Une pyramide d’or pour « le Doge »

terreal« Le Doge ». C’est le nom du nouveau bâtiment tertiaire niché au cœur du secteur industriel « Eurotechnologies » à Lille. « Le Doge » hisse fièrement sa façade en brique monolithe, au cœur de cet environnement en pleine réhabilitation. Etant érigé dans une zone où la terre cuite est un héritage du passé à préserver, TERREAL et Paolo Tarabusi, l’architecte à l’origine du projet, ont imaginé ensemble une façade qui utilise la brique à hauteur d’étage. « Depuis les toutes premières réflexions nous avons eu envie d’associer au nouveau bâtiment une utilisation de la brique très contemporaine et, en même temps, en continuité avec la tradition constructive locale. On voulait réaliser autre chose qu’une coque en béton revêtue de briques de parement. » explique Paolo Tarabusi.

C’est grâce à une étroite collaboration entre TERREAL et l’atelier Tarabusi que ce projet a pu prendre forme. L’entreprise spécialisée en terre cuite n’a pas hésité à ajuster ses produits pour répondre aux spécificités du chantier. A la fois esthétique, performant et durable, le projet du Doge a reçu le Prix de l’immobilier d’entreprise lors de la 13ème édition des Pyramides d’Or organisé par la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI).

Plus d’informations.

Aura-t-on le futur dans la peau ?

C’est un fait nous dépendons aujourd’hui de la technologie, appelez cela comme vous voulez, ère du numérique, du virtuel, réalité augmentée… mais, nous demeurons jusqu’à présent interfacés. C’est-à-dire qu’un écran ou un objet (lunette, montre) nous sépare du virtuel. Pour l’instant…

 

Parce que demain, utiliser sa peau comme une nouvelle interface tactile, c’est le pari fou des chercheurs les plus en pointe sur le sujet. C’est encore un rêve mais qui sera bientôt pleinement réalisé. La prochaine ère du contrôle tactile est dans les starting- blocks, avec des idées qui nous donneraient presque la chair de poule :

 

  • Duoskin : le tatouage intelligent à même la peau qui vous permettra de transformer votre peau en trakpad. Vous contrôlez votre tablette ou votre ordinateur avec votre doigt sur votre peau. Une simple pression sur une zone du tatouage permettrait de sauter une piste ou d’augmenter le volume par exemple.
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  • Appréhender le monde différemment avec le projet Sarotis : une prothèse à placer sur le corps qui permettrait de compenser ce que l’être humain n’est pas capable de voir. Comme une seconde peau, sous forme de prothèses en silicone, à placer sur le cou, autour de la cheville ou du poignet. La prothèse se gonfle et se dégonfle en fonction des « data » envoyées, grâce à des capteurs 3D. On pourra donc se déplacer en ressentant des obstacles qui n’existent que dans le monde informatique. Ou être averti d’un danger pour le prévenir.
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  • Skinterface agit comme une combinaison de peau qui permet de se plonger tout entier dans le monde virtuel. Une combinaison dotée de capteurs 3D qui permet de ressentir physiquement des sensations digitales. Une transition subtile du monde réel au virtuel développée par le design studio F-T-R qui imagine et crée le futur. Ils travaillent à l’élaboration d’une palette de sensations physiques créées à partir d’enregistrements sonores, pour permettre de ressentir physiquement l’eau sur son corps. Alors prendre un bain sans se mouiller ou se faire un calin virtuel plus vrai que nature deviendra bientôt monnaie courante ?
  • L’architecte Behnaz Farahi a désigné Caress of the Gaze, en s’inspirant du monde animal. Un vêtement imprimé en 3D qui a la particularité de réagir aux regards des autres. Les picots qui ressemblent à s’y méprendre à la peau d’un porc épic. Behnaz Farahi explique qu’elle cherche à explorer la relation étroite qu’il y a entre la peau humaine et la technologie. Selon elle, la peau donne elle aussi des informations sur nos émotions.
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La réalité virtuelle ne se cantonnera bientôt plus uniquement à la vue et à l’ouïe. Elle devrait dans les prochains temps s’appuyer davantage sur le sens du toucher. De quoi rendre la frontière entre réalité et virtualité encore plus floue.

Jusqu’à présent on peut stopper le voyage, se déconnecter, dire stop. Mais comment, si le futur est dans notre peau, éteindre, quitter le virtuel, appuyer sur OFF ?

1 homme, 1 aventure, 1 record autour du monde

sodebo

Parti le 6 novembre dernier de Brest, le skipper de Sodebo Ultim’ a dévalé l’Atlantique et traversé le redoutable (et redouté) Océan Indien à une vitesse spectaculaire. Positionné aujourd’hui au cœur du Pacifique qui n’en a que le nom, Thomas Coville manœuvre son bateau comme s’il était en équipage. Et il ramasse les trophées enchaînant des records de vitesse dont le dernier en date celui de l’Océan Indien. Soutenu par Sodebo, Thomas Coville a un rêve qu’il poursuit depuis des années : il veut devenir le marin solitaire le plus rapide autour de la planète.

Depuis trois semaines, le skipper n’arrête pas, il enchaîne les océans parfois les plus hostiles à une vitesse inimaginable il y a quelques années pour un solitaire. Thomas Coville travaille 24 heures sur 24 avec une constance prodigieuse pour dompter son gigantesque oiseau à trois coques quels que soient l’état de la mer et la force du vent.

Et ça marche ! A la sortie de l’océan Indien, Thomas Coville est en avance de deux jours sur le temps à battre, celui établi en 2007 par Francis Joyon qui avait tracé cette année-là une trajectoire d’exception en 57 jours 13 heures et 34 minutes.

Thomas Coville poursuit sa route vers le Cap Horn, troisième des trois grands caps des tours du monde à la voile. Cet exploit sportif est incroyable, il est presque impensable de tenir une telle cadence en solitaire ! Les vitesses enregistrées sur Sodebo Ultim’ sont vertigineuses avec des moyennes qui atteignent 30 nœuds sur plusieurs heures.

Pour suivre le tour du monde de Sodebo Ultim’, téléchargez l’application Sodebo Ultim’, Partagez quotidiennement en live les aventures de Thomas Coville et du team voile avec notamment le #mag réalisé avec Denis Brogniart.

Le guide de la transformation digitale

transfdigitFace à la disruption causée par le numérique, la transformation digitale est devenue un sujet majeur de préoccupation et un enjeu stratégique. « Le guide de la transformation digitale » paru aux éditions Eyrolles fin novembre, propose une méthode pour réussir la transformation digitale. Quels que soient le type d’organisation et sa taille, cet ouvrage présente la recette pédagogique et solide en six chantiers et cinq étapes pour penser et passer le cap de la transformation digitale. Après plus de 15 ans à accompagner les grandes entreprises et organisations dans le numérique, Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier, CEO et Co-fondateur du Hub Institute sont les auteurs de cet ouvrage de 328 pages (35€).

Vincent Ducrey, auteur primé du Guide de l’influence et du Guide de la communication sans risque ne fait pas de détour : « Il faut encourager les directions générales et directions de la transformation à prendre l’autoroute et en finir avec les départementales ». 

Retrouvez toutes les informations sur l’ouvrage à cette adresse : http://corp.hubinstitute.com/guide-de-la-transformation-digitale/

- Bonjour Paris !

Bonjour Paris !

Maxime Cogny

« Bonjour Paris », c’est bien plus qu’une formule de politesse aux parisiens, c’est le nom de la matinale qui leur est dédiée sur BFM Paris. Nouvelle chaîne dédiée à l’information locale, le lancement de BFM Paris c’était hier soir ! Nous avons rencontré Maxime Cogny, co-animateur de la matinale aux côtés d’Aurélie Blonde. Plus de 30 journalistes, une rédaction très mobile avec une flotte de scooters qui parcourront l’Ile de France, un hélicoptère pour ne rien rater du très problématique trafic… ou de la météo. Une belle batterie de moyens pour cette nouvelle venue. Maxime Cogny, fidèle au poste, nous donne son premier feeling, à chaud !

BFM Paris c’est parti !  La nouvelle chaîne a l’ambition de devenir la plus grosse chaîne d’information locale en France. A la tête de la tranche matinale c’est donc vous qui avez réveillé les parisiens ce matin. Un premier retour ou feeling à chaud ?

On les a réveillés dans la bonne humeur malgré quelques petites imperfections. On s’est échauffés entre 6 et 7 heures, on a eu quelques soucis entre 7 et 8 heures et on était bien entre 8 et 9 heures. Voilà notre sentiment du découpage de la matinée. On est très contents et on a hâte de prendre notre rythme de croisière !

Comment se sont passés les essais avant le jour J ?

Plutôt bien. Du point de vue des reportages, des enchaînements en plateau ou de la réalisation, tout est largement perfectible. Mais l’antenne à blanc sert à ça. Et c’est bon de se dire qu’on prend le temps de faire les choses ! Au-delà du rendu antenne, on sent plein d’enthousiasme dans la rédaction, une vraie effervescence et une motivation collective… Il y a, mine de rien, une quarantaine de personnes, certaines ont démarré depuis septembre. Et puis ça donne l’impression de rajeunir de 10 ans. En 2005, quand BFM TV avait été lancée, on avait peu répété et on multipliait les soucis techniques. Je ne dis pas qu’il n’y en aura pas, mais j’ai l’impression que cette problématique est moins présente qu’à cette période. Les logiciels de montage, par exemple, sont plus rodés. Et puis on se réveille à 3h30, donc on a l’impression de faire la grasse matinée par rapport aux semaines prochaines ! (rire). Le réveil sonnera un peu avant 2 heures pour une matinale normale.

Le culte du temps réel et la dictature de l’urgence amenuisent souvent le fond et la structure de l’idée. Quelle est la stratégie de BFM Paris pour répondre au « tout tout de suite » dans le traitement des informations ?

Par définition, les événements les plus récents sont ceux qui nous intéressent, comme n’importe quelle chaîne d’info. Sauf qu’on est une chaîne locale. Nous aurons des reporters en direct, avec un moyen nouveau de tournage et de duplex : le smartphone. Ce ne sera pas une révolution sur le fond, mais sur la forme, c’est une vraie innovation. Je pense que ça changera aussi la façon d’écrire les reportages. Car je pars du principe que c’est l’image qui guide le montage d’un sujet, et la manière dont on va l’articuler. Certains effets des grosses caméras ne seront pas réalisables, mais là n’est pas l’essentiel du reportage. Selon les sujets, nous aurons aussi des invités pour une analyse plus poussée. Et puis dans « Bonjour Paris » (c’est le nom de la matinale) nous aurons des rendez-vous réguliers pour l’info service : la circulation sur les routes, pour les transports en commun, ou la météo. Tout ça n’aurait pas de raison d’être si nous n’étions pas en direct ! On aura aussi beaucoup de reportages plus « froids » sur les sorties et la culture. Donc du temps réel et du direct, oui ! Mais la dictature de l’urgence, non ! Après avoir regardé BFM Paris 15 minutes, rien n’empêchera les téléspectateurs d’aller voir Arte… ou RMC Découverte !

Depuis le début de l’aventure BFM vous êtes aux côtés de la chaîne. D’abord en tant que journaliste sportif en studio, puis à l’antenne pour présenter les journaux. Les contraintes de construction d’un papier « parlé » ne sont pas les mêmes que celles d’un papier « écrit ». Avec le recul quel journalisme préférez-vous ?

J’ai démarré aux sports à BFM TV. A la fois pour des reportages froids (où l’on pose sa voix sur des images que l’on tourne) ou pour des directs. Puis même principe aux informations générales, en touchant un peu au format magazine (des sujets de sept minutes plutôt qu ‘une minute trente). Mais reportage ou froid ou direct, il faut dans les deux cas savoir de quoi on parle. J’ai vraiment aimé alterner les deux. Maintenant, oui, ce sera du plateau. Et je vais essayer de me servir de ma petite expérience passée : ne pas poser, aux reporters sur le terrain, des questions déconnectées de la réalité. J’ai trop subi ça (rire). Et puis je vais ressortir un vieux cliché, quelque chose que vous avez entendu 10 000 fois mais qui reste vrai, sur le terrain ou en plateau : rien ne vaut l’adrénaline du direct ! Avoir le maximum de répartie, essayer d’être le plus pertinent possible, c’est une gymnastique de tous les instants. Mais tout n’est pas improvisé au contraire. Aurélie Blonde (avec qui je présente) et moi, écrivons nos lancements. En fonction de la façon dont on écrit et du ton qu’on emploie, on veut faire quelque chose qui nous ressemble. Ça n’arrivera sans doute pas tout de suite, mais tout est à créer sur cette tranche et sur cette chaîne, c’est précisément pour ça que le projet est motivant !

La parole aux enfants

okaidivisuEn voilà une belle surprise musicale ! Okaïdi, créateur de vêtements pour bébés et enfants s’associe au label musical Joyvox à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre prochain. L’idée est simple : proposer à la vente We Are World Citizens, un album pop world original positif et engagé inspiré de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Lou, Arthur, Sahna, Enzo et Naylinz, les cinq enfants âgés de 11 à 14 ans interprètes de l’album We Are World Citizens portent l’espoir et les convictions d’une jeune génération engagée. Okaïdi s’engage à reverser les bénéfices de la vente des albums au profit d’associations soutenues par ïDKIDS, fondation d’entreprise.

Pour accompagner la sortie de l’album, Okaïdi propose également un t-shirt fille et un t-shirt garçon vendus au bénéfice de l’association Playing for Change que la marque soutient depuis 5 ans pour développer des programmes d’éducation musicale dans le monde.

Une belle opération développée par la marque de mode enfantine, qui fête les 20 ans de son engagement : permettre à chaque enfant d’être acteur et heureux.

A suivre sur facebook

La communication se transforme Wellcom se métamorphose

Pour mieux s’adapter aux enjeux de communication corporate ou marketing, Wellcom, qui compte près de 120 collaborateurs, s’organise désormais autour de cinq pôles d’expertise. Face aux nombreux bouleversements qu’apporte toujours le digital, les entreprises et plus globalement les organisations sont questionnées sur l’ensemble de leur communication. Communication corporate (ou institutionnelle) ou communication marketing, les relations entre les organisations, les marques et leurs publics sont désormais soumises à d’importantes évolutions. Dans ce contexte, Wellcom, au-delà de son positionnement « Image + Opinions », et autour de sa mission : « Donner du sens à la communication », s’appuie sur cinq pôles d’expertise nommés par un verbe d’action :

Inspire : Branding, Communication 360
Influence : Consulting – Crise et Affaires publiques
Convince : Relations publics on et off line
Link : Relations publics on et off line Consumer & Lifestyle
Activate : Digital Marketing

poles_wellcom

Chacun de ses pôles fait l’objet d’un pilotage par un ou plusieurs Directeurs conseil. Des services essentiels et communs comme le Planning stratégique et la Création sont partagés par l’ensemble des pôles.

En savoir plus //www.wellcom.fr/

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Starburst Accelerator

François Chopard
Fondateur et Directeur de Starburst Accelerator

François Chopard, surnommé « le Monsieur cool de l’aéronautique » par L’Usine Nouvelle, nous présente Starburst Accelerator. Paris, Munich, Los Angeles, Singapour, l’accélérateur grandit vite et met tout en œuvre pour faire décoller les start-up les plus révolutionnaires du secteur aéronautique et spatial. Petit, François Chopard rêvait de devenir superman, aujourd’hui il réalise son rêve en pariant sur ces start-up qui bousculent le secteur et inventeront peut-être la voiture volante ou encore l’avion supersonique de demain.

Un peu comme Elon Musk ? La comparaison le fait sourire, mais on n’est pas si loin finalement. QG France ne s’y est d’ailleurs pas trompé et voit en lui un des innovateurs qui compte en France, dans l’édition 2016 de son fameux Palmarès des hommes de l’année.

Découvrez le portrait de François Chopard, Fondateur et Directeur de Starburst Accelerator qui créé les synergies entre les géants de l’industrie et les start-up disruptives. Une belle success story qui ne s’arrêtera pas en si bon chemin et que Wellcom est fière d’accompagner.

Incarner l’industrie du futur

dahervisuCréé en 2015, le plan Juncker a pour vocation de financer la réalisation de projets industriels au sein de l’Union européenne, grâce au Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS).

C’est une très bonne nouvelle pour Daher qui représente la nouvelle France industrielle. L’équipementier et la Banque Européenne d’Investissement ont ainsi signé un prêt de 60 millions d’euros destiné à soutenir le plan d’investissement du groupe. Ce prêt permettra notamment de financer pour moitié des projets d’innovation industrielle sur les sites français de Daher, identifiés et valorisés à plus de 120 millions d’euros sur 3 ans.

Après la visite d’Emmanuel Macron il y a 2 ans, c’était au tour du Secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue de visiter le site de Daher en Loire Atlantique à l’occasion de la signature de ce prêt.

« La modernisation de l’appareil productif est essentielle pour la filière aéronautique, dont plus de la moitié des emplois résident dans la production et dont la valeur ajoutée est en grande partie générée par la chaîne des fournisseurs. L’investissement de Daher, avec le soutien de la BEI, s’inscrit par ailleurs pleinement dans la démarche « Industrie du Futur » que nous promouvons et qui doit constituer dès aujourd’hui le fer de lance de notre industrie. Enfin, ce nouveau prêt dans le cadre du plan Juncker, confirme l’engagement européen en faveur de la compétitivité de l’industrie française sur le plan international et de l’investissement comme soutien à la croissance » a déclaré Christophe Sirugue.

Didier Kayat, Directeur Général de Daher déclare quant à lui : « Ce prêt sur 10 ans s’inscrit parfaitement dans la stratégie de Daher d’engagement en matière de programmes industriels et aéronautiques de long terme. Il va ainsi nous permettre de soutenir notre programme d’investissement en faveur de la modernisation, de la performance et de l’automatisation de nos processus industriels. L’innovation reste en effet plus que jamais placée au cœur de notre stratégie d’entreprise, garante de notre compétitivité au niveau mondial. Au-delà, ce financement de la BEI est également une fierté puisqu’il constitue une reconnaissance de la fiabilité financière et de robustesse de la stratégie de Daher en tant qu’acteur industriel innovant de premier plan »

France Télévisions Publicité dévoile ses CGV avec Wellcom

wellcominspire, pôle Branding et Communication 360, a accompagné France Télévisions Publicité dans la valorisation de ses Conditions Générales de Vente (CGV) 2017.

La régie publicitaire du Groupe France Télévisions publie chaque année, en octobre, ses CGV. Destinées au marché publicitaire, les CGV présentent les conditions générales de vente, tarifs et plannings TV pour l’année à venir, pour l’ensemble des chaînes du Groupe France Télévisions.

France Télévisions Publicité se positionne comme une régie publicitaire qualitative proposant des espaces dédiés sur-mesure, en réponse aux attentes et problématiques des annonceurs.

wellcominspire a donc créé une charte graphique spécifique que nous avons déclinée sur des supports print et digitaux. Le concept met en avant la stratégie du Groupe en valorisant les hommes et les femmes de France Télévisions Publicité qui travaillent au service des annonceurs.

Un concept également décliné pour une campagne digitale sur Offremédia ainsi que sur les réseaux sociaux de la régie (Facebook, Twitter et LinkedIn), à retrouver sur https://www.francetvpub.fr/tarifs-cgv/cgv-2017/

wellcominspire a par ailleurs élaboré un concept publicitaire pour le magazine Cube édité par France Télévisions Publicitaire et distribué à l’ensemble des annonceurs. Cette publicité avait pour objectif de valoriser le label Adquality de la régie « Plus qu’une promesse, un engagement ».

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