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Ségolène Benhamou, Présidente de la Fédération Hospitalière Privée – MCO

Ségolène Benhamou
Présidente de la Fédération Hospitalière Privée

Ségolène Benhamou, Présidente de la Fédération Hospitalière Privée, branche Médecine, Chirurgie, Obstétrique (FHP MCO) s’engage dans le développement du Syndicat depuis sa création en 2008, et n’a de cesse de porter la parole du Syndicat avec fermeté et conviction. La FHP-MCO regroupe 600 établissements hospitaliers privés en France qui participent aux missions de service public de la santé. Pour mieux comprendre les valeurs de la FHP MCO, sa mission et ses signes distinctifs, Ségolène Benhamou nous présente la Fédération Hospitalière Privée, branche Médecine, Chirurgie, Obstétrique sous l’angle du portrait chinois.

Le blog des entrepreneurs qui réussissent

apaxApax Partners, société d’investissement spécialisée dans le financement des PME et ETI en France et à l’International a fait appel à Wellcom pour le lancement de son blog Apax-Talks.
Une ligne éditoriale qui privilégie le partage des success stories. Apax talks prolonge les discussions autour des leviers de croissance des PME et ETI françaises. Le premier numéro consacré à l’international fait intervenir 4 CEO qui ont su se développer à l’international. Retrouvez les récits de Anthony Dinis (Vocalcom), Christophe Fenart (Europe Snacks), Olivier Jallabert (Amplitude) et Catherine Lespine (Groupe INSEEC).

A découvrir : www.apax-talks.fr

Ateliers Wellcom : Gérer une crise à l’heure du digital

Dans cet univers numérique où les conflits sont exacerbés, les entreprises et les marques sont  touchées violemment. De nouvelles règles se sont établies qui imposent un devoir de transparence, de rapidité, de réactions pour les entreprises, sous peine de sanctions immédiates.

Si le digital est devenu la véritable pierre angulaire du dispositif de communication de toute entreprise, la communication de crise doit elle aussi s’adapter à cette réalité digitale et évoluer vers encore plus d’exigence, d’ouverture, de dialogue, de responsabilité.

Atelier animé par Stéphanie Bastide, Associée et directrice conseil en communication de crise chez Wellcom

Jeudi 7 mai 2015 de 8h30 à 10h Pour vous inscrire cliquez ici

Partenaire du dernier né de la gamme Airbus Helicopters

Airbus Helicopters a présenté son nouvel hélicoptère H160 lors du rendez-vous incontournable de la communauté des hélicoptères à Orlando, en Floride. Daher, suivi par Wellcom pour ses relations publiques, est fier d’être un partenaire majeur du H160. L’équipementier spécialisé dans l’aéronautique et les hautes technologies conçoit et fabrique la structure de queue de l’hélicoptère H60. « Partenaire historique d’Airbus Helicopters, nous sommes heureux de participer à ce nouveau programme synonyme d’innovation et d’excellence opérationnelle.

Le Dauphin a connu un succès commercial sans précédent dans l’histoire des hélicoptères, nous souhaitons un encore plus grand succès à son successeur le H160. Par ailleurs, cela vient renforcer notre collaboration déjà étroite et illustrant nos compétences en matière industrielles et de services », conclut Stéphane Mayer, Président & CEO du pôle Aéronautique & Défense.

Tourisme, quand l’inspiration se fait immersion

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51 % des Français seraient intéressés et 19 % très intéressés par l’utilisation de la réalité virtuelle pour choisir leurs futures vacances. Ces chiffres proviennent d’un sondage mené par British Airways en fin d’année dernière dans le cadre d’une expérience plus large sur les possibilités qu’offrent les applications technologiques pour l’avenir du secteur du voyage.

La question posée par ces chiffres est la suivante : celle de comprendre comment la technologie permet d’enrichir cette phase cruciale, pour une destination mais également pour une compagnie aérienne, de l’inspiration. Comme le prouvent dans un mode classique l’Australie ou encore l’Etat du Nevada aux Etats-Unis, les films restent pour le voyageur un vecteur essentiel dans le choix d’une destination.  Cependant, un nombre croissant d’initiatives tend à proposer de véritables expériences immersives permettant au potentiel voyageur de vivre, virtuellement, la destination choisie. Ainsi, grâce à la technologie : voyager avant de voyager, découvrir la ville avant d’y avoir mis les pieds, devient possible et de plus en plus recherché. L’inspiration se fait donc immersive mais, comme le prédisait Daniel Burrus, futurologue, dans l’avenir du voyage 2024, « la réalité virtuelle ne remplacera pas les vrais voyages, comme le présentent les films de science-fiction (…) Elle deviendra une nouvelle forme de présentation, un incroyable avant-goût en 3D d’une destination qui donnera envie aux voyageurs de vivre réellement cette expérience »

Ainsi, les visites virtuelles à 360° laissent place à des univers immersifs. Une possibilité dont plusieurs acteurs du tourisme se sont empressés de s’emparer pour faire vivre à leurs clients, avant même d’être partis, de véritables expériences.

Marriott, la chaîne d’hôtels, a imaginé dans sept villes des États-Unis, en septembre dernier, l’opération « #GetTeleported ». Grâce à des cabines, entre Star Trek et Stargate, et équipées des fameux Oculus Rift, de chanceux voyageurs virtuels ont été « télétransportés » sur la plage d’un hôtel à Hawaï ou sur le toit d’un établissement londonien. Une visite pas seulement virtuelle, mais aussi sensorielle avec un procédé permettant de sentir la chaleur du soleil ou encore la brume marine. Une alternative pour les lunes de miel ?

Dans le même esprit évènementiel mais cette fois-ci grâce à la technologie Google Cardboard, l’agence de voyage Thomas Cook a créé un masque de réalité virtuelle, le « Travel Glass »,  pour faire voyager les Parisiens. Si cette initiative était avant tout un coup marketing, le voyagiste ambitionne de faire entrer la réalité dans ses agences. En effet, Thomas Cook a pris la décision d’équiper ses agences de casques Oculus Rift. Après un essai anglais concluant, Thomas Cook proposera dans un premier temps de découvrir New York avec un vol de Manhattan en hélicoptère ou encore de parcourir Times Square en taxi. Pour le moment réservé à certaines agences spécifiques du groupe, il y a fort à parier que ce dispositif se généralise à l’avenir.

Visiter une ville virtuellement et en direct grâce à un guide équipé d’une caméra GoPro, c’est ce que propose Omnipresenz. Le concept est simple, le « joueur », depuis son ordinateur, peut choisir un « avatar » à travers le monde, à savoir, un des membres de l’équipe Omnipresenz muni d’une caméra GoPro, et lui demander d’effectuer telle ou telle action en temps réel. Il entend et voit tout ce que le guide entend et aperçoit. Ce concept, encore à l’état de projet, ne sera apparemment pas gratuit mais au contraire proposé sur le modèle B2B afin de permettre aux acteurs du tourisme d’offrir une visite virtuelle à leurs clients.

Un concept qui n’est pas sans rappeler la campagne, « Remote Control Tourist », menée en 2013 par l’office de Tourisme de Victoria en Australie qui permettait de découvrir la ville de Melbourne à travers les yeux de deux touristes.

Avec une dimension sociale plus marquée, le château d’Oiron a imaginé  un robot pour faire la visite. En effet, dans ce château dont l’étage n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite, le robot est piloté par le visiteur depuis le rez-de-chaussée, à l’aide d’une souris et d’un grand écran. Ainsi une personne en fauteuil roulant peut virtuellement accompagner les membres de sa famille dans la visite de l’étage.

Avec cette immersion en direct, il est impossible de ne pas penser aux deux applications concurrentes dont le Web ne cesse de parler depuis quelques mois : Periscope et Meerkat. Ces applications de diffusion de vidéos en direct, qui semblent pouvoir bousculer le traitement de l’information, pourraient également révolutionner l’univers du tourisme. Une ambition qui selon les propres mots de son créateur souhaite favoriser l’immersion dans la vie de l’autre en permettant de «voir à travers les yeux d’un manifestant en Ukraine ? Ou regarder le lever du soleil depuis une montgolfière en Cappadoce ? Cela peut sembler fou, mais nous voulions construire la chose la plus proche possible de la téléportation».

Si la réalité virtuelle semble encore aujourd’hui apparaître pour la plupart comme un gadget ou comme une simple opportunité marketing, elle pourrait devenir, dans un futur de plus en plus proche, un moteur d’inspiration indispensable !

On se comprend

Le lobbying, c’est toute une histoire ?
affpub-diffOui et une histoire pas si récente ! Aux Etats-Unis, le 1er amendement de la constitution garantit dès 1791 le droit des citoyens « d’adresser à l’Etat des pétitions pour obtenir réparation des torts subis ». En 1869, alors que la Maison Blanche est partiellement détruite, le Général Grant prend ses quartiers dans un grand hôtel de Washington. Les représentants d’intérêt vont et viennent pour tenter de faire avancer leurs dossiers. Grant les reçoit dans le « lobby » (« vestibule ») de l’hôtel. D’où le surnom qu’il leur donnera : lobbyist. Faire du lobbying signifie alors littéralement « faire antichambre », être à proximité du pouvoir, rencontrer ceux qui l’exercent, agir sur eux afin de faire valoir un point de vue, un intérêt.

Et en France ?
Là, ce fut un peu plus compliqué… En 1791, la France vote la loi Le Chapelier qui proscrit les organisations ouvrières, notamment les corporations des métiers, mais également les rassemblements paysans et ouvriers ainsi que le compagnonnage. Autrement dit, tous les corps intermédiaires (et leurs revendications) sont abolis. L’Etat est censé détenir le monopole de l’intérêt général. Notre méfiance à l’égard du lobbying commence là et cette histoire dure encore !

Et aujourd’hui ?
Les capitales du lobbying sont Washington et Bruxelles. La pratique est pleinement intégrée (et réglementée) dans l’univers anglo-saxon et à l’échelle européenne. Alors que la profession sent encore le souffre en France…

La suite ?
Le mois prochain !

//www.wellcom.fr/fr/nos-expertises/relations-publiques-relations-presse/pole-affaires-publiques.html

On en parle

  • Le guide du financement européen [UE]. La Commission européenne a publié un document pour aider les PME, ONG, chercheurs, entités publiques ou administrations à obtenir des fonds communautaires pour leur projet.
  • La situation des PME en France [FR]. L’observatoire des PME pour 2014, réalisé par la banque publique d’investissement est en ligne.
  • L’impact du numérique sur l’économie [FR]. Bpifrance Le Lab, en collaboration avec Olivier Sichel, PDG du groupe LeGuide, publie une étude sur les mutations engendrées par le numérique sur l’économie.

On l’entend

  • Quand Parisot voulait recruter Macron [FR]. Laurence Parisot en a fait récemment la confidence à des proches : l’ancienne présidente du Medef avait proposé à Emmanuel Macron le poste de DG de l’organisation patronale avant qu’il ne rejoigne le gouvernement de Manuel Valls en août 2014 !

#EtVousCommentRecrutezVous ?

Face à la digitalisation des ressources humaines et du recrutement 2.0, nombreux sont ceux qui se tournent vers les réseaux sociaux. Les employeurs débordent d’imagination pour attirer de nouveaux talents. Twitter est devenu le canal de recrutement incontournable, et la récente opération #VotreJob en est l’illustration. Randstad France, spécialiste des ressources humaines accompagné par Wellcom sur ses opérations média, et Linkfluence, leader du Social Media Intelligence, ont analysé ce phénomène, à travers leur récente étude sur le sujet. Ainsi, plus de 220 000 tweets d’offres d’emploi ont été sourcés sur un mois, soit entre 15 et 20 % du total des offres d’emploi publiées sur Internet. Alors quels sont les bons réflexes pour recruter sur la twittosphère ?

Le groupe Randstad France et Linkfluence mettent en lumière les tendances et les bonnes pratiques. « A travers cette étude, nous avons voulu montrer que 2015 sera une année charnière pour la digitalisation des RH. Une plateforme comme Twitter draine aujourd’hui des centaines de milliers d’emplois se diffusant de communautés en communautés et de personnes à personnes, à l’écart des canaux traditionnels du marché l’emploi. Bien qu’encore minoritaires, ces pratiques tracent les nouveaux chemins du recrutement en entreprise », analyse Guilhem Fouetillou, cofondateur de Linkfluence.

Kaëlig Sadaune, chef de projet communication digitale pour le groupe Randstad France, commente : « Il n’est pas neutre d’observer que les offres d’emploi qui ont le plus d’influence sur Twitter sont portées avant tout par des salariés. Ce résultat démontre que les directions des ressources humaines ont un rôle primordial à jouer dans l’accompagnement de la digitalisation de leurs collaborateurs, qui sont devenus des relais à part entière de la marque employeur 2.0 »

INTERSPORT : à la conquête du brand book

Le groupe INTERSPORT a connu une forte croissance ces 10 dernières années. N°1 de la distribution d’articles de sport au monde, INTERSPORT nourrit des objectifs de développement ambitieux en France à horizon 2020 : atteindre les 20% de parts de marché et un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros.

A objectifs ambitieux, stratégie de communication conquérante. Première cible : les promoteurs de l’immobilier de commerce. Avec une problématique simple : comment valoriser le Groupe INTERSPORT et ses enseignes (Intersport, Blackstore et The Athlete’s foot) face aux enjeux à venir ?
A l’occasion du dernier MAPIC, INTERSPORT a fait confiance à Wellcom pour l’accompagner dans la création d’un outil corporate simple présentant le Groupe, ses résultats, ses enseignes et ses ambitions.

Le résultat ? Un brand book animé sous forme de présentation digitale intégrant du contenu interactif (vidéo, animations…) diffusé lors de rendez-vous one-to-one par les équipes du Groupe.
Une ligne graphique moderne, un contenu clair, des enchaînements dynamiques… pour valoriser le Groupe et ses équipes.

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Guy Lagache : « Il est fondamental de respecter une éthique de l’information »

Guy Lagache : « Il est fondamental de respecter une éthique de l’information »

Guy Lagache
Journaliste

S’il est un journaliste charismatique, de terrain, qui crève le petit écran depuis plus de 20 ans avec des émissions de panache, c’est assurément Guy Lagache !

Diplômé de la Graduate School of Journalism de l’université Columbia à New York, dont il est sorti sans gargarisme avec le titre de meilleur étudiant étranger, Guy Lagache est aujourd’hui un reporter aguerri. C’est à l’agence Capa qu’il fait ses débuts, avant de rejoindre France 3 puis M6. Sur cette chaîne, il prend la succession d’Emmanuel Chain en tant que présentateur de l’émission culte Capital, déclinée depuis 2010 dans une version alliant économie et environnement, Capital Terre. Guy Lagache intègre ensuite, en tant que directeur des magazines et de l’information, la chaîne D8, laquelle fait désormais partie de la maison Canal +. Le mercredi soir, au RDV d’En quête d’actualité, Guy Lagache illustre avec brio ses talents de reporter et d’animateur, en couvrant des sujets d’actualité requérant un travail d’enquête approfondi, pour « montrer une réalité, au nom du droit à l’information des citoyens que nous sommes ». Le succès ne s’arrête pas là puisqu’Histoire interdite, son autre émission du moment a déjà obtenu le record d’audience de D8 pour un magazine avec 1 648 000 téléspectateurs. Longue vie aux émissions de Guy Lagache !

1/ Comment expliquez-vous cette fidélité au médium TV dans votre carrière ? Aussi, de reporter à présentateur de magazine ou encore directeur des magazines et de l’information, à quelle fonction prenez-vous le plus de plaisir ?

Je trouve que les possibilités avec le médium TV sont considérables ! Je vois dans ce médium un moyen d’expression absolument formidable pour toucher un large public et essayer de l’éclairer le mieux possible sur le monde qui l’entoure, tout en le divertissant ! Mais il n’y a pas eu d’évidence à proprement parler puisque j’étais initialement destiné à faire de la presse écrite. Mes débuts sur le petit écran, je les dois à des rencontres fortuites. En revanche, dès lors que je me suis mis à faire de la télévision j’ai rapidement trouvé qu’elle était extrêmement intéressante pour le métier de journaliste et d’enquêteur. Je me nourris de l’image pour raconter des histoires sur la réalité du monde qui nous entoure et puis j’investigue pour tenter de donner du sens à cette image.

Y’a-t-il une fonction que je préfère ? Assurément celle de journaliste. M’instruire, m’éduquer sur le monde en tant que reporter de terrain, à la rencontre des autres, pour ensuite transmettre, modestement bien sûr, c’est l’essence même de ce qui me fait avancer dans la vie. C’est ce crédo qui me donne l’envie de poursuivre l’exercice de ce métier, demain et après-demain ! 

2/ Vos émissions connaissent un réel succès. Avez-vous une recette, des méthodes singulières de veille pour identifier les sujets qui captent l’intérêt du grand public?

Ce qui est très intéressant dans ce métier, c’est que précisément il n’y a aucune recette ! Et c’est d’ailleurs rassurant car s’il y en avait une, ce serait trop simple, tout le monde pourrait prétendre à faire 70% de part de marché !

Le difficile défi, c’est d’essayer à la fois de capter ce qui agite la société et de le raconter ensuite en évitant l’écueil du cours magistral universitaire, barbant pour le téléspectateur. La complexité de l’exercice réside dans la capacité à être en phase avec les préoccupations des individus au moment de la diffusion du sujet et à raconter celui-ci de façon la plus prenante et haletante possible !

Selon moi, la singularité du travail ne résulte pas tant des méthodes de veille, globalement partagées par la profession, mais bien plutôt de l’angle qui est donné au sujet. Tout journaliste, tout individu qui souhaite raconter une histoire se doit de donner un point de vue, pour espérer capter un public.

3/ Vos programmes diffusés sont comme tous, surveillés par le CSA. D’après vous, à l’heure où la liberté d’expression est plus que jamais défendue, jusqu’où peut-elle aller sur le petit écran?

Vaste question ! En premier lieu, il est plus que nécessaire d’informer, c’est un devoir. Et même si cela dérange. Que ce soit sur l’actualité, dans les domaines historique, économique ou encore politique, le journaliste se doit d’éclairer la société. C’est alors qu’il est fondamental de respecter une « éthique de l’information », c’est ce que je m’attache à faire dans l’exercice de mon métier. Le challenge est de mettre en perspective une information brute en lui donnant du sens, ce qui s’avère extrêmement difficile au regard de la profusion exponentielle de contenus aussi bien à la radio, qu’à la télévision et sur Internet. Les programmes, chaînes, réseaux sociaux…, se démultiplient à une vitesse ahurissante !

Il faut, me semble-t-il, proposer un point de vue différent, étayé, argumenté sur des faits. Cette prise de position ne fait jamais l’unanimité, bien au contraire elle suscite le débat, indispensable pour notre démocratie. De mon point de vue donc, ce qui est fondamental est cette mise en perspective à laquelle je m’astreins, ainsi que l’exercice du métier en âme et conscience, avec mesure des responsabilités. Dès lors que le travail est fait honnêtement, dans le respect des règles, je considère qu’il ne doit pas y avoir la moindre restriction.

4/ D’autres projets sur 2015 ?

Il est un peu tôt pour communiquer sur mes nouveaux projets mais ils ne manquent pas ! Nous continuons nos investigations passionnantes sur l’histoire pour l’émission Histoire interdite. Et pour terminer sur un petit teasing, si vous êtes intéressé par l’univers carcéral, guettez les programmes, En quête d’actualité vous prépare un grand numéro sur l’univers de la prison !

Les entreprises françaises démunies en matière de protection du secret.

A l’heure où le sujet de la confidentialité dans l’entreprise fait couler de l’encre suite au retrait du secret des affaires dans la loi Macron, plusieurs interrogations émergent sur les moyens et procédures mis à la disposition des entreprises pour protéger leurs informations confidentielles. Le sujet préoccupe toujours la Commission Européenne.

Wellcom a initié à l’automne dernier une étude sur le sujet dont le rapport vient d’être publié. Un rapport qui observe les meilleures pratiques dans les grandes entreprises les plus en pointe en matière de gestion du secret. « Le sujet de la gestion de la confidentialité en entreprise nous préoccupe depuis quelques années déjà, car il pose une série de paradoxes et de tensions, notamment à l’heure du tout digital : les entreprises communiquent de plus en plus et doivent aussi coopérer avec d’autres, travailler en réseau, partager  des savoirs, mais en même temps protéger les informations qu’elles détiennent pour éviter tout pillage de leur expertise», précise Thierry Wellhoff, Président de l’agence Wellcom. Au regard des enseignements de l’étude, Wellcom innove et propose une démarche de Management des Informations Sensibles et Secrètes, autrement dit MISS.

Renseignez-vous sur cette démarche en contactant l’agence.