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# 137 avril 2016
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Focus Affaires Publiques

L’encadrement du lobbying

Les pratiques d’affaires publiques et de lobbying sont désormais pleinement intégrées à la production normative française et européenne. Source d’informations permettant aux acteurs institutionnels de bénéficier de précieux retours d’expériences, l’influence s’est professionnalisée et normalisée.

Depuis plusieurs années, le Parlement européen et la Commission européenne ont mis en place un registre commun devant permettre une plus grande transparence. Il présente les thématiques
de travail, et les budgets associés, des différents acteurs de l’influence.

Inspirée par la pratique européenne, la France déploie progressivement ses propres procédures.

Début octobre, Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale a proposé que le registre des représentants d’intérêts du Palais-Bourbon puisse également couvrir les contacts entre lobbyistes et membres des cabinets ministériels et des administrations. Concernant les « clubs parlementaires », il souhaite solliciter un avis de la Haute Autorité de transparence de la vie publique. Deux déontologues de l’Assemblée lui avaient déjà remis des préconisations sur le sujet

De la même façon, des initiatives sont prises au sein des instances européennes et vont parfois au-delà des métriques réglementaires. En attendant une décision du Parlement européen, les élus
du groupe S&D (Socialistes & Démocrates ) ont eux-mêmes décidé de ne plus accorder de rendez-vous aux représentants des entreprises qui ont refusé d’être auditionnés par la commission spéciale sur l’évasion et l’optimisation fiscales.

L’ACCES AUX MARCHES PUBLICS EN QUESTION

Le code des marchés publics est souvent, par sa complexité, une barrière dissuasive pour les petites entreprises. De récentes évolutions devraient en faciliter l’accès.

L’ordonnance relative aux marchés publics, publiée par Bercy cet été, a relevé le seuil de dispense de procédures dans les marchés publics de 15 000 à 25 000 euros HT. Les acheteurs publics pourront donc conclure des marchés sans procédures contraignantes en dessous de ce nouveau seuil.  Par ailleurs, Martial Bourquin (PS) a présenté fin octobre un rapport d’information préconisant notamment de relever le seuil des marchés à procédure adaptée de 25 000 à 40 000 euros.

Plus récemment, le service des achats de l’Etat (SAE) a lancé une bourse à la cotraitance. Gratuit, ce service permet aux PME de s’unir pour répondre plus efficacement aux appels d’offres de l’Etat.

EN BREF

  • Le coût du travail dans l’UE [UE].En France, une heure d’activité revient à 34,8 euros pour une entreprise, contre 3,4 en Bulgarie. C’est au Danemark qu’elle est le plus élevée, à 40,9 euros. La moyenne de l’UE se situe à 23,8 euros, mais si on prend l’Europe d’avant l’élargissement
    de 2004 à l’Est, elle est de 27,9. L’étude de l’INSEE.
  • La Commission européenne adopte son programme pour 2016 [UE]. Toujours le même leitmotiv : se concentrer sur quelques priorités. Parmi elles, le numérique, l’approfondissement du marché unique, l’Union de l’énergie et un paquet législatif sur la fiscalité des entreprises.

Actus

Ensemble pour promouvoir l’égalité des chances, le 18 novembre 2015

Créé en 2005 en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, l’Institut Télémaque, association loi 1901, accompagné par Wellcom dans ses relations média, agit pour promouvoir l’égalité des chances et contribuer à la relance de l’ascenseur social autour d’une initiative novatrice : le double tutorat.

A l’heure où un enfant d’ouvrier/d’employé a 7 fois moins de chances d’accéder aux études supérieures qu’un enfant de cadre supérieur ou enseignant, cet accompagnement individualisé permet aux filleuls de l’institut d’être suivis par deux tuteurs issus du monde professionnel et de l’enseignement scolaire pour enrichir son univers socio-culturel et l’aider à construire son projet personnel et professionnel.

Le mercredi 18 novembre, à l’occasion du 10ème anniversaire de l’Institut Télémaque, Henri Lachmann, Président et Fondateur de l’association, dressera le bilan de ses actions et de son programme d’accompagnement au Grand Amphithéâtre du Panthéon de la Sorbonne en présence de la Ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem.

Pour plus d’informations : http://www.institut-telemaque.org/

Tendances

Start-up françaises : Las Vegas avant-première

tendances

Avec deux mois d’avance sur le grand rendez-vous de l’électronique de Las Vegas, le CES (Consumer Electronics show), Paris accueillait, le 21 octobre dernier, la 3éme édition du CES Unveiled. Une véritable répétition grandeur nature pour les start-up françaises qui feront le voyage aux Etats-Unis début janvier et qui représentent la première délégation.

Des startups donc, mais également des grands groupes. Ainsi, le Groupe La Poste, partenaire de l’évènement parisien et déjà présent au CES l’année dernière, a présenté sa vision du digital et notamment sa place dans cette évolution. Une place charnière comme l’explique son Président, Philippe Wahl, ici : « Quelle que soit l’évolution technologique dans notre société, il restera toujours une frontière entre le numérique et l’humain. C’est sur cet espace commun entre l’humain et le digital que se trouve La Poste.» Ainsi, la transformation digitale du groupe passe par le développement de l’Internet des services. Des services centralisés dans son « Hub Numérique » et incarnés par ses facteurs connectés et pratiquement tous dotés d’un smartphone.

Le Groupe La Poste ne voyagera pas seul. Sur son stand ce n’est pas moins de 15 startups, toutes issues du concours French IoT, que le groupe emmène. La ville intelligente avec @ParkingFacile, la domotique avec @AirSerenity, la santé avec @medissimo, la silver economy avec @tlgrafik, l’énergie avec @SENSINGLABS et les loisirs avec @PlusshFR : voilà les secteurs sur lesquels le groupe sera présent.  Mais pour être au complet sur son stand, La Poste s’est également entourée de quatre grands comptes français – @Legrand, @MalakoffMederic, @BNPPRE_FR et @opticiensatol – qui présenteront chacun un cas d’usage innovant.

Ce CES Unveiled a été le moment choisi par Shawn DuBravac, chef économiste au sein du Consumer Electronics Association (CEA), de révéler 4 grandes tendances : Ambient sensing, Aggregated learning, Building ecosystems et Actuation. Plus de détails sur ces tendances ? C’est par ici !

Même si la particularité de cette édition était donc la présence de grands groupes, le CES Unveiled n’en est pas moins un évènement pour les startups innovantes. Petite sélection choisie de trois startups.

 

  • Leka : le robot au service de l’éducation des enfants exceptionnels

  • Romy-Paris : La cosmétique connectée et ultra-personnalisée

  • Digitsole : la semelle chauffante connectée

La start-up française Digitsole, élue parmi les dix meilleures innovations du CES 2015 et spécialiste du footwear connecté, a choisi WELLCOM pour la gestion des relations presse et du social media en France et à l’international. Le premier lancement prévu est la Warm Series. La semelle chauffante connectée et interactive sera distribuée à partir du mois de novembre 2015 dans 21 pays avec plus de 1 000 points de ventes en Europe, Amérique du Nord et Asie.

Voici un petit avant-goût du CES de cette année qui se jouera avec un accent so frenchie !

Coup de projecteur - Interview

Nicolas Bouzou : « Nous refusons d’étudier rationnellement les solutions à nos problèmes »

Nicolas Bouzou : « Nous refusons d’étudier rationnellement les solutions à nos problèmes »

Economiste et essayiste français à l’avis aiguisé sur la politique économique de notre pays, Nicolas Bouzou ne manque pas d’intervenir régulièrement dans les médias. Après trois ans de présentation d’une chronique quotidienne dans la matinale de Canal Plus puis sur I-Télé dans la Team-Toussaint, il est un contributeur fréquent du Figaro, des Echos ou encore du Financial Times. Après la publication de deux ouvrages en 2015, nous sommes allés à sa rencontre…

Après « Pourquoi la lucidité habite à l’étranger ? », vous venez juste de publier un nouvel ouvrage « Le grand refoulement », dans lequel vous expliquez notamment que la France « perd la raison ». Pouvez-vous nous en dire plus ?

Pour moi, la dépression française trouve son origine, non pas dans le mauvais fonctionnement de l’économie, qui est une conséquence, mais dans la crise de la démocratie. Cette crise est en réalité une crise du rationalisme qui rompt avec la tradition française du débat public du 17ème à la fin du 19ème siècle. Nos débats sont désormais gouvernés quasiment exclusivement par les passions démocratiques que sont la jalousie et surtout la peur de l’avenir. En conséquence, nous refusons d’étudier rationnellement les solutions à nos problèmes, en particulier dans les domaines de l’emploi et de l’éducation. C’est ce phénomène que j’appelle le grand refoulement, et qui a des conséquences jusque dans la psychologie de nos concitoyens.

Vous expliquez que l’opinion publique n’est pas demandeuse de réformes,  pire qu’elle est dans le refoulement. Qu’il y aurait également un problème de confiance. Ne pensez-vous pas qu’il puisse aussi s’agir d’un problème de communication ?

Oui mais essentiellement d’un problème de communication de la sphère intellectuelle. Bien sûr on aimerait que les politiques montrent un chemin, bâtissent un récit et mènent de bonnes politiques. Mais ils ne sont pas incités à le faire si le public ne le demande pas. C’est pourquoi les intellectuels et tous les corps intermédiaires doivent mener et organiser des débats, pour contribuer justement à retrouver la raison démocratique que nous avons perdue. J’aime le romantisme dans le domaine des arts, mais en politique je déteste ça car cela mène aux extrémismes de droite comme de gauche que j’exècre par-dessus tout.

Vous dites « La France est devenue un pays de passion », contrairement à l’époque des Lumières et du débat raisonné. Selon vous, est-ce propre à notre temps ou est-ce plus structurel ?

C’est consubstantiel à la démocratie comme l’a montré Tocqueville. Mais il y a des moments où la passion emporte tout. Nous y sommes. C’est pourquoi il faut reconstruire des corps intermédiaires, des lieux de débat et de consensus. La crise française est institutionnelle : le Président de la république est quasiment en relation directe avec les électeurs. Le gouvernement, le Parlement, les collectivités locales et les syndicats sont très faibles. C’est très malsain car cela personnalise à outrance. Une grande partie des Français ne font plus rien qu’attendre l’homme ou la femme providentielle.

Après votre participation au groupe de réflexion baptisé Keyser Söze, initié par Jaques Attali, pour travailler sur les réformes de l’administration, avez-vous d’autres actualités/projets à partager avec nous ?

Oui j’ai monté le Cercle de Belém, qui regroupe des intellectuels européens comme l’économiste tchèque Josef Montag, l’historien italien Stefano Adama ou mon ami le philosophe et artiste grec Demosthenes Davvetas. Je veux contribuer à construire un espace public européen, avec une voie d’expression européenne. Nous devons aller au-delà des expressions nationales, finalement assez étriquées.

Actus

ChicTypes lève 4 millions d’euros pour accélérer sa croissance

ChicTypes, pionnier et leader français du service de shopping personnalisé à destination des hommes dont Wellcom gère les relations publics, annonce une levée de fonds de 4 millions d’euros réalisée auprès de 360 Capital Partners et de ses investisseurs historiques.

Forte d’une croissance mensuelle à deux chiffres depuis son lancement en mars 2013, d’un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros en 2014 et de partenariats établis avec les 100 meilleures marques de l’homme, la start-up accélère désormais son développement sur le marché français. Son ambition est ainsi de devenir le partenaire lifestyle incontournable des hommes.

« Nous sommes ravis de cette levée de fonds, qui permet le développement et l’accélération de notre modèle innovant : établir un nouveau canal de distribution qui mise sur une expérience utilisateur haut de gammePour cela, nous allons plus que jamais miser sur le déploiement de technologies en les mettant au service de l’humain, que ce soit nos clients comme nos stylistes. Notre leitmotiv est ainsi de changer fondamentalement le rapport des hommes à la mode et au lifestyle », soulignent Etienne Morin et Antoine Régis, co-fondateurs de ChicTypes.

Polexandre Joly, Président de Finsquare.fr, acteur montant de la « FinTech »

Président fondateur de Finsquare.fr, Polexandre Joly nous présente la promesse et les engagements de ce tout nouveau service. Première plateforme participative de crédits à court terme (moins de 24 mois) mettant en relation directement prêteurs et emprunteurs en « désintermédiant » les relations, Finsquare.fr propose ainsi aux professionnels un financement alternatif, simple et rapide, aux institutions bancaires traditionnelles. Pour les particuliers, c’est également un placement rémunérateur puisque ce sont eux qui fixent le montant de leur placement et le taux d’intérêt. Découverte de cette start-up innovante à travers le portrait de son fondateur.

 

Actus

Un Français sur trois attend d’une marque qu’elle lui raconte une histoire

Comment les marques dans l’univers féminin doivent-elles raconter leur histoire ? Qu’en perçoit le public et quel(s) impact(s) sur la consommation ? Le cabinet d’étude et de conseil en stratégie de marque, Promise, accompagné par Wellcom dans ses relations publics, vient de sortir une étude pour 79C sur l’impact du storytelling sur les enseignes féminines, en particulier des secteurs Mode et Beauté.

Si la qualité est un critère primordial attendu dans le produit ou service, des critères émotionnels émergent également de façon importante dans les attentes des consommateurs . En effet, près d’un Français sur deux attend d’une publicité qu’elle le fasse rêver et un sur trois qu’elle lui raconte une histoire !

« Sur la plupart des marchés sur lesquels nous intervenons le consommateur est aujourd’hui confronté à la difficulté de choisir en raison de l’hyper-choix et de l’hyper-concurrence qui caractérisent nos économies modernes. Dans le même temps, la crise persistante a installé une modification radicale et durable du rapport aux marques. Le consommateur est plus exigeant certes, mieux informé certainement, mais il a encore davantage besoin que les marques le surprennent, le fassent rêver, créent du lien, apportent du sens…. bref lui racontent une histoire, celle d’une relation que l’on souhaite authentique, sincère et empreinte du sceau de l’émotion. Le storytelling est à cet égard un outil puissant, car parfaitement adapté aux objectifs que nous venons de décrire… » déclare Philippe Jourdan, CEO de Promise consulting.

Actus

Salaires des cadres 2015 : + 1,2% par rapport à 2014

Comme chaque année, Expectra publie son Baromètre sur les salaires des cadres, dont la 13ème édition annonce pour 2015 une augmentation d’1,2% par rapport à 2014. Cette étude basée sur les salaires réels extraits de près de 70 000 fiches de paie met donc en évidence une légère hausse par rapport à l’année passée (+0,9%). Une modération salariale qui reste de mise dans un contexte toujours marqué par un fort taux de chômage et une croissance faible. L’étude s’intéresse également aux disparités sectorielles qui cette année ont légèrement diminué (0.5 point seulement contre 0.9 en 2014) mais aussi aux différences régionales, grâce, cette année, à l’analyse de RegionsJob, partenaire du Baromètre Expectra pour l’édition 2015.

« Après une hausse de 0,5 % en 2013 et 0,9 % l’an passé, la fiche de paie des cadres progresse pour la troisième année consécutive en 2015, avec une hausse de 1,2 %. Même si l’augmentation est modeste, elle confirme une tendance haussière qui s’inscrit dans le sillage d’une conjoncture qui devrait être marquée par un léger rebond de la croissance cette année. Si la prudence est de mise au regard des indicateurs macroéconomiques, somme toute encore modestes, l’analyse détaillée des hausses de salaire des cadres laisse espérer un regain de confiance dans les entreprises. Les plus fortes revalorisations salariales se concentrent en effet sur les ingénieurs, spécialisés en R&D notamment. Ces résultats témoignent d’une volonté de réamorcer la pompe à investissement qui, si elle se diffuse dans le reste de l’économie, devrait à moyen terme profiter à l’ensemble des cadres », explique Christophe Bougeard, directeur général d’Expectra.

Focus Affaires Publiques

Entre lobbying français et lobbying européen : l’exemple des travailleurs détachés

Le sujet épineux des travailleurs détachés a connu de récentes évolutions. Ces salariés travaillent habituellement dans un pays de l’Union Européenne et sont envoyés, détachés, pour aller travailler dans un autre pays de l’UE. La durée de leur détachement ne peut dépasser deux ans. Ils sont 300.000 en France. Un nombre qui a doublé en deux ans.

Alors que la concurrence des travailleurs détachés reste un sujet majeur de préoccupation pour les TPE-PME, le  Conseil économique, social et environnemental (Cese) a rendu un rapport sur la question. Jean Grosset,  rapporteur pour avis au Cese, a lancé fin septembre : “Si on ne fait rien sur ce sujet, il va y avoir des émeutes”. Dans son rapport, il dresse une comparaison avec “l’uberisation” de l’économie et les violences entre taxis et VTC. Jean Grosset revient également sur les difficultés de contrôle du travail détaché en France et émet des propositions d’évolution du cadre légal. Il soutient la révision de la directive de 1996, qui encadre le recours aux travailleurs détachés.

Parallèlement à ce rapport, le décret de la loi Savary de 2014 contre la concurrence déloyale, visant à rendre publique une liste des entreprises frauduleuses, initialement prévu pour fin août, devrait être publié d’ici fin octobre.

L’exemple des travailleurs détachés montre qu’une action d’influence nationalement construite pour modifier de façon substantielle une directive communautaire est à même de défendre les intérêts des entreprises.

 

On l’entend

L’agenda parlementaire contraint par les élections régionales de décembre. L’ordre du jour du Parlement d’ici la fin de l’année a été dévoilé, mercredi 2 septembre, en conseil des ministres.
Il s’organisera principalement autour des deux textes budgétaires : le projet de loi de finances (PLF) et le projet de loi de finances de la sécurité sociale (PLFSS).L’agenda comprend aussi nombre de lois de moindre importance et des deuxièmes lectures. Le gouvernement souhaite achever plusieurs réformes, en particulier dans le secteur social, avec les lois sur la santé, le vieillissement, l’enfance ou encore la fin de vie. Des textes qui laisseront le temps aux députés de quadriller au mieux leurs circonscriptions pour soutenir leurs candidats aux élections régionales de décembre.

 

On en parle

Le rapport sénatorial sur la fiscalité de l’économie collaborative a mobilisé de nombreux conseillers en affaires publiques qui ont plaidé pour une régulation simple et adaptée à l’économie du partage, à l’unisson des chefs d’entreprises de la French Tech. Message reçu par les sénateurs de la commission des finances qui recommandent la création d’une franchise de 5 000 euros exonérant d’impôts l’immense majorité des usagers de sites collaboratifs.

La communication en mouvement

Dans le cadre de son activité R&D, sa veille permanente et sa réflexion continue sur le marché et les évolutions que connait notre métier, Wellcom étudie, analyse et tente de partager sa vision de la communication.

Que ce soit au travers de son travail sur les valeurs d’entreprises avec ses différents ouvrages déjà publiés, de nouveaux outils, comme le guide social media qui vient de mettre à jour sa nouvelle édition ou encore la clarification de certains termes comme celui de « relations publiques / publics », Wellcom tente d’apporter chaque jour de la valeur ajoutée à son expertise et à ses clients.

Découvrez ici plusieurs articles de fond :

Retrouvez dès à présent le Guide Social Media en téléchargement gratuit :

Nouvelle édition du Guide Social Media

CHIFFRE

C’est la levée de fond qu’a effectué l’application mobile Snapchat essentiellement auprès du fond d’investissement Fidelity Investments. Cette opération conduit la valorisation de ce réseau social à 16 milliards de dollars. Comptant 200 millions de mobinautes mensuels, l’application de partage de vidéos et photos éphémères est néanmoins encore loin derrière Facebook qui revendique 1,55 milliard d’utilisateurs actifs par mois.

Mobilité / Site

Vers une « ubérisation » du take-away à Paris

Uber, connu pour avoir réinventé l’offre de service VTC a lancé son application de livraison de repas: UberEATS.  Disponible sur IOS et Android, UberEATS offre aux parisiens la possibilité d’être livrés par les meilleurs restaurants de la capitale en 30 min et ce 7/7. Pour les plus pressés, UberEATS garantit la livraison en moins de 10 minutes en semaine entre 11h30 et 14h30. Une application qui saura certainement trouver son utilité lors de vos pauses déjeuner !

Kiosque

Pandora, nouveau magazine par les éditions Casterman

Proche de la revue-livre, Pandora sera disponible à partir du 13 avril prochain en librairie, maison de la presse et sous format digital. Pandora s’est donné pour mission d’explorer la nouvelle bande dessinée, à travers des récits courts de fiction en bande dessinée.
« Une revue de bande dessinée qui permet d’explorer des formes nouvelles, pas seulement pour les auteurs en devenir, mais aussi pour les artistes confirmés ; un support qui reste accessible à la lecture d’un public non bédéphile, mais curieux de dessins et d’histoires ; un support qui permet de nourrir d’un souffle nouveau le segment du divertissement. »
précise le rédacteur en chef de Pandora, Benoît Mouchart.

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