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l'actu wellcom

# 132 novembre 2015
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Interview Stéphane Rotenberg

Interview Stéphane Rotenberg

Avant Pékin Express et Top Chef, vous aviez fait vos armes dans la presse écrite. Tour à tour animateur TV, reporter, producteur… cela fait plus de 20 ans que vous êtes dans le PAF. En prenant un peu de recul sur votre carrière et plus globalement sur le métier de journaliste TV, qu’est ce qui a changé fondamentalement ?

Je ne suis plus journaliste officiellement. Il faut avoir plus de 51% de sa rémunération en tant que journaliste. Je suis principalement animateur de télévision et producteur et les revenus de mon activité de journaliste sont aujourd’hui en dessous du seuil. Cela étant dit, j’étais journaliste pendant plus de 10 ans, et bien que je n’aie plus ma carte de presse, j’ai toujours mon numéro et bizarrement je le connais par cœur.
Ce qui a changé ? Aujourd’hui beaucoup de gens font profession de traiter l’information. Avant c’était assez simple, on avait la presse écrite, la radio, la télé et globalement c’était tout. Aujourd’hui il y a une multiplication des supports. Certains pensent que les nouveaux supports sont de piètre qualité. Je ne suis pas de cet avis. Ce n’est pas le support qui fait la qualité de l’information. Les journalistes qui font leur travail dignement, professionnellement avec attention, le font même dans ces nouveaux supports. Il y a donc à la fois multiplication des médias, mais aussi multiplication des manières de faire l’information. L’impertinence n’est pas nouvelle non plus, mais la manière de faire est différente. Je me rappelle du scandale de ma génération parce que Capital avait été dirigé par Emmanuel Chain (ndlr : Emmanuel Chain est diplômé d’HEC et chef de produit marketing au départ)… alors que c’était définitivement une émission de journaliste. Les nouveaux magazines d’informations en continu, eux aussi, sont du journalisme. Oui, le journalisme a changé en vingt ou trente ans et ce n’est pas uniquement dû au web. La manière de traiter l’information en presse papier ou audio s’est également beaucoup étoffée.

Le journaliste Patrick Cohen a découpé sa carte de presse à l’antenne de France Inter en direct. Un geste de solidarité envers sa collègue Pascale Clark, dont la carte n’a pas été renouvelée. Comment réagissez-vous ?

C’est vrai que c’est surprenant. On est tous très fiers quand on reçoit notre carte de presse, la symbolique est extrêmement forte. La CCIJP (Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels) a essayé de gérer face à la multiplication des demandes. Patrick Cohen a réagi en démontrant qu’aujourd’hui nous n’avons plus besoin de la carte pour faire du journalisme, et je pense qu’il a raison. Cela étant, il me semble que c’est bien quand même d’essayer de labelliser notre métier. Et pour ce qui est arrivé à Pascale Clark, c’est une blague énorme… Pascale Clark est une formidable journaliste et c’est une évidence.

Selon vous, comment les réseaux sociaux transforment-ils la TV ?

On observe une totale inadéquation entre les réseaux sociaux et la réalité des audiences de télévision. Aujourd’hui vous pouvez inviter quelqu’un qui a deux millions de followers, ce n’est pas forcément pour que cela que vous allez avoir un téléspectateur. Certains animateurs ont beaucoup de followers, pour autant leurs émissions ne marchent pas. A l’inverse une émission avec peu de fans et un animateur peu actif en ligne peut faire un carton d’audience.
Pour l’instant il n’y a pas de corrélation entre ces deux phénomènes. Peut-être que dans 2 ans je ne vous dirai pas la même chose. Je ne suis pas un expert, mais je crois que l’audience de la télé ne baisse pas. On n’a pas perdu une minute d’audience depuis l’explosion des réseaux sociaux. Ce qui a fait baisser l’audience c’est le nombre de chaînes.

Vous vous apprêtez à tourner un nouveau jeu d’aventure « La taupe » !, vous nous en dites un peu plus ?

C’est encore un peu confidentiel et on en saura beaucoup plus dans quelques mois.

Actus

La solidarité numérique boostée !

HelloAsso, plateforme de crowdfunding dédiée aux associations françaises, dont nous avions parlé dans notre newsletter de juillet 2014 à l’occasion du portrait d’Ismaël Le Mouël, a fait du chemin. Ce sont aujourd’hui pas moins de 10 millions d’euros qui ont été collectés, et donc reversés au secteur associatif français.

Depuis sa création il y a 5 ans, HelloAsso accompagne les associations pour booster leur visibilité sur la toile, mais aussi pour optimiser leur financement. Preuve qu’une véritable mutation est en marche, en un an, la plateforme a quasiment doublé les sommes récoltées depuis son lancement.  « Le succès d’une collecte est intrinsèquement lié à la préparation de la campagne, mais aussi à la communication mise en place. Les associations ne peuvent plus se passer de la viralité permise par le numérique ! Au-delà de l’outil que nous proposons, nous avons à cœur de conseiller les porteurs de projet sur ces points. Nous conseillons également aux associations l’affichage de l’objectif à atteindre. Cela leur permet de raisonner en mode projet et de stimuler la participation. En définitive, le secteur associatif doit accélérer sa digitalisation pour peser encore davantage dans le paysage économique français. Et le crowdfunding est le bon levier…», conclut Léa Thomassin, co-fondatrice de HelloAsso et de la Social Good Week.

HelloAsso fait partie des 15 initiatives soutenues par l’Elysée dans le cadre du projet gouvernemental « La France s’engage » datant du printemps dernier.

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Ségolène Benhamou, Présidente de la Fédération Hospitalière Privée – MCO

Ségolène Benhamou, Présidente de la Fédération Hospitalière Privée, branche Médecine, Chirurgie, Obstétrique (FHP MCO) s’engage dans le développement du Syndicat depuis sa création en 2008, et n’a de cesse de porter la parole du Syndicat avec fermeté et conviction. La FHP-MCO regroupe 600 établissements hospitaliers privés en France qui participent aux missions de service public de la santé. Pour mieux comprendre les valeurs de la FHP MCO, sa mission et ses signes distinctifs, Ségolène Benhamou nous présente la Fédération Hospitalière Privée, branche Médecine, Chirurgie, Obstétrique sous l’angle du portrait chinois.

Le blog des entrepreneurs qui réussissent

apaxApax Partners, société d’investissement spécialisée dans le financement des PME et ETI en France et à l’International a fait appel à Wellcom pour le lancement de son blog Apax-Talks.
Une ligne éditoriale qui privilégie le partage des success stories. Apax talks prolonge les discussions autour des leviers de croissance des PME et ETI françaises. Le premier numéro consacré à l’international fait intervenir 4 CEO qui ont su se développer à l’international. Retrouvez les récits de Anthony Dinis (Vocalcom), Christophe Fenart (Europe Snacks), Olivier Jallabert (Amplitude) et Catherine Lespine (Groupe INSEEC).

A découvrir : www.apax-talks.fr

Ateliers Wellcom : Gérer une crise à l’heure du digital

Dans cet univers numérique où les conflits sont exacerbés, les entreprises et les marques sont  touchées violemment. De nouvelles règles se sont établies qui imposent un devoir de transparence, de rapidité, de réactions pour les entreprises, sous peine de sanctions immédiates.

Si le digital est devenu la véritable pierre angulaire du dispositif de communication de toute entreprise, la communication de crise doit elle aussi s’adapter à cette réalité digitale et évoluer vers encore plus d’exigence, d’ouverture, de dialogue, de responsabilité.

Atelier animé par Stéphanie Bastide, Associée et directrice conseil en communication de crise chez Wellcom

Jeudi 7 mai 2015 de 8h30 à 10h Pour vous inscrire cliquez ici

Partenaire du dernier né de la gamme Airbus Helicopters

Airbus Helicopters a présenté son nouvel hélicoptère H160 lors du rendez-vous incontournable de la communauté des hélicoptères à Orlando, en Floride. Daher, suivi par Wellcom pour ses relations publiques, est fier d’être un partenaire majeur du H160. L’équipementier spécialisé dans l’aéronautique et les hautes technologies conçoit et fabrique la structure de queue de l’hélicoptère H60. « Partenaire historique d’Airbus Helicopters, nous sommes heureux de participer à ce nouveau programme synonyme d’innovation et d’excellence opérationnelle.

Le Dauphin a connu un succès commercial sans précédent dans l’histoire des hélicoptères, nous souhaitons un encore plus grand succès à son successeur le H160. Par ailleurs, cela vient renforcer notre collaboration déjà étroite et illustrant nos compétences en matière industrielles et de services », conclut Stéphane Mayer, Président & CEO du pôle Aéronautique & Défense.

Tendances

Tourisme, quand l’inspiration se fait immersion

tourisme-immersion
51 % des Français seraient intéressés et 19 % très intéressés par l’utilisation de la réalité virtuelle pour choisir leurs futures vacances. Ces chiffres proviennent d’un sondage mené par British Airways en fin d’année dernière dans le cadre d’une expérience plus large sur les possibilités qu’offrent les applications technologiques pour l’avenir du secteur du voyage.

La question posée par ces chiffres est la suivante : celle de comprendre comment la technologie permet d’enrichir cette phase cruciale, pour une destination mais également pour une compagnie aérienne, de l’inspiration. Comme le prouvent dans un mode classique l’Australie ou encore l’Etat du Nevada aux Etats-Unis, les films restent pour le voyageur un vecteur essentiel dans le choix d’une destination.  Cependant, un nombre croissant d’initiatives tend à proposer de véritables expériences immersives permettant au potentiel voyageur de vivre, virtuellement, la destination choisie. Ainsi, grâce à la technologie : voyager avant de voyager, découvrir la ville avant d’y avoir mis les pieds, devient possible et de plus en plus recherché. L’inspiration se fait donc immersive mais, comme le prédisait Daniel Burrus, futurologue, dans l’avenir du voyage 2024, « la réalité virtuelle ne remplacera pas les vrais voyages, comme le présentent les films de science-fiction (…) Elle deviendra une nouvelle forme de présentation, un incroyable avant-goût en 3D d’une destination qui donnera envie aux voyageurs de vivre réellement cette expérience »

Ainsi, les visites virtuelles à 360° laissent place à des univers immersifs. Une possibilité dont plusieurs acteurs du tourisme se sont empressés de s’emparer pour faire vivre à leurs clients, avant même d’être partis, de véritables expériences.

Marriott, la chaîne d’hôtels, a imaginé dans sept villes des États-Unis, en septembre dernier, l’opération « #GetTeleported ». Grâce à des cabines, entre Star Trek et Stargate, et équipées des fameux Oculus Rift, de chanceux voyageurs virtuels ont été « télétransportés » sur la plage d’un hôtel à Hawaï ou sur le toit d’un établissement londonien. Une visite pas seulement virtuelle, mais aussi sensorielle avec un procédé permettant de sentir la chaleur du soleil ou encore la brume marine. Une alternative pour les lunes de miel ?

Dans le même esprit évènementiel mais cette fois-ci grâce à la technologie Google Cardboard, l’agence de voyage Thomas Cook a créé un masque de réalité virtuelle, le « Travel Glass »,  pour faire voyager les Parisiens. Si cette initiative était avant tout un coup marketing, le voyagiste ambitionne de faire entrer la réalité dans ses agences. En effet, Thomas Cook a pris la décision d’équiper ses agences de casques Oculus Rift. Après un essai anglais concluant, Thomas Cook proposera dans un premier temps de découvrir New York avec un vol de Manhattan en hélicoptère ou encore de parcourir Times Square en taxi. Pour le moment réservé à certaines agences spécifiques du groupe, il y a fort à parier que ce dispositif se généralise à l’avenir.

Visiter une ville virtuellement et en direct grâce à un guide équipé d’une caméra GoPro, c’est ce que propose Omnipresenz. Le concept est simple, le « joueur », depuis son ordinateur, peut choisir un « avatar » à travers le monde, à savoir, un des membres de l’équipe Omnipresenz muni d’une caméra GoPro, et lui demander d’effectuer telle ou telle action en temps réel. Il entend et voit tout ce que le guide entend et aperçoit. Ce concept, encore à l’état de projet, ne sera apparemment pas gratuit mais au contraire proposé sur le modèle B2B afin de permettre aux acteurs du tourisme d’offrir une visite virtuelle à leurs clients.

Un concept qui n’est pas sans rappeler la campagne, « Remote Control Tourist », menée en 2013 par l’office de Tourisme de Victoria en Australie qui permettait de découvrir la ville de Melbourne à travers les yeux de deux touristes.

Avec une dimension sociale plus marquée, le château d’Oiron a imaginé  un robot pour faire la visite. En effet, dans ce château dont l’étage n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite, le robot est piloté par le visiteur depuis le rez-de-chaussée, à l’aide d’une souris et d’un grand écran. Ainsi une personne en fauteuil roulant peut virtuellement accompagner les membres de sa famille dans la visite de l’étage.

Avec cette immersion en direct, il est impossible de ne pas penser aux deux applications concurrentes dont le Web ne cesse de parler depuis quelques mois : Periscope et Meerkat. Ces applications de diffusion de vidéos en direct, qui semblent pouvoir bousculer le traitement de l’information, pourraient également révolutionner l’univers du tourisme. Une ambition qui selon les propres mots de son créateur souhaite favoriser l’immersion dans la vie de l’autre en permettant de «voir à travers les yeux d’un manifestant en Ukraine ? Ou regarder le lever du soleil depuis une montgolfière en Cappadoce ? Cela peut sembler fou, mais nous voulions construire la chose la plus proche possible de la téléportation».

Si la réalité virtuelle semble encore aujourd’hui apparaître pour la plupart comme un gadget ou comme une simple opportunité marketing, elle pourrait devenir, dans un futur de plus en plus proche, un moteur d’inspiration indispensable !

Focus Affaires Publiques

On se comprend

Le lobbying, c’est toute une histoire ?
affpub-diffOui et une histoire pas si récente ! Aux Etats-Unis, le 1er amendement de la constitution garantit dès 1791 le droit des citoyens « d’adresser à l’Etat des pétitions pour obtenir réparation des torts subis ». En 1869, alors que la Maison Blanche est partiellement détruite, le Général Grant prend ses quartiers dans un grand hôtel de Washington. Les représentants d’intérêt vont et viennent pour tenter de faire avancer leurs dossiers. Grant les reçoit dans le « lobby » (« vestibule ») de l’hôtel. D’où le surnom qu’il leur donnera : lobbyist. Faire du lobbying signifie alors littéralement « faire antichambre », être à proximité du pouvoir, rencontrer ceux qui l’exercent, agir sur eux afin de faire valoir un point de vue, un intérêt.

Et en France ?
Là, ce fut un peu plus compliqué… En 1791, la France vote la loi Le Chapelier qui proscrit les organisations ouvrières, notamment les corporations des métiers, mais également les rassemblements paysans et ouvriers ainsi que le compagnonnage. Autrement dit, tous les corps intermédiaires (et leurs revendications) sont abolis. L’Etat est censé détenir le monopole de l’intérêt général. Notre méfiance à l’égard du lobbying commence là et cette histoire dure encore !

Et aujourd’hui ?
Les capitales du lobbying sont Washington et Bruxelles. La pratique est pleinement intégrée (et réglementée) dans l’univers anglo-saxon et à l’échelle européenne. Alors que la profession sent encore le souffre en France…

La suite ?
Le mois prochain !

http://www.wellcom.fr/fr/nos-expertises/relations-publiques-relations-presse/pole-affaires-publiques.html

On en parle

  • Le guide du financement européen [UE]. La Commission européenne a publié un document pour aider les PME, ONG, chercheurs, entités publiques ou administrations à obtenir des fonds communautaires pour leur projet.
  • La situation des PME en France [FR]. L’observatoire des PME pour 2014, réalisé par la banque publique d’investissement est en ligne.
  • L’impact du numérique sur l’économie [FR]. Bpifrance Le Lab, en collaboration avec Olivier Sichel, PDG du groupe LeGuide, publie une étude sur les mutations engendrées par le numérique sur l’économie.

On l’entend

  • Quand Parisot voulait recruter Macron [FR]. Laurence Parisot en a fait récemment la confidence à des proches : l’ancienne présidente du Medef avait proposé à Emmanuel Macron le poste de DG de l’organisation patronale avant qu’il ne rejoigne le gouvernement de Manuel Valls en août 2014 !

#EtVousCommentRecrutezVous ?

Face à la digitalisation des ressources humaines et du recrutement 2.0, nombreux sont ceux qui se tournent vers les réseaux sociaux. Les employeurs débordent d’imagination pour attirer de nouveaux talents. Twitter est devenu le canal de recrutement incontournable, et la récente opération #VotreJob en est l’illustration. Randstad France, spécialiste des ressources humaines accompagné par Wellcom sur ses opérations média, et Linkfluence, leader du Social Media Intelligence, ont analysé ce phénomène, à travers leur récente étude sur le sujet. Ainsi, plus de 220 000 tweets d’offres d’emploi ont été sourcés sur un mois, soit entre 15 et 20 % du total des offres d’emploi publiées sur Internet. Alors quels sont les bons réflexes pour recruter sur la twittosphère ?

Le groupe Randstad France et Linkfluence mettent en lumière les tendances et les bonnes pratiques. « A travers cette étude, nous avons voulu montrer que 2015 sera une année charnière pour la digitalisation des RH. Une plateforme comme Twitter draine aujourd’hui des centaines de milliers d’emplois se diffusant de communautés en communautés et de personnes à personnes, à l’écart des canaux traditionnels du marché l’emploi. Bien qu’encore minoritaires, ces pratiques tracent les nouveaux chemins du recrutement en entreprise », analyse Guilhem Fouetillou, cofondateur de Linkfluence.

Kaëlig Sadaune, chef de projet communication digitale pour le groupe Randstad France, commente : « Il n’est pas neutre d’observer que les offres d’emploi qui ont le plus d’influence sur Twitter sont portées avant tout par des salariés. Ce résultat démontre que les directions des ressources humaines ont un rôle primordial à jouer dans l’accompagnement de la digitalisation de leurs collaborateurs, qui sont devenus des relais à part entière de la marque employeur 2.0 »

INTERSPORT : à la conquête du brand book

Le groupe INTERSPORT a connu une forte croissance ces 10 dernières années. N°1 de la distribution d’articles de sport au monde, INTERSPORT nourrit des objectifs de développement ambitieux en France à horizon 2020 : atteindre les 20% de parts de marché et un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros.

A objectifs ambitieux, stratégie de communication conquérante. Première cible : les promoteurs de l’immobilier de commerce. Avec une problématique simple : comment valoriser le Groupe INTERSPORT et ses enseignes (Intersport, Blackstore et The Athlete’s foot) face aux enjeux à venir ?
A l’occasion du dernier MAPIC, INTERSPORT a fait confiance à Wellcom pour l’accompagner dans la création d’un outil corporate simple présentant le Groupe, ses résultats, ses enseignes et ses ambitions.

Le résultat ? Un brand book animé sous forme de présentation digitale intégrant du contenu interactif (vidéo, animations…) diffusé lors de rendez-vous one-to-one par les équipes du Groupe.
Une ligne graphique moderne, un contenu clair, des enchaînements dynamiques… pour valoriser le Groupe et ses équipes.

intersportintersport intersport

CHIFFRE

C’est la somme en dollars que se sont engagés à fournir par année, les pays développés (de source publique et privée), dans le cadre de la COP 21, à partir de 2020, pour les pays en voie de développement. Cette somme devrait permettre de relever les défis du dérèglement climatique et d’en affronter les impacts.

Mobilité / Site

Boomerang, la nouvelle application vidéo d’Instagram

Le réseau social de l’image se perfectionne en termes d’image animée. Après Hyperlapse et Layout, cette petite nouvelle permet d’éditer et inverser le sens des vidéos. Elle fera le bonheur des 400 millions d’utilisateurs du réseau appartenant à Facebook, en permettant de créer de mini vidéos à partir d’images. Sa particularité ? Tel un boomerang, la vidéo se lit d’avant en arrière de façon répétitive, comme un gif. Disponible sur iOS et Android gratuitement.

Kiosque

Les Echos week-end est de sortie !

Si ce magazine dédié aux managers et cadres dirigeants est certainement l’un des rares à voir les ventes de son format papier en hausse, il vient de sortir une version « week-end » pour explorer une autre dimension de la vie de ses lecteurs ! Articulé autour de 4 thèmes, « Business story », « Culture », « Style » et « Bien-être », les Echos week-end proposera des articles approfondis autour des préoccupations plus personnelles des dirigeants. Disponible tous les vendredis, vendu au prix de 4€ avec le quotidien.

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