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# 146 février 2017
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Le dialogue social avant tout

Le redressement de la compétitivité de l’économie française est au cœur des réformes politiques engagées depuis 2012. Une entreprise sur trois (33%) estime sa compétitivité en hausse par rapport à 2015, et elles ne sont que 7% à considérer que leur compétitivité s’est dégradée (soit une proportion presque 5 fois plus faible).

Randstad Inhouse Services, filiale du groupe Randstad France, s’est penché sur la compétitivité de nos entreprises Françaises. Ce baromètre recense un panel représentatif de 600 entreprises Françaises employant au moins 100 personnes. Bien que ces entreprises ne représentent que 0,4 % de l’ensemble des entreprises françaises, elles concentrent 40 % de l’emploi salarié français et la majorité des exportations. Davantage exposées à la concurrence internationale, les problématiques de compétitivité se posent pour elles avec une acuité particulière.

L’avis de ces entreprises sur leur compétitivité est essentiel à quelques mois des élections présidentielles, et le constat est sans appel : « La France accuse un déficit de sa balance commerciale depuis 2004, signe d’une compétitivité érodée. Si cette situation préoccupe, elle n’est pas figée. Selon le premier baromètre Randstad Inhouse Services de la compétitivité RH, parmi les leviers internes dont disposent les entreprises pour améliorer leur compétitivité, la gestion des ressources humaines (GRH) est le troisième plus cité (42 %), derrière la stratégie commerciale (62 %) et l’innovation (50 %). Si la place de la GRH est à relever, c’est avant tout parce que les entreprises interrogées considèrent la qualité du dialogue social comme le premier critère (66 %) constitutif de cette bonne compétitivité RH. Ce résultat ne manquera pas d’interpeller à l’heure où tous les débats portent sur l’absolue nécessité de relever l’efficience du dialogue social dans les entreprises » commente François Béharel, président du groupe Randstad France.

En savoir plus et consulter l’intégralité du baromètre : http://www.randstadinhouseservices.fr

Focus Créa

Ocellis se révèle avec wellcominspire

C’est à l’occasion du Simi (Salon de l’Immobilier d’Entreprise) que la société TBI a révélé son nouveau nom et sa nouvelle identité : Ocellis.
Créée en 1999, Ocellis est devenu un des leaders français de l’aménagement de bureaux : de la conception à l’aménagement, en passant par la réalisation des travaux, Ocellis accompagne ses clients (propriétaires ou utilisateurs) avec un savoir-faire et des compétences techniques reconnus sur le marché.

Et pour l’accompagner dans son changement d’identité, Ocellis a choisi wellcominspire.

Première étape, la recherche d’un nouveau nom : issu de la racine latine « ocellus » qui signifie l’œil, Ocellis est la traduction de l’œil de l’expert en travaux.
Ocellis exprime ainsi des valeurs d’expertise, de connaissance et de maîtrise de l’environnement du client et insuffle une dimension tendance et haut-de-gamme.

Ce nouveau nom trouve sa traduction dans une nouvelle identité visuelle.
Basé sur deux couleurs fortes et singulières dans le secteur, le gris et le jaune, le logo présente une typo aux angles arrondis et un pictogramme à double lecture évoquant à la fois l’expertise (l’œil de l’expert) et le mobilier de bureau (table et chaises), l’une des activités en fort développement chez Ocellis.

wellcominspire a accompagné Ocellis dans le développement de sa nouvelle identité en réalisant la charte graphique : modèles de papeterie, print et digital, présentation PPT, etc.

Pour plus d’informations sur Ocellis, rendez-vous sur www.ocellis.fr

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On part où cet été ?

Quelques semaines se sont écoulées depuis l’élection de Donald Trump ou encore le Brexit. Mais quel est l’impact des régimes politiques sur le tourisme, et plus particulièrement les intentions de départs des Français. C’est la question que s’est posé EasyVoyage, le portail éditorial consacré au voyage le plus complet du marché. Bouleversements multiples et instabilités croissantes définissent le monde d’aujourd’hui. Alors quels sont les pays qui parviennent à tirer leur épingle de ce grand jeu géopolitique mondial ? Quelles sont les destinations « boudées» par les voyageurs ou au contraire celles qui font rêver ? Easyvoyage a mené l’enquête, résultats en image.

Résultats complets disponibles sur demande

Un événement béton

Où étiez vous du 8 au 10 décembre dernier ? Si vous avez raté la fête des lumières de Lyon on ne résiste pas à l’envie de vous raconter cette bétonnière Lafarge France transformée en boule à facettes disco géante par l’artiste Benedetto Bufalino. Celui qui avait osé la cabine téléphonique détournée en aquarium a encore une fois tapé très haut en transformant l’avenue du Président Carnot située au cœur de Lyon en véritable dancefloor. La partie tournante du camion malaxeur sertie de centaines de miroirs a fait effet et les visiteurs n’ont pu s’empêcher d’esquisser leurs plus beaux pas de danse face au camion disco animé par les grands tubes des années 80. L’événement proposé par Lafarge Bétons Rhône Alpes Auvergne et Transport Ruiz a été couronné de succès !

Tendances

La naissance du 3ème sexe

« Et on se prend la main, des garçons au féminin, des filles au masculin… » c’est en 1985 qu’Indochine sort ce tube « 3ème sexe ». On ne peut plus tendance dans nos métiers aujourd’hui, la naissance du nouveau genre… au service de la marque.

Shisheido l’a compris depuis quelque temps et surfe sur ce nouveau mode de communication transgenre. Avec notamment cette magnifique publicité « High School Girl ? » diffusée fin 2015 et réalisée par l’agence Watts (Tokyo). Regardez bien dès la première image, on aperçoit une femme sur le livre d’art de cette professeure qui s’apprête à entrer dans sa salle de classe #teaser (à regarder jusqu’au bout).

Certaines marques masculines revoient leur copie et féminisent leur communication, tandis que les marques féminines dévoilent une image forte de la femme, presque comme un homme ? Deux exemples qui nous délivrent des messages d’espoirs presque : « Find your magic » by Axe, et « #MybeautyMySay » pour Dove.

Axe tout d’abord qui vise juste avec cette pub qui met l’accent sur l’estime de soi au masculin, ce qui est assez rare et qui dénote complètement des précédents messages quasi machistes (on se souvient tous de la pub Axe déodorant qui les rend toutes folles).

La dernière campagne de Dove est basée sur la propre perception des femmes. Positionnée auparavant comme marque rassurante et réconfortante, Dove met de côté l’émotionnel avec cette pub, et donne la parole aux femmes, fières de parler de leur réalisation.

Elkjøp, marque d’électronique norvégienne met en scène un papa qui offre un cadeau de Noël à son enfant transgenre. Sans un mot, parce que tout est dit dans le slogan de fin ”A gift can say it all”

Plusieurs études sociétales sont catégoriques : s’affranchir des codes de consommation n’a jamais été aussi important aux yeux des Français. Sortir du cadre, voilà la tendance.

Comme l’explique, la socio-anthropologue américaine Susan Kresnicka, la diversité, qu’elle soit culturelle, sociale, ethnique, sexuelle, religieuse….s’est accélérée et s’impose à nous.

Aux marques de s’adapter à ces nouvelles exigences de consommation, de respecter ses aspirations et évidemment d’être à l’écoute de ces besoins. L’étude One Market 2016 réalisée par Ipsos et l’APCM est formelle elle aussi en formalisant l’enjeu de demain pour les marque : Human centricity.

Coup de projecteur - Interview

« Il faut être sûr de son coup. Si on se trompe c’est fini »

« Il faut être sûr de son coup. Si on se trompe c’est fini »

Il est le fondateur d’Envoyé Spécial. Après plus de 30 ans de carrière, et de longues années à venir aux côtés de la Chaîne de l’Espoir Paul Nahon nous fait le plaisir de cette interview. Précurseur du magazine d’investigation, Paul Nahon nous explique pourquoi ça marche encore et quelles sont les limites à ne pas franchir pour rester dans la course du reportage au long cours grand public.

Aujourd’hui on parle d’un nouveau luxe tendance qui consiste, face au diktat de l’instantanéité, à jouer la carte de l’analyse et du décryptage. Avec Envoyé Spécial que vous avez créé il y a 26 ans, vous étiez déjà dans la tendance ? Aujourd’hui encore, l’émission fait recette, comment l’expliquez-vous ?

Il y a 26 ans quand on a commencé on avait l’intuition que les téléspectateurs étaient demandeurs de ce format. Il faut savoir que dans le service public les enquêtes au long cours c’était encore possible, parce qu’on avait du temps et de l’argent pour réaliser ces reportages au long cours. Je me souviens que la moitié des sujets que nous diffusions nous demandaient plusieurs mois de préparation, parfois un an et demi de travail avant diffusion. Dès le départ, on a ressenti que c’était non pas une tendance mais vraiment un besoin des téléspectateurs de voir un peu derrière le miroir ce qu’il se passait. C’est comme ça qu’on a démarré.

Alors pourquoi est-ce que ça marche encore aujourd’hui Envoyé Spécial ? L’émission a 26 ans, on a commencé en 1990. Vous savez nous n’étions pas soumis à la course permanente et folle à l’audience comme aujourd’hui. Je pense que ça nous donnait beaucoup d’assurance, nous n’avions pas cette pression qu’ont aujourd’hui les reportages. Par ailleurs, je vois de plus en plus de reportages réalisés en France. Reportages dits de proximité. Et cela pour plusieurs raisons : la première c’est que c’est plus facile et ça coûte moins cher d’envoyer une équipe à Marseille plutôt qu’au Japon. Et puis ça rapporte plus d’audience. Encore une fois nous n’étions pas soumis à l’audience, et ça marchait bien. Evidemment il y a aujourd’hui encore plein de magazines qui sont plutôt bien mais je crois qu’on a réussi à créer un style. Il ne fallait pas faire que des sujets de proximité. Et aujourd’hui, au moment où le monde devient de plus en plus complexe, j’ai la sensation que dans les magazines d’information on n’explique plus ce monde complexe.

Envoyé Spécial a su résister à tout ça je crois. Mais c’est difficile. On travaillait 7 jours sur 7, et on montait tous les reportages avec Bernard (ndlr : Benyamin) de A à Z jusqu’à diffusion. La musique, les interviews, les commentaires, tout. On faisait ça en duo avec le reporter, le monteur et le caméraman. C’était compliqué mais très intéressant et passionnant évidemment.

D’une manière générale, les émissions d’investigation n’ont jamais cessé de tenir en haleine le grand public. C’est en quelque sorte la télé qui mène l’enquête. Est-ce que cela répond à une demande d’éthique, de déontologie et de transparence ou est-ce davantage conçu pour être spectaculaire, voire parfois provoquant?  Où se situe la limite selon vous ? 

Si vous faites allusion à l’usage abusif des caméras cachées, sachez que nous n’utilisions les caméras cachées que dans des circonstances extrêmement précises, quand on ne pouvait vraiment pas faire autrement. Aujourd’hui malheureusement beaucoup de choses sont tournées en caméra cachée, ce qui n’est pas très honnête. C’est mon sentiment. Et la deuxième chose, pour répondre à votre question : les limites, les bornes, sont fixées par les journalistes. Ceux qui font l’enquête sur le terrain, ceux qui font le reportage, et les rédacteurs en chef, c’est-à-dire à l’époque Bernard Benyamin et moi qui surveillions extrêmement attentivement le montage et ce que l’on disait sur le reportage. Un sujet que nous mettions à l’antenne, on l’avait vu peut être 15 ou 20 fois avant qu’il ne soit diffusé. Nous étions issus du sérail du reportage et du grand reportage, on savait de quoi on parlait. On était sûr de notre coup. Alors c’est vrai qu’il y a des pressions de tous bords, politiques ou économiques. Quelques fois on nous incitait à retirer certains reportages, mais on n’a jamais cédé. Il y avait des menaces ce qui est normal dans une démocratie mais on savait résister et on était sûr de nous. Simplement il faut être sûr de son coup. Si on se trompe c’est fini.

Vous consacrez désormais une partie de votre temps à « La Chaîne de l’Espoir », peut-on en savoir un peu plus ?

J’ai quitté France Télévisions il y a 4 ans. Pendant l’aventure Envoyé Spécial on avait fait de nombreux reportages sur la Chaîne de l’Espoir. Nous sommes naturellement devenus très amis avec Alain Deloche et Eric Cheysson, les deux fondateurs de l’association. Tout de suite après France Télévisions ils m’ont demandé de venir travailler 2 heures par semaine sur la communication pour La Chaîne de l’Espoir. Et j’y suis maintenant tous les jours de 9h à 18h ou 20h le soir. Et c’est formidable. La Chaîne de l’Espoir c’est plusieurs milliers d’enfants par an opérés et sauvés en France et dans le monde. Par exemple je reviens de Kaboul avec le Docteur Cheysson où nous avons inauguré une maternité. Vous imaginez le symbole d’une maternité pour des femmes en Afghanistan où l’on sait qu’aujourd’hui une femme sur 7 meurt en couche. Cette maternité est ultra moderne et aux normes occidentales évidemment.

Protéger les écoles dans les zones de guerre

#ProtectSchools, c’est le titre de la vidéo percutante réalisée par Human Rights Watch pour défendre la sécurité dans les écoles. Une campagne qui a pour objectif de sensibiliser la France à cette problématique mondiale. En temps de guerre, les écoles sont trop souvent utilisées comme des bases militaires par les forces armées.

Les écoles deviennent des cibles militaires et mettent les enfants en danger et les privent de leur droit à l’éducation. Pour renforcer la protection des enfants en temps de guerre plusieurs ONG dont Human Rights Watch ont lancé La Déclaration sur la sécurité des écoles (Safe School Declaration), demandant aux gouvernements d’adhérer à la Déclaration sur la sécurité dans les écoles. Objectif : aboutir à un changement de comportement de la part des forces armées pour que celles-ci s’abstiennent d’utiliser les écoles dans le cadre de leurs efforts militaires.

Pour le moment, 56 états ont adhéré à cette déclaration. Mais la France, pas encore.

Relayez cette campagne pour faire bouger les lignes !

Coup de projecteur - Portrait - Vidéos

Meilleurtaux : rencontre avec Maël Bernier

Maël Bernier, Directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.com

Meilleurtaux.com, courtier / comparateur en crédits et assurance (crédit immobilier, rachat de crédit, assurance emprunteur, assurance dommage et crédit conso), représente plus de 200 agences en France et 60 conseillers experts par téléphone. Maël Bernier, Directrice de la Communication de Meilleurtaux.com travaille depuis plus de 10 ans dans ce secteur. Elle nous raconte le storytelling de Meilleurtaux.com. Pureplayer créé en 1999, aujourd’hui reconnu, autonome et indépendant, s’affirme de plus en plus comme un véritable « tiers de confiance ».

Focus Créa

Sofidy dévoile son nouvel écosystème digital

wellcominspire, pôle Branding et Communication 360, a accompagné Sofidy – premier acteur indépendant sur le marché des Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI) en France – dans la refonte de son écosystème digital.

La société de gestion de fonds, qui est un acteur de référence dans le paysage de la gestion d’actifs immobiliers, évolue sur un marché concurrentiel fort et souhaitait de fait se démarquer : monter en gamme, rajeunir, moderniser et institutionnaliser son image via la refonte de sa présence digitale.

wellcominspire a créé une nouvelle charte graphique directement inspirée des grandes tendances actuelles et des codes utilisés dans les domaines du luxe et des secteurs bancaires que nous avons déclinés sur le site corporate. Une image modernisée qui légitimise d’autant plus le statut de leader de l’entreprise.

wellcominspire a en ce sens géré le développement et l’intégration du site. Un projet mené de A à Z, en étroite collaboration avec notre client, que l’on vous invite à découvrir sans attendre : www.sofidy.com

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Les grands oubliés des politiques !

Le saviez-vous ? 2,2 millions d’entrepreneurs de moins de 20 salariés représentent 98 % de nos entreprises françaises ! Ce sont des Indépendants, free-lances, artisans, commerçants et professions libérales qui sont les premiers employeurs en France. On les croise tous les jours et pourtant, le SDI (Syndicat des Indépendants) est formel : ces chefs d’entreprises qui constituent la majorité du tissu économique français restent pour autant  les « Grands oubliés » des projets de loi et de la campagne présidentielle ! Pour remédier à ce constat, le SDI seule organisation patronale interprofessionnelle dédiée aux indépendants, TPE et PME de moins de 20 salariés lance le portail numérique les98pourcent.fr qui ambitionne de donner la parole aux oubliés, porter leur voix et interpeller les candidats à la Présidentielle. Il s’agit de replacer leurs propositions au cœur des programmes. Une plateforme conçue comme un espace d’échanges, un point de contact gratuit qui invite les professionnels et les consommateurs à témoigner de leur intérêt et de leur solidarité avec les commerçants et les artisans. Financement, emploi, croissance… les98pourcent.fr c’est aussi un décryptage et une analyse de l’ensemble des programmes des candidats à la présidentielle, alimenté de 16 propositions concrètes pour répondre aux besoins de ces chefs d’entreprise.

Pour être mis en relation avec le SDI, n’hésitez pas à nous contacter au 01.46.34.60.60 ou par mail sdi@wellcom.fr

CHIFFRE

Pour une majorité de consommateurs (57%), la capacité à répondre en temps réel est le premier avantage des chatbots (robots conversationnels). 17% plébiscitent « la capacité à gérer leurs demandes depuis un espace unique et centralisé ».16% utiliseraient les chatbots pour « ne plus se perdre dans les méandres des services clients des marques », ou encore selon 10% des consommateurs « pour ne plus avoir à télécharger les applications mobiles des marques ». 42% des Français déclarent être prêts à utiliser un chatbot si leur demande n’est pas complexe. Et 14% des répondants ne souhaitent simplement pas utiliser de chatbots.

Etude réalisée en novembre 2016 par www.eptica.com/, auprès de 662 consommateurs français.

Mobilité / Site

Contacts de confiance

Une application pour rassurer ses proches.

Google innove avec « contacts de confiance », nouvelle appli disponible exclusivement sur Android. Elle permet de s’assurer de la localisation de ses proches, même lorsque le téléphone est hors-ligne ou éteint. Il suffit d’enregistrer les personnes qui nous sont le plus cher pour partager automatiquement notre position lorsqu’elles le demandent. L’application repose sur deux modes d’usages différents, le premier permet de demander la localisation de ses proches alors que le deuxième permet de partager en temps réel sa position avec un contact. Nous voilà rassurés.

Kiosque

Dimoitou

Sur leurs écrans (tablette, smartphones ou ordinateur), les 7/12 ans ont désormais accès à l’actualité en français et en anglais, grâce à dimoitou news, le nouveau journal numérique de Ouest-France. Une formule interactive spécifiquement adaptée à ces âges avec le concours d’une psychologue qui relit, corrige ou adapte si besoin,  quand l’actualité peut être traumatisante. Tous les soirs de la semaine, dès 17H00, dimoitou news propose aux enfants de décrypter cinq thèmes majeurs de l’actualité en France et dans le monde. Prix de l’abonnement: 4,99 euros par mois.

En ligne depuis le 11 janvier.

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