MENU

l'actu wellcom

# 150 juin 2017
Accueil > Wellnews

Actus

Un top 5 bien mérité

Elles étaient 58 en lice pour intégrer le palmarès Great Place to Work 2017 des entreprises de plus de 500 salariés « où il fait bon travailler ». Parmi ces entreprises, le nouveau cabinet de conseil Wavestone, créé il y a moins d’un an intègre directement le Top 5 du classement. Pour Patrick Dumoulin, directeur général de l’Institut Great Place to Work® France, « Wavestone est un remarquable exemple de transformation réussie puisque, un an après avoir réalisé un rapprochement important et créé un nouveau cabinet, il accède au sommet des Great Place to Work® ». Une opinion partagée par les collaborateurs du cabinet puisque 81% d’entre eux considèrent Wavestone comme une entreprise où il fait bon travailler.

« Nous avons placé l’humain au cœur de la construction de notre nouveau cabinet avec l’ambition d’en faire une Great Place to Work® sur la durée. Une volonté inscrite dans le plan Wavestone 2021 qui doit faire du cabinet une entreprise de référence en matière de RSE » conclut Fanny Rouhet, directrice du développement RH.

B&B HOTELS, le concept qui dépasse les frontières

Générosité, convivialité, modernité, simplicité : ces 4 valeurs fortes posent les fondamentaux de la marque B&B HOTELS. Fabrice Collet, Directeur général du Groupe B&B HOTELS nous explique dans cette vidéo de présentation pourquoi cette nouvelle manière de vivre l’hôtellerie économique séduit et rencontre un large succès en France mais aussi en Europe. Econochic® et sans complexe, un concept qui fait recette et qui est régulièrement salué par la profession hôtelière…. Portrait !

Actus

La paix chez soi

Ce n’est pas nouveau, le marché de la location oppose trop souvent loueurs et locataires. Le nerf de cette guerre quasi systématique : les loyers impayés. Pour cause, en France on estime que 3% à 5% des locations sont confrontées à des impayés de loyers. Ce chiffre a augmenté de 30% entre 2010 et 2015. Un risque qui vient durcir la relation loueur-locataire. D’un côté le loueur augmente de plus en plus ses exigences de garanties vis-à-vis du locataire et de l’autre, le locataire doit montrer patte blanche avec des garants et un niveau de revenus de plus en plus élevé. MorningCroissant.fr, site de locations meublées d’une nuit à un an dont Wellcomconvince gère les relations média prend le taureau par les cornes : la start-up  a développé une GLI innovante (Garantie des Loyers Impayés) qui vient restaurer la confiance brisée : gratuite, elle protège tous les loueurs et impose des conditions très allégées aux locataires !

« Il est crucial de remettre de la confiance entre loueurs et locataires dans l’expérience de la location. Il faut d’une part protéger les loueurs et d’autre part faciliter l’accès à la location à des tas de gens qui en sont exclus aujourd’hui sur la base de critères qui ne correspondent plus à la réalité. Cette GLI innovante est une étape importante vers une expérience de location plus simple, plus juste et plus sécurisée », explique Alix Tafflé, président-fondateur de MorningCroissant.

Focus Créa

Avec ROCKFON® Mono® Acoustic, Wellcom façonne votre monde monolithique

Le leader mondial des plafonds acoustiques en laine de roche, ROCKFON a de nouveau fait confiance à Wellcom pour l’accompagner dans le lancement de la gamme ROCKFON® Mono® Acoustic.

Parfaitement adapté aux besoins des architectes et designers, ce plafond répond à tous les critères d’une architecture moderne monolithique : acoustique, confort, flexibilité, facilité d’installation. En devenant une surface à part entière, Mono Acoustic permet aux architectes de laisser libre cours à leur imagination.

Shape your world est le concept imaginé par les équipes de wellcominspire. Directe et concise, la campagne repose sur les bénéfices de Mono Acoustic, tant pour l’architecte que pour l’utilisateur final.

Et pour présenter chacun des bénéfices, 4 mondes ont été imaginés : Un monde de desgin, Un monde  de contours, Un monde de silence, Un monde de simplicité. Chaque monde est illustré par un personnage « totem » accompagné d’une vision onirique d’un plafond Mono (réalisé en 3D) : un chef d’orchestre, un breakdancer, une peintre, un mime et une fée.

La campagne se décline au niveau mondial sur une brochure, une sample box, une campagne presse et web, une présentation tablette à usage des commerciaux.

Un dispositif complété par une campagne de relations presse activée par les équipes wellcomconvince.

Retrouvez la campagne complète sur le site ROCKFON.

Les macarons n’ont plus de secrets pour eux

Vous avez été nombreux à jouer au jeu-concours en ligne organisé par l’agence début janvier, à l’occasion de nos vœux 2017 pour une année gourmande !

Les gagnants tirés au sort ont participé jeudi 6 avril à l’atelier de confection de macarons Pierre Hermé et ont été reçus par le chef pâtissier Pierre Hermé en personne. Les gagnants ont voyagé dans l’univers de goûts de sensations et de plaisirs pendant 2 heures, dans une ambiance chaleureuse et sympathique.

De gauche à droite : Emmanuel de Maistre, Vice-Président de Airware, Emmanuel Noirhomme, Co-fondateur de Airware, Philippe Lucas, Directeur général Wellcom, Nathalie Dos Reis, Chargée de communication Rockfon et Claire Blandin, Directrice générale France The Beautyst by Feelunique

Actus

Ils se sont dit oui

Félicitations au leader de la beauté en ligne en Europe, Feelunique, qui vient d’épouser le premier site français de « tuto-shopping » : The Beautyst. Réunissant des marques ultra-trendy et une des plus grandes communautés d’influenceuses beauté, The Beautyst a su s’installer comme l’une des destinations beauté privilégiées des françaises. Cette union sonnait donc comme une évidence pour Feelunique qui, de son côté, propose 450 marques et 22 000 références produits en maquillage, soins, capillaires, parfums, accessoires et devices. Depuis 2005, le site offre les plus grandes marques de la parfumerie sélective mais aussi des marques dénichées aux 4 coins du monde. Après la création de la filiale française en novembre 2015 et l’ouverture de points de vente, la fusion des deux sites se fera en douceur afin de communiquer efficacement auprès des clientes. The Beautyst adopte donc Feelunique comme nom marital : The Beautyst by Feelunique.

Un mariage tout en beauté !

Tendances

Quand les RP tentent de tutoyer la Chine

Cet article, réalisé avec l’aide de l’agence du groupe asiatique de Relations Publics : Strategic Public Relations Group (SPRG) membre du réseau international PROI au même titre que Wellcom présente les tendances de communication sur ce marché, en plein boom.

Longtemps, la Chine a été appréhendée et racontée à la troisième personne comme la figure de l’altérité face au monde occidental. D’atelier à modèle, les représentations qu’adoptent les entreprises et à travers elles, les stratégies de communication et les relations publics qui s’opèrent, tendent aujourd’hui à se bousculer. L’Empire du Milieu ne cesse de déstabiliser, fasciner et façonner les enjeux de visibilité et de réputation des entreprises et institutions. Etat des lieux depuis Shanghai.

L’art du syncrétisme

« Un mot perd l’affaire ; un homme détermine le sort d’un empire. » L’aphorisme du fondateur de la philosophie chinoise, Confucius, résonne toujours tant le contenu est essentiel au regard des parties prenantes. Vaste pari dans l’Empire du Milieu qui comporte 22 régions. Comment une institution ou une entreprise peut tenter de se différencier ou même d’exister auprès des habitants de  la deuxième puissance économique mondiale ?

Se rendre à Shanghai, c’est se délaisser de nombre d’imaginaires façonnés par les médias occidentaux. Ces derniers sont confortés et assurés par une acceptation tacite de ceux qui décident. L’on tente ainsi de diluer paradoxes et complexités en ne choisissant que des thématiques brossées à grands traits. Les prismes sont idéologiques ou économiques alors que nombre de facteurs s’y dévoilent dans des univers syncrétiques.

L’espace de la rue à Shanghai est des plus significatifs. Parce qu’elle y est investie pleinement par les piétons tout comme les  cyclistes et automobilistes, elle n’est pas uniquement lieu de passage. Elle est hétéroclite. En deux rues, vous changez d’interlocuteurs, de réalités et d’enjeux. A quelques mètres des lilongs de la vielle ville chinoise, vous vous retrouvez aux alentours du  Bund ou de Pudong, centre financier qui accumule les superlatifs.

Le mouvement y est prégnant en permanence. L’on ne peut qu’avancer, sinon on stagne et on se fige.  Les espaces de circulation sont pensés comme autant de canaux médiatiques à l’image du métro. D’une station à l’autre, les écrans publicitaires sont légion. Les marques se racontent et s’exposent dans des malls qui sont légion comme à Nanjing Rd. Très modernes et luxueux, ils jouent sur la transparence, la lumière ainsi que le plein et le vide. Ils sont une vitrine pour permettre aux marques internationales de luxe, à la fois cosmétique et mode, de se raconter et de se rendre visibles auprès des consommateurs.

Quand le consommateur chinois dit « je »

Si les jeunes sont, en nombre, portables à la main, dans la rue, l’expérience de la communication est singulière. Celle-ci prend place avec un contenu de plus en plus ancré dans leur quotidien. Aussi, Shufen Tan, General Manager de la filiale de Shanghai du groupe asiatique de Relations Publics : Strategic Public Relations Group (SPRG) – agence partenaire de Wellcom, membre du réseau international PROI – précise que lorsque une entreprise entend communiquer, elle doit prendre « en compte les spécificités de la Chine et avoir une une idée précise du public ciblé avec un découpage par région» et cela, dès l’amont. Aussi,  les sujets liés frontalement au pouvoir institutionnel sont à éviter.

“We’re single, but not leftlovers”. Un cri entendu grâce à la viralité d’une campagne de communication. Pour Shufen Tan, s’il y a une campagne online qui s’est détachée en Chine  en 2016, c’est bien celle de la marque de soins japonaise SK-II dans la continuité de sa  campagne « #ChangeDestiny ». Primé à Cannes, le spot « Marriage Market Takeover » est signé par l’agence suédoise Forsman & Bodenfors (F&B). La marque de cosmétique (qui appartient à Procter & Gamble) explique aux femmes que la naissance n’est pas le moment prégnant pour façonner un destin.

Dans cette vidéo, SK-II soulève un enjeu sociétal qui perdure : la pression face au mariage. Fortes d’un diplôme, d’un statut, les jeunes femmes d’une trentaine d’années subissent de nombreuses remarques si elles sont encore célibataires passé l’âge de 27 ans. SK-II plante le décor à la place du Peuple dans le quartier de Huangpu où un marché singulier s’installe invariablement chaque semaine. Ce sont les parents qui se rencontrent pour converser sur les études, professions et salaires de leurs enfants encore célibataires dans le but de les unir par la suite. « Les traditions persistent » explique Shufen Tan de SPRG.

Cette campagne incite à faire face à la pression sociale et à y répondre en faisant preuve de courage.  Les femmes, CSP+, diplômées, urbaines, cibles de la marque de cosmétique, peuvent aussi non seulement entendre ce discours mais également se l’approprier. L’émotion et la reconnaissance y sont, ainsi, maîtresses. Une campagne inspirante qui donne la parole à ces femmes, engagées et se revendiquant libre et prônant la « power woman » en se positionnant du côté des consommatrices.

A la rencontre des publics

S’inscrire dans la durée pour confirmer les liens tissés avec les consommateurs est essentiel.  Filiale du groupe « Yum ! », qui détient aussi Taco Bell et Pizza Hut, KFC opte pour une stratégie d’implantation. La chaîne de restauration rapide est, en effet, présente dans 1 100 villes chinoises. Des ingrédients supplémentaires composent les menus chinois à l’image des fruits de mer et du riz. La maitrise de l’agenda est cruciale. Le Nouvel an, rendez-vous incontournable, a fait l’objet d’une campagne de KFC.  Luhan, chanteur et acteur chinois de 27 ans qui accumule les réussites au box-office y figure. Les codes sont respectés : le rouge, symbole du bonheur, et le coq de feu, signe de l’année.

Retour en arrière, en novembre 1987, KFC est la première chaîne de restauration rapide occidentale à s’installer en Chine, à Pékin. Le groupe souhaite ainsi marquer cet anniversaire en célébrant les débuts de 1987 et retraçant ainsi les moments clés de la marque. Nostalgie et émotion seront au rendez-vous.

La vitesse

Etre le premier. S’installer dans l’esprit du consommateur comme le pionnier, comme celui qui a créé et a bousculé. La marque s‘impose ainsi comme normative et sera reprise et ajustée par ses concurrents. Ne pas perdre son temps est essentiel. Très rapidement, en l’espace de quelques mois, vous n’êtes plus seul lorsque le marché est porteur. Il en va de même pour la législation qui évolue rapidement. La communication en Chine ne reste nullement figée.

WeChat ? L’appli par excellence. Si en France, les débats sont nombreux pour savoir quel sera le meilleur média social pour diffuser une campagne, WeChat est ici omniprésent. L’appli appartient  au géant chinois, Tencent, spécialisé dans les high tech et jeux vidéo. Il détient ainsi la messagerie instantanée QQ, le studio de jeux vidéo Supercell.  Si  les acteurs occidentaux sont dilués et dispersés malgré des rachats qui ont fait la une de la presse, les conglomérats en Chine sont légion avec des activités qui ne cessent de se développer.

WeChat, qui se nomme également Weixin, se positionne comme un pilier au quotidien. La journée débute avec l’appli pour déverrouiller un vélo connecté pour se rendre au travail via l’usage du QR-code que l’on retrouve à maintes reprises. Puis, une fois arrivé, on consulte sa messagerie. Au déjeuner, on paie, via l’appli, son repas. Ils ont ainsi façonné un véritable écosystème pour les consommateurs associant appli de paiement et messagerie avec ses proches et avec les marques.

Les pratiques divergent également par rapport aux pays occidentaux. La gamification est utilisée très fréquemment et pas à destination uniquement d’un jeune public. Si les outils sont plus nombreux, « la stratégie n’a pas changé. Elle nécessite toujours une value proposition » souligne Shufen Tan.

Parce que les usages des différents devices sont maitrisés et intuitifs, le contenu reste prégnant pour se différencier et interagir avec de futurs consommateurs chinois. Si un mot peut faire perdre l’affaire, il le fera d’autant plus s’il n’est pas écrit en calligraphie chinoise.

Actus

La fléxisécurité à la française

A l’aube des 3 ans de la création du CDI intérimaire le groupe Randstad France prévoit de recruter 1 000 salariés en CDI-I (CDI intérimaire) en 2017, soit autant qu’en 2016. Le groupe, qui comptait près de 3000 CDI intérimaires dans ses rangs fin 2016, devrait ainsi porter ses effectifs à 4000 au terme de l’année 2017. Un total qui dépasse l’ambition du groupe ! Ces chiffres témoignent du succès rencontré par le dernier-né des contrats de travail, devenu un symbole de la flexisécurité à la française. « Dès 2011, le groupe Randstad France avait pris position pour que soit créé un nouveau contrat de travail permettant d’embaucher en CDI certains salariés intérimaires. L’objectif était double. Il s’agissait autant de fidéliser nos salariés intérimaires que de donner corps, en France, à cette fameuse flexisécurité que chacun appelait de ses vœux sans jamais la voir se concrétiser. Pari réussi. En conjuguant sécurité et flexibilité au bénéfice partagé des salariés et des entreprises, il apporte aux premiers les avantages associés à l’emploi durable et aux seconds la souplesse nécessaire à leur compétitivité. Aujourd’hui, trois ans après le 6 mars 2014, date de naissance officielle du CDI intérimaire, Randstad est très fier de compter dans ses rangs plus de 3 000 salariés en CDI intérimaire, au-delà de notre ambition. Cette réussite rappelle aussi notre capacité à apporter des réponses concrètes à la sécurisation des parcours professionnels des salariés intérimaires », déclare François Béharel, président du groupe Randstad France.

Une aventure médiatique

Une aventure médiatique

On se souvient de lui devant le traditionnel fond bleu ITélé. Olivier Ravanello ex-journaliste Itélé revient sur le devant de scène, avec une nouvelle démarche journalistique très prometteuse. Au moment de la crise ITélé, c’est entouré d’une cinquantaine de journalistes qu’Olivier Ravanello, qui fut également Président de la Société des Journalistes de l’ex-chaîne rebondit et créé Explicite, le nouveau média d’information sur les réseaux. Explications.

Explicite est une aventure collective qui s’impose sur les réseaux sociaux. Quelle est la stratégie éditoriale de ce nouveau media ?
« On constate une baisse de confiance terrible dans les médias. Le dernier baromètre La Croix (ndlr : baromètre annuel « La Croix » Kantar Sofres/Kantar Média sur la confiance dans les médias) le confirme, nous sommes face à un effet de ciseaux, avec une consommation dédiée aux supports qui est de plus en plus importante et en même temps un sentiment d’insatisfaction, de doute et de non fiabilité de ce que les Français peuvent voir. C’est à partir de ce constat que nous, journalistes professionnels, avons décidé d’investir le champ des nouveaux supports, qu’il s’agisse des réseaux sociaux ou de tout ce qui relève du contenu qu’on consulte de manière nomade sur un téléphone ou sur un Smartphone pour donner de l’information.

Cela ne veut pas dire qu’on va donner une information fracassante. Cela ne veut pas dire non plus qu’on a la prétention de révolutionner le métier. Cela veut dire que l’on produit du contenu immédiatement identifiable comme du contenu informatif sur les réseaux et sur les nouveaux supports et surtout que l’on veut redonner confiance aux gens dans les médias.

Créer du lien, en s’appuyant sur notre communauté qui aujourd’hui est de 70 000 personnes et qui n’arrête pas de grandir. Dire qu’on est là, vous savez qui on est, vous savez ce qu’on a fait, ce qu’on est capable de faire. On répond à vos questions, on maintient le dialogue en permanence, on est transparents et on va à la rencontre des gens.

On est parti, par exemple, la semaine dernière dans les Ardennes. On a le sentiment que l’on n’entend pas assez la voix des Français. On l’entend mal, de manière tronquée et sur des formats où les gens n’ont que 20 secondes pour s’exprimer. Nous allons à la rencontre de ces gens. On les écoute. Dimanche dernier (ndlr : dimanche 5 mars) on était en live pendant 2 heures dans la manifestation de soutien de François Fillon mais aussi au même moment et toujours live dans la manifestation à République qui s’organisait contre François Fillon. On a posé des questions dans chaque camp et on a essayé de comprendre les deux. Nous ne sommes pas un média militant ou partisan, nous essayons de faire comprendre. Faire comprendre l’actu ça veut dire faire des encadrés qui donnent des grilles de lecture, et c’est là où une expertise journalistique peut être utile. C’est une manière de travailler et puis surtout c’est une démarche d’honnêteté intellectuelle. On va au-devant des gens et on essaye de comprendre. Je dirais que la stratégie éditoriale d’Explicite répond finalement à une attente ou plutôt à un défi qui est celui de notre démocratie. »

Quel est votre business modèle ?
« Le business modèle à l’instant T, ce sont les moyens qu’on a réussi à soulever grâce à un crowdfunding. On a proposé aux gens qui croyaient à cette expérience éditoriale de lui donner une première impulsion pour qu’elle puisse vivre au moins quelques mois, et pendant ces quelques mois faire la démonstration de tout ce que le champ et cette liberté qu’on a sur les nouveaux supports peut permettre de faire journalistiquement, pour ensuite passer sur la base d’un business modèle qui, ce n’est pas un secret et ça parait assez logique, devrait aller vers du Freenium. Je suis convaincu qu’il faut qu’on s’interroge tous collectivement sur le prix de l’information. Une information gratuite ne peut pas être une bonne information si elle n’est pas financée par quelque chose. Donc la question c’est de savoir qui la financera. Contrairement à Brut (média gratuit) notre cible est sans doute plus restreinte mais plus exigeante. Elle sera prête j’en suis sûr à payer un abonnement pour avoir certains contenus d’Explicite. »

Vous dites dans la vidéo de présentation être une cinquantaine de journalistes à avoir repris votre liberté. C’est-à-dire ?
« On s’est affranchi de la contrainte des formats et de la contrainte de la structure. Quand Sonia Chironi est place de la République, elle va à la rencontre des gens très naturellement et comme elle est naturellement dans la vie. Quand vous êtes sur un plateau de télé ce n’est pas la même chose, quand vous êtes en train de faire un duplex ce n’est pas la même chose, et les gens le perçoivent, il y a une distanciation qui est formelle, qui fait que cette information délivrée n’arrive pas à satisfaire tout le monde. Ce public qui commence à se détourner des médias traditionnels, doit pouvoir trouver quelque chose qui soit fait par des professionnels mais avec une démarche et peut être un ton un peu différent, plus transparent, plus humble, plus sincère, plus direct. C’est plus une démarche plus qu’un résultat. »

Est-ce que Explicite est à l’origine d’une nouvelle forme d’information ?
« On verra dans deux ans. »

A qui s’adresse votre journal ?
« Explicite s’adresse à ceux qui se sentent submergés par l’info, qui ont envie de reprendre la main dessus, qui ont envie quand ils voient passer des infos sur le fil Twitter d’avoir un endroit où on leur donne des clés de lecture. Notre média s’adresse aussi à ceux qui ont envie qu’on aille faire des « live », qu’on donne la parole à des gens régulièrement sur ce qui ne fait pas forcément la une de l’actu. Notre public a envie de reprendre la maitrise de sa consommation d’information, et il peut avoir 60 ans comme il peut en avoir 25. »

Un premier bilan à partager ?
« Explicite c’est plus d’un million et demi de vues, 70 000 followers. C’est un média qui est déjà identifié partout comme un véritable média. C’est aussi une équipe journalistique qui est capable de proposer et d’organiser l’un des débats de la présidentielle avec des candidats qui répondent présents. Ce sont plus de 2 400 personnes qui ont accepté de nous soutenir financièrement et qui soutiennent notre démarche. Le bilan c’est celui-ci. Une initiative qui arrive au bon moment au bon endroit et qui rencontre une adhésion très forte. »

30 ans d’entertainement

Le 1er avril, le parc d’attraction Nigloland a renoué avec ses origines et revêtu ses habits de lumière pour célébrer son 30ème anniversaire. Les visiteurs sont invités durant toute la saison à s’immerger dans l’univers du cirque. Au programme des festivités: le Cirque Enchanté en début de saison puis le Cirque légendaire Achille Zavatta fils, des décors incroyables, une ambiance musicale créée pour l’occasion, une parade avec de nouvelles mascottes, un gâteau d’anniversaire géant, …

C’est également l’occasion de venir découvrir ou de redécouvrir les dernières attractions du parc : Le Donjon de l’Extrême, la plus grande tour de chute libre rotative du monde grâce à ses 110 mètres de hauteur et l’Alpina Blitz, l’un des plus grand méga coaster d’Europe. wellcomlink accompagne Nigloland dans la médiatisation de ses actions. Découvrez le dossier de presse dédié et la salle de presse.

CHIFFRE

La population mondiale atteindra bientôt 7,5 milliards de personnes. Le nombre d’internautes quant à lui a dépassé 3,8 milliards de personnes en avril 2017. Soit un taux de pénétration d’Internet de 51 %. On dénombre 2,9 milliards de personnes sur les réseaux sociaux et près de 5 milliards d’usagers mobiles… des chiffres vertigineux publiés par le blog du modérateur.

Mobilité / Site

blablaline

Blablalines

La nouvelle application des covoiturages quotidiens voit le jour, et c’est sans surprise l’entreprise blablacar qui est à l’origine de blablalines. Un système simple et rapide, qui analyse les trajets et essaie de trouver le conducteur qui correspond. Lui-même est ensuite libre d’accepter le voyage ou non. C’est automatique et on gagne du temps car on ne choisit pas le passager ni même l’endroit où l’on se retrouve. Afin d’éviter les détours, le chauffeur ne peut prendre qu’un seul passager. L’application est gratuite mais la course ne l’est pas (de l’ordre de 5 euros). Actuellement en phase de test sur deux régions, l’application ne devrait pas tarder à se développer à l’échelle nationale. A suivre.

Kiosque

America Magazine

America

C’est le titre du nouveau mook consacré à l’Amérique. Un trimestriel édité pendant 4 ans, soit 16 numéros pour suivre et comprendre ce qui se passe outre Atlantique. A la tête de cette nouvelle création : François Busnel et Eric Fottorino. Leur objectif : raconter l’histoire de l’Amérique au temps de Donald Trump.
Si « America » ne veut exister que pendant les années de l’administration Trump, la revue ne se présente cependant pas comme une revue d’actualité politique. Reportages, enquêtes, grands entretiens et chroniques seront mis en avant. Vendu 19 euros en kiosque et en librairie, 196 pages.

DERNIERES VIDEOS