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La France a une carte à jouer

Jean-Pierre Nadir
Fondateur d'Easyvoyage.com

Jean Pierre Nadir est le fondateur d’Easyvoyage.com, le portail éditorial consacré au voyage le plus complet du marché. Il nous présente dans cette vidéo portrait ce qui fait la singularité d’Easyvoyage. Il explique notamment comment le site est parvenu à s’imposer parmi les leaders européens sur les métiers de l’infomédiation, en rassemblant près de 7 millions de visiteurs chaque mois. Il nous livre également son point de vue d’expert sur la question du tourisme, en France particulièrement.

Wellcom et Biocodex : une symbiose pour créer l’Institut et la Fondation pour les microbiotes

Créé en 1953, Biocodex, laboratoire pharmaceutique français indépendant, est un acteur international reconnu en gastroentérologie. Aujourd’hui l’importance du rôle du microbiote pour la santé suscite un réel engouement  auprès du grand public et du monde de la recherche.

Biocodex a fait confiance à Wellcom pour l’accompagner dans la création d’un Institut (BMI) et d’une Fondation (BMF) dédiés aux microbiotes :

L’équipe de wellcominspire a travaillé sur le positionnement de BMI et de BMF, la conception et la création des contenus multilingues, l’identité graphique de ces deux entités. La dimension interne a également été prise en compte au travers d’une stratégie de communication fédératrice, mobilisant l’ensemble des filiales du groupe.

Ce travail a permis de donner vie au projet au travers de deux sites Internet multicibles et multilingues lancés le 20 juin dernier : www.biocodexmicrobiotainstitute.com et www.biocodexmicrobiotafoundation.com

Révolution bancaire en marche

Le secteur bancaire est en pleine mutation. 1 Français sur 4 se dit prêt à quitter sa banque au profit d’une FinTech, selon une étude Deloitte récente. C’est dans ce contexte qu’émerge ipagoo, filiale du Groupe Orwell. Un nouveau concept révolutionnaire d’application bancaire mobile haut de gamme qui vient bousculer encore un peu plus les acteurs traditionnels !

Pour la première fois, avec ipagoo, dont Wellcom gère le lancement média en France,  il est possible d’ouvrir, en quelques clics seulement, plusieurs comptes dans différents pays et d’envoyer de l’argent à travers le monde instantanément. Un nouveau modèle qui va au-delà et qui invente la relation bancaire du 21ème siècle.

«Lors de la création et de la conception d’ipagoo, nous avons mis un point d’honneur à aller à contre-courant du modèle bancaire traditionnel. Non seulement ipagoo transforme le secteur bancaire en supprimant les frontières géographiques, mais nous aspirons également à proposer un service accessible et transparent, qui encourage les bons comportements financiers. Nous sommes convaincus que les « non-banques » comme ipagoo, qui créent de nouveaux modèles bancaires et qui bousculent le marché, sont l’avenir. Et, ipagoo a un rôle clé à jouer dans la démocratisation de ce nouveau paysage bancaire et dans la proposition de produits compétitifs » déclare Carlos Sanchez, CEO et fondateur de ipagoo.

La nature reprend le dessus

C’est dans le cadre privilégié du Palais de Tokyo qu’Interface, le leader mondial dans la conception et la production de dalles de moquette eco-responsable, a présenté en France sa nouvelle collection de moquette « Global Change » réputée la plus polyvalente à ce jour, conjuguant un design biophilique inspiré de la nature et l’expertise d’Interface en termes de systèmes modulaires de revêtement de sols.

Plus de 600 clients et journalistes ont déambulé dans les salles du Palais de Tokyo le 14 juin dernier pour découvrir cette nouvelle collection, et redécouvrir pour certains la collection Level Set TM (LVT) de l’entreprise. Une soirée vécue comme une évasion, mêlant visites architecturales, expositions, cocktail-dinatoire et découverte des nouveaux produits de la marque, que Wellcom accompagne depuis de nombreuses années.

« Global Change invite l’utilisateur final à un voyage, de la forêt jusqu’au littoral, en proposant une réelle esthétique qui confère également modularité et fonctionnalité. Chaque produit de la collection a été conçu pour se fondre harmonieusement avec le suivant, et la collection offre une possibilité unique de s’adapter à mesure qu’évoluent les goûts et le design. » déclare Kari Pei, designer de produits chez Interface.

Moche, synonyme de tendance

« La preuve que la mode est ridicule, c’est qu’elle change tout le temps » disait Oscar Wilde. On peut néanmoins en faire sa marque de fabrique. La preuve.

Tout commence en 1978.  Brian Smith, surfeur australien,  veut garder les pieds au chaud après avoir dompté les vagues dans les eaux fraîches australiennes. Il est l’inventeur des fameuses bottes fourrées à la peau de mouton qui ne semblent avoir d’autre fonction, outre le confort, que de tasser la silhouette.

Les UGG, diminutif de « Uggly », c’est-à-dire laid sont nées. Aujourd’hui, elles sont incontournables et les it girls ne peuvent plus s’en passer.

On aurait également pu commencer par raconter l’histoire des crocs, véritable conte de fées commercial pour cette chaussure initialement conçue pour la navigation. Elles ne glissent pas et ne marquent pas le pont du bateau. Trois entrepreneurs américains flairent le jackpot et rachètent l’usine qui fabrique ces sabots sans prétention, et en un coup de baguette magique, dès 2003 -première année de production- Hollywood les adopte (Al Pacino, Jack Nicholson ou encore Teri Hatcher en portent).

On marche sur la tête ?

Non pas vraiment, on est pile dans la tendance. C’est moche, oui, mais c’est beau.

Venons-y, à la dernière des tendances moches qui ne vous aura pas échappée : la « claquette chaussette ». Elle fait fureur. Parce que « même en claquette on est bien sappé », Alrima, rappeur français a vu juste avec son clip mis en ligne le 5 mai dernier sur YouTube. La vidéo comptabilise plus de 4 millions de vues. Beau challenge n’est-ce pas ?

Vraie tendance ou faute de gout ?
On peut se poser la question…

On a cherché quelques autres curiosités dans le domaine du moche (ou de ce qui nous semble moche), et on est tombé sur le téléphone mobile parmi les plus chers du monde. « Vertu » est l’entreprise spécialisée des mobiles de luxe. Les tarifs font littéralement passer nos autres Iphone ou Samsung pour de vulgaires produits lowcosts.  Le Signature Cobra est le dernier né de leur collection. Un mobile dont la coque est ornée de 439 rubis composant la forme d’un cobra. Il vous plait ? Alors contre la somme de 350 000 euros il sera à vous ! Et oui vous lisez bien, il a été conçu par le français Boucheron pour Vertu. Magnifique !?

Et un dernier pour compléter votre total look tendance de l’été 2017 : le T-shirt hommage à une célébrité des années 90. Mais attention, s’il dégouline de mauvais gout, c’est encore mieux. Gigi Hadid, mannequin et personnalité médiatique américaine ou encore Rita Ora, chanteuse et actrice britannique ont adopté le style.

Alors si vous êtes fan de Phil Collins, Mariah Carey ou encore Jenifer Lopez, lachez vous, c’est tendance !

Il ne reste plus qu’à vous souhaiter de faire le plein puisque nous sommes en pleines soldes d’été, prenez votre courage à deux mains, de toute façon il parait qu’il ne tue pas J

Bon été !

Par toutatis

Du 3 juin au 2 septembre 2017, CARGLASS®, dont Wellcom gère les relations publics, est implanté sur le parking du Parc Astérix. Gain de temps ! Profitez de votre journée au Parc Astérix pour faire réparer sans rendez-vous ou remplacer, sur rendez-vous, votre vitrage ! Pour toute intervention vitrage, CARGLASS® vous offre le parking et un bon repas de 10€ valable dans tous les restaurants du Parc. Service disponible du mardi au samedi selon calendrier d’ouverture du Parc. A bon entendeur !

Le bureau idéal existe-t’il ?

deskopolitanNiché au cœur du célèbre quartier Château d’Eau de Paris, au 48 précisément, Deskopolitan, le spécialiste du co-working  qui a ouvert un immeuble entier dédié au travail collaboratif en décembre dernier, vient d’organiser son premier Barcamp, mardi 20 juin. « Le bureau, pire espace de travail ? » C’est à cette question que les 16 participants ont tenté de répondre. Rendez-vous pris à 8h30 dans le magnifique espace de co-working qui a abrité l’équipe de campagne de Benoît Hamon. Le principe du Barcamp ? Des groupes de réflexion collaborative (à l’image du co-working) dont les discussions se sont orientées autour de 3 thématiques dans un timing serré, facilitées grâce à la solution innovante de brainstorming de Klaxoon. En 45 minutes, les contributeurs se sont intéressés à l’essoufflement de notre modèle du travail et au rôle de la génération Y et Z dans le futur du travail. L’objectif ? Définir les contours de ces nouveaux modèles et notamment du co-working. Ces échanges seront retranscrits prochainement dans un manifeste dédié. Wellcom accompagne Deskopolitan depuis son lancement.

En savoir plus www.deskopolitan.com

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Nous ne suivons pas la caravane

Nous ne suivons pas la caravane

Marc Beaugé
Rédacteur en chef de Society

Lors de sa première parution il a été qualifié de « plutôt mec », « cool et un peu fouilli ». Aujourd’hui  un peu plus de 2 ans après le numéro un, il a fait sa place et on ne s’en passe plus. Vous avez deviné ? Il s’agit du magazine Society, le quinzomadaire qui ne laisse pas indifférent. Marc Beaugé,  rédacteur en chef de Society, nous fait le plaisir de cette interview et nous explique ce qui fait la force de cette revue, qui manie à la perfection l’art de raconter la petite histoire à travers la grande.

En feuilletant Society, on a l’impression de sortir du cadre de la presse écrite. Rien n’est figé dans la forme comme dans le fond. Deux ans après le premier numéro, est-ce que le quinzomadaire a trouvé son équilibre et son lectorat ?
« Je pense que nous pouvons toujours faire mieux, sur le fond, mais aussi sur les chiffres. Il n’y a pas de magazine parfait. Après, nous avons clairement trouvé à la fois un lectorat et une ligne éditoriale. Nos papiers ne sont pas les mêmes que ceux des autres magazines. Nous ne suivons pas la caravane. Nous nous intéressons à des sujets qui passent souvent sous les radars, nous leur accordons beaucoup de place. Society n’est pas un magazine sensationnaliste ou putassier. Nous essayons d’avoir un propos nuancé, non partisan. Ce n’est pas forcément dans l’air du temps… Mais nous n’avons pas envie de faire autre chose. »

Vous laissez beaucoup de place aux faits divers dans le magazine, cela répond à quelle stratégie éditoriale ?
« Aucune, juste à une curiosité pour les faits divers. Nous n’avons pas d’attrait particulier pour le morbide, mais un bon fait divers, glauque ou pas, peut raconter une région, un milieu, une classe sociale… Cela peut être assez signifiant. Il faut bien les choisir, et puis bien les raconter, avec respect, rigueur. Encore une fois, sans sensationnalisme. »

Fanzine mook ou newsmagazine, quel est l’esprit de Society ?
« Un peu des deux, sans doute. Comme les newsmagazines, les sujets que nous abordons sont mainstream. Nous essayons de parler des vrais sujets qui font l’actu : les élections, la politique et le reste… Nous ne faisons pas les petits malins, nous ne contournons pas les difficultés. Mais nous essayons de choisir des angles et des formats différents autour de ces sujets mainstream. Et nous avons aussi une liberté de ton et une indépendance qui nous rapprochent d’un fanzine. Nous aimons bien, aussi, mettre des petites vannes nulles en légende de nos photos… C’est le côté fanzine, sans doute. »

Quelle place accordez-vous au numérique ?
« Nous avons une culture très presse papier. Nous venons de ça. Sofa, So Foot, Sofilm, Society ont tous été pensés, d’abord, comme des magazines papier. Nous aimons l’objet, la prise en main du magazine. Après, nous sommes au XXIe siècle….  Évidemment, nous passons nos journées sur Internet, Twitter, Instagram. Nous avons donc aussi des envies numériques. Pour Society, nous voulons faire un site très ambitieux, qui ressemblerait à notre magazine. Nous ne voulons pas relayer des vidéos de chats ou de clashs entre chroniqueurs de TPMP, juste pour faire du clic. Il nous faut donc de gros moyens pour faire un site d’actu qui nous ressemble. Nous sommes en train de les rassembler. Le projet est finalisé, cela devrait se concrétiser rapidement. Je crois que cela va être très bien. »

Wellcom élue agence française de l’année

La cérémonie des prestigieux SABRE Awards, qui s’est déroulée à Londres le 23 mai dernier, a décerné à Wellcom le trophée de la meilleure agence de l’année. Ce rendez-vous annuel incontournable des agences de relations publics dans le monde récompense les meilleures réalisations dans le domaine de la construction de la réputation et de l’engagement d’une marque.

Notre capacité à prendre en compte globalement les enjeux de communication de nos clients, notre recherche prioritaire de trouver du sens et de la cohérence aux actions de communication interne comme externe, la qualité et la pérennité de nos collaborateurs, des recrutements d’experts et des gains de grands comptes, mais également notre 4ème certification qualité CMS obtenue en octobre 2016, ou encore notre démarche RSE sont autant d’éléments qui ont séduit le jury.

« Nous sommes très heureux de recevoir cette distinction qui salue une nouvelle fois la mise en œuvre de nos actions et le professionnalisme de nos équipes. Avec notamment la digitalisation qui est parfaitement intégrée, notre challenge aujourd’hui est de devancer les enjeux de chacun de nos clients pour mieux les accompagner et faire émerger des solutions que les entreprises n’auraient pas identifiées ; la pensée stratégique doit être privilégiée au sein des agences », conclut Thierry Wellhoff.

Lors de la cérémonie de remise des prix : Caroline Langlais, Directrice Associée de Wellcom aux côtés de Paul Holmes, Président du Holmes Report et des SABRE awards

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L’avancée technologique au service de la chimie verte

Fabrice Garrigue

Ce mois-ci nous rencontrons Fabrice Garrigue, entrepreneur porteur d’un projet révolutionnaire : Evertree. Cette jeune pousse conçoit et développe des alternatives aux intermédiaires chimiques traditionnels. Car bien que le secteur énergétique se passe progressivement du pétrole, la grande majorité des produits chimiques organiques et des polymères utilisés aujourd’hui sont dérivés du pétrole et du gaz, l’industrie chimique est à la traîne.

Evertree apporte une solution basée sur la chimie végétale et révolutionne ainsi les matériaux industriels. Première application : l’industrie des panneaux de bois composite, qui deviennent plus économiques, sans risque pour la santé et respectueux de l’environnement. Présentation en images.