L’hôtellerie mondiale en hausse tarifaire

Leader mondial des solutions hôtelières pour les entreprises, HRS Global Hotel Solutions, que Wellcom accompagne dans ses relations publics, dévoile récemment les résultats du troisième trimestre 2015 de son baromètre Hôtel Price Radar. Comparant les prix moyens des nuits d’hôtels à travers 150 métropoles mondiales, 3 grands enseignements sont à noter :

  • Les prix en France sont globalement stables ou en léger recul du fait de l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché
  • L’ensemble des pays européens connaît une croissance de son tarif journalier
  • Les villes les plus chères du monde sont américaines : New-York, Boston et San Francisco

« L’hôtellerie mondiale est orientée vers une forte hausse des tarifs dans toutes les zones du globe d’où la nécessité pour les entreprises de faire appel à des solutions expertes comme HRS afin de bénéficier de tarifs spécialement négociés leur permettant d’amortir les importantes fluctuations tarifaires du marché. Concernant l’impact sur l’hôtellerie hexagonale des évènements dramatiques du 13 novembre, il est difficile à ce stade de faire un pronostic même si le voyage d’affaires semble résister avec une baisse des réservations limitée», commente Emmanuel EBRAY, Directeur HRS France.

Plus d’informations sur : https://corporate.hrs.com/fr/actualites-et-evenements et sur la salle de presse HRS Global Hotel Solutions.

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Franz Olivier Giesbert : « La politique de la plainte et du sanglot ne mène nulle part »

Franz Olivier Giesbert : « La politique de la plainte et du sanglot ne mène nulle part »

Franz-Olivier Giesbert
Journaliste, Écrivain

Franz-Olivier Giesbert est né en 1949, à Wilmington, dans le Delaware, aux États-Unis, d’un père américain et d’une mère française. Il arrive en France à l’âge de trois ans. Après avoir collaboré à la page littéraire de Paris-Normandie, il entre au Nouvel Observateur en 1971. Successivement journaliste politique, grand reporter, correspondant à Washington, chef du service politique, il devient directeur de la rédaction de l’hebdomadaire à partir de 1985. En 1988, il est nommé directeur de la rédaction du Figaro. En 2000, il devient directeur du Point, fonction qu’il quitte en mars 2014 mais reste Editorialiste dans ce magazine.

Il a publié plusieurs romans dont L’Affreux (Grand Prix du roman de l’Académie française 1992), La Souille (prix Interallié 1995), Le Sieur Dieu, L’Immortel, Le huitième prophète (2008), Un très grand amour (2010) et des biographies : François Mitterrand ou La Tentation de l’Histoire (prix Aujourd’hui 1977), Jacques Chirac (1987), Le Président (1990) François Mitterrand, une vie (1996), et La tragédie du Président, (2006), ainsi qu’un récit : L’Américain (2004).

Derniers ouvrages : « M. Le Président » (2011) « Dieu, Ma mère et Moi » « Derniers carnets de campagne » (2012) « La cuisinière d’Himmler » (2013) « L’amour est éternel tant qu’il dure » (2014) « l’Animal est une personne »  (2014) et « Manifeste pour les animaux » (2014)

A partir de 1997, il a animé plusieurs émissions littéraires ou culturelles et depuis la rentrée 2013, « Les Grandes questions » sur France 5.

Quel est votre ressenti après les événements dramatiques qui ont touché la France le 13 novembre dernier, non seulement du point de vue du citoyen mais également de l’homme de média que vous êtes?

Il y a dans notre vie des événements après lesquels les choses ne seront plus jamais pareilles et c’est typiquement le cas aujourd’hui. Tous les problèmes ont été posés en  même temps. C’est une agression téléguidée de l’extérieur, avec des éléments qui eux sont à l’intérieur, et des ressortissants français pour la plupart. Donc ça pose un problème terrible pour nous tous, Français, car ce qui est remis en question c’est notre modèle, notre façon de vivre ensemble.  Après une phase de sidération tout à fait naturelle, on entre maintenant dans celle de la réflexion,  et jusqu’à présent, la classe politique a été à la hauteur. Quand j’entends François Hollande, Alain Juppé ou François Fillon, je suis plutôt rassuré car on est dans un discours de maturité. Il y a cependant deux écueils terribles qui nous menacent. Le déni de la réalité, tout d’abord, qui consiste à dire « c’est de notre faute ». C’est la politique de la plainte et du sanglot : elle ne mène nulle part. Le deuxième écueil, c’est l’hystérie totale, les postures martiales et la mise en cause de toute la communauté musulmane qui dimanche dernier a dénoncé les attentats avec fermeté et à l’unanimité. Il n’y a aucune raison de lui imputer ce qui est arrivé, elle n’y est pour rien. L’ennemi ce n’est pas elle, ce sont les islamistes qu’il faut savoir nommer. Leurs comportements relèvent plus de la secte.

 

En cette fin d’année vous êtes l’auteur de deux documentaires, un sur la cause animale diffusé le 24 novembre dernier, et un autre sur Jacques Chirac, diffusé le lundi 14 décembre prochain. Pouvez-vous nous en dire plus ?

« L’animal est une personne ! » est un documentaire qui concerne la cause animale et plus particulièrement les animaux de boucherie. Je suis depuis longtemps un combattant de la cause animale même si ce n’est pas un film qui fait l’apologie du végétarisme. C’est un film qui dénonce les grandes surfaces, l’élevage et l’abattage industriel et fait entendre d’autres voix. Il montre qu’en France, il y a des gens qui combattent pour mettre en place un nouveau système, notamment des bouchers, des éleveurs…  en mettant en exergue ce qu’il y a de positif et de négatif dans notre pays. Il y a la bonne agriculture, qui se bat et qui est toujours présente, et la mauvaise agriculture, en difficulté d’ailleurs, qui véhicule l’idée qu’il faut manger de la viande tous les jours deux fois par jours, inculquée par une idéologie abusivement capitaliste, j’imagine avec le concours de grandes surfaces. Et donc c’est de la viande mal faite, avec des bêtes qui ont beaucoup souffert notamment durant l’abattage qui est de plus en plus ignoble.

Concernant celui sur la vie de Chirac, diffusé le lundi 14 décembre sur France 3, la semaine qui suit le 2ème tour des élections régionales, j’ai fait un gros travail dans lequel il y a forcément beaucoup de révélations. On découvre un autre Chirac vu de l’intérieur par des personnes qui en parlent très librement, notamment Bernadette et Claude Chirac ou encore Alain Juppé.

 

Que pensez-vous de la concentration sur le marché des médias et de l’indépendance des rédactions souhaitée par Fleur Pellerin ?

Je ne peux aller que dans son sens, puisque nous nous battons pour l’indépendance tous les jours, dans tous les journaux. C’est notre bien le plus précieux à nous tous, journalistes. Sans indépendance il n’y a plus de presse.  Le lecteur doit avoir confiance en l’information qu’on lui donne. En sortant de l’indépendance, on entre dans la manipulation.

 

Dans votre biographie « FOG, le Don Juan du pouvoir » écrite par Marion Van Renterghem (journaliste du Monde)publiée le 7 octobre dernier, elle décrit votre psychologie comme « inclassable ». Qu’en dites-vous ?

Je pense que c’est son jugement. Difficile de le commenter. J’ai toujours exercé mon métier de manière totalement indépendante. Je pense qu’il faut pouvoir rester indépendant. Non seulement vis-à-vis du pouvoir établi, politique, économique mais aussi vis-à-vis de ses propres convictions, ses propres préjugés. Le journaliste doit être ouvert et surtout garder le sens de la contradiction. Il faut essayer d’écouter tous les points de vue. Quand on écrit un article on ne peut pas aborder qu’un unique angle de vue.

TROPHÉES INPI 2015 : 12 ambassadeurs français de l’innovation environnementale nominés

Depuis leur création en 1991, les TROPHEES INPI ont détecté et récompensé de nombreuses entreprises innovantes, reconnues aujourd’hui comme étant à l’avant-garde de l’inventivité française. Nuxe, Fermob, Devialet, Carmat, Kiss Kiss Bank Bank ou encore Mathieu Lustrerie, tous ont en commun d’avoir su transformer une idée, un projet, parfois un rêve, en succès de marché.

Cette année, l’INPI est partenaire fondateur du dispositif Solutions COP21 et s’engage au côté de la société civile, au Grand Palais. C’est dans ce cadre que se déroulera tout naturellement, le 7 décembre prochain, la 18ème édition des TROPHEES INPI.

Un événement emblématique, à travers lequel l’INPI entend rappeler que, quel que soit le domaine, loin d’être un concept abstrait, l’innovation est avant tout en chacun. Et cela tout particulièrement dans le contexte d’enjeu planétaire de la COP21, où l’initiative et l’engagement individuel sont bien plus qu’une option.

Le jury, présidé par Jean-Dominique Senard, Président de Michelin met ainsi à l’honneur 9 ETI-PME et 3 centres de recherche qui ont su associer la problématique environnementale à une stratégie d’innovation exemplaire. Des nominés qui agissent au service du bien collectif, démontrant ainsi que, bien protégée, l’innovation est source de croissance, forte et durable.

 

Voici les 12 nominés :

  • Catégorie Design
    • Castalie : transformer l’eau du robinet en object design et écologique
    • GreenPriz : maîtriser la consommation d’électricité par l’alliance du design et de la technologie
    • Le Prieure : Irriguer le design végétal par l’innovation
  • Catégorie Marque
    • BlablaCar : une marque qui fait parler
    • Canibal : Convertir à l’eco-geste par le plaisir
    • Nature Addicts : un mix marketing naturellement innovant
  • Catégorie Brevet
    • PAT : Traire les plantes pour en tirer le meilleur
    • Lactips : rendre le plastique écologique grâce au lait
    • Fermentalg : Remplacer l’or noir par l’or vert
  • Catégorie Recherche
    • ESITC : Ecole Supérieure d’Ingénieurs des Travaux de la Construction
    • DEEP : Déchet Eau Environnement Pollution
    • LSCE : Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement

 

Plus d’information sur www.inpi.fr

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Promise Consulting vu à travers l’œil de son CEO Philippe Jourdan !

Philippe Jourdan
Président de Promise Consulting

Groupe français de conseil et d’études marketing, établi à Paris, New-York et Casablanca, Promise consulting mène des études et des prestations de conseil dans le monde entier. Plus particulièrement reconnu pour son expertise en matière de mesure de la valeur de marque (brand value) du point de vue des consommateurs, découvrez à travers son dirigeant, le portrait chinois de cette entreprise dont la promesse se résume à faire rayonner les marques, en France comme à l’étranger.

 

Cardinal, la 1ere plateforme cloud dédiée à l’analyse des données issues de drones civils

A l’heure où les industriels notamment des Travaux Publics, font de plus en plus appel aux drones, Redbird, accompagné par Wellcom dans ses relations media présente sa toute dernière innovation « Cardinal ». 1ère plateforme cloud exclusivement dédiée à la collecte, l’analyse et l’exploitation des données issues des drones industriels, Cardinal se présente comme un véritable outil d’aide à la décision pour les industriels au quotidien. Accessible en ligne partout dans le monde, ce nouvel outil affirme la position de leader de Redbird dans le traitement des données issues du drone civil.

 « Nous sommes très heureux de proposer désormais cette nouvelle solution à nos clients. Grâce au savoir-faire de nos ingénieurs et en nous appuyant sur l’expérience de nos partenaires Monnoyeur et Engie, nous avons conçu cette offre cloud inédite pour permettre à nos clients une meilleure réactivité dans leurs prises de décisions et traiter encore plus vite leurs très gros volumes de données acquises par drone. Ainsi après plusieurs mois de test auprès de nos clients historiques, Cardinal permet à notre société d’affirmer notre position de partenaire de référence dans le traitement et l’exploitation de données issues du drone auprès des industriels », commente Benjamin Hugonet, Directeur Commercial de Redbird.

SEPUR transforme et valorise son site !

Maître d’œuvre en solutions de propreté, le Groupe SEPUR s’inscrit depuis 50 ans auprès des Collectivités locales et des entreprises comme un partenaire de premier plan du cadre de vie des territoires, en matière de collecte de déchets ménagers et de services de propreté urbaine.

Afin d’accroître la visibilité du groupe sur l’ensemble de ses expertises au niveau national, Sepur a fait confiance à Wellcom pour valoriser son offre de solutions personnalisées aux territoires dans le cadre de la refonte globale de son site internet. Wellcom a mené un travail tant sur le fond – structuration et rédaction des messages institutionnels et présentation du savoir-faire – que sur la forme avec la création d’un univers graphique résolument humain, axé sur la relation de proximité qui fait partie intégrante de l’ADN de la marque Sepur.

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A découvrir sur www.sepur.com

L’Hagilité®, un habitat social où chacun participe à sa transformation

Les résidents mais aussi les gestionnaires et leurs partenaires ont exprimé un besoin commun : bénéficier d’un habitat agile, connecté et créateur de lien. Pour ce faire, il doit s’adapter et adopter une approche globale. C’est en optimisant les interactions entre tous les acteurs, que l’habitat devient agile.

Aareon, leader français des solutions digitales spécialisées dans la gestion immobilière, a identifié cette tendance et Wellcom l’a résumée dans un mot : l’Hagilité®. Ce néologisme, fusion des mots Habitat et Agilité, désigne un habitat social au sein duquel chacun participe à sa transformation.

Ainsi, pour mieux penser l’habitat, l’Hagilité® replace, au même niveau, l’ensemble des acteurs de l’habitat au cœur de sa gestion et revendique le collaboratif comme mode de fonctionnement. En facilitant la transformation digitale du bâtiment, le gestionnaire HLM facilite les communications avec les résidents et la collaboration avec ses partenaires qui interviennent directement au cœur de l’habitat.

« Au-delà d’une tendance, l’Hagilité® est une nouvelle façon d’envisager les relations entre les trois parties prenantes de l’habitat : les résidents, les gestionnaires et leurs partenaires. L’objectif est de replacer l’humain au cœur de ce lieu de vie et d’échanges qu’est l’habitat. Mais aussi de fédérer une communauté autour de l’échange de services et d’équipements », explique Imad Abdallah, Directeur général Aareon France.

Une campagne multicanale est déployée sur les réseaux sociaux mais aussi auprès des media pour encourager locataires, bailleurs et partenaires à créer, ensemble, un habitat agile et échanger sur une plateforme dédiée, http://www.hagilite.com.

Les leçons du passé ne doivent pas rester lettre morte !

C’est ce que nous enseigne ce nouvel ouvrage de David Brunat, Pamphlettres qui fait revivre des célébrités d’outre tombe qui prennent ici la plume ! A travers la prosopopée, figure de style qui consiste à faire parler un mort célèbre, l’auteur donne la parole à des défunts illustres qui parlent à livre ouvert, à travers des lettres sous forme de pamphlet, d’où Pamphlettres. C’est donc non sans surprise que l’on découvrira les billets doux et piques posthumes de Paul le Poulpe à Eric Zemmour, Louis XIV à François Hollande, Mozart à Macron, les frères Dalton à Nabilla. Mais aussi les mots de Lucrèce Borgia à sa descendante NKM, d’Eve nue à DSK, de Jeanne d’Arc aux Femen et bien d’autres en passant par Steve Jobs, Freud ou encore Gaston Lagaffe et James Bond.

Des missives aussi drôles qu’érudites à découvrir à l’occasion des fêtes de fin d’année !

Tous mobiles !

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900 millions, c’est le premier chiffre troublant mis en évidence par le cabinet Deloitte dans son étude  « Usage Mobiles 2015, A Game of Phones », publiée en novembre. Si 70 % des Français possèdent un smartphone  et le consultent près de 100 fois par jour, en cumulé, cela représente près de 900 millions de consultations par jour. Une consultation qui commence, pour 16 % des Français dans les cinq minutes qui suivent leur réveil et qui, pour 18 %, se termine cinq minutes seulement avant le coucher.

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Les Français sont donc devenus accros à leur smartphone. Une addiction qui a gagné l’ensemble des tranches d’âge, bien évidemment renforcée chez les 18-24 ans dont la moitié d’entre eux consulte leur mobile plus de 50 fois par jour. Le mobile est devenu l’appareil photo du quotidien. 56 % prennent au moins une photo par semaine et 54 % la partagent. Cette dépendance observée s’explique par le multi-tasking, c’est à dire le fait de réaliser plusieurs tâches en même temps. L’utilisation du smartphone se fait alors au travail que ce soit derrière son ordinateur ou en réunion, en famille à table ou en promenade, entre amis et enfin en mobilité. Les plus jeunes sont donc constamment connectés, en marchant pour 72 % d’entre eux et, pour 38 %, en traversant une rue. Une réalité identifiée par la Police de Lausanne et cyniquement illustrée dans un spot de prévention.

L’usage du smartphone est tellement central que ce dernier freine l’adoption d’autres objets connectés. Et quand ces derniers sont adoptés, ils ne sont pas nécessairement utilisés régulièrement. Seules 1 % des personnes interrogées possèdent un thermostat intelligent. Elles sont 71 % à ne jamais l’utiliser. Les heureux propriétaires de montre intelligente sont cependant 18 % à l’utiliser tous les jours pour « maitriser son niveau de forme physique ». Le smartphone reste un véritable coach sportif pour 16 % des mobinautes.

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Omniprésent, le smartphone a pris une place de choix dans l’expérience shopping. Moyen de paiement pour 8 % des sondés, ils sont déjà 31 % (Vs. 19 % en 2014) à avoir réalisé un achat via mobile. Mais de fortes réticences, la sécurité en tête (49 %), ralentissent la progression réelle de ce comportement. En revanche, le mobile est l’assistant idéal des sessions shopping des 18-24 ans qui sont 26 % à l’utiliser, deux fois plus que les 35-44  ans et cinq fois plus que les + de 55 ans.

Le mobile s’impose également dans la relation à l’information. Ainsi, 42 % lisent les informations depuis leur smartphone et 10 % regardent la télévision. Pour s’adapter à la mobilité et au comportement d’utilisation, les formats vidéo se font plus courts et se lancent automatiquement. 34 % des détenteurs d’un smartphones regardent régulièrement des vidéos au format « short-time ».

Une telle dépendance qui entraine une peur panique d’être sans ce « précieux ». Une situation baptisée « nomophobia » par YouGov dès 2013, comme le relève Influencia ici.

Ray-ban met en scène cette phobie dans un court métrage aux scènes de vie quotidiennes et où le mobile tient le rôle principal et devient la cause de disputes à répétition.

Alors, êtes-vous vous aussi accro à votre mobile ? Faites le test !

Une « tour de logement »
100% énergie renouvelable

Destinée à l’amélioration du confort de l’habitat combinée à l’efficacité énergétique, la Tour Elithis Danube à Strasbourg, vient de voir poser sa première pierre, début novembre. A l’aube de la COP21, ce bâtiment à énergie positive, première mondiale dans la catégorie « tour de logement » constitue un habitat d’avenir offrant à ses habitants des performances hors normes en termes d’énergie renouvelable. Alliée à une architecture de standing et des coûts de construction standard, elle préfigure le logement accessible à tous gommant la facture énergétique. Plusieurs acteurs responsables sont mobilisés autour de ce projet, qui a prévu d’aboutir mi 2017.

« Nous sommes fiers de proposer un Habitat, plus confortable, plus sain, pionnier sur le plan environnemental et utile sur le plan de la réduction de la facture énergétique. Une certification H&E (Habitat & Environnement) pilote-expérimentation BEPOS est en cours, et le label BEPOS Effinergie 2013 sera surpassé. » explique Thierry Bièvre, Président du Groupe Elithis.

A noter qu’après avoir accompagné Elithis en 2013 pour le lancement du projet, l’agence Wellcom poursuit aujourd’hui l’accompagnement media pour le démarrage de la construction.

Plus d’informations sur http://www.elithis.fr/