquene révolutionne l’e-commerce avec Teeps : une plateforme innovante de commerce conversationnel qui propose un service de recommandation en ligne entre particuliers. Fabrice Berger Duquene, fondateur de PureShopping, ex-DG de Webedia et ancien de La Redoute s’est lancé un nouveau défi en juillet 2015 en créant Teeps aux côtés de Sonia Zarowsky. 5 mois après le lancement, Teeps l’appli qui humanise la recommandation, lève 1,5 million d’euros. Portrait.

Tendances

La touche humaine

79% des consommateurs français préfèrent parler à quelqu’un, traiter directement avec une personne lorsqu’il s’agit de s’adresser à un service client*. Par ailleurs, les géants de la distribution n’en finissent plus d’innovations en matière d’intelligence artificielle… un exemple (parmi tant d’autres) : AmazonGo, le nouveau concept de magasin de proximité : pas de file d’attente, pas de paiement, pas de caisse. L’idée est finalement de limiter au maximum l’intervention humaine en faisant appel à celle des robots, pour gagner du temps, et de l’argent. La technologie prendrait alors la place des hommes ? Rien n’est moins sûr… Les Français restent attachés aux commerces locaux, qui ont l’avantage de mixer proximité, instantanéité et humanité. 67% des Français affirment que le boulanger, interlocuteur quasi-quotidien, est le commerçant qui les connait le mieux**. Alors, bien que les ordinateurs soient de plus en plus puissants, rapides et intelligents, l’interaction humaine est au cœur de la tendance 2017, c’est en tous les cas ce que les études s’accordent à dire. Rien ne remplace le contact humain, et ce n’est pas Fabrice Berger Duquene qui nous contredira. Son application Teeps qui a vu le jour en 2015 permet de bénéficier de conseils de « vrais gens » pour faire son shopping.

Le service après-vente d’Apple quant à lui n’hésite pas à tutoyer ses clients après quelques échanges, pour faciliter la relation de proximité.

On réinjecte donc de l’humain dans le digital. Dans le secteur du tourisme par exemple : certaines destinations touristiques mettent en scène des instants de vie et des rencontres avec les résidents. Un très bel exemple est celui de Londres et de ses capsules vidéo The London Story, où des habitants présentent des particularités de la ville: http://www.visitlondon.com/story#list

The Stratégist en est un autre : un site conçu pour vous aider à surfer. Ce sont là aussi des humains qui vous aident – avec des recommandations personnalisées –  à vous y retrouver sur ce vaste paysage du e-commerce.

Même les banques 100% en ligne en reviennent. Bien que la gestion en ligne des comptes bancaires améliore la rentabilité des établissements, le cabinet de conseil BCG qui a mené l’étude (deux études sur le numérique : l’une auprès de 40 institutions financières et la seconde auprès de 15 banques de détail majeures à travers le monde) est formel « les banques de détail doivent être « bioniques », c’est-à-dire offrir à la fois le numérique pour les tâches simples et maintenir une relation humaine dans « les moments de vérité » comme un crédit, des événements de la vie, un mariage, un divorce, une succession… »

C’est finalement une bonne nouvelle, l’humain est irremplaçable et a priori ça ne changera pas en 2017. La machine ne fait (presque) pas tout. Il faut encore un homme capable de comprendre les émotions, et de communiquer, de « façon humaine ». Nous voilà rassurés, nous les communicants.

* Etude Accenture Strategy, juin 2016
**Etude OpinionWay pour Dolmen Technologies – Le commerce local à l’heure du consommateur connecté – Novembre 2016

 

Un Chat avec la Banque Postale ?

La Banque Postale poursuit la volonté de proposer à chacun, quelle que soit sa situation, les services bancaires et d’assurance les mieux appropriés (démarche entamée en 2013). Banque et citoyenne, elle propose aux personnes sourdes et malentendantes l’accès à un conseiller à travers une relation vidéo chat depuis début

2017. Ce service est accessible sur le site www.labanquepostale.fr du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h. Il suffit de cliquer sur l’onglet « Espace sourds et malentendants ». Les conseillers maitrisant la LSF (plateforme DeafiLine) peuvent alors prendre en charge les clients de La Banque Postale dans leurs démarches. « Entamer une nouvelle collaboration avec La Banque Postale, banque et citoyenne, augure formidablement bien de l’avenir, en cette année qui devrait voir l’accessibilité des services clients aux personnes sourdes et malentendantes s’améliorer grâce à la loi sur la République Numérique. C’est pourtant la prise de conscience des besoins qui a conduit La Banque Postale à faire appel à nos services, ce qui est un excellent signe pour ses clients » souligne Jean-Charles Correa, président de Deafi.

Actus

Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?

Cette fois, ce ne sont pas les enfants que l’on questionne. L’étude Appel Médical Search, filiale du groupe Randstad France, que wellcomconvince accompagne en relations presse, passe en revue les motivations des étudiants en médecine… et les résultats sont pour le moins surprenants. Médecin, plus qu’un métier, une vocation au service d’autrui ? Oui, mais pas seulement ! Interrogés sur leurs principales sources de motivation quant à leur avenir, les étudiants en médecine n’hésitent plus, désormais, à revendiquer leur ambition « d’avoir une qualité de vie satisfaisante ». Signe des nouvelles aspirations des futurs médecins, ce souhait figure parmi les cinq motifs les plus fréquemment cités dans 70 % des réponses, juste derrière le fait « d’exercer un métier utile » (74 %) et  la volonté « d’aider/sauver les patients » (73 %). Autre enseignement de l’étude : contrairement aux idées reçues, la médecine générale n’est pas un choix par défaut. elle se hisse en tête (19 %) des spécialités plébiscitées par les étudiants interrogés.

« Notre étude est la première en France à sonder des étudiants en médecine sur ce qui les anime. Connaître ces motivations est essentiel à l’heure où, dans certains territoires, l’accès aux soins pose problème sous l’effet conjugué de la hausse des besoins de santé et de la désertification médicale. Mais tandis que ces tendances structurelles sont bien identifiées, il nous faut désormais compter avec les nouvelles aspirations des futurs médecins, qui placent la qualité de vie au cœur de leurs préoccupations. Pour la nouvelle génération, il n’est plus question de travailler 80 heures par semaine et de sacrifier la vie de famille. Alors que de plus en plus de communes, rurales notamment, décident de salarier leurs médecins généralistes, ce constat doit inciter les décideurs à explorer de nouvelles formes d’exercice de la médecine », déclare Christophe Bougeard, directeur général d’Appel Médical Search.

Enquête  Appel Médical Search auprès de 197 étudiants en médecine interrogés  à l’automne 2016. Résultats consultables sur demande.

Focus Créa

Avec Kalivet, il faudrait être une truffe pour faire ses courses ailleurs !

Chezmonveto.com, filiale d’Alcyon (centrale d’achats pour les vétérinaires) a fait appel à wellcominspire pour réaliser une campagne de publicité afin de promouvoir son service de vente en ligne de produits destinés aux propriétaires d’animaux domestiques.

wellcominspire a imaginé une publicité décalée​ avec des accroches humoristiques,​ mettant en scène des animaux sûrs d’eux arborant des attributs humains.

Mises à disposition dans les salles d’attentes des vétérinaires, ces affiches et leaflets ne manqueront pas de faire sourire les propriétaires d’animaux et d’attirer leur attention sur ce nouveau service en ligne !

Plus d’information sur kalivet.com

Actus

Et si on changeait de sol ?

Leader mondial de la fabrication de sols textiles modulaire, Interface se lance désormais sur le segment des revêtements de sol durs. C’est pour rester au plus près des nouvelles tendances et des attentes du marché que l’entreprise, accompagnée par wellcomconvince, a décidé d’élargir sa gamme de produits. La future collection sera entièrement intégrée, avec des dalles dures et souples, se complétant parfaitement les unes aux autres selon le système de conception modulaire d’Interface. En proposant ces nouveaux produits, Interface enrichit son offre pour devenir l’interlocuteur privilégié en matière de sols d’intérieurs. « Nos clients savent qu’ils peuvent compter sur Interface pour leur proposer des dalles de moquette innovantes et tendances, et nous savons qu’ils sont souvent désireux de mélanger des revêtements de sol durs et souples dans les espaces qu’ils créent. Nous sommes prêts à appliquer notre savoir-faire en matière de conception et notre pensée systémique aux surfaces dures, et ce afin de permettre à nos clients de ne travailler qu’avec un seul partenaire en revêtements de sol modulaires », explique Jay Gould, président et responsable des opérations d’Interface.

Plus d’informations : Interface.com ou sur la salle de presse Interface.

La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire

La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire

A l’occasion de la publication du dernier rapport Mondial Human Rights Watch, qui résume les principales préoccupations et avancées sur les droits humains dans le monde, Bénédicte Jeannerod, qui dirige le bureau de Paris de HRW nous apporte son éclairage sur la préoccupante montée du populisme en Europe et dans le monde. Pourquoi une telle apogée, quelle menace pour les droits humains et surtout que faire ? Ce sont les questions que l’on a posées à Bénédicte Jeannerod.

Les discours populistes ont le vent en poupe. Comment expliquez-vous cette montée en puissance des politiques de l’intolérance ?

« Le mécontentement grandissant d’une partie de la population se sentant laissée-pour-compte de la mondialisation et des mutations technologiques et frappée de plein fouet par les fortes inégalités sociales fournit un terreau idéal aux populistes et démagogues. L’attrait qu’ils suscitent est encore renforcé par les attaques terroristes qui ajoutent le sentiment d’insécurité physique à l’insécurité sociale. La population a perdu confiance dans la classe politique « traditionnelle » qu’elle estime incapable de résoudre ses problèmes. Plutôt que de s’attaquer au fond des problèmes pour lutter efficacement contre les disparités et l’exclusion sociale et limiter les effets de la crise économique sur les plus vulnérables, les démagogues se nourrissent de cette insatisfaction et l’amplifient. Aux Etats-Unis comme en Europe, les démagogues désignent les migrants comme responsables du chômage et de la menace terroriste, et pourfendent la diversité ethnique et religieuse qui compose aujourd’hui nos sociétés. Au nom du « peuple », ils développent une rhétorique de la peur, de la haine et du rejet, faisant passer les principes fondamentaux de l’Etat de droit et des droits humains comme des obstacles face à la défense de la nation contre ce qui est perçu comme une menace. Les droits universels, mais aussi la Constitution ou encore l’indépendance de la justice, ne sont plus considérés comme des garanties de protection essentielles pour tout un chacun, mais comme des entraves inutiles dont il faut se débarrasser. »

Human Rights Watch vient de publier World Report 2017,  un rapport sur l’état des droits humains dans 90 pays de la planète. La nouveauté cette année c’est que vous ne vous êtes pas arrêtés aux pays les moins développés. Les Etats-Unis sont pointés du doigt. Quels sont les principaux enseignements de ce rapport ?

« Notre rapport mondial analyse cette offensive sans précédent contre les droits humains dans le monde. Car parallèlement à l’élection de Donald Trump, au Brexit -qui s’est aussi nourri du rejet et de la xénophobie- et à la montée du populisme en France et ailleurs, des dirigeants incarnant l’image de « l’homme fort » en Russie, en Turquie, en Chine ou encore aux Philippines imposent leur autoritarisme comme garantie de prospérité et de sécurité, en lieu et place de l’Etat de droit. Ils écrasent leur société civile, font taire toute opposition et mettent la justice au pas. La convergence de ces tendances, qui s’appuient aussi sur une propagande forcenée et s’affranchissant de la vérité des faits, est extrêmement inquiétante. »

Mais alors que faire ?

« Cet assaut d’ampleur mondial nécessite une réponse la hauteur. Les populistes prospèrent en l’absence d’opposition. Les responsables politiques qui se réclament de la démocratie et des principes fondamentaux doivent plus que jamais réaffirmer leur attachement à ces valeurs. Mais c’est surtout de la société civile que la mobilisation doit venir : une réaction populaire forte contre le mensonge et la démagogie, reposant sur les organisations de la société civile, les partis politiques, les médias traditionnels et sociaux, est le meilleur antidote possible. La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire. »

Béton rime avec passion

Le labo by Pieri, showroom de GCP Applied Technologies met à l’honneur Francesco Passaniti, artiste plasticien passionné par le béton, qui expose actuellement une vingtaine de ses œuvres dans le showroom parisien du spécialiste des matériaux et produits chimiques pour la construction.

 

Gérard Blond, Président-Directeur général de GCP Applied Technologies est ravi de cette mise en avant :

« GCP Applied Technologies est très fier de pouvoir présenter le travail d’un artiste aussi talentueux au sein de son showroom. Tout comme Francesco Passaniti, nous considérons que le béton peut être décoratif et nous faisons notre possible pour en révéler les capacités.

Les produits Pieri® de GCP permettent aux architectes et designers d’associer art et beauté au béton depuis plus de 40 ans. GCP Applied Technologies a été la première société à proposer des désactivants de surface pour créer différentes textures de béton. Cela a ouvert des perspectives nouvelles et passionnantes aux architectes et aux entrepreneurs du bâtiment. »

L’artiste raconte pourquoi il choisit le béton pour ses œuvres « Le béton a été une rencontre qui a comblé mon goût pour la présence physique. Il est polymorphe, minéral, résistant et pérenne. Il peut être imposant, minimal, poétique et subtil. »

En place jusque fin mars. www.gcpat.com

CHIFFRE

80% des marques ne répondent pas à une demande d’information sur leur page Facebook. C’est la conclusion d’une étude menée par BotnationAI en janvier 2017, qui s’intéresse aux pages Facebook de 142 grandes marques en France – 12 secteurs d’activité représentés. 24% des pages Facebook étudiées suppriment le bouton contacter sur leur page. Sur les 4% qui promettent une réponse instantanée, mais 1% répondent de suite. 33% affirment répondre en moins d’une heure, elles ne sont que 4,5% à respecter ce délai. 63% annoncent répondre dans la journée, 14,5% seulement ont honoré leur parole. A suivre…
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Mobilité / Site

Le live texte de LCI pour une actu toujours plus chaude

Le live texte de LCI pour une actu toujours plus chaude

La chaîne d’info en continu lance une nouvelle version de ses applis mobile et tablette sur Android et iOS. Ce qui change ? Le « Fil Info » décliné en temps réel par les rédactions de TF1 et LCI, pour jouer la complémentarité entre antenne et digital. Des contenus éditorialisés de 6H à minuit par une équipe dédiée de la rédaction de LCI. Tous les journalistes TF1 et LCI peuvent néanmoins évidemment produire du contenu. Textes, photos, vidéos viennent en outre enrichir ce live-texte.

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life&farms

Life&Farms

C’est à l’occasion du salon de l’agriculture que ce nouveau venu  pointe le bout de son nez. Life&farms s’adresse aux lecteurs du monde paysan. C’est LE nouveau magazine lifestyle aux racines rurales. Une ambition : « revisiter l’image du monde agricole de manière épanouie et décomplexée ». 3 numéros par an aux temps forts agricoles : Salon international de l’agriculture en février/mars, moissons et fêtes agricoles en juin/juillet et enfin vendanges/foires au vin à la rentrée. Une premier numéro décalé avec des sous la forme de road trip, une rubrique baptisée « Martine à la ferme et les people » une interview de Frédéric Beigbeder, où encore un dossier central: « Paysannes et fières de l’être ».

Gratuit et distribué à 300 000 exemplaires.

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