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# 134 janvier 2016
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Focus Affaires Publiques

Les enjeux du lobbying

Les enjeux du lobbying

On se comprend

Pourquoi faire des affaires publiques et du lobbying ?

  • Pour gérer l’image et la réputation auprès des acteurs publics
  • Pour infléchir ou modifier la règle du jeu législatif ou réglementaire
  • Pour créer de l’engagement en alliant intérêts professionnels et intérêt général

Quels enjeux pour les entreprises et les organisations ?

Des enjeux corporate

  • Acceptabilité de l’entreprise et de son activité
  • Réputation et notoriété de l’entreprise auprès des pouvoirs publics
  • Image de l’entreprise relativement à des problématiques d’intérêt général : emploi, social, sécurité, environnement…

Des enjeux commerciaux

  • Autorisation d’activité
  • Autorisation de produit
  • Réglementation et normes liées à un brevet, un produit ou un service.
  • Développement d’un produit ou d’un service en réponse à un besoin public

Quelques exemples d’enjeux pour différents acteurs et secteurs d’activité

  • Mettre en place une fiscalité incitative (constructeur immobilier)
  • Restaurer la réputation des acteurs financiers et devenir un partenaire de confiance (banque)
  • Optimiser les contraintes et optimiser les normes encadrant la production (industriel)
  • Défendre et promouvoir les intérêts économiques d’un secteur (fédérations professionnelles)
  • Exercer un plaidoyer efficace auprès des pouvoirs publics (association, ONG)

 

On en parle

Loi Macron : Calendrier de la commission mixte paritaire [FR]. Sénat. 3 juin, 9h30. Rendez-vous pour le prochain round du projet de loi sur la croissance et l’activité, lors de la réunion de la commission mixte paritaire (CMP). Si elle n’aboutit pas à un accord (ce qui est probable au vu des différences entre le texte de l’Assemblée et celui du Sénat), le texte retournera à l’Assemblée nationale du 8 au 12 juin, en commission spéciale, avant un passage en séance publique prévu à partir du 16 juin, selon une source parlementaire.

On l’entend

Le remaniement se précise pour la mi-juin [FR]. Selon une source à Bercy, Carole Delga, Secrétaire d’État au commerce, à la consommation et à l’ESS et candidate aux régionales en Midi-Pyrénées, aurait annoncé son départ à son cabinet.

Actus

Roche peut dormir tranquille

Roche SAS, filiale pharmaceutique de Roche en France signe avec HRS Corporate, leader mondial de la réservation d’hôtels sur Internet pour les entreprises dont Wellcom gère les relations presse. HRS Corporate assure la gestion hôtelière du 4ème laboratoire pharmaceutique en France comptant un millier de collaborateurs et permet l’amélioration des achats d’hébergement pour les collaborateurs de Roche SAS, avec la mise en place d’une solution de facturation centralisée (central billing) en France et en Europe. Roche avait identifié la gestion de ses réservations hôtelières comme un axe d’optimisation prioritaire pour 2014. La consultation visait une triple amélioration : performance des achats de réservation hôtelière, offre hôtelière élargie pour les collaborateurs et simplification comptable. Pour Roche SAS, la réponse passait nécessairement par la mise en place d’une solution de paiement centralisée, type « central billing » qui fonctionne également dans d’autres pays européens, ce qui représente un atout pour Roche, entreprise internationale.

« HRS Corporate nous a proposé une solution complète qui correspondait à nos attentes : une solution de facturation centralisée en partenariat avec AirPlus, un contenu hôtels reconnu sur le marché pour sa qualité et sa diversité et enfin la garantie du meilleur tarif. Aujourd’hui, nous enregistrons un meilleur taux d’adoption, réalisons des économies et avons à notre disposition des données plus qualifiées grâce aux relevés HRS-Airplus. En résumé, nous sommes très satisfaits de cette nouvelle collaboration » explique Virginie POUPAULT, Strategic Group Procurement Manager Roche et membre du Board GBTA. En savoir plus www.hrs.com

Focus Créa

EXCO : vous allez aimer entreprendre

Exco est un réseau français de 23 cabinets d’audit, d’expertise-comptable et de conseil qui compte 2 350 collaborateurs à travers 128 implantations sur 12 pays (France, DROM COM, Portugal, Pologne, Afrique) et membre de Kreston International, 10ème réseau mondial. Exco propose ses services de conseil et d’accompagnement aux chefs d’entreprise dans un souci d’efficacité, de proximité et de convivialité.

Exco se positionne sur un marché très concurrentiel et se singularise par une expertise fine sur des secteurs et offres métiers spécifiques : santé, biotechnologies, reprise, création d’entreprise…
Afin d’émerger, Exco a mené un important travail pour créer un territoire de communication propre, qui trouve sa traduction dans une nouvelle signature de marque « Aimez entreprendre ».
Ciblant clairement les dirigeants, ce nouveau territoire montre la capacité et l’attachement d’Exco à aider les entrepreneurs dans le développement de leur esprit d’entreprise.

Exco a choisi Wellcom pour l’accompagner dans sa nouvelle campagne publicitaire.
Le concept brise les codes du secteur et met en scène l’entrepreneur sous l’angle de l’esprit combatif.
Un visuel fort, un homme et une femme aux visages tatoués dans le respect de l’art maori, illustre l’instinct d’entrepreneur qui anime les dirigeants : ce que les autres ne voient pas, les équipes d’Exco le remarquent instantanément, leur combativité étant inscrite sur leur visage.

Une campagne visible depuis le 18 mai et diffusée en presse dans les supports décideurs (Les Echos, Challenges et TGV Mag) et web (Les Echos Business, societe.com et campagnes d’Ad Exchange et Search).

Pour plus d’informations : www.exco.fr

 

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Wellcom élue «French Consultancy of the year» par le Holmes Report

Wellcom élue «French Consultancy of the year» par le Holmes Report

Observateur mondial incontournable des enjeux et des tendances liés aux Relations Publics, Holmes Report décerne tous les ans le prix de la meilleure Agence conseil, s’appuyant sur une analyse exhaustive du marché. Wellcom a remporté cette année le trophée Consultancy of the year, excellant par la qualité de son accompagnement et la pertinence de ses actions. Comme le souligne le Holmes Report, Wellom se démarque par sa capacité à conseiller les entreprises sur l’ensemble des expertises liées à la communication interne et externe : déploiement de stratégies RP, accompagnement au changement et communication de crise, communication digitale, organisation d’événements… Soutenu par la démarche inédite Origami System®, vouée à concilier l’image d’une marque et la perception qu’en ont ses publics, ce savoir-faire est aujourd’hui reconnu par l’ensemble des professionnels du secteur. Par ailleurs, les compétences de Wellcom en matière de veille digitale et de production de contenu, ainsi que son adaptabilité à des secteurs d’activités variés, ont été saluées par le Holmes Report.

« Nous sommes très fiers de recevoir cette distinction, qui fait rayonner nos actions et le professionnalisme des équipes. Sur un marché préempté par beaucoup d’acteurs avec un grand nombre d’expertises, nous sommes d’autant plus honorés que notre démarche globale soit reconnue par l’écosystème des Relations Publics », conclut Thierry Wellhoff, Président de Wellcom.

Tendances

Les réseaux sociaux prennent le contrôle de la presse

Fin mai, Facebook lançait  Instant Articles, une offre hébergeant directement au sein du réseau social les publications des articles de titres de presse. C’est ainsi que le New York Times contait l’incroyable combat de Lais de Souza, que Buzzfeed partageait ses 13 étapes pour améliorer son quotidien ou encore que la question des abeilles était traitée par National Geographic.

Ils sont donc neuf à avoir accepté de participer à cette expérimentation le New York Times, BuzzFeedNational Geographic donc. Mais sont également partenaires de cette initiative The Atlantic, NBC News, The Guardian, BBC NewsBild et Spiegel Online.  « Fondamentalement, c’est un outil qui permet aux éditeurs de fournir une meilleure expérience à leurs lecteurs » explique Chris Cox, Chief Product Officer, dans le communiqué de lancement. « Instant Articles leurs permet de proposer des articles au chargement plus rapide, interactifs tout en conservant le contrôle sur leurs contenus et en conservant leur business model. »

En effet, la question du contrôle est centrale. Le business model des éditeurs repose presque exclusivement sur la monétisation de leur audience et donc leur capacité à attirer les lecteurs sur leurs supports. Avec Instant Articles, ce modèle est bouleversé car c’est le média qui va à la rencontre de son lectorat. Une réalité qui ne semble pas déranger le président du New York Times Marl Thompson qui déclare que « C’est notre tradition de rencontrer nos lecteurs où ils se trouvent, et cela signifie que nous devons être présents ailleurs que sur nos propres sites ».

L’initiative de Facebook n’est pas sans rappeler celle que Snapchat, dont la valorisation n’en finit pas de grimper, avait lancé en début d’année. Avec Discover, l’application de messagerie éphémère proposait d’inventer le JT de la génération Y. Lancé avec un groupe de 11 médias dont Yahoo News ou Vice, Discover devait permettre de toucher de manière privilégiée cette cible si précieuse tant pour les annonceurs que pour les titres de presse.  Une application qui semble, pour le moment, ne pas satisfaire son public.

Twitter est également intéressé par les news. Ainsi, l’oiseau qui gazouille s’intéresserait de près à deux applications d’actualité Circa et Mic.

Ainsi, il apparaît de plus en plus évident que la consultation de l’actualité se fera de moins en moins sur des plateformes d’actualités mais passera par les réseaux sociaux. Jon Steinberg,  parle même d’une « ère post audience ». « L’audience directe correspond à la mesure de l’affection que votre audience porte à votre titre. »

De plus, la recommandation devient centrale. Il apparaît, aujourd’hui, que l’essentiel n’est plus d’être informé globalement mais de savoir ce que l’entourage recommande de lire. La pression communautaire gouverne donc la consommation de l’actualité. Il est question ici, et plus que jamais, d’infomédiation, soit de l’organisation et de la mise à disposition d’articles qui sont triés et hiérarchisés par des algorithmes et par une maitrise à la fois sémantique, sociale et communautaire.

Une étude récente, réalisée par trois chercheurs de Facebook et dont Le Monde s’est fait l’écho, explique que les membres du réseau bleu limitent davantage que l’algorithme l’exposition à des contenus avec des points de vue différents. C’est ce que l’on appelle l’homophilie, ou le principe de s’associer (ici d’être amis) à des personnes qui ont les mêmes opinions. Cependant, critiquant cette étude, Nathan Jurgenson explique que : « Les algorithmes sont faits pour capturer, analyser et réajuster les comportements individuels de manière à servir à des fins particulières. Le choix individuel est en partie le résultat de la façon dont l’algorithme nous renseigne et l’algorithme lui-même est un code dynamique qui réagit aux changements individuels. Ni l’algorithme ni les choix individuels ne peuvent être compris l’un sans l’autre ».  Ainsi, le débat public peut effectivement être biaisé par les algorithmes. Cet effet est amplifié par les interactions naturelles qu’impliquent tout réseau social.

A cela s’ajoute, selon  Eli Pariser, le fait que « seulement 7 % de ce sur quoi les gens cliquent sont des “infos dures”. C’est une infime pièce du puzzle et c’est inquiétant. Ça signifie peut-être que les infos “douces” sont en train de gagner la bataille pour l’attention sur les réseaux sociaux – du moins pour le moment. »

Donc, si les réseaux sociaux apparaissent, à court terme, comme une solution idéale, pour la presse une autre question se pose. Si Google a imposé un nouveau mode d’écriture pour optimiser le référencement, Facebook, et plus largement les réseaux sociaux, ne peut-il pas influencer la nature même des articles qu’il hébergera ? Obligeant à une intégration qui se fera alors en fonction de ce qui est le plus susceptible d’être partagé et pas nécessairement le plus important. Un monde où l’actualité, certes socialisée, n’exposera qu’un point de vue et sera principalement divertissante.

Actus

Wellcom aux petits soins pour Janssen France

Janssen, première filiale européenne du secteur pharmaceutique du groupe Johnson & Johnson répond à des exigences médicales majeures. Janssen recherche des solutions thérapeutiques novatrices et efficaces pour accompagner le souffrant et lutter contre une multitude de pathologies, notamment dans les domaines de l’oncologie, de l’immunologie, des neurosciences, des maladies infectieuses, ainsi que des maladies cardiovasculaires et métaboliques. La compagnie pharmaceutique ambitionne de  faire progresser la science en collaboration étroite avec les acteurs de la santé, au travers de partenariats basés sur la confiance et la transparence, en prenant en compte la qualité de vie du patient.

Le renforcement des exigences du marché et l’évolution du parcours de soin et de santé en France amènent Janssen à renforcer son positionnement afin de valoriser ses valeurs et capitaliser sur ses atouts pour conforter sa place de leader du secteur pharmaceutique. Dans cette optique, Wellcom conseille et accompagne Janssen en communication institutionnelle et déploie un dispositif de relations médias corporate adapté.

Coup de projecteur - Interview

Luc Ferry : « La compétition mondiale force sans cesse davantage les entreprises à innover pour innover »

Luc Ferry : « La compétition mondiale force sans cesse davantage les entreprises à innover pour innover »

Homme de lettres, philosophe de grande renommée et ancien Ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche (2002-2004). Tel est le parcours atypique de Luc Ferry, qui nous fait l’honneur de cette interview et nous parle de son dernier ouvrage « L’innovation destructrice » (Plon, mai 2014), qui remet sur le devant de la scène l’économiste Joseph Schumpeter, penseur de la « destruction créatrice ». Luc Ferry nous explique ce concept clé du capitalisme.

Le titre de votre dernier ouvrage « l’innovation destructrice », fait écho au concept de destruction créatrice de Joseph Schumpeter. Sommes-nous face au paradoxe du capitalisme contemporain ?

« Il existe dans les sociétés modernes, capitalistes, deux logiques de croissance, la croissance par la demande (keynésienne), et la croissance par l’offre (schumpétérienne). La première procède de l’augmentation du nombre des consommateurs et, si possible, de l’épaisseur de leur portefeuille. La seconde ne tient qu’à l’innovation qui rend obsolètes ou démode tous les objets techniquement « dépassés ». En général, la gauche adore Keynes (la « relance par la consommation ») et ignore Schumpeter (la « destruction créatrice »). Ce que je montre dans mon livre, c’est qu’il faut aujourd’hui compléter et généraliser l’analyse schumpétérienne. D’abord, sur un plan sémantique. Il préférable de parler « d’innovation destructrice » plutôt que de « destruction créatrice » : j’ai laissé tomber l’autre jour dans l’eau mon Iphone 5, ça n’a pas créé le 6 ! En revanche, l’invention du 6 rend peu à peu caducs les modèles précédents. Ensuite, il faut bien voir que ce n’est pas seulement dans le domaine de l’économie que s’applique la logique de l’innovation destructrice, mais elle s’étend désormais à tous les secteurs de la vie moderne : l’information, l’art, la mode, les mœurs, etc. Rendant obsolète tout ce qui est ancien, l’innovation destructrice nous incite, volens nolens, à adopter les nouveautés qu’on nous propose sans cesse dans tous les domaines. Bien entendu, pour avoir quelque chance de nous séduire, les innovations doivent être plus utiles que futiles. C’est d’autant plus vrai qu’elles ont souvent un côté obscur, voire destructeur. Par exemple, si j’étais libraire, je n’aimerais guère Amazon. Or la compétition mondiale force sans cesse davantage les entreprises à innover pour innover, sans que la fécondité des inventions soit toujours évidente. »

L’innovation est la première valeur revendiquée par les entreprises dans la plupart des pays, est ce que cela vous inspire un commentaire ?

« Elles ont raison, l’innovation est vitale et les entreprises françaises sont souvent innovantes, malgré une situation particulièrement difficile en raison de charges sociales délirantes, d’une fiscalité peu favorable aux investissements, d’un code du travail épais dans tous les sens du terme et des tracasseries administratives sans fin. Tout le monde le sait, mais nous sommes dans un pays si viscéralement anti-libéral, y compris à droite, que personne n’ose vraiment toucher aux législations en place. Les raisons en sont très profondes. Depuis Constant et Tocqueville, il n’y a pas eu en France une seule grande école de pensée libérale comparable à ce que purent représenter Schumpeter ou Hayek en Autriche, sans parler même de Friedman, Becker et l’Ecole de Chicago aux Etats-Unis. Chez nous, ces noms sont à peu près inconnus, quand ils ne font pas horreur. Dans le monde anglo-saxon, depuis la magistrale Fable des abeilles de Mandeville (l714) et les théories de la main invisible, on considère que c’est à la société civile d’apporter les richesses, l’Etat n’étant pas là pour la comprimer, mais au contraire pour l’aider à accoucher de ce qu’elle a de meilleur. Chez nous, c’est l’inverse. L’Etat voit toujours la société civile d’un mauvais œil, comme un lieu de corruption voué aux seuls intérêts privés, l’intérêt général ne pouvant venir que d’en haut. Clairement, c’est là que le bât blesse et qu’il y a urgence à regarder ailleurs si l’on veut changer de cap. »

Le monde moderne offre un espace de discussion sans limite, notamment avec l’avènement des réseaux sociaux. Cette nouvelle forme d’échange mondial constitue-t-elle une opportunité de lien social renforcé ou au contraire un espace de destruction et de renforcement des communautarismes ?

« Pardon de vous le dire, mais ce type de question, bien sûr légitime, n’est pas au niveau du problème posé par la véritable finalité des réseaux sociaux qui n’est ni de favoriser les relations humaines, ni d’enfermer les gens dans leurs communautés, mais tout simplement de collecter des données pour alimenter le Big Data. Là est la vraie question. Nous allons vivre, dans la décennie qui vient, une véritable révolution dans le domaine des NBIC – nanotechnologies, biotechnologie, informatique (big data et Internet des objets), intelligence artificielle et cognitivisme. Or les entreprises françaises, à vrai dire européennes, sont hors du coup. Tout, ou presque, est américain dans ces domaines où les fameux GAFA (Google, Apple, Face book et Amazon) contrôlent à peu près tout. Nous sommes excellents pour réguler, avec la CNIL ou le CSA, pour réfléchir à la protection de la vie privée et poser des questions philosophiques telles que la vôtre, mais nous avons quinze ans de retard sur le monde réel. Or qu’on l’aime ou qu’on le déteste, être hors du coup, à côté des principales innovations de l’époque, n’est de toute façon pas une bonne chose… »

Avec l’aimable contribution de Speakers Academy®.

Actus

Imaginer le pare-brise de demain

CARGLASS®, spécialiste de réparation d’impact et du remplacement de vitrages de véhicules, dévoile Window to the future, un rapport inédit réalisé à l’échelle internationale, afin d’imaginer les grandes tendances des prochaines décennies. Le verre occupant une part de plus en plus importante de la surface des véhicules, ce dernier est plus que jamais au cœur des enjeux de l’automobile de demain. Le vitrage automobile va devenir une interface de loisirs : véritables écrans connectés, les surfaces vitrées permettront, entre autres, de transformer les vitrages en portails au travers desquels l’automobiliste pourra naviguer sur Internet, accéder aux réseaux sociaux ou visionner des films. Cette technologie nécessite l’arrivée des véhicules complètement autonomes pour ne pas entrer en conflit avec la sécurité des occupants. « Toutes ces technologies sont déjà au point. Il ne s’agit pas de science-fiction, ces systèmes fonctionnent et ce n’est plus qu’une question de temps pour qu’ils soient installés en série, avec un impact significatif sur nos métiers. Ces innovations sur le pare-brise, qu’elles soient en cours ou à venir, nous amènent à repenser totalement notre métier afin de nous adapter à la fois aux perpétuelles évolutions qui font bouger le marché, mais aussi aux attentes de nos clients, qui détermineront à quoi ressemblera l’avenir de l’automobile », conclut Éric Girard, Directeur général de CARGLASS®, dont Wellcom gère les relations média.

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Le groupe B&B Hôtels souffle ses 25 bougies !

Première chaîne indépendante d’hôtellerie économique en France, B&B Hôtels compte 232 hôtels en France et est également implantée en Allemagne, en Italie, en Pologne, au Maroc et en République Tchèque. La chaîne hôtelière accueille une clientèle d’affaires ou d’agrément à qui elle propose confort et services de qualité « à prix d’ami », concept qui lui a valu un Janus du Commerce par l’Institut français du Design en 2007.

Récompensé à plusieurs reprises aux Hospitality Awards, le Groupe hôtelier, détenu majoritairement par la société d’investissement Carlyle, a reçu en 2013 le « Grand Prix du Jury » pour son concept d’hôtels chaleureux, fonctionnels et accessibles à tous, ou encore les prix de « Meilleur Concept Innovant en Hébergement » en 2006, et de « Meilleure Initiative en Développement Durable » en 2010.

A l’occasion du 25ème anniversaire du Groupe B&B Hôtels, le Président du Directoire, Georges Sampeur, nous livre une interview exclusive au sein du B&B Hôtels de Paris Porte des Lilas, labellisé HQE* et signé Dominique Perrault, l’architecte de la Bibliothèque François-Mitterrand.

Longue vie aux B&B Hôtels !

*Haute Qualité Environnementale

Le fait religieux plus prégnant en entreprise

L’Institut Randstad et l’Observatoire du Fait Religieux en Entreprise dévoilent les résultats de leur troisième étude. Cette dernière confirme l’ancrage du fait religieux dans l’entreprise, et témoigne également de sa légère progression. Pour la première fois en trois ans, la part des managers qui n’ont jamais été confrontés au fait religieux (50 %) fait jeu égal avec celle des managers l’ayant été régulièrement ou occasionnellement (50 %). Jusqu’alors, les managers non confrontés au fait religieux étaient majoritaires : en 2014, 56 % des managers n’avaient jamais fait face au fait religieux en entreprise. En 2015, le fait religieux se manifeste avec plus d’intensité que par le passé : près d’un quart (23 %) des personnes interrogées déclarent rencontrer régulièrement la question du fait religieux dans l’entreprise, alors qu’elles n’étaient que 12 % en 2014. « Si la plupart des données, présentées au Conseil économique, social et environnemental en avril 2015, viennent conforter les résultats des années précédentes, l’actualité récente a eu des conséquences certaines sur la perception des pratiques et demandes religieuses. Ainsi le fait religieux en entreprise semble plus que jamais compliqué à gérer pour les managers, même si, en pratique, les cas réellement bloquants sont toujours très peu nombreux. Ils ont cependant bien identifié à quel point leur entreprise (RH, juristes, notamment) peut les aider dans la résolution de ces situations. Les salariés sont quant à eux plus attentifs aux manifestations de la religion en entreprise qu’auparavant. Ils restent tolérants envers les croyances mais souhaitent que les pratiques religieuses soient encadrées et n’entravent pas le bon fonctionnement de leur entreprise et de leur équipe », commente Aline Crépin, directrice de la RSE du groupe Randstad France dont Wellcom assure les relations publiques, et déléguée générale de l’Institut Randstad pour l’Egalité des chances et le Développement durable.

Les principaux enseignements de l’étude Institut Randstad/OFRE, réalisée entre février et mars 2015 sur la base d’un questionnaire en ligne conduit auprès de 1 296 salariés exerçant pour la plupart des fonctions d’encadrement sont disponibles ici.

CHIFFRE

C’est le nombre de sapins vendus en France en moyenne chaque année, dont un million d’arbres artificiels. Avec un prix autour de 25€ en moyenne, le marché représente environ 160 millions d’euros. L’espèce Nordmann, qui ne perd pas ses aiguilles, reste en tête avec 67% des ventes.

Mobilité / Site

Des capteurs et une nouvelle appli pour éviter la pollution

Breathe Up, c’est la nouvelle application qui permettra de réduire notre exposition aux polluants en mesurant la qualité de l’air et en indiquant les meilleurs comportements à adopter en fonction de notre physiologie et notre activité physique. Concept inédit proposé par le groupe Tera, Breathe Up, encore au stade de prototype, fournissant un conseil personnalisé à ses utilisateurs pour mieux respirer, sera présentée au CES de Las Vegas du 6 au 9 janvier 2016.

Kiosque

Encore Magazine : le dernier mag de tendances !

Parce qu’ils ont décidé de faire de leur passion leur quotidien, Encore propose à travers 10 portraits illustrés mettant en avance les parcours d’entrepreneurs, créatifs ou artisans, un décryptage des dernières tendances actuelles. Dossiers thématiques, conseils pratiques, chroniques et autres billets d’humeurs, voici la recette de ce nouveau semestriel de 176 pages lancé le 3 décembre dernier. Il est le prolongement du site encore-magazine.fr.

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