Wellnews, le blog de l'agence Wellcom - avril 2012

Quelles valeurs en politique ?

[ avr 2012 ]

À trois semaines des élections présidentielles, les principaux candidats ne cessent de se livrer à des échanges croisés sur les valeurs qu’ils défendent pour soutenir leurs différents discours de campagne. Dans ce contexte, Wellcom a réalisé la première étude sur les valeurs et la politique auprès d’un échantillon représentatif de la population française (2011 personnes) dont les résultats sont accessibles en ligne (voir article).

L’ Ă©tude a ainsi permis de mettre en exergue certains rĂ©sultats qui donnent un nouvel Ă©clairage aux dĂ©bats en cours un socle de 5 valeurs dites de « rĂ©assurance» parmi lesquelles on trouvera l’autoritĂ©
et la sécurité, clairement identifiées à droite, et de 9 valeurs dites de « partage» comme la solidarité , la générosité, mais aussi les valeurs de liberté, égalité et fraternité émergeant à gauche

Si on ne s’Ă©tonnera pas que l’« autoritĂ© » soit ainsi attribuĂ©e Ă  61,7% Ă  Nicolas Sarkozy et la « solidaritĂ© » Ă  40,7% Ă  François Hollande, on peut par contre ĂŞtre surpris de la grande similitude des valeurs entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen.

On dĂ©couvrira Ă©galement un « ADN valeur » attribuĂ© Ă  François Bayrou qui est finalement plus proche de la gauche que de la droite. Ce rĂ©sultat augure t’il d’un ralliement au deuxième tour dans l’hypothèse vraisemblable ou le candidat n’y figurerait pas ?

Au delĂ  des dĂ©clarations d’intention et des valeurs affichĂ©es, il serait intĂ©ressant d’entendre nos candidats sur leur mise en pratique et les principes d’action qui leurs sont attachĂ©es. On en saura peut-ĂŞtre un peu plus entre les deux tours. Rendez-vous après le deuxième tour de cette prĂ©sidentielle.
Bonne lecture !

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Coup de projecteur, Interview »

Stéphane Rozès, président de Cap, enseignant à HEC et Sciences Po

[ avr 2012 ]

Wellnews donne ce mois-ci la parole à Stéphane Rozès, chargé d’études à l’Institut BVA, puis ingénieur en chef chargé d’études à la SOFRES, et, durant 17 ans, Directeur général de l’Institut CSA. Stéphane Rozès est désormais président de Cap, enseignant à HEC et Sciences Po et travaille essentiellement pour de grandes entreprises, des pays et des collectivités territoriales. Rencontre avec un consultant prolixe.

Après avoir été Directeur général de l’institut CSA, vous avez fondé Cap, Conseils Analyses et Perspectives. En tant qu’expert de l’opinion, quelle vision avez-vous de la campagne présidentielle en cours ?
Les Français sont plutôt déçus de cette campagne qu’ils suivent pourtant avec beaucoup d’attention.

C’est une autre façon de dire que, dans notre pays, il est nécessaire d’établir une distinction entre le jugement de nos compatriotes à l’égard de la politique, c’est-à-dire des « acteurs politiques » et de la manière dont se forme la scène politique et le rapport au politique qui lui est un rapport vital tenant ensemble la société. Même si la qualité des hommes politiques, du débat politique et l’efficacité de l’Etat sur le cours des choses ne sont pas au rendez-vous, la symbolique du politique demeure.

Cette distinction permet de comprendre ce contraste paradoxal entre le jugement négatif ou la déception à l’égard de la campagne et le fait que cette campagne ait néanmoins quelque chose de décisif.

Une campagne présidentielle ne se limite pas au choix d’un Président de la République mais elle a d’abord pour vocation de réactiver ce que j’appelle l’imaginaire français.

L’imaginaire, c’est la façon dont les individus et les peuples se construisent un rapport au réel, à partir de mises en perspective de leurs représentations.
L’imaginaire français se construit depuis des siècles au travers de la question décisive qui est de savoir comment, au travers du rapport à la nature et aux autres, définir ce que l’on a à faire ensemble (en tant que Français) alors que notre histoire et notre présent sont une mosaïque de réalités distinctes. Chez nous, c’est le politique qui a la charge, au travers du débat, d’encastrer les diversités qui nous sont consubstantielles, ce dans une projection commune dont on se dispute le contenu.

Par exemple, lors de la présidentielle de 2007, c’est parce que momentanément l’Europe n’était plus la « France en grand » qui encastrait notre imaginaire, que le pays s’est précipité aux urnes, comme dans les années 1960, pour remettre à l’Elysée le lieu de notre incarnation au travers de deux personnes : Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

L’enjeu de 2012 pour les Français est de savoir si la mondialisation telle quelle est, et a fortiori après la crise de la dette souveraine qui remet en cause le politique et la façon d’être et de faire de Nicolas Sarkozy, il y a encore un avenir pour notre pays. Savoir en quelque sorte si l’on peut échapper au dilemme suivant: périr par conservatisme de ce que nous sommes ou survivre en renonçant à ce que l’on est.

Quand le politique n’est pas en mesure de répondre à l’ampleur de cette question de ce que nous avons à faire ensemble, le pays va chercher d’autres types de substituts, notamment auprès des entreprises. On va ainsi leur demander, pour résoudre les contradictions qui traversent chaque individu au travers de l’acte d’achat de biens et de services, d’assurer que lorsqu’elles produisent, cela n’entre pas en contradiction avec l’idée que l’on se fait de ce qu’est l’intérêt général et de l’avenir de la planète. Il s’agit également de résorber la tension qui existe entre, d’une part le consommateur qui veut se distinguer et, d’autre part, le salarié qui redoute les effets de la globalisation et de sa consommation.

D’où les investissements symboliques tout à fait caractéristiques des Français par rapport à d’autres pays, parce que l’imaginaire français est distinct des autres pays sur la question de « qu’est-ce que l’entreprise a à faire ou à dire » : quelle est sa contribution ? D’où l’importance chez nous du « corporate ».

Justement, vous êtes également expert du mécénat d’entreprise et avez notamment participé à la réalisation d’une étude sur les attentes des annonceurs en matière d’engagement sociétal, pouvez-vous nous livrer les principaux enseignements de cette étude ?
(ndlr : Présentation de la nouvelle étude de l’Admical pour le nouveau baromètre, le 2 avril, 4ème baromètre)

Un des principaux enseignements, c’est la tension apparente entre la pression de la Société sur les entreprises pour qu’elles fassent la démonstration que réellement elles s’occupent de l’intérêt général et la baisse des budgets alloués au mécénat.
En un mot, ce baromètre 2012 d’Admical nous dit que le nombre d’entreprises mécènes a augmenté mais que le budget total investi a baissé du fait de la crise.

Le succès croissant du mécénat et son attente vient de ce que les consommateurs sont avides de preuves. Or le mécénat est une forme de communication par la preuve. A ce titre, les responsables d’entreprises pensent que le mécénat va gagner en importance dans les prochaines années.

Enfin, le mécénat c’est agir auprès de « Tiers » qui œuvrent pour l’intérêt général et c’est cette action et ces partenaires qui sont des témoignages de l’empreinte sociétale, sociale et environnementale des entreprises dans une période où deux consommateurs sur trois ne croient plus les communications des entreprises. Ceci alors même que ces celles-ci s’efforcent, depuis une petite décennie, de communiquer davantage sur leurs valeurs que sur leurs produits (baromètre UDA).

De nouveaux projets pour 2012 ?
Trouver du temps. Depuis que j’ai fondé Cap, je croule un peu sous le travail. Il consiste à aider mes clients à trouver des cohérences entre leurs identités, leurs messages et leurs conduites effectives, ce qui demande de la profondeur et de l’écoute, en un mot du temps. C’est du sur-mesure et c’est la raison pour laquelle je ne travaille que pour un nombre limité de clients. Pour eux, je suis attentif aux publics qui les environnent et à leurs logiques spécifiques alors que les études des entreprises tout comme le modèle économique des instituts de sondage industrialisent les outils de mesure ce qui appauvrit la compréhension des mécanismes de comportements.

En outre les communicants, dans la tradition française, ont tendance à voir les problèmes du point de vue de leur intelligence ou du point de vue de la création : ils ne s’intéressent pas tant que ça aux personnes à qui l’on s’adresse.

De fait, entre les instituts et les grandes agences il y a une place pour des artisans de luxe… Les études auprès des citoyens, des salariés et des consommateurs m’ont fait comprendre qu’il y avait une façon qui nous était propre de penser, créer, travailler et consommer. Tel est l’objet de mes enseignements et de mes missions.

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Kiosque »

« Neon », magazine généraliste pour jeunes adultes

[ avr 2012 ]

Nouveau magazine gĂ©nĂ©raliste destinĂ© aux 25-35 ans, adaptĂ© d’un concept allemand sans Ă©quivalent sur le marchĂ© français, surtitrĂ© « soyons sĂ©rieux, restons allumĂ©s », « Neon » revendique « un traitement Ă©ditorial novateur » avec de « vraies enquĂŞtes, des articles longs, rythmĂ©s par des brèves insolites », explique son rĂ©dacteur en chef.
Bimestriel dans un premier temps avant de passer Ă©ventuellement en mensuel, le journal se dĂ©finit comme « mixte et transversal », s’adressant aux jeunes trentenaires et traitant des sujets de sociĂ©tĂ©, politique, culture, consommation, voyage, mode… avec « ton dĂ©calĂ© et moderne ».

A la Une du premier numĂ©ro, « L’amour, lĂ , tout de suite » annonce un dossier sur le coup de foudre. Parmi les sujets proposĂ©s, des paroles « d’adoptĂ©s » avec cinq tĂ©moignages de jeunes gens (nĂ©s sous X ou Ă  l’Ă©tranger) et le dĂ©fi d’un journaliste de « Neon » qui raconte quatre jours et trois nuits sans dormir, mĂ©dicalement soutenu dans cette expĂ©rience extrĂŞme. Plusieurs rubriques insolites figurent Ă©galement dans « Neon » : « les savoirs inutiles pour briller en toutes circonstances » ou un « fictionnaire » qui propose des dĂ©finitions de mots qui n’existent pas.

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Actus, Coup de projecteur »

Quelles valeurs les Français attribuent-ils aux courants politiques et à leurs leaders ?

[ avr 2012 ]

Les valeurs de chaque candidat : « l’autorité » attribuée à 61,7% à Nicolas Sarkozy, la « solidarité » à 40,7% à François Hollande.

Dans le cadre de cette étude, 25 grandes valeurs ont été proposées aux Français, sélectionnées sur la base des valeurs identifiées sur les sites des partis politiques et des récents discours des six principaux candidats à l’élection présidentielle. Les sondés* ont rattaché chaque valeur à une tendance politique puis à un candidat. L’analyse révèle les cinq premières valeurs attribuées par les Français, selon leur propre perception et leur appartenance politique, à chacun des candidats.

François Bayrou : aucune des valeurs n’enregistre un étiage supérieur à 40%. Sa valeur la plus forte, Tradition, atteint 39,4%

François Hollande compte également parmi les candidats dont le niveau des valeurs les plus visibles reste faible. Sa seule valeur atteignant plus de 40%
est Solidarité (40,7%).

Jean-Luc Mélenchon justifie, au même titre que d’autres candidats, d’un niveau relativement faible en ce qui concerne la perception de ses valeurs socles.
Son profil valeurs reste toutefois en phase avec son électorat et son parti. Il est reconnu au travers des valeurs Combativité (37%)

Marine Le Pen marque le score avec des valeurs très fortes comme le Patriotisme (65,6%)

Nicolas Sarkozy possède 3 valeurs socles au-delà du seuil des 40%. Il est clairement identifié sur les valeurs Autorité (61,7%)

La couleur politique des valeurs : un éclairage en phase avec les oppositions électorales :
Les valeurs dépassant les 30% d’attribution à un camp politique sont considérées comme émergentes :

  • 5 valeurs identifiĂ©escomme Ă©tant des valeurs « de droite » : AutoritĂ© (61%), SĂ©curitĂ© (44,9%), Patriotisme (43,1%), Tradition (41,8%) et Performance (35,5%).
  • 9 valeurs identifiĂ©es « à gauche » : SolidaritĂ© (56%), Humanisme (45,5%), GĂ©nĂ©rositĂ© (43,1%), et Ecologie (40,2%). Elles sont suivies de 4 autres valeurs recueillant plus de 30% : FraternitĂ©, EgalitĂ©, ProximitĂ©, EquitĂ©, et LibertĂ©.
  • 3 valeurs aussi bien de gauche que de droite : DĂ©mocratie, ResponsabilitĂ© et Travail.

Le socle de gauche agrège ainsi des valeurs humanistes et de surcroît celles inscrites au frontispice des bâtiments publics (Liberté, Egalité, Fraternité), tandis que la droite est associée à des valeurs de réassurance comme l’Autorité ou la Tradition. A noter également que les 5 principales valeurs orientées ni à gauche, ni à droite, sont essentiellement des valeurs morales : Humilité (42,4%), Loyauté (37,6%), Intégrité (37%), Fidélité (35,3%) et Courage (30,8%). Une part importante des Français (15 à 30%) n’est ainsi pas capable d’attribuer certaines valeurs à un courant politique. Enfin, les trois valeurs les moins attribuées à un bord politique sont Justice, Respect et Responsabilité.

Consultez les résultats complets de l’étude en cliquant ici

*Méthodologie
L’Ă©tude « Valeurs et Politique » a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e du 13 au 16 fĂ©vrier 2012 selon la mĂ©thode du questionnaire CAWI (web-interviewing) auprès d’un Ă©chantillon national de 2011 personnes, reprĂ©sentatif de la population française de 18 ans et plus. La mĂ©thode suivie est celle des quotas nationaux reprĂ©sentatifs en termes de sexe, âge (3 tranches : 18-34/35-49/50+), rĂ©gions UDA5 et CSP (+/-/inactifs).

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Coup de projecteur, Portrait »

FrĂ©dĂ©ric Di Maggio – Directeur GĂ©nĂ©ral de PRESTO

[ avr 2012 ]

Son parcours

A seulement 40 ans Frédéric Di Maggio a déjà un parcours bien rempli. Après des études de Droit, il choisit de s’orienter finalement vers le marketing et le commerce international. Il complète ensuite son cursus par une formation en psychologie, caractérologie et études comportementales en entreprises, tout en remplissant parallèlement ses obligations militaires au sein de l’Etat-major de l’armée de l’air.

Il débute sa carrière professionnelle en créant une structure d’import-export BtoB en Grande-Bretagne, ce qui lui permet de mettre en pratique la théorie apprise tout au long de ses études.

En 1997, la situation au sein de PRESTO, l’entreprise créée par son grand-père et son grand oncle, évolue puisque les dirigeants de l’époque arrivés à l’âge de la retraite souhaitent passer la main à la troisième génération de la famille. Frédéric Di Maggio rejoint alors PRESTO en tant que Directeur Marketing avant de prendre la fonction, un an après, de Directeur Général aux côtés de l’un de ses cousins, Nicolas Koczorowski. Depuis, tous deux s’attachent à développer cette entreprise en espérant faire la fierté de ses fondateurs aujourd’hui disparus.

Frédéric Di Maggio se revendique non sportif mais est passionné de montagne, été comme hiver, où il aime pouvoir y prendre de la hauteur et s’y retrouver face à lui-même pour de la randonnée ou du ski.

Présentation de Presto

Grâce à la brillante association de trois générations, la modeste entreprise PRESTO née en 1927 du savoir-faire et de l’ingéniosité de deux frères, André et Lucien Patient, est aujourd’hui devenue un acteur majeur de l’industrie des sanitaires de collectivité.

Lorsque les frères Patient quittent l’école suite au décès de leurs parents en 1916, ils se trouvent un point commun : la passion de la mécanique et de la technique. Cela leur a permis d’inventer les premiers robinets PRESTO qui offraient une précision de temporisation et une réponse efficace aux besoins de l’époque.

De l’après-guerre jusqu’aux années 60, guidés par une soif d’innovation, les frères Patient se lancent comme mission de changer les mentalités des établissements publics et privés, ainsi que de leurs principaux clients en leur proposant des robinets qu’on ne tourne plus mais sur lesquels on appuie sur un bouton poussoir pour déclencher l’écoulement de l’eau qui s’arrêtera automatiquement au bout d’un temps donné. Ce procédé inédit permettait de réduire sa consommation d’énergie et d’eau. Les frères Patient sont ainsi devenus une référence du secteur et PRESTO est encore aujourd’hui l’une des industries majeures françaises à innover dans ce secteur.

La deuxième génération, davantage diplômée, a apporté une expertise commerciale à cette entreprise familiale en lui donnant une dimension européenne dès 1966 avant de s’étendre à l’international dès 1980, tout en continuant de privilégier le savoir-faire. Guidés par la montée en puissance des économies d’énergie, PRESTO est propulsée sur un marché de niche et de tendances auquel elle s’adapte parfaitement puisqu’elle continue à développer de nouvelles innovations.

La troisième génération, actuellement aux rênes de PRESTO, apporte sa vision marketing de l’entreprise ce qui lui permet de positionner la marque au niveau international. La société, qui fête ses 85 ans en 2012, reste aujourd’hui novatrice et dynamique, et dispose de plusieurs bureaux dans le monde.

Sa vision du marché

 « Nous nous adaptons exactement aux besoins des utilisateurs et ceci dans tous les pays car chaque marché est différent et doit s’appréhender individuellement. Notre démarche est de bien identifier les besoins et les spécificités de chaque marché afin d’imposer notre savoir-faire donc notre marque.»

« Ce qui nous différencie des autres acteurs c’est le fait que les robinets PRESTO permettent réellement de délivrer la juste quantité d’eau en fonction du besoin que l’on a. En parallèle, il est essentiel de conserver le savoir-faire dans ce métier et l’envie d’innover. C’est pourquoi nos robinets sont fiables et de qualité.»

« Même si le marché sur lequel se positionne PRESTO est essentiellement destiné aux collectivités et aux établissements privés, il est également « tendance » et primordial puisque nous parlons d’économies d’eau et d’énergie. Or nous sommes tous aujourd’hui à la recherche de solutions économiques et écologiques. Finalement, c’est grâce à ce type d’inventions qu’économie et écologie convergent vers un même objectif.»

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Focus CrĂ©a »

QUALIBAT

[ avr 2012 ]

Qualibat est un organisme qui s’assure que les entreprises de construction et de rénovation disposent des moyens et des compétences nécessaires à la réalisation de travaux.

Si les donneurs d’ordre professionnels ont depuis longtemps compris l’intérêt de faire appel à des entreprises qualifiées par Qualibat, les particuliers sont moins au fait des risques auxquels ils s’exposent en s’adressant à des entreprises de construction non qualifiées.

L’agence Wellcom a conçu une campagne publicitaire pluri-média visant à sensibiliser le grand public à cette problématique. Pour envisager des travaux de façon sereine, et répondre aux questions les plus problématiques avant le début des travaux, l’agence Wellcom a imaginé un concept fort : « Exigez Qualibat ! ».

Le plan média associé cible les publics en affinité avec la thématique « travaux » en presse et web, en 3 vagues sur le 1er semestre.

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Actus »

O’Parinor Académie : une multitude d’ateliers ludiques tout au long de l’année 2012

[ avr 2012 ]

Avec la « O’Parinor Académie », le centre commercial O’Parinor dont Wellcom gère les relations publics se transforme en 2012 en un véritable théâtre de surprises, de découvertes et d’activités permanentes.Une multitude d’ateliers hebdomadaires, mensuels ou éphémères sont proposés gratuitement à ses visiteurs. Organisés en partenariat avec des acteurs locaux, régionaux, de marques et des enseignes, ils permettent aux visiteurs du centre de découvrir de nouvelles activités telle que la Zumba ou le jardinage, mais également de perfectionner leurs talents culinaires ou encore d’obtenir de précieux conseils pour se relooker de la tête aux pieds.

Pour participer à ces événements, il suffit de s’inscrire sur la page Facebook O’Parinor. Les plus chanceux pourront également remporter tout au long de l’année de nombreux cadeaux en jouant sur la page Facebook du centre.

En Avril : Atelier Jardinage : Les apprentis à la main verte auront à disposition un véritable jardin potager, des légumes géants et une zone spécialement dédiée aux enfants
A gagner sur Facebook : un relooking jardin / balcon

Seul, entre amis ou en famille, chacun pourra ainsi vivre une expérience unique tout au long de l’année!

En savoir plus : hammerson.fr

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Actus »

Elior Restauration Enseignement soutient la production bio en France !

[ avr 2012 ]

Elior Restauration Enseignement, leader de la restauration collective scolaire en France dont Wellcom gère les relations presse, a signé un partenariat inédit avec Vivrao et Xavier Dupuis, agriculteur en Ile-de-France. Cette collaboration exclusive a permis de soutenir la conversion des terres biologiques et de produire 35 tonnes de carottes bio et locales. Afin de fédérer les équipes et les enfants autour de ce projet d’envergure, Elior met en place des animations de sensibilisation dans plus de 700 restaurants scolaires d’Ile-de-France et propose des recettes originales à base de ces carottes dans les menus.

« Ce partenariat, inédit en Ile de France, s’inscrit dans notre démarche développement durable et soutient l’agriculture biologique en France. À travers cette collaboration, nous souhaitons réduire notre empreinte environnementale, soutenir le développement économique local et sensibiliser les enfants au goût et à l’équilibre nutritionnel. » explique Alain Hiff – Directeur Général d’Elior Restauration Enseignement.

Ce projet d’envergure est en adéquation avec la démarche développement durable d’Elior Restauration Enseignement. Il repose sur la capacité de l’entreprise à s’engager et apporter des solutions concrètes autour de 3 axes forts : L’environnement : du bio, local dans les assiettes des petits franciliens, le développement économique local et le goût et l’équilibre nutritionnel.

Pour en savoir plus www.elior.com

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Tendances »

Pinterest, ou comment se créer un univers visuel sur internet

[ avr 2012 ]

Simple et efficace, dans un web qui se renouvelle perpĂ©tuellement, Pinterest est le rĂ©seau social du moment avec plus de 10 millions de membres et une valorisation estimĂ©e Ă  200 millions de dollars, et tout ça en Ă  peine plus d’un an puisque le lancement c’est fait en 2010 (Source Comscore).

 A l’image d’un tableau de liège Ă  l’ancienne sur lequel on Ă©pinglerait (« pin » en anglais) nos plus jolies photos, Pinterest se pose en vĂ©ritable outil de curation qui vous permet de sĂ©lectionner, regrouper par thĂ©matiques, sur des « boards », puis partager toutes les images et vidĂ©os que vous dĂ©nichez au fil de vos recherches sur le web. Le principe est simple il suffit de se crĂ©er un compte, d’ajouter le bouton « Pin It » Ă  votre barre d’outil et de cliquer dessus dès qu’une image attire votre attention sur le web. Vos followers peuvent alors « liker », commenter ou rĂ©-Ă©pingler (« repin ») ces images, Ă  condition que cela leur soit permis.

Pourquoi ce nouveau fait-il tant d’adeptes ? Le sens de l’esthétique cela va sans dire. Quelque soit le thème, que l’on s’intéresse à la cuisine, la mode, l’art ou la pub, les images sont belles et c’est toujours un plaisir de faire défiler les boards sur lesquels on tombe au hasard de nos errances. Libre à vous de vous constituer votre propre univers visuel, votre book d’inspiration rien qu’à vous. A ce jour ce sont plutôt les femmes qui se sont laissées tenter puisqu’elles représentent 47% des visiteurs uniques du site et représenteraient 98% des fans de Pinterest sur Facebook.

Les marques l’ont bien compris, mais bien utiliser PInterest n’est pas donné à tout le monde. Se lancer sur ce réseau social n’a rien à voir avec une 1ère expérience sur Facebook ou Twitter : on ne donne pas de l’information, on ne fait pas de promotion, on s’ouvre à tous les internautes, on fait découvrir l’univers de la marque, on divulgue nos sources d’inspiration, on fait passer de l’émotion et toutes les marques ne sont pas prêtes pour ça. Le but de Pinterest n’est pas de gagner des clients, on est loin de la course à la popularité, on est là pour partager ses centres d’intérêts et faire rêver les internautes…

En France seuls Easyjet, Cyrillus, Marmiton, Monoprix et quelques rares autres ont tenté la grande aventure avec des boards encore relativement classiques. Mais c’est en Amérique centrale, et plus précisément au Panama, que Peugeot nous fait découvrir une campagne vraiment originale avec une utilisation intelligente qui reprend réellement les codes de Pinterest. La marque propose à ses followers de jouer en reconstituant les pièces manquantes d’un puzzle, éparpillées sur son site internet et sa page facebook.

Et pour les afficionados de la notoriété vous avez quand même un outil vous permettant de calculer vos stats. Grace à Pinreach, on peut savoir plusieurs choses sur notre compte. On peut dans la section analytics savoir le nombre de pins, repins, likes, les followers, les following et le nombre de commentaires. Et dans la partie Pins on trouvera les pins les plus populaires partagés.

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Actus »

Le « Ton Pierre », un nouveau coloris qui illumine les maisons

[ avr 2012 ]

TERREAL, spécialiste de l’enveloppe globale du bâtiment et leader des produits de décoration en terre cuite dans le Sud de la France, dont Wellcom gère les relations médias, étoffe sa gamme Décoration en lançant un nouveau coloris pour ses produits de parement et d’aménagement extérieur : le Ton Pierre.

Un coloris chaud et lumineux s’adaptant aussi bien aux constructions modernes que traditionnelles, TERREAL Décoration revisite les classiques de la terre cuite.

Ce nouveau coloris permet de combiner la résistance et l’aspect écologique de la terre cuite avec la modernité et la pureté des réalisations architecturales contemporaines. Il devient l’allié de tous les projets de construction et de rénovation pour valoriser les espaces intérieurs et extérieurs, en répondant aux exigences de chacun.

En parement, le Ton Pierre vient élargir encore la palette de couleurs ; des classiques aux contemporaines en passant par les émaillées et les moulées main, la gamme briques et plaquettes compte aujourd’hui – avec les finitions lisses et sablées – une soixantaine d’aspects, pour habiller les murs avec élégance.

Pour faire connaître cette gamme Ton Pierre, une grande campagne de communication « en 2012 la terre cuite s’illumine » informe les particuliers et maçons de cette nouvelle offre résolument contemporaine, une vraie alternative aux solutions traditionnelles en béton imitation pierre…

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