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7 épisodes pour découvrir le Guide Social Media

A l’occasion de la nouvelle édition de son Guide Social Media, sorti fin septembre dernier, Wellcom diffuse sur les réseaux sociaux une websérie de 7 épisodes. Correspondant aux 7 chapitres de son guide, chaque épisode illustre de façon drôle et accessible, à travers les aventures d’un personnage, les bonnes pratiques et les erreurs à éviter quand on se lance sur les réseaux sociaux.

Pour visualiser les épisodes :

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2016, l’âge de raison !

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Pour son millésime 2016, Ipsos livre un Trend Observer au titre poétique “la vague et la digue” mais qui cache une réalité plus complexe. 2014 avait été l’année du Blurring, “un anglicisme pour désigner une zone floue produite par un monde hybride dans lequel les lignes ne cessent de bouger”. En ce début d’année nouvelle, c’est “l’âge du faire”, soit l’avènement des makers, qui s’est clos.

Pour 2016, face à des flux d’information toujours plus abondants, dans un monde en perpétuel changement, Ipsos détecte deux attitudes pour y faire face. La première consiste à se laisser porter par la “vague” avec la possibilité de surnager, de surfer ou au contraire d’être submergé et de se noyer. La seconde attitude, celle de la “digue”, correspond à la résistance ou encore au repli sur soi.

A l’intérieur de ce deuxième sous ensemble, Ipsos a pris le parti de s’intéresser à l’aspect constructif de la digue. Ainsi, le citoyen, l’individu, le consommateur reprend sa destinée en main, faisant acte de résistance face à tous ces bouleversements et décide alors de construire son propre monde. Ainsi, comme l’explique Thibaut Nguyen, directeur Trends et Prospective France chez Ipsos Public Affairs, : “Bâtir sa propre digue pour naviguer dans un bain d’opportunités et éviter de dériver dans un océan de possibilités. Les initiateurs de tendances que nous avons interviewés ouvrent la voie à une façon positive et entreprenante d’appréhender un monde de plus en plus complexe. Notre étude s’attache au versant solaire de la “digue”. Car il y a un versant sombre, la tentation du repli sur soi, la position défensive.


Devant toutes ces interrogations, Ipsos identifie 5 comportements démontrant la nécessité de “se protéger, de reprendre son souffle et de suivre son cap”.

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Accomplir sa mission

Plus que jamais en quête de sens, la question n’est pas de faire sans but mais de faire pour se réaliser. Il s’agit, pour ces bâtisseurs de digues, de construire sa vie, d’accomplir la mission de sa vie. 2016 fera  passer l’individu du statut de maker à celui de “life entrepreneur” où l’entreprise devient la vie.  Les marques doivent donc entrer dans une relation privilégiée avec leurs consommateurs afin de les aider à entreprendre leur vie. Elles doivent s’inscrire dans ce parcours, où le consommateur a définitivement repris le contrôle. En effet, comme l’exprime Thibaut Nguyen, les “life entrepreneurs veulent garder toute la maîtrise de leur projet et choisir à qui il bénéficiera aussi. C’est eux qui décident de la sphère collective où leur projet individuel aura un impact positif.” Pour ces entrepreneurs de vie, l’agilité, l’autonomie et le dépassement de soi sont des valeurs cardinales, ils décident et agissent par eux-mêmes loin de l’autorité et des normes limitatives.

Mettre des filtres

Afin de se préserver, l’individu met en place des filtres pour ne pas sombrer sous les flux qu’il s’agisse du digital ou de la vie physique. Des filtres qui prennent différentes formes : du régime “sans”, au adblocker en passant par l’essor de ces newsletters qui sélectionnent les informations importantes la journée comme Brief.me ou Time to Sign Off. Pour passer ces différents filtres, les marques doivent démontrer leur utilité et faire preuve de créativité.

Augmenter ses capacités

Si le rêve ultime de l’homme de voler n’est pas prêt de se réaliser, le digital permet d’augmenter ses capacités et surtout de les contrôler. L’alimentation saine, les activités sportives intensives et le quantified self continueront, comme depuis quelques années, de rythmer l’année 2016.

Trouver sa magie

Un corps sain dans un esprit sain”, ce vieil adage résonnera avec une brûlante actualité en 2016. En effet, si l’on soigne son corps, nourrir son l’esprit est autant, voire davantage, recherché. Les français ont soif d’authenticité, d’inspirations positives pour combattre la superficialité du monde qui les entoure et améliorer leur vie intérieure. Afin de s’inscrire dans ce comportement, les marques s’imaginent comme catalyseur d’émerveillement, révélant ainsi avec simplicité et authenticité la beauté du monde.

Éprouver le réel

Alors que le digital est toujours pus présent dans la vie du consommateur, le réel devient un véritablement luxe de plus en plus recherché. Des temps physiques pour laisser place aux émotions par le contact. Ce besoin d’interactions réelles est comme une bouffée d’oxygène face à ces flux immatériels qui composent aujourd’hui le monde.

Si 2015 a été “l’âge du faire” et donc de l’expérimentation. 2016 semble être, elle, l’année de l’âge de raison. L’âge où l’enfant s’ouvre sur le monde avec intelligence et interrogation. En espérant que 2016 soit effectivement l’année de l’âge de raison. Une année propice à la prise de recul, à l’analyse et à la réflexion et non celle du repli sur soi. Nous vous souhaitons une excellente année !

L’étude complète, qui reprend les 5 tendances, leurs conséquences pour les marques mais aussi un regard nuancé par zone géographique (USA, Japon, Europe) sera disponible en février.

So Archi So vous : SOPREMA ENTREPRISES

SOPREMA ENTREPRISES est un réseau de 47 agences et filiales spécialisées dans l’ensemble des applications concernant l’enveloppe des bâtiments et la construction de charpentes métalliques. Appartenant au Groupe SOPREMA, SOPREMA ENTREPRISES intervient sur plus de 8 500 chantiers chaque année et veille à une qualité de service irréprochable.

Afin de développer sa notoriété auprès des cibles architectes et techniciens du bâtiment, la visibilité de son offre et ses savoir-faire, SOPREMA ENTREPRISES a fait appel à Wellcom pour la réalisation de son magazine.

La ligne éditoriale de So Archi So Vous se veut moderne et originale, s’inspirant des codes de la presse archi.

Proposant une double entrée, So Archi So Vous met en avant :

  • d’un côté l’image : présentation de projets, de sujets de société et de réalisations,
  • de l’autre le lien : présentation d’actions terrain, de chantiers, et de conseils pratiques.

Un magazine qui laisse la part belle aux visuels et aux témoignages d’experts, comme preuve des compétences et des savoir-faire de SOPREMA ENTREPRISES.

Plus d’informations sur SOPREMA ENTREPRISES.

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L’hôtellerie mondiale en hausse tarifaire

Leader mondial des solutions hôtelières pour les entreprises, HRS Global Hotel Solutions, que Wellcom accompagne dans ses relations publics, dévoile récemment les résultats du troisième trimestre 2015 de son baromètre Hôtel Price Radar. Comparant les prix moyens des nuits d’hôtels à travers 150 métropoles mondiales, 3 grands enseignements sont à noter :

  • Les prix en France sont globalement stables ou en léger recul du fait de l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché
  • L’ensemble des pays européens connaît une croissance de son tarif journalier
  • Les villes les plus chères du monde sont américaines : New-York, Boston et San Francisco

« L’hôtellerie mondiale est orientée vers une forte hausse des tarifs dans toutes les zones du globe d’où la nécessité pour les entreprises de faire appel à des solutions expertes comme HRS afin de bénéficier de tarifs spécialement négociés leur permettant d’amortir les importantes fluctuations tarifaires du marché. Concernant l’impact sur l’hôtellerie hexagonale des évènements dramatiques du 13 novembre, il est difficile à ce stade de faire un pronostic même si le voyage d’affaires semble résister avec une baisse des réservations limitée», commente Emmanuel EBRAY, Directeur HRS France.

Plus d’informations sur : https://corporate.hrs.com/fr/actualites-et-evenements et sur la salle de presse HRS Global Hotel Solutions.

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Franz Olivier Giesbert : « La politique de la plainte et du sanglot ne mène nulle part »

Franz Olivier Giesbert : « La politique de la plainte et du sanglot ne mène nulle part »

Franz-Olivier Giesbert
Journaliste, Écrivain

Franz-Olivier Giesbert est né en 1949, à Wilmington, dans le Delaware, aux États-Unis, d’un père américain et d’une mère française. Il arrive en France à l’âge de trois ans. Après avoir collaboré à la page littéraire de Paris-Normandie, il entre au Nouvel Observateur en 1971. Successivement journaliste politique, grand reporter, correspondant à Washington, chef du service politique, il devient directeur de la rédaction de l’hebdomadaire à partir de 1985. En 1988, il est nommé directeur de la rédaction du Figaro. En 2000, il devient directeur du Point, fonction qu’il quitte en mars 2014 mais reste Editorialiste dans ce magazine.

Il a publié plusieurs romans dont L’Affreux (Grand Prix du roman de l’Académie française 1992), La Souille (prix Interallié 1995), Le Sieur Dieu, L’Immortel, Le huitième prophète (2008), Un très grand amour (2010) et des biographies : François Mitterrand ou La Tentation de l’Histoire (prix Aujourd’hui 1977), Jacques Chirac (1987), Le Président (1990) François Mitterrand, une vie (1996), et La tragédie du Président, (2006), ainsi qu’un récit : L’Américain (2004).

Derniers ouvrages : « M. Le Président » (2011) « Dieu, Ma mère et Moi » « Derniers carnets de campagne » (2012) « La cuisinière d’Himmler » (2013) « L’amour est éternel tant qu’il dure » (2014) « l’Animal est une personne »  (2014) et « Manifeste pour les animaux » (2014)

A partir de 1997, il a animé plusieurs émissions littéraires ou culturelles et depuis la rentrée 2013, « Les Grandes questions » sur France 5.

Quel est votre ressenti après les événements dramatiques qui ont touché la France le 13 novembre dernier, non seulement du point de vue du citoyen mais également de l’homme de média que vous êtes?

Il y a dans notre vie des événements après lesquels les choses ne seront plus jamais pareilles et c’est typiquement le cas aujourd’hui. Tous les problèmes ont été posés en  même temps. C’est une agression téléguidée de l’extérieur, avec des éléments qui eux sont à l’intérieur, et des ressortissants français pour la plupart. Donc ça pose un problème terrible pour nous tous, Français, car ce qui est remis en question c’est notre modèle, notre façon de vivre ensemble.  Après une phase de sidération tout à fait naturelle, on entre maintenant dans celle de la réflexion,  et jusqu’à présent, la classe politique a été à la hauteur. Quand j’entends François Hollande, Alain Juppé ou François Fillon, je suis plutôt rassuré car on est dans un discours de maturité. Il y a cependant deux écueils terribles qui nous menacent. Le déni de la réalité, tout d’abord, qui consiste à dire « c’est de notre faute ». C’est la politique de la plainte et du sanglot : elle ne mène nulle part. Le deuxième écueil, c’est l’hystérie totale, les postures martiales et la mise en cause de toute la communauté musulmane qui dimanche dernier a dénoncé les attentats avec fermeté et à l’unanimité. Il n’y a aucune raison de lui imputer ce qui est arrivé, elle n’y est pour rien. L’ennemi ce n’est pas elle, ce sont les islamistes qu’il faut savoir nommer. Leurs comportements relèvent plus de la secte.

 

En cette fin d’année vous êtes l’auteur de deux documentaires, un sur la cause animale diffusé le 24 novembre dernier, et un autre sur Jacques Chirac, diffusé le lundi 14 décembre prochain. Pouvez-vous nous en dire plus ?

« L’animal est une personne ! » est un documentaire qui concerne la cause animale et plus particulièrement les animaux de boucherie. Je suis depuis longtemps un combattant de la cause animale même si ce n’est pas un film qui fait l’apologie du végétarisme. C’est un film qui dénonce les grandes surfaces, l’élevage et l’abattage industriel et fait entendre d’autres voix. Il montre qu’en France, il y a des gens qui combattent pour mettre en place un nouveau système, notamment des bouchers, des éleveurs…  en mettant en exergue ce qu’il y a de positif et de négatif dans notre pays. Il y a la bonne agriculture, qui se bat et qui est toujours présente, et la mauvaise agriculture, en difficulté d’ailleurs, qui véhicule l’idée qu’il faut manger de la viande tous les jours deux fois par jours, inculquée par une idéologie abusivement capitaliste, j’imagine avec le concours de grandes surfaces. Et donc c’est de la viande mal faite, avec des bêtes qui ont beaucoup souffert notamment durant l’abattage qui est de plus en plus ignoble.

Concernant celui sur la vie de Chirac, diffusé le lundi 14 décembre sur France 3, la semaine qui suit le 2ème tour des élections régionales, j’ai fait un gros travail dans lequel il y a forcément beaucoup de révélations. On découvre un autre Chirac vu de l’intérieur par des personnes qui en parlent très librement, notamment Bernadette et Claude Chirac ou encore Alain Juppé.

 

Que pensez-vous de la concentration sur le marché des médias et de l’indépendance des rédactions souhaitée par Fleur Pellerin ?

Je ne peux aller que dans son sens, puisque nous nous battons pour l’indépendance tous les jours, dans tous les journaux. C’est notre bien le plus précieux à nous tous, journalistes. Sans indépendance il n’y a plus de presse.  Le lecteur doit avoir confiance en l’information qu’on lui donne. En sortant de l’indépendance, on entre dans la manipulation.

 

Dans votre biographie « FOG, le Don Juan du pouvoir » écrite par Marion Van Renterghem (journaliste du Monde)publiée le 7 octobre dernier, elle décrit votre psychologie comme « inclassable ». Qu’en dites-vous ?

Je pense que c’est son jugement. Difficile de le commenter. J’ai toujours exercé mon métier de manière totalement indépendante. Je pense qu’il faut pouvoir rester indépendant. Non seulement vis-à-vis du pouvoir établi, politique, économique mais aussi vis-à-vis de ses propres convictions, ses propres préjugés. Le journaliste doit être ouvert et surtout garder le sens de la contradiction. Il faut essayer d’écouter tous les points de vue. Quand on écrit un article on ne peut pas aborder qu’un unique angle de vue.

TROPHÉES INPI 2015 : 12 ambassadeurs français de l’innovation environnementale nominés

Depuis leur création en 1991, les TROPHEES INPI ont détecté et récompensé de nombreuses entreprises innovantes, reconnues aujourd’hui comme étant à l’avant-garde de l’inventivité française. Nuxe, Fermob, Devialet, Carmat, Kiss Kiss Bank Bank ou encore Mathieu Lustrerie, tous ont en commun d’avoir su transformer une idée, un projet, parfois un rêve, en succès de marché.

Cette année, l’INPI est partenaire fondateur du dispositif Solutions COP21 et s’engage au côté de la société civile, au Grand Palais. C’est dans ce cadre que se déroulera tout naturellement, le 7 décembre prochain, la 18ème édition des TROPHEES INPI.

Un événement emblématique, à travers lequel l’INPI entend rappeler que, quel que soit le domaine, loin d’être un concept abstrait, l’innovation est avant tout en chacun. Et cela tout particulièrement dans le contexte d’enjeu planétaire de la COP21, où l’initiative et l’engagement individuel sont bien plus qu’une option.

Le jury, présidé par Jean-Dominique Senard, Président de Michelin met ainsi à l’honneur 9 ETI-PME et 3 centres de recherche qui ont su associer la problématique environnementale à une stratégie d’innovation exemplaire. Des nominés qui agissent au service du bien collectif, démontrant ainsi que, bien protégée, l’innovation est source de croissance, forte et durable.

 

Voici les 12 nominés :

  • Catégorie Design
    • Castalie : transformer l’eau du robinet en object design et écologique
    • GreenPriz : maîtriser la consommation d’électricité par l’alliance du design et de la technologie
    • Le Prieure : Irriguer le design végétal par l’innovation
  • Catégorie Marque
    • BlablaCar : une marque qui fait parler
    • Canibal : Convertir à l’eco-geste par le plaisir
    • Nature Addicts : un mix marketing naturellement innovant
  • Catégorie Brevet
    • PAT : Traire les plantes pour en tirer le meilleur
    • Lactips : rendre le plastique écologique grâce au lait
    • Fermentalg : Remplacer l’or noir par l’or vert
  • Catégorie Recherche
    • ESITC : Ecole Supérieure d’Ingénieurs des Travaux de la Construction
    • DEEP : Déchet Eau Environnement Pollution
    • LSCE : Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement

 

Plus d’information sur www.inpi.fr

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Promise Consulting vu à travers l’œil de son CEO Philippe Jourdan !

Philippe Jourdan
Président de Promise Consulting

Groupe français de conseil et d’études marketing, établi à Paris, New-York et Casablanca, Promise consulting mène des études et des prestations de conseil dans le monde entier. Plus particulièrement reconnu pour son expertise en matière de mesure de la valeur de marque (brand value) du point de vue des consommateurs, découvrez à travers son dirigeant, le portrait chinois de cette entreprise dont la promesse se résume à faire rayonner les marques, en France comme à l’étranger.

 

Cardinal, la 1ere plateforme cloud dédiée à l’analyse des données issues de drones civils

A l’heure où les industriels notamment des Travaux Publics, font de plus en plus appel aux drones, Redbird, accompagné par Wellcom dans ses relations media présente sa toute dernière innovation « Cardinal ». 1ère plateforme cloud exclusivement dédiée à la collecte, l’analyse et l’exploitation des données issues des drones industriels, Cardinal se présente comme un véritable outil d’aide à la décision pour les industriels au quotidien. Accessible en ligne partout dans le monde, ce nouvel outil affirme la position de leader de Redbird dans le traitement des données issues du drone civil.

 « Nous sommes très heureux de proposer désormais cette nouvelle solution à nos clients. Grâce au savoir-faire de nos ingénieurs et en nous appuyant sur l’expérience de nos partenaires Monnoyeur et Engie, nous avons conçu cette offre cloud inédite pour permettre à nos clients une meilleure réactivité dans leurs prises de décisions et traiter encore plus vite leurs très gros volumes de données acquises par drone. Ainsi après plusieurs mois de test auprès de nos clients historiques, Cardinal permet à notre société d’affirmer notre position de partenaire de référence dans le traitement et l’exploitation de données issues du drone auprès des industriels », commente Benjamin Hugonet, Directeur Commercial de Redbird.

SEPUR transforme et valorise son site !

Maître d’œuvre en solutions de propreté, le Groupe SEPUR s’inscrit depuis 50 ans auprès des Collectivités locales et des entreprises comme un partenaire de premier plan du cadre de vie des territoires, en matière de collecte de déchets ménagers et de services de propreté urbaine.

Afin d’accroître la visibilité du groupe sur l’ensemble de ses expertises au niveau national, Sepur a fait confiance à Wellcom pour valoriser son offre de solutions personnalisées aux territoires dans le cadre de la refonte globale de son site internet. Wellcom a mené un travail tant sur le fond – structuration et rédaction des messages institutionnels et présentation du savoir-faire – que sur la forme avec la création d’un univers graphique résolument humain, axé sur la relation de proximité qui fait partie intégrante de l’ADN de la marque Sepur.

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A découvrir sur www.sepur.com

L’Hagilité®, un habitat social où chacun participe à sa transformation

Les résidents mais aussi les gestionnaires et leurs partenaires ont exprimé un besoin commun : bénéficier d’un habitat agile, connecté et créateur de lien. Pour ce faire, il doit s’adapter et adopter une approche globale. C’est en optimisant les interactions entre tous les acteurs, que l’habitat devient agile.

Aareon, leader français des solutions digitales spécialisées dans la gestion immobilière, a identifié cette tendance et Wellcom l’a résumée dans un mot : l’Hagilité®. Ce néologisme, fusion des mots Habitat et Agilité, désigne un habitat social au sein duquel chacun participe à sa transformation.

Ainsi, pour mieux penser l’habitat, l’Hagilité® replace, au même niveau, l’ensemble des acteurs de l’habitat au cœur de sa gestion et revendique le collaboratif comme mode de fonctionnement. En facilitant la transformation digitale du bâtiment, le gestionnaire HLM facilite les communications avec les résidents et la collaboration avec ses partenaires qui interviennent directement au cœur de l’habitat.

« Au-delà d’une tendance, l’Hagilité® est une nouvelle façon d’envisager les relations entre les trois parties prenantes de l’habitat : les résidents, les gestionnaires et leurs partenaires. L’objectif est de replacer l’humain au cœur de ce lieu de vie et d’échanges qu’est l’habitat. Mais aussi de fédérer une communauté autour de l’échange de services et d’équipements », explique Imad Abdallah, Directeur général Aareon France.

Une campagne multicanale est déployée sur les réseaux sociaux mais aussi auprès des media pour encourager locataires, bailleurs et partenaires à créer, ensemble, un habitat agile et échanger sur une plateforme dédiée, http://www.hagilite.com.