59% des Français estiment que 2016 ne sera pas l’année de la reprise économique

Les Français ont toujours peu confiance en l’avenir. C’est le principal enseignement de la dernière étude Randstad Workmonitor, conduite tous les trimestres dans 34 pays auprès de salariés âgés de 18 à 65 ans, travaillant minimum 24 heures par semaine. En effet, tandis que les prévisions annoncent une croissance plus importante cette année que pour 2015 (+1,6 contre +1,1% selon l’Insee), près de 60% des Français considèrent que l’année 2016 ne sera pas synonyme de reprise sur le plan économique.

Cette étude, menée par le groupe Randstad, deuxième acteur mondial sur le marché des ressources humaines, que Wellcom accompagne dans ses relations media, place la France parmi les derniers pays sur le classement international, en matière de confiance en l’avenir.

A l’inverse, des pays comme l’Inde, le Brésil, l’Espagne ou encore le Mexique figurent parmi les plus optimistes et comptent entre 88% et 90% de salariés considérant que la situation économique de leur pays sera meilleure que 2015, plaçant la moyenne internationale à 58% de confiance.

Pour en savoir plus: www.grouperandstad.fr / @GroupRandstadFR

Un nouveau positionnement et de nouveaux métiers pour s’adapter aux évolutions des entreprises

Entreprise d’intelligence économique accompagnée par Wellcom dans ses relations presse, l’Argus de la presse se réinvente pour toujours mieux maîtriser la réputation et l’influence de ses clients.

Dans un contexte de transformation permanente, il est aujourd’hui primordial pour toute entreprise d’avoir une parfaite maîtrise de son environnement pour mieux maîtriser sa communication et ses impacts. L’Argus de la presse fait alors évoluer son offre pour être toujours plus en phase avec les enjeux actuels des marques.

C’est ainsi qu’elle se dote d’une nouvelle identité visuelle et d’un nouveau site web, en phase avec le développement de ses trois nouveaux métiers :

  • Media Intelligence : maîtriser sa réputation et son influence
  • Media & Publics Insight : mesurer et nourrir sa stratégie de communication
  • Market Intelligence : accompagner sa stratégie de développement

« Il fallait que nous passions par une refonte de notre identité visuelle pour illustrer les importants changements apportés à nos offres du fait de l’évolution de l’ensemble des métiers liés à la communication et au marketing, explique Alexis Donot, Directeur Général de L’Argus de la presse. En impulsant une nouvelle dimension à l’Argus de la presse, nous souhaitons être encore plus proche de nos clients pour répondre à leurs enjeux actuels et futurs. En structurant davantage notre savoir-faire tourné vers la création de valeur informationnelle, l’Argus de la presse permet de piloter efficacement l’influence et la réputation d’une entreprise, marque ou organisation et ainsi d’orienter leurs stratégies. »

Une nouvelle plate-forme de marque pour promouvoir la fiabilité

Depuis plus de 5 ans, Wellcom accompagne QUALIBAT, organisme de qualification et de certification des entreprises du bâtiment, dans la création et la conception de ses campagnes de communication.

Véritable partenaire des artisans et entreprises de construction, QUALIBAT se fixe pour mission de valoriser l’ensemble de la profession et de lui apporter une réputation irréprochable.

2016 constitue un tournant pour QUALIBAT : si l’organisme bénéficie d’une forte notoriété auprès des acteurs du Bâtiment, ses actions concrètes étaient peu connues. Un travail de fond a donc été mené par l’agence pour définir une plate-forme de marque en adéquation avec les ambitions et aspirations de QUALIBAT.

Traduction de cette plate-forme de marque : un nouveau positionnement.

En positionnant QUALIBAT comme un label de fiabilité, le rôle et la mission de QUALIBAT sont clarifiés : promouvoir la fiabilité dans le Bâtiment. La nouvelle signature de marque Votre label de fiabilité illustre ce positionnement.

Cette nouvelle plate-forme de marque s’accompagne d’une modernisation de son identité visuelle : un logo lifté avec une typo moderne et une couleur bleue lumineuse et clairement identifiable.

Modernisation également au niveau des outils de communication, où le print laisse peu à peu la place à une digitalisation des outils, avec une forte présence de QUALIBAT sur le web et la sortie prochaine de son nouvel écosystème digital conçu par l’agence.

Plus d’informations sur QUALIBAT sur www.qualibat.com

 

Refonte web pour Activa CapitalCarte de voeux pour Activa Capital Charte graphique pour Activa Capital

10 ans d’actions pour promouvoir l’égalité des chances

Créé en 2005 en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, l’Institut Télémaque, association loi 1901, accompagné par Wellcom dans ses relations média, agit pour promouvoir l’égalité des chances et contribuer à la relance de l’ascenseur social autour d’une initiative novatrice : le double tutorat.

A l’heure où 30% des enfants de cadres sortent diplômés d’une grande école ou de l’université à un niveau Bac+5 ou plus, contre seulement 7% des enfants d’ouvriers, cet accompagnement individualisé permet aux filleuls de l’institut d’être suivis par deux tuteurs issus du monde professionnel et de l’enseignement scolaire pour enrichir leur univers socio-culturel et les aider à construire leur projet personnel et professionnel.

Le mercredi 9 mars, à l’occasion du 10è anniversaire de l’Institut Télémaque, Henri Lachmann, Président et Fondateur de l’association, dressera le bilan de ses actions et de son programme d’accompagnement au Grand Amphithéâtre du Panthéon de la Sorbonne. Il présentera également les perspectives d’avenir pour faire émerger une nouvelle génération de jeunes, sous la thématique de l’avenir en GRAND.

Pour plus d’informations : http://www.institut-telemaque.org/

(source chiffres : * Source : L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France (n°8 – Juin 2015)

La génération Z est ultra-connectée… au passé

tendances1

La génération Z est la première génération née après la révolution Internet et l’avènement des médias sociaux. Elle est ainsi par essence connectée. Elle vit, respire et pense avec et à travers la technologie. Une récente étude prouve, s’il en était besoin, leur addiction aux réseaux sociaux.

Génération Numérique, une association spécialisée dans les problématiques liées aux usages numériques et à l’éducation aux médias, a mené une enquête, réalisée en janvier 2016,  auprès de 6451 élèves âgés de 11 à 18 ans. Les résultats, loin d’être surprenants, ont le mérite d’être, au regard du panel, une véritable source d’information sur l’utilisation des réseaux sociaux par les ados.

tendances2

On apprend qu’ils ont un usage quotidien d’Internet, se connectant pour une large majorité plus de 10 fois par jour. Avec des  sessions qui sont très longues – plus de 2 heures dans la journée pour 57 % des sondés. Si le réseau social préféré évolue en fonction du sexe et de l’âge, ils sont plus de 7 adolescents sur 10 à être membres d’au moins un réseau social. Les réseaux préférés des 11-14 ans sont Snapchat et Instagram. Facebook reste celui des 15-18 ans. Le réseau préféré des filles est Snapchat, pour lequel près de 8 filles sur dix possèdent un compte contre 63, 4 % chez les garçons.

tendances3

Pour aller plus loin dans la compréhension de ces usages, il est indispensable de consulter cet article paru dans le journal Le Monde qui se faisait l’écho du travail réalisé sur la vie des ados sur le web par Danah Boyd, chercheuse chez Microsoft Research et professeur associé à l’université de Yale. L’un des enseignements essentiels est le fait que, malgré ce que peut penser Marc Zuckeberg, la vie privée est toujours une norme sociale. Comme l’explique Danah Boyd : « les jeunes sont obsédés par leur vie privée. Ils veulent avoir le contrôle de leur vie sociale à tous les niveaux, assure la chercheuse. Leur préoccupation majeure est de pouvoir se construire librement, sans avoir leurs parents sur le dos. Alors ils apprennent à maîtriser les paramètres de confidentialité des services qu’ils utilisent, même s’ils sont compliqués. Ou alors, ils les détournent en se créant des faux profils avec des pseudos. » C’est cette volonté de contrôle qui les poussent vers de nouveaux terrains de socialisation où l’éphémère est préféré au permanent. Ils ont même deux vies numériques. Une pour les amis où les échanges deviennent périssables. Et une autre, conscients que ces écrits restent, où ils partagent des propos plus travaillés. Etant nés avec ces réseaux, ils sont de fait plus matures dans leur utilisation.

C’est cette maturité qui est intéressante et qui est l’objet de l’article. Au-delà d’adopter un comportement digital sagace, la génération Z semble être raisonnable dans tous les pans de leur vie. Une étude menée chaque année par le gouvernement américain tend à prouver cette réalité. Depuis 1991, le gouvernement publie Youth Risk Behavior Surveillance System, un panorama des comportements à risque des ados. Grâce à une appli développée par VOX, il est donc possible de constater le sérieux de cette génération. En fonction de l’année de naissance, il faut être né après 1972 pour pouvoir comparer. Le site met en relation les statistiques de l’époque et celle de la génération Z. Voilà ce que cela donne pour quelqu’un né en 1985 :

tendances4

Cette étude et ce parallèle ne donnent que plus de corps et de résonnance à l’article du New York  Times, publié en septembre dernier, qui compare la génération Z à la génération silencieuse, celle de l’entre-deux guerres. En effet, comme elle, la génération Z a connu la crise. Comme elle, la génération Z ne désire pas changer le système mais au contraire évoluer en son sein. Comme elle, la génération Z désire plus que tout travailler. Même si, ici, il est exclusivement question d’entrepreunariat et pas de salariat, ce qui fait une grosse différence. Mais, avec leur conception de la vie privée, une conduite mature et prudente et l’ambition d’une bonne carrière, les petits-enfants voire les arrières ressemblent de plus en plus à leurs aïeux.

 

Enfin, pour paraphraser la conclusion de l’article, qui lui-même reprenait  les propos d’un économiste, la génération silencieuse n’est pas simplement la plus obnubilée par une belle carrière, elle est aussi et surtout, la plus riche de l’histoire.

 

Et si la génération Z était la planche de salut dans ce marasme ? Vive les jeunes !

La France, championne mondiale des heures supplémentaires ?

Si la France figure régulièrement en tête des classements des pays européens où l’on travaille le moins, ce sont pourtant près d’un tiers des Français qui déclare réaliser en moyenne 15 heures supplémentaires par semaine. C’est ce que révèle la dernier étude menée par Regus, premier fournisseur mondial d’espaces de travail, auprès de 44000 professionnels de plus de 100 pays dont 946 travailleurs français, en septembre 2015. 

Alors qu’à l’échelle mondiale, seulement 14% des travailleurs déclarent réaliser plus de 15h supplémentaires par semaine, c’est le double, soit 27% pour les travailleurs français. Une proportion qui augmente selon la taille de l’entreprise (29,3% pour les PME) et les secteurs d’activité : le Conseil (31,3%), l’Informatique (29,6%), le Retail (28,6%), le secteur Médias / Marketing (28%) et la Banque / Assurance (27,3%) sont les plus touchés. De façon plutôt surprenante, les villes sudistes sont visiblement plus enclines à l’allongement du temps de travail avec dans l’ordre : Lille, Nice, Toulouse, Bordeaux et Lyon (Paris ne se situe qu’en 6è position).

L’étude révèle enfin que les Français privilégient la fin de semaine, particulièrement le jeudi, pour finir leur travail à temps, alors que partout dans le monde les professionnels optent vraisemblablement pour le début de semaine. Ils sont cependant une faible proportion (10%) à travailler le week-end contrairement aux pays anglo-saxons (entre 26 et 28%).

« Contrairement à certains clichés que nous pouvons avoir sur les travailleurs français, ils sont bel et bien les premiers à déclarer faire l’équivalent de près de sept jours de travail par semaine en moyenne. Bien qu’un tel volume d’heures ne puisse être cautionné sur le long terme sans solutions concrètes, il est clair que la proximité du lieu de travail joue un rôle essentiel dans le bien-être des travailleurs. S’ils peuvent effectuer un nombre raisonnable d’heures supplémentaires tout en étant proches de leur domicile, ils bénéficient de temps de trajet réduits, ce qui impacte positivement leur productivité. La flexibilité et le télétravail sont des solutions que les entreprises françaises doivent prendre en considération pour endiguer ces problématiques et prévenir le burn-out de leurs équipes, un mal de plus en plus présent au sein de la société », souligne Christophe Burckart, Directeur Général de Regus France.

-

Vincent Perrault : « Malgré une actualité parfois violente, nous gardons mesure et entrain »

Vincent Perrault : « Malgré une actualité parfois violente, nous gardons mesure et entrain »

Vincent Perrault

Journaliste depuis 1983, et des débuts en radio (Radio Ouest FM, CVS, France Inter et RTL), Vincent Perrault passe par l’Agence France Presse en 1987 avant de rejoindre le groupe TF1 lors de la création de LCI en 1994. Il occupe depuis le poste de journaliste économique et présente la chronique de l’éco sur LCI… En 2011, Vincent Perrault crée aussi VP Communication, spécialisé dans la prise de parole en public. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier « Ce que je veux pour mon pays » avec Omar Alaoui, un jeune Marocain secrétaire national du PAM.

La Chaîne Info (LCI), première chaîne d’information continue à avoir été lancée en France (1994), vient de passer en janvier 2016 sur la TNT gratuite. Comment se positionne(ra)-t-elle face à des concurrents comme iTélé ou BFM ?

La très belle aventure initiée en 1994 se poursuit effectivement pour LCI et c’est une grande satisfaction de voir perdurer une chaîne d’info comme celle-ci, pionnière dans l’information continue, qui a toujours eu cette exigence de précision, et le souci permanent de délivrer aux téléspectateurs une information de très grande qualité. Certes la décision du passage au gratuit a pris un peu de temps, mais qu’importe l’essentiel est là, le plus grand nombre de téléspectateurs va pouvoir se nourrir quotidiennement d’une information de qualité, réalisée par d’excellents professionnels, tous secteurs confondus, infos générales, sport, culture, économie et politique. L’objectif étant, dans ce monde devenu compliqué, d’apporter des clefs de réflexion, des espaces de débat et de recentrer l’information dite « concernante » autour des sujets que les Français vivent au quotidien. Chacun a besoin d’espaces de compréhension sur tous les sujets et LCI relève ce challenge chaque jour.

Vous avez assisté aux prémices de cette chaîne. Après plus de 20 ans, quelles sont les évolutions notables que vous constatez (traitement de l’info, organisation…)?

LCI est devenue très rapidement une chaîne de référence, capable de servir une information fiable, précise et accessible à tous. Nous devons nous mettre à la portée de nos téléspectateurs sans simplifier à outrance, encore moins déformer l’information initiale. Nous, journalistes, sommes là pour rapporter ce que nous voyons, ce que nous entendons, le plus fidèlement possible. C’est une première mission de confiance. Puis dans un deuxième temps, les journalistes de LCI sont là pour décrypter, analyser, mettre en perspective l’information délivrée.

Nous avons une structure très solide, avec des missions très clairement établies sous la houlette d’une rédaction en chef et d’une direction de l’info très appliquée et très réactive. LCI a su prouver à maintes reprises son grand professionnalisme lorsque l’actualité s’est imposée, que ce soit pour les attentats récents, avec une couverture exceptionnelle et très professionnelle ou pour tous les grands événements qui font l’actualité. J’aimerais ajouter un élément qui participe à cet excellent traitement de l’info par la rédaction de LCI, c’est son côté mesuré, réfléchi et surtout très positif. Vous savez le positif attire le positif et malgré une actualité très dure, parfois violente, il nous faut garder mesure et entrain. D’un point de vue personnel j’estime que j’ai une responsabilité importante vis-à-vis de nos téléspectateurs, rendre digeste et accessible une information qui parfois ne l’est pas, parfois compliquée à comprendre, c’est notre rôle.

Comment évolue le métier de journaliste selon vous (notamment dans le domaine éco), avec la révolution numérique que nous connaissons?

C’est ce que je vous disais à l’instant. L’information est parfois barbare, difficile à comprendre. A nous de la rendre compréhensible avec les outils que nous avons à disposition, nos réflexions, nos stylos et nos papiers. Expliquer les conséquences d’une hausse ou d’une baisse de l’euro ou du pétrole sur le quotidien est notre souci premier ! Quelles répercussions dans notre quotidien, notre porte-monnaie ou à la pompe ! Voilà l’une de nos missions.

Le métier a évolué. En raison de la rapidité de l’information, nous vivons avec une actualité périssable ce qui fait que parfois on traite un sujet on y revient que longtemps après car entre temps s’est invitée une autre actualité…

En éco, c’est un peu différent car l’économie fonctionne avec des leviers, même si les fondamentaux d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes qu’avant la crise de 2008 qui a bouleversé le monde !

Depuis, l’économie mondiale a emprunté un autre schéma avec d’autres références macro-économiques qu’il nous faut intégrer pour expliquer le pourquoi du comment aux téléspectateurs de LCI.

Je vais vous faire une confidence : nous, journalistes, faisons le plus beau métier du monde… Derrière les personnels de santé dont la mission est de réparer les injustices de la vie.

Des actualités/projets à partager avec nous ?

Je voudrais délivrer un message d’espoir, humaniste, que chacun prenne conscience de ce qu’il est et de la capacité que nous avons tous à regarder, observer ce monde bousculé en ce moment. Nous avons tous les outils pour décider ce que nous voulons faire de nos vies. Chacun doit s’interroger sur lui-même et comprendre que chaque matin, nous avons le pouvoir de passer la meilleure journée possible !

Je suis en train de terminer l’écriture d’un livre dont le titre provisoire est « Toujours là » un ouvrage dans lequel je raconte comment je me suis sauvé d’un cancer au cerveau en juin 2013, un message d’amour très positif à l’attention de tous ceux qui doutent d’une manière générale et en particulier pour ceux qui côtoient la mort. Avec du courage, de l’espérance, et un peu de méditation (beaucoup même), tout est possible, la vie est belle ! Il faut savoir profiter de l’instant, dans le partage, la générosité, voyez-vous, dans le travail c’est pareil, soyons généreux c’est ce qui nous rendra heureux !

Wellcom se rapproche de La Maison Link !

Nous sommes heureux d’annoncer que  Wellcom et La Maison Link, agence très présente dans les domaines consumer et lifestyle, unissent leurs expertises. Première agence de communication et relations publics indépendante, Wellcom comptant à présent 110 collaborateurs, confirme ainsi sa place de leader et affiche désormais un chiffre d’affaires supérieur à 12 millions d’euros.

Cette fusion est basée sur une ambition commune :

  • Une vision partagée de la communication fondée sur la créativité et la relation
  • La satisfaction client, socle de la réputation des deux agences
  • Des valeurs communes parmi lesquelles, ambition, loyauté et enthousiasme

« Avec des grandes marques telles notamment Canon, Groupe Brandt, Sodebo, Fragonard, Playmobil, Hertz, Gibson Innovations… le rapprochement de La Maison Link et de Wellcom permettra à l’agence d’étoffer substantiellement son savoir-faire et sa  clientèle dans les secteurs d’activité grand public consumer et lifestyle. Nous sommes à la fois très fiers et ravis d’accueillir La Maison Link au sein de l’agence », déclare Thierry Wellhoff, Président de Wellcom.

Plus d’informations ici

- -

L’institut Télémaque ou comment lutter contre l’inégalité

Henri Lachmann
Président de l’Institut Télémaque

En France, un enfant d’ouvrier ou d’employé a 7 fois moins de chance d’accéder aux études supérieures qu’un enfant de cadre supérieur ou d’enseignant (source : rapport n° 441 du Sénat de septembre 2007 portant sur « la diversité sociale et l’égalité des chances dans la composition des classes préparatoires aux grandes écoles » présenté par M. Yannick Bodin.). C’est pourquoi pour remédier à ce constat, Henri Lachmann, président de l’Institut Télémaque, nous présente la mission de cette association qui promeut l’égalité des chances grâce à l’accompagnement de jeunes motivés issus de milieux modestes ou défavorisés pour leur donner toutes les chances de réussir.  Au travers de résultats exceptionnels, il prouve que la logique du mérite, du travail et du talent, en même temps qu’un système qui doit pouvoir s’adapter, notamment par l’apprentissage, à différents publics, sont les clés de la réussite.

Plus d’infos.