Thierry Wellhoff
EditoPar Thierry Wellhoff

Pile ou Face ?

C’est désormais un peu à ce jeu que fait penser l’élection présidentielle à venir. Bien malin celui qui saura deviner où celle-ci nous conduira.

Bloomberg avait anticipé le Brexit et l’élection de Trump à la présidence des Etats-Unis. Ce qui signifie qu’il peut ne pas se tromper. Il anticipe aujourd’hui l’élection en France de Marine Le Pen et le Frexit. Ce qui signifie aussi qu’il peut se tromper. Du moins peut-on si ce n’est l’envisager au moins l’espérer. Quoiqu’il en soit, chaque jour qui passe, rend cette élection de plus en plus difficile à pronostiquer.

De part et d’autre, on élabore des hypothèses, on construit des stratégies, on finalise ou on retouche des programmes pour gagner quelques points mais, de l’aveu même des instituts de sondages, il est désormais extrêmement délicat de prévoir les mouvements de l’opinion et in fine l’issue de ce scrutin.

Naturellement, l’actualité questionne en permanence nos perceptions, nos opinions, nos convictions.
Mais la densité des revirements, des jeux d’alliance et de ce que l’on appelle pudiquement « les affaires » relayées par les médias évoque aujourd’hui davantage le gobelet pour remuer les dés que la stratégie.

Dans ce nouveau désordre, les « solutions » populistes bénéficient de l’échec récurrent des systèmes classiques de gouvernance. Y compris en matière de communication, de nouvelles formes de proximité et d’agilité, et donc d’efficacité, sont à construire.

La communication se fera donc humble, élastique et réactive, en espérant que dans les isoloirs, l’intérêt du pays l’emporte in fine sur les caprices du hasard.

Puisque l’on parle de politique, jetons un œil à l’international. Wellnews reçoit Bénédicte Jeannerod,  la remarquable Directrice du bureau de Paris de Human Rights Watch, pour lui demander son éclairage sur la nouvelle administration américaine et les tendances actuelles de la politique.

Et pour revenir à un sujet plus « business », Wellnews a également rencontré, dans une interview vidéo, Joël Palix, Président-Directeur général de Feelunique, LE site de la beauté en ligne qui rencontre un succès grandissant sur un segment de marché très convoité.

Bonne lecture !

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La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire

La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire


A l’occasion de la publication du dernier rapport Mondial Human Rights Watch, qui résume les principales préoccupations et avancées sur les droits humains dans le monde, Bénédicte Jeannerod, qui dirige le bureau de Paris de HRW nous apporte son éclairage sur la préoccupante montée du populisme en Europe et dans le monde. Pourquoi une telle apogée, quelle menace pour les droits humains et surtout que faire ? Ce sont les questions que l’on a posées à Bénédicte Jeannerod.

Les discours populistes ont le vent en poupe. Comment expliquez-vous cette montée en puissance des politiques de l’intolérance ?

« Le mécontentement grandissant d’une partie de la population se sentant laissée-pour-compte de la mondialisation et des mutations technologiques et frappée de plein fouet par les fortes inégalités sociales fournit un terreau idéal aux populistes et démagogues. L’attrait qu’ils suscitent est encore renforcé par les attaques terroristes qui ajoutent le sentiment d’insécurité physique à l’insécurité sociale. La population a perdu confiance dans la classe politique « traditionnelle » qu’elle estime incapable de résoudre ses problèmes. Plutôt que de s’attaquer au fond des problèmes pour lutter efficacement contre les disparités et l’exclusion sociale et limiter les effets de la crise économique sur les plus vulnérables, les démagogues se nourrissent de cette insatisfaction et l’amplifient. Aux Etats-Unis comme en Europe, les démagogues désignent les migrants comme responsables du chômage et de la menace terroriste, et pourfendent la diversité ethnique et religieuse qui compose aujourd’hui nos sociétés. Au nom du « peuple », ils développent une rhétorique de la peur, de la haine et du rejet, faisant passer les principes fondamentaux de l’Etat de droit et des droits humains comme des obstacles face à la défense de la nation contre ce qui est perçu comme une menace. Les droits universels, mais aussi la Constitution ou encore l’indépendance de la justice, ne sont plus considérés comme des garanties de protection essentielles pour tout un chacun, mais comme des entraves inutiles dont il faut se débarrasser. »

Human Rights Watch vient de publier World Report 2017,  un rapport sur l’état des droits humains dans 90 pays de la planète. La nouveauté cette année c’est que vous ne vous êtes pas arrêtés aux pays les moins développés. Les Etats-Unis sont pointés du doigt. Quels sont les principaux enseignements de ce rapport ?

« Notre rapport mondial analyse cette offensive sans précédent contre les droits humains dans le monde. Car parallèlement à l’élection de Donald Trump, au Brexit -qui s’est aussi nourri du rejet et de la xénophobie- et à la montée du populisme en France et ailleurs, des dirigeants incarnant l’image de « l’homme fort » en Russie, en Turquie, en Chine ou encore aux Philippines imposent leur autoritarisme comme garantie de prospérité et de sécurité, en lieu et place de l’Etat de droit. Ils écrasent leur société civile, font taire toute opposition et mettent la justice au pas. La convergence de ces tendances, qui s’appuient aussi sur une propagande forcenée et s’affranchissant de la vérité des faits, est extrêmement inquiétante. »

Mais alors que faire ?

« Cet assaut d’ampleur mondial nécessite une réponse la hauteur. Les populistes prospèrent en l’absence d’opposition. Les responsables politiques qui se réclament de la démocratie et des principes fondamentaux doivent plus que jamais réaffirmer leur attachement à ces valeurs. Mais c’est surtout de la société civile que la mobilisation doit venir : une réaction populaire forte contre le mensonge et la démagogie, reposant sur les organisations de la société civile, les partis politiques, les médias traditionnels et sociaux, est le meilleur antidote possible. La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais nécessaire. »

Béton rime avec passion

Le labo by Pieri, showroom de GCP Applied Technologies met à l’honneur Francesco Passaniti, artiste plasticien passionné par le béton, qui expose actuellement une vingtaine de ses œuvres dans le showroom parisien du spécialiste des matériaux et produits chimiques pour la construction.

 

Gérard Blond, Président-Directeur général de GCP Applied Technologies est ravi de cette mise en avant :

« GCP Applied Technologies est très fier de pouvoir présenter le travail d’un artiste aussi talentueux au sein de son showroom. Tout comme Francesco Passaniti, nous considérons que le béton peut être décoratif et nous faisons notre possible pour en révéler les capacités.

Les produits Pieri® de GCP permettent aux architectes et designers d’associer art et beauté au béton depuis plus de 40 ans. GCP Applied Technologies a été la première société à proposer des désactivants de surface pour créer différentes textures de béton. Cela a ouvert des perspectives nouvelles et passionnantes aux architectes et aux entrepreneurs du bâtiment. »

L’artiste raconte pourquoi il choisit le béton pour ses œuvres « Le béton a été une rencontre qui a comblé mon goût pour la présence physique. Il est polymorphe, minéral, résistant et pérenne. Il peut être imposant, minimal, poétique et subtil. »

En place jusque fin mars. www.gcpat.com

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Le pouvoir de la beauté

Joël Palix
CEO Feelunique

Feelunique, dont wellcomlink assure les relations presse, c’est l’histoire d’une enseigne qui a traversé l’Atlantique pour le plus grand bonheur des françaises. Le spécialiste de la vente en ligne de produits de beauté affiche une progression fulgurante depuis sa création en 2005. Découvrez le portrait de Joël Palix, CEO qui ambitionne pour le site la 3ème place des distributeurs en ligne de produits de beauté. Il explique non seulement comment il entend donner un coup de pied dans le marché verrouillé français, mais aussi l’extraordinaire pouvoir de la beauté.

Tarif hôtelier : des évolutions inattendues et difficiles à anticiper

Le saviez-vous ? On assiste à un décrochage tarifaire de l’hôtellerie francilienne et une embellie pour l’hôtellerie de province. Si le bilan est nuancé dans les principales villes des pays de l’Union Européenne, sachez que New York reste la ville la plus chère du monde. Ce ne sont autres que les principaux enseignements du Baromètre Hôtel Price Radar, qui analyse et compare les prix moyens TTC des nuits d’hôtels dans 150 métropoles du monde. Menée par HRS Global Hotel Solution, leader mondial des solutions hôtelières pour les entreprises, cette étude mène la vie dure à l’hôtellerie mondiale et marque une croissance timide au niveau des tarifs.

Paris ne s’en sort pas mieux : l’hôtellerie parisienne avait amorcé en 2015 un fléchissement de son ADR (Average Daily Rate /Tarif Moyen Journalier) à 138€ (-0.7%). L’année 2016 se termine par un coup d’arrêt avec un repli tarifaire plus marqué de son ADR, qui atteint -4.3%, soit  – 132€.

En revanche, l’hôtellerie de province reprend des couleurs. Lille (+7,2%), Marseille (+4.5%), Nantes (+4.4%) et Lyon (+2.8%) font remonter la moyenne. Des tendances qui confirment la prévision de hausse des prix de l’hôtellerie française pour 2017 annoncée au HRS Corporate Travel Forum en octobre dernier (+2.6% –source HRS Outlook)

John Baird-Smith, Directeur HRS France, analyse la situation : « Les évolutions tarifaires ont été en 2016 plutôt marquées, parfois inattendues et donc souvent difficiles à anticiper pour les acheteurs. Il en sera certainement de même en 2017. Par conséquent, garantir aujourd’hui le meilleur prix impose d’être agile et réactif, ce qui nécessite la combinaison de deux facteurs indissociables : l’expertise technologique et la présence terrain en direct auprès des hôteliers […] »

Plus d’informations : http://corporate.hrs.com/ ou sur la salle de presse HRS Global Hotel Solutions.

CREPA devient KERIALIS avec wellcominspire

Partenaire de référence des cabinets d’avocats, la CREPA est une institution de prévoyance créée il y a plus de cinquante ans. Le Groupe couvre l’ensemble des besoins des salariés des cabinets d’avocat, à tout moment et quel que soit leur statut.

En 2017, la CREPA change de visage : une activité principalement liée à l’assurance, avec une ambition forte : devenir un Groupe incontournable auprès des professions du droit.

Et pour l’accompagner dans ce changement, la CREPA a choisi wellcominspire.

L’idée fil rouge pour concrétiser cette mutation : un changement de marque pour marquer le changement. La CREPA devient donc KERIALIS.

Ce néologisme, travaillé à partir des sonorités du mot «care», illustre la notion de protection et de soin apporté aux autres.

Une nouvelle identité visuelle accompagne ce nouveau nom : des codes gris et bleu pétrole et une typographie à la fois statutaire et chaleureuse.

Développée en éléments de papeterie, cette nouvelle identité se décline sur l’ensemble des supports : rénovation de la façade du Siège, annonce presse, site internet de transition…

Dans un premier temps, wellcominspire a accompagné KERIALIS dans le lancement interne de la marque nouvellement créée, en proposant des outils de compréhension et d’appropriation : livret de marque, vidéo morphing du logo, etc.

Ensuite, un plan de communication externe a été développé qui sera mis en place au fur et à mesure de l’année : brochure commerciale, fiches produits, nouveau site internet…

Une initiative commune qui n’a pas fini de faire parler d’elle

Nous sommes fin 2011 : 14 grandes marques d’imprimantes, de copieurs et de multifonctions, annoncent  le lancement d’une initiative commune, baptisée Cart’Touch. Très vite, on assiste à une mobilisation sans précédent en France et en Europe. Objectif : sensibiliser le grand public à la gestion responsable des cartouches usagées. Un an plus tard, un Accord Volontaire était signé avec le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement pour la période 2012-2015, dans le but de promouvoir et d’améliorer le recyclage et la réutilisation des cartouches d’encres. Aujourd’hui, ce sont 18,4 millions de cartouches d’encre usagées qui ont été collectées, et les efforts des marques en termes de conception et de recyclabilité des plastiques ont permis d’améliorer significativement le taux de réutilisation et de recyclage des cartouches collectées. Inédite en Europe, cette initiative n’a pas fini de faire parler d’elle. Et ce, pour le bien de la collectivité : 13 marques ont décidé de signer un avenant prolongeant l’Accord jusqu’en 2018, renforçant, à cette occasion, leurs objectifs de collecte et de qualité de traitement.

Plus d’informations sur la salle de presse Cart’Touch

Tendez l’oreille

Tendez l’oreille

Imaginez. Vous marchez dans la rue. D’un coup vous entendez ce sifflement très particulier qui émane de la poche de celui ou celle que vous croisez. Instantanément vous reconnaissez ce son, et vous savez que la personne a reçu une notification whatsapp. Mieux, si vous entendez le très singulier « Ding », vous savez que la personne a un iphone, donc vous reconnaissez que c’est un Apple, bravo. Un seul son vous a permis de tout comprendre. Bienvenue dans la tendance qui perdure depuis quelques années, le design sonore. On a déniché pour vous les tendances en la matière.

Le langage sonore d’une marque on connait. Mais avons-nous conscience qu’il est partout autour de nous : du bip de fermeture des portes de métro que même mon fils de 2 ans et demi reconnait, à l’audio logo de la SNCF ou encore le son du moteur de la Harley Davidson très cher aux afficionados. D’ailleurs les services R&D des industries automobiles n’hésitent plus à plancher pour obtenir des rendus sonores uniques.

Le son donne de la valeur. Alors la portière et le coffre d’une voiture ont la même intensité et sont en harmonie sonore parce que justement cela renforce la notion de valeur de la voiture. Autre exemple, le bâton de rouge à lèvres. Pour être (ou paraitre) parfait, il doit respecter le « non son ». Le glissement, le frottement. La qualité même du bâton de rouge à lèvre est suggérée à travers son design sonore. Au moment où on le referme la problématique est différente, il faut avec le « clic » de fermeture rassurer Madame sur la sécurité du rouge à lèvre. La promesse qu’il ne s’ouvrira pas dans le sac.

Le design ou marketing sonore joue également beaucoup avec la mémoire. Le lien entretenu par le son avec notre mémoire se passe d’argumentation, il parle de lui-même: une bouteille d’eau de Cologne sans ce son crissant du bouchon de verre qui se dévisse par exemple. Autre tendance, le design sonore n’est désormais plus cantonné à l’objet. L’architecture s’en mêle. En effet, l’impact psycho-somatique des sons de notre quotidien est prouvé. Le docteur Leguouix, spécialiste de la Neurophysiologie de l’audition au CNRS est formel : « on parle beaucoup de la nuisance des bruits et ­[…] on considère rarement la nécessité d’une certaine ambiance sonore. Ceci pourrait constituer des voies de recherches intéressantes ­[…]. Il est infiniment probable que la privation totale de son provoque des inconvénients au niveau cortical ». Tiens donc, le silence, une nuisance au même titre que le bruit ?

La gare du Nord expérimente le design sonore à travers un projet unique. Acousticiens et architectes ont travaillé conjointement à l’association du confort visuel et sonore. Trois zones sont définies dans les couloirs du métro de la gare : une zone aux parois en bois pour atténuer les bruits, une zone de béton pour faire émerger les sons, et une zone beaucoup plus confinée pour inciter à la lecture ou à la discussion à voix basse. L’objectif est simple : créer des espaces sonores différenciés afin d’éviter la sensation d’enfermement et favoriser la « variabilité », comme le ferait la lumière aux différentes heures de la journée.

Du design sonore fonctionnel au design sonore émotionnel, il n’y a que quelques secondes, ou plutôt quelques  tic tac, tic-tac,…

Une performance dans l’architecture contemporaine

Une performance dans l’architecture contemporaine

Un magnifique moucharabieh constitue la nouvelle robe du groupe scolaire Louise Michel (Aussonne, 31) imaginé par l’agence Danièle Damon Architecte. 187m2 de moucharabieh en brique de la gamme de Terreal, spécialiste de la terre cuite, érigent la façade des trois bâtiments de cette école. Un ensemble architectural particulièrement esthétique qui accueille quotidiennement 380 élèves. Les façades en briques perforées filtrent les rayons du soleil et habillent le sol intérieur d’un damier lumineux plus ou moins marqué au fil des heures de la journée. « La terre cuite est un matériau traditionnel et pérenne qui a toute sa place dans l’architecture contemporaine. Les entreprises de terre cuite telle que TERREAL sont extrêmement innovantes et proposent de plus en plus de produits, de couleurs, de formats etc. qui permettent une vraie symbiose entre l’architecture et le matériau. » Danièle Damon, architecte du Groupe scolaire Louise Michel d’Aussone.

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