MENU

l'actu wellcom

# 146 février 2017
Accueil > Wellnews
EditoPar Thierry Wellhoff

Pile ou Face ?

C’est désormais un peu à ce jeu que fait penser l’élection présidentielle à venir. Bien malin celui qui saura deviner où celle-ci nous conduira.

Bloomberg avait anticipé le Brexit et l’élection de Trump à la présidence des Etats-Unis. Ce qui signifie qu’il peut ne pas se tromper. Il anticipe aujourd’hui l’élection en France de Marine Le Pen et le Frexit. Ce qui signifie aussi qu’il peut se tromper. Du moins peut-on si ce n’est l’envisager au moins l’espérer. Quoiqu’il en soit, chaque jour qui passe, rend cette élection de plus en plus difficile à pronostiquer.

De part et d’autre, on élabore des hypothèses, on construit des stratégies, on finalise ou on retouche des programmes pour gagner quelques points mais, de l’aveu même des instituts de sondages, il est désormais extrêmement délicat de prévoir les mouvements de l’opinion et in fine l’issue de ce scrutin.

Naturellement, l’actualité questionne en permanence nos perceptions, nos opinions, nos convictions.
Mais la densité des revirements, des jeux d’alliance et de ce que l’on appelle pudiquement « les affaires » relayées par les médias évoque aujourd’hui davantage le gobelet pour remuer les dés que la stratégie.

Dans ce nouveau désordre, les « solutions » populistes bénéficient de l’échec récurrent des systèmes classiques de gouvernance. Y compris en matière de communication, de nouvelles formes de proximité et d’agilité, et donc d’efficacité, sont à construire.

La communication se fera donc humble, élastique et réactive, en espérant que dans les isoloirs, l’intérêt du pays l’emporte in fine sur les caprices du hasard.

Puisque l’on parle de politique, jetons un œil à l’international. Wellnews reçoit Bénédicte Jeannerod,  la remarquable Directrice du bureau de Paris de Human Rights Watch, pour lui demander son éclairage sur la nouvelle administration américaine et les tendances actuelles de la politique.

Et pour revenir à un sujet plus « business », Wellnews a également rencontré, dans une interview vidéo, Joël Palix, Président-Directeur général de Feelunique, LE site de la beauté en ligne qui rencontre un succès grandissant sur un segment de marché très convoité.

Bonne lecture !

La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire

La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire

A l’occasion de la publication du dernier rapport Mondial Human Rights Watch, qui résume les principales préoccupations et avancées sur les droits humains dans le monde, Bénédicte Jeannerod, qui dirige le bureau de Paris de HRW nous apporte son éclairage sur la préoccupante montée du populisme en Europe et dans le monde. Pourquoi une telle apogée, quelle menace pour les droits humains et surtout que faire ? Ce sont les questions que l’on a posées à Bénédicte Jeannerod.

Les discours populistes ont le vent en poupe. Comment expliquez-vous cette montée en puissance des politiques de l’intolérance ?

« Le mécontentement grandissant d’une partie de la population se sentant laissée-pour-compte de la mondialisation et des mutations technologiques et frappée de plein fouet par les fortes inégalités sociales fournit un terreau idéal aux populistes et démagogues. L’attrait qu’ils suscitent est encore renforcé par les attaques terroristes qui ajoutent le sentiment d’insécurité physique à l’insécurité sociale. La population a perdu confiance dans la classe politique « traditionnelle » qu’elle estime incapable de résoudre ses problèmes. Plutôt que de s’attaquer au fond des problèmes pour lutter efficacement contre les disparités et l’exclusion sociale et limiter les effets de la crise économique sur les plus vulnérables, les démagogues se nourrissent de cette insatisfaction et l’amplifient. Aux Etats-Unis comme en Europe, les démagogues désignent les migrants comme responsables du chômage et de la menace terroriste, et pourfendent la diversité ethnique et religieuse qui compose aujourd’hui nos sociétés. Au nom du « peuple », ils développent une rhétorique de la peur, de la haine et du rejet, faisant passer les principes fondamentaux de l’Etat de droit et des droits humains comme des obstacles face à la défense de la nation contre ce qui est perçu comme une menace. Les droits universels, mais aussi la Constitution ou encore l’indépendance de la justice, ne sont plus considérés comme des garanties de protection essentielles pour tout un chacun, mais comme des entraves inutiles dont il faut se débarrasser. »

Human Rights Watch vient de publier World Report 2017,  un rapport sur l’état des droits humains dans 90 pays de la planète. La nouveauté cette année c’est que vous ne vous êtes pas arrêtés aux pays les moins développés. Les Etats-Unis sont pointés du doigt. Quels sont les principaux enseignements de ce rapport ?

« Notre rapport mondial analyse cette offensive sans précédent contre les droits humains dans le monde. Car parallèlement à l’élection de Donald Trump, au Brexit -qui s’est aussi nourri du rejet et de la xénophobie- et à la montée du populisme en France et ailleurs, des dirigeants incarnant l’image de « l’homme fort » en Russie, en Turquie, en Chine ou encore aux Philippines imposent leur autoritarisme comme garantie de prospérité et de sécurité, en lieu et place de l’Etat de droit. Ils écrasent leur société civile, font taire toute opposition et mettent la justice au pas. La convergence de ces tendances, qui s’appuient aussi sur une propagande forcenée et s’affranchissant de la vérité des faits, est extrêmement inquiétante. »

Mais alors que faire ?

« Cet assaut d’ampleur mondial nécessite une réponse la hauteur. Les populistes prospèrent en l’absence d’opposition. Les responsables politiques qui se réclament de la démocratie et des principes fondamentaux doivent plus que jamais réaffirmer leur attachement à ces valeurs. Mais c’est surtout de la société civile que la mobilisation doit venir : une réaction populaire forte contre le mensonge et la démagogie, reposant sur les organisations de la société civile, les partis politiques, les médias traditionnels et sociaux, est le meilleur antidote possible. La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire. »

Béton rime avec passion

Le labo by Pieri, showroom de GCP Applied Technologies met à l’honneur Francesco Passaniti, artiste plasticien passionné par le béton, qui expose actuellement une vingtaine de ses œuvres dans le showroom parisien du spécialiste des matériaux et produits chimiques pour la construction.

 

Gérard Blond, Président-Directeur général de GCP Applied Technologies est ravi de cette mise en avant :

« GCP Applied Technologies est très fier de pouvoir présenter le travail d’un artiste aussi talentueux au sein de son showroom. Tout comme Francesco Passaniti, nous considérons que le béton peut être décoratif et nous faisons notre possible pour en révéler les capacités.

Les produits Pieri® de GCP permettent aux architectes et designers d’associer art et beauté au béton depuis plus de 40 ans. GCP Applied Technologies a été la première société à proposer des désactivants de surface pour créer différentes textures de béton. Cela a ouvert des perspectives nouvelles et passionnantes aux architectes et aux entrepreneurs du bâtiment. »

L’artiste raconte pourquoi il choisit le béton pour ses œuvres « Le béton a été une rencontre qui a comblé mon goût pour la présence physique. Il est polymorphe, minéral, résistant et pérenne. Il peut être imposant, minimal, poétique et subtil. »

En place jusque fin mars. www.gcpat.com

Le pouvoir de la beauté

Feelunique, dont wellcomlink assure les relations presse, c’est l’histoire d’une enseigne qui a traversé l’Atlantique pour le plus grand bonheur des françaises. Le spécialiste de la vente en ligne de produits de beauté affiche une progression fulgurante depuis sa création en 2005. Découvrez le portrait de Joël Palix, CEO qui ambitionne pour le site la 3ème place des distributeurs en ligne de produits de beauté. Il explique non seulement comment il entend donner un coup de pied dans le marché verrouillé français, mais aussi l’extraordinaire pouvoir de la beauté.

Tarif hôtelier : des évolutions inattendues et difficiles à anticiper

Le saviez-vous ? On assiste à un décrochage tarifaire de l’hôtellerie francilienne et une embellie pour l’hôtellerie de province. Si le bilan est nuancé dans les principales villes des pays de l’Union Européenne, sachez que New York reste la ville la plus chère du monde. Ce ne sont autres que les principaux enseignements du Baromètre Hôtel Price Radar, qui analyse et compare les prix moyens TTC des nuits d’hôtels dans 150 métropoles du monde. Menée par HRS Global Hotel Solution, leader mondial des solutions hôtelières pour les entreprises, cette étude mène la vie dure à l’hôtellerie mondiale et marque une croissance timide au niveau des tarifs.

Paris ne s’en sort pas mieux : l’hôtellerie parisienne avait amorcé en 2015 un fléchissement de son ADR (Average Daily Rate /Tarif Moyen Journalier) à 138€ (-0.7%). L’année 2016 se termine par un coup d’arrêt avec un repli tarifaire plus marqué de son ADR, qui atteint -4.3%, soit  – 132€.

En revanche, l’hôtellerie de province reprend des couleurs. Lille (+7,2%), Marseille (+4.5%), Nantes (+4.4%) et Lyon (+2.8%) font remonter la moyenne. Des tendances qui confirment la prévision de hausse des prix de l’hôtellerie française pour 2017 annoncée au HRS Corporate Travel Forum en octobre dernier (+2.6% –source HRS Outlook)

John Baird-Smith, Directeur HRS France, analyse la situation : « Les évolutions tarifaires ont été en 2016 plutôt marquées, parfois inattendues et donc souvent difficiles à anticiper pour les acheteurs. Il en sera certainement de même en 2017. Par conséquent, garantir aujourd’hui le meilleur prix impose d’être agile et réactif, ce qui nécessite la combinaison de deux facteurs indissociables : l’expertise technologique et la présence terrain en direct auprès des hôteliers […] »

Plus d’informations : http://corporate.hrs.com/ ou sur la salle de presse HRS Global Hotel Solutions.

Focus Créa

CREPA devient KERIALIS avec wellcominspire

Partenaire de référence des cabinets d’avocats, la CREPA est une institution de prévoyance créée il y a plus de cinquante ans. Le Groupe couvre l’ensemble des besoins des salariés des cabinets d’avocat, à tout moment et quel que soit leur statut.

En 2017, la CREPA change de visage : une activité principalement liée à l’assurance, avec une ambition forte : devenir un Groupe incontournable auprès des professions du droit.

Et pour l’accompagner dans ce changement, la CREPA a choisi wellcominspire.

L’idée fil rouge pour concrétiser cette mutation : un changement de marque pour marquer le changement. La CREPA devient donc KERIALIS.

Ce néologisme, travaillé à partir des sonorités du mot «care», illustre la notion de protection et de soin apporté aux autres.

Une nouvelle identité visuelle accompagne ce nouveau nom : des codes gris et bleu pétrole et une typographie à la fois statutaire et chaleureuse.

Développée en éléments de papeterie, cette nouvelle identité se décline sur l’ensemble des supports : rénovation de la façade du Siège, annonce presse, site internet de transition…

Dans un premier temps, wellcominspire a accompagné KERIALIS dans le lancement interne de la marque nouvellement créée, en proposant des outils de compréhension et d’appropriation : livret de marque, vidéo morphing du logo, etc.

Ensuite, un plan de communication externe a été développé qui sera mis en place au fur et à mesure de l’année : brochure commerciale, fiches produits, nouveau site internet…

Une initiative commune qui n’a pas fini de faire parler d’elle

Nous sommes fin 2011 : 14 grandes marques d’imprimantes, de copieurs et de multifonctions, annoncent  le lancement d’une initiative commune, baptisée Cart’Touch. Très vite, on assiste à une mobilisation sans précédent en France et en Europe. Objectif : sensibiliser le grand public à la gestion responsable des cartouches usagées. Un an plus tard, un Accord Volontaire était signé avec le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement pour la période 2012-2015, dans le but de promouvoir et d’améliorer le recyclage et la réutilisation des cartouches d’encres. Aujourd’hui, ce sont 18,4 millions de cartouches d’encre usagées qui ont été collectées, et les efforts des marques en termes de conception et de recyclabilité des plastiques ont permis d’améliorer significativement le taux de réutilisation et de recyclage des cartouches collectées. Inédite en Europe, cette initiative n’a pas fini de faire parler d’elle. Et ce, pour le bien de la collectivité : 13 marques ont décidé de signer un avenant prolongeant l’Accord jusqu’en 2018, renforçant, à cette occasion, leurs objectifs de collecte et de qualité de traitement.

Plus d’informations sur la salle de presse Cart’Touch

Tendances

Tendez l’oreille

Tendez l’oreille

Imaginez. Vous marchez dans la rue. D’un coup vous entendez ce sifflement très particulier qui émane de la poche de celui ou celle que vous croisez. Instantanément vous reconnaissez ce son, et vous savez que la personne a reçu une notification whatsapp. Mieux, si vous entendez le très singulier « Ding », vous savez que la personne a un iphone, donc vous reconnaissez que c’est un Apple, bravo. Un seul son vous a permis de tout comprendre. Bienvenue dans la tendance qui perdure depuis quelques années, le design sonore. On a déniché pour vous les tendances en la matière.

Le langage sonore d’une marque on connait. Mais avons-nous conscience qu’il est partout autour de nous : du bip de fermeture des portes de métro que même mon fils de 2 ans et demi reconnait, à l’audio logo de la SNCF ou encore le son du moteur de la Harley Davidson très cher aux afficionados. D’ailleurs les services R&D des industries automobiles n’hésitent plus à plancher pour obtenir des rendus sonores uniques.

Le son donne de la valeur. Alors la portière et le coffre d’une voiture ont la même intensité et sont en harmonie sonore parce que justement cela renforce la notion de valeur de la voiture. Autre exemple, le bâton de rouge à lèvres. Pour être (ou paraitre) parfait, il doit respecter le « non son ». Le glissement, le frottement. La qualité même du bâton de rouge à lèvre est suggérée à travers son design sonore. Au moment où on le referme la problématique est différente, il faut avec le « clic » de fermeture rassurer Madame sur la sécurité du rouge à lèvre. La promesse qu’il ne s’ouvrira pas dans le sac.

Le design ou marketing sonore joue également beaucoup avec la mémoire. Le lien entretenu par le son avec notre mémoire se passe d’argumentation, il parle de lui-même: une bouteille d’eau de Cologne sans ce son crissant du bouchon de verre qui se dévisse par exemple. Autre tendance, le design sonore n’est désormais plus cantonné à l’objet. L’architecture s’en mêle. En effet, l’impact psycho-somatique des sons de notre quotidien est prouvé. Le docteur Leguouix, spécialiste de la Neurophysiologie de l’audition au CNRS est formel : « on parle beaucoup de la nuisance des bruits et ­[…] on considère rarement la nécessité d’une certaine ambiance sonore. Ceci pourrait constituer des voies de recherches intéressantes ­[…]. Il est infiniment probable que la privation totale de son provoque des inconvénients au niveau cortical ». Tiens donc, le silence, une nuisance au même titre que le bruit ?

La gare du Nord expérimente le design sonore à travers un projet unique. Acousticiens et architectes ont travaillé conjointement à l’association du confort visuel et sonore. Trois zones sont définies dans les couloirs du métro de la gare : une zone aux parois en bois pour atténuer les bruits, une zone de béton pour faire émerger les sons, et une zone beaucoup plus confinée pour inciter à la lecture ou à la discussion à voix basse. L’objectif est simple : créer des espaces sonores différenciés afin d’éviter la sensation d’enfermement et favoriser la « variabilité », comme le ferait la lumière aux différentes heures de la journée.

Du design sonore fonctionnel au design sonore émotionnel, il n’y a que quelques secondes, ou plutôt quelques  tic tac, tic-tac,…

Une performance dans l’architecture contemporaine

Une performance dans l’architecture contemporaine

Un magnifique moucharabieh constitue la nouvelle robe du groupe scolaire Louise Michel (Aussonne, 31) imaginé par l’agence Danièle Damon Architecte. 187m2 de moucharabieh en brique de la gamme de Terreal, spécialiste de la terre cuite, érigent la façade des trois bâtiments de cette école. Un ensemble architectural particulièrement esthétique qui accueille quotidiennement 380 élèves. Les façades en briques perforées filtrent les rayons du soleil et habillent le sol intérieur d’un damier lumineux plus ou moins marqué au fil des heures de la journée. « La terre cuite est un matériau traditionnel et pérenne qui a toute sa place dans l’architecture contemporaine. Les entreprises de terre cuite telle que TERREAL sont extrêmement innovantes et proposent de plus en plus de produits, de couleurs, de formats etc. qui permettent une vraie symbiose entre l’architecture et le matériau. » Danièle Damon, architecte du Groupe scolaire Louise Michel d’Aussone.

Lire le communiqué de presse >>

Coup de projecteur - Interview

« Je ne mets pas de bagues tête de mort pour faire de la télévision »

« Je ne mets pas de bagues tête de mort pour faire de la télévision »

Si vous avez plus de 35 ans, il a sans doute bercé votre enfance de sons électriques et métallisés. Il vous reste sûrement quelques notes de cette émission radio de métal hurlante « Wango Tango », un peu comme une mèche rebelle que vous n’arrivez pas à couper, et ça fait 4 décennies que ça dure… Francis Zegut, animateur et journaliste musical sur RTL2 avec le célèbre « pop rock station by Zegut » fête ses 40 ans de radio. Reconnaissable entre tous avec sa longue barbe qui n’a rien à envier aux hipsters, Françis Zegut, l’authentique, le passionné et le légendaire nous raconte 40 ans de métier, et ça risque de durer.

Il s’en est passé des choses depuis Wango Tango et le célèbre « salut les graisseux », 40 ans précisément… Joyeux anniversaire ! Vous avez marqué une génération entière d’amoureux de la musique, et ça continue, quel est le secret pour durer aussi longtemps ?

« Je suis peut être né à la bonne époque. J’ai peut être connu les périodes les plus créatives au niveau de la musique. J’ai été curieux dans le bon sens du terme. Je me suis accroché et je vis tout ça avec beaucoup d’émotion depuis tout petit. En mixant un peu tout ça on arrive à durer 40 ans. C’est vrai que je travaille tous les soirs jusque minuit mais c’est mon choix. Je ne suis pas là pour être un animateur vedette, j’ai d’ailleurs refusé les propositions que l’on m’a faites comme XFactor, la Star Academy ou la Nouvelle Star. Parce que ce n’est pas mon truc. Moi je suis amoureux de la musique. Elle m’a beaucoup apporté quand j’étais môme. J’essaie de lui rendre. J’irai au bout de cette aventure à la radio, ou en passant davantage de temps sur mon blog, on verra bien. D’ailleurs peut être que j’aurais juste envie d’aller à la pêche,de prendre des photos et de bricoler ma moto. »

On vous appelle « tonton zézé » ou encore « le zinzin du rock » Vous êtes un peu devenu la caricature d’un genre musical. En tous cas un cas à part dans l’univers des animateurs musicaux. Est-ce que vous cultivez cette image ?

« Je ne la cultive pas du tout. J’ai toujours été comme ça ! Avant d’être embauché chez RTL en 76 au standard des routiers, il y a donc exactement 40 ans, j’avais des vinyles chez moi achetés avec l’argent que je gagnais en étant apprenti boucher, convoyeur de bagnoles, typographe et j’en passe. J’ai toujours aimé la musique depuis « Love Me Do » des Beatles, mon premier 45 tours acheté en 62. J’ai aussi toujours aimé la guitare électrique alors l’aventure « Wango Tango » en 80 c’était un peu dans le prolongement de tout ça. Je suis un peu, comme l’ont titré certains journaux, un ovni, un rebelle dans le « mainstream ». Je viens bosser à 14h, je repars à minuit, je me sens libre, et puis je fais de la prod’ le soir donc je suis assez raccord avec ce que je suis à l’intérieur. Bien sûr il faut respecter une « certaine discipline » entre guillemets mais il n’y a aucun travail de posture, je ne mets pas de bagues tête de mort pour aller faire de la télévision par exemple. Enfin ça a dû m’arriver mais c’était plutôt pour aller faire une ballade avec les potes. »

Metallica fait son retour en France, et c’est vous qui avez divulgué l’information aux Français sur votre émission Pop Rock Station by Zegut. Joli coup de com ! Comment faites-vous pour être toujours si bien informé ? Est-ce qu’il y a une recette ?

« Non y’a pas de recette. Je dirais que c’est la passion qui opère au fur et à mesure du temps. Les gens qui écoutent l’émission travaillent dans le son ou en maison de disque et forcément un moment ça revient. Je ne vais pas dire qu’il y a un réseau parce que je n’aime pas ce mot là mais en tous les cas il y a une forme de respect mutuel depuis bien longtemps. Des jeunes gens qui avaient 13/14 ans et qui en ont 40 maintenant se souviennent qu’à l’époque s’ils ont eu envie de faire ce boulot c’est un peu en écoutant mon émission. Donc voilà ça revient assez naturellement des années plus tard»

Quel regard portez-vous sur le monde de la musique aujourd’hui, révolutionnée par la numérisation, dans ses formes de production et ses modes de diffusion ?

« Je suis toujours aussi curieux et à la recherche de nouveautés musicales. Je trouve des choses formidables, toutes les semaines y’a un nouveau morceau qui retient mon attention. Et ceux qui disent que le son du mp3 est pourri, qu’il faut acheter du vinyle… ils oublient qu’il faut d’abord acheter la platine, puis enceintes sans oublier le cognac et le cohiba à fumer. 20 minutes par face faut avoir vraiment du temps. Ensuite, affirmer que le vinyle est meilleur que le fichier numérique quand on prend le format flac qui prend 10 fois plus de place qu’un mp3 et qui a pas un rendu extraordinaire je me pose la question. C’est vrai le vinyle et les platines ont le côté vintage, mais faut pas me dire que le son est meilleur. Quant au reste je pense que les gens ont besoin de séduction quand ils vont voir un concert, c’est au groupe et à l’artiste d’être vraiment formidable et de dégager quelque chose. Le numérique c’est bien parce qu’on a 12000 caméras qui tournent mais être dans la salle, regarder et ressentir le concert, c’est autre chose. On est dans l’humain et de l’autre côté on est dans le virtuel. C’est quand même différent. »

Actus

49 jours, seul autour du monde, un record époustouflant !

49 jours, seul autour du monde, un record époustouflant !

25 décembre 2016, à 17h 57mn 30s précisément, Thomas Coville, seul à bord de son trimaran Sodebo Ultim’ a coupé la ligne d’arrivée des tours du monde en solitaire à la voile en multicoque. Il établit un nouveau record en solitaire en 49 jours 3 heures 7 minutes et 38 secondes, améliorant le précédent record de Francis Joyon de 8 jours 10 h 26 mn et 28 secondes. Thomas a parcouru 28 400 milles à la moyenne remarquable de 24,10 nœuds (52 596 kilomètres à 44 km/h). Jusqu’au bout, il aura mené son trimaran de 31 mètres de long et 21 mètres de large à une cadence infernale, ne s’épargnant aucun effort et manœuvrant son énorme voilier comme s’il était entouré d’un équipage complet. Acclamé par plusieurs milliers de spectateurs enthousiastes, Thomas Coville a fait une entrée triomphante le 25 décembre dans la rade de Brest. « Ce que je voudrais qu’on garde de ce record, ce ne sont pas tellement les 49 jours 3 heures, c’est surtout le chemin parcouru. Je suis tombé, je me suis relevé, j’ai osé. C’est un travail de dix ans, un rêve très difficile à atteindre. Mais un rêve que j’ai vécu, que je vis. » a déclaré Thomas lors de la conférence de presse à l’arrivée.

Retrouvez les images et les vidéos sur le site de Sodebo

CHIFFRE

Pour une majorité de consommateurs (57%), la capacité à répondre en temps réel est le premier avantage des chatbots (robots conversationnels). 17% plébiscitent « la capacité à gérer leurs demandes depuis un espace unique et centralisé ».16% utiliseraient les chatbots pour « ne plus se perdre dans les méandres des services clients des marques », ou encore selon 10% des consommateurs « pour ne plus avoir à télécharger les applications mobiles des marques ». 42% des Français déclarent être prêts à utiliser un chatbot si leur demande n’est pas complexe. Et 14% des répondants ne souhaitent simplement pas utiliser de chatbots.

Etude réalisée en novembre 2016 par www.eptica.com/, auprès de 662 consommateurs français.

Mobilité / Site

Contacts de confiance

Une application pour rassurer ses proches.

Google innove avec « contacts de confiance », nouvelle appli disponible exclusivement sur Android. Elle permet de s’assurer de la localisation de ses proches, même lorsque le téléphone est hors-ligne ou éteint. Il suffit d’enregistrer les personnes qui nous sont le plus cher pour partager automatiquement notre position lorsqu’elles le demandent. L’application repose sur deux modes d’usages différents, le premier permet de demander la localisation de ses proches alors que le deuxième permet de partager en temps réel sa position avec un contact. Nous voilà rassurés.

Kiosque

Dimoitou

Sur leurs écrans (tablette, smartphones ou ordinateur), les 7/12 ans ont désormais accès à l’actualité en français et en anglais, grâce à dimoitou news, le nouveau journal numérique de Ouest-France. Une formule interactive spécifiquement adaptée à ces âges avec le concours d’une psychologue qui relit, corrige ou adapte si besoin,  quand l’actualité peut être traumatisante. Tous les soirs de la semaine, dès 17H00, dimoitou news propose aux enfants de décrypter cinq thèmes majeurs de l’actualité en France et dans le monde. Prix de l’abonnement: 4,99 euros par mois.

En ligne depuis le 11 janvier.

DERNIERES VIDEOS