- -

C’est important de faire ce que l’on aime avec des gens qui partagent les mêmes valeurs

Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon

Deskopolitan, ce ne sont pas des espaces pour travailler mais des espaces pour réussir ! Telle est la devise d’Alexis Rebiffé et Paul Chevrillon, fondateurs de Deskopolitan. Dans cette vidéo portrait on découvre ce qui fait la singularité de cet espace de co-working, le service « plus plus » en plus. Deskopolitan, ce sont de véritables lieux de vie pour travailler mais aussi se détendre, faire du sport, manger, faire des rencontres et même dormir. Un temps QG d’un parti politique à l’occasion des présidentielles 2017, Deskopolitan a tout d’une grande !

Noël de tous les talents !

Oxybul éveille et développe le talent de chaque enfant. A quelques mois de Noël, il est déjà temps de présenter les nouveautés de la marque à la presse. Wellcom organise jeudi 7 septembre la Christmas Party d’Oxybul. Un agréable moment en deux temps : Christmas Morning dédié aux médias avec un point sur les grandes tendances à venir et Christmas Party le soir, pour les influenceuses, quelques clients VIP qui auront le privilège de découvrir les nouveautés de Noël et quelques parents pilotes qui testent et notent les produits de la marque.

Pour ce rendez-vous stratégique annuel, toute l’équipe d’Oxybul, sera sur place
A bon entendeur.

-

L’Agence France Presse est numéro 1 mondial en photo sport

L’Agence France Presse est numéro 1 mondial en photo sport

Didier Lauras
Directeur du Département sports de l’AFP

UN ENJEU TRÈS SPORTIF À L’AFP

Parmi les trois agences de presse mondiales, L’AFP a érigé le sport en axe majeur de son développement. Le patron de son Département des sports explique cette stratégie et les enjeux associés.

Depuis deux ans, Didier Lauras a pris en main le Département sports de l’agence, qui compte au total près de 150 journalistes officiant en six langues dans le monde entier. Il a démarré sa carrière à Ho Chi Minh-Ville (ex-Saïgon) comme pigiste avant de rejoindre l’AFP en 1996. Il y a exercé diverses fonctions dans différents services à Paris (desks, rubrique justice aux informations générales, rédacteur en chef France) et à l’étranger (Directeur des bureaux de Hanoi et de Bangkok).Il partage avec nous sa vision et les nouveaux enjeux des sports qui sont aujourd’hui au cœur du développement de l’agence de presse.

Pourquoi l’AFP place-t-elle le sport au cœur de sa stratégie ?
« Le marché des agences de presse dans le monde se partage entre trois acteurs : AP (Associated Press), Reuters et l’AFP (Agence France-Presse). Bien que nous fassions tous sensiblement le même travail, les deux autres disposaient depuis longtemps d’une spécificité pour se distinguer sur ce marché. Pour Reuters, c’est la finance et pour AP, c’est le marché américain. L’AFP a souhaité elle aussi se doter d’une signature, un point fort sur lequel s’appuyer. Nous avons choisi le sport. D’abord parce que c’est un des rares domaines d’activité dans le monde qui affichent une telle croissance économique. Ensuite parce que nous avons identifié deux tendances : un besoin très fort des médias de couvrir le sport, et un marché hors-médias tout aussi demandeur, qu’il s’agisse des sponsors, des fédérations ou des organisateurs. Tous veulent communiquer. On s’est naturellement positionné comme fournisseur privilégié de contenus dans ce domaine.»

Usain Bolt AFP
Un éclair déchire le ciel au-dessus du stade Lushniki à Moscou au moment même où Usain Bolt, surnommé « la foudre », vient de remporter le 100 mètres des Championnats du monde. La photo d’Olivier Morin, photographe spécialiste du sport à l’AFP fait le tour du monde, D’aucuns la qualifie de « photo de sport du siècle ».

Comment est-ce que cela se concrétise ?
« D’abord par une volonté de cohérence. On délivre évidemment du contenu texte car c’est notre cœur de métier, mais on est également devenu numéro 1 mondial en photo sport. C’est vraiment quelque chose que nous faisons très bien, depuis longtemps, avec de grands spécialistes. Sur la natation, par exemple, nous sommes les premiers à avoir atteint ce niveau d’excellence pour réaliser des photos au ras de l’eau ou dans l’eau. La vidéo sport est un domaine sur lequel nous investissons également pour couvrir les à-côtés des compétitions mais aussi pour distribuer à nos clients les « highlights », c’est-à-dire les résumés en images des compétitions.

Cela se concrétise par exemple par 180 accrédités aux Jeux olympiques de Rio l’année dernière, 175 pour l’Euro de foot en France. Nous aurons un nombre équivalent d’envoyés spéciaux sur la Coupe du Monde de foot en Russie en 2018 : des journalistes texte en six langues (Français, Anglais, Espagnol, Portugais Allemand et Arabe), des photographes et des équipes vidéo. Et nous aurons bien sûr une équipe aux JO d’Hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud, début 2018. C’est à chaque fois un immense investissement humain, financier et technique qui nous permet d’être à la hauteur de ces événements mondiaux. »

Quelle est aujourd’hui la place du sport dans les médias ? Pourquoi la médiatisation du sport a évolué selon vous ?
« Le sport prend clairement beaucoup plus de place aujourd’hui notamment parce qu’il y a plus d’argent. Un club de sport s’apparente à une société de spectacle qui a besoin de faire de l’audience, de remplir ses salles, de vendre des maillots et des produits dérivés, d’attirer des partenaires. Pour y parvenir, il va notamment acheter des stars et ces stars seront suivies sur le terrain mais aussi à l’extérieur.

Par ailleurs le sport n’est plus seulement la compétition. C’est également l’économie du sport, la corruption, le dopage, l’utilisation du sport à des fins politiques par des nations comme la Chine ou la Russie. C’est aussi le scandale de la FIFA qui, à un certain moment, a écrasé complètement l’actualité du foot, ou encore les affaires judiciaires ou de vie privée de tel ou tel sportif. Tout ceci fait que le sport est sorti des seules pages sportives. Et l’AFP ambitionne d’être présente sur tous les fronts, tous les terrains. Nous sommes présents bien au-delà de la compétition. Avant, pendant, après et autour, rien ne doit être négligé. »

Quels types de contenus attendent les médias sur le sport ?
« Des highlights, c’est-à-dire les résumés de la compétition elle-même. Les plus beaux buts, les plus beaux essais, les plus beaux échanges du match de tennis, les meilleurs moments de la course ou du combat de boxe. C’est ce que les gens veulent en premier lieu. Mais cela coûte très cher d’acheter les droits sur ces compétitions. C’est un marché qui brasse de plus en plus d’argent. Les télévisions anglaises ont ainsi investi des milliards d’euros pour diffuser la Premier League, qui est le championnat de football le plus cher au monde car le plus prestigieux. Les audiences sont très importantes et les revenus publicitaires des diffuseurs aussi. 

Alors si nous commençons à nous positionner sur ce marché en acquérant des droits, dans la limite de nos capacités financières, nous proposons également la couverture des conférences de presse avant/après, des interviews, des papiers d’angle, des portraits, des reportages un peu décalés. Tout ce qui peut se faire autour d’une compétition.

Quels sont les sports « tendance » ?
«Il y a une montée indéniable du sport féminin. Je constate également une progression importante de tout ce qui est aventure, sports extrêmes. Parfois, nous sommes dans la véritable aventure sportive, parfois nous sommes dans le spectacle sponsorisé. Et puis d’autres sports font leur apparition : les sports urbains, le skate, le BMX, les nouveaux sports de glisse qui marchent très fort chez les 15-25 ans, et le surf évidemment. On observe que certains de ces sports se développent hors des médias mainstream. On ne les verra pas forcément beaucoup à la télévision, mais ils génèrent des millions de clics sur internet. Ces nouveaux venus ont leur propre économie, leurs sponsors et leurs stars. C’est un sujet sur lequel l’AFP se positionne de plus en plus. J’ajouterai peut-être le e-sport, qui est en train de monter. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ça intéresse beaucoup les gens même pour regarder. »

Comment s’organise le fil sport de l’AFP ?
Quelle est votre priorité ?
« La priorité au sein de la priorité, c’est forcément le foot qui représente 30 à 40% de la production éditoriale du service. Le transfert de Neymar au PSG, à titre d’exemple, a monopolisé toute la presse mondiale. Ça a été la dominante mondiale pendant plusieurs jours. »

Un mot sur les JO 2024, est-ce que l’AFP « aime » ?
« Oui bien sûr ! Les JO 2024 nous intéressent ! C’est un sujet que l’on a suivi de manière très rigoureuse et équilibrée depuis le départ de la compétition entre les différents pays qui étaient candidats à l’organisation. Paris a, sauf énorme surprise, gagné 2024 et c’est formidable pour nous, notamment parce que c’est la confirmation que le marché est dynamique et que nous avons bien fait de nous engager dans cette stratégie-là. Il s’agira donc pour nous d’un rendez-vous majeur. Couvrir les Jeux à Paris nous imposera un devoir d’excellence et c’est un défi que nous sommes prêts à relever. C’est un très gros dossier éditorial mais aussi commercial et corporate. La France devrait parler beaucoup de sports entre aujourd’hui et 2024. Et nous serons un des acteurs majeurs de cette actualité. »

Et c’est parti pour le show !

Le 13 septembre prochain aura lieu le Préshow, salon jeux et jouets incontournable. Sur une journée, en plein cœur de Paris, la Journée Presse permet aux journalistes de découvrir en avant-première les jouets & jeux de Noël. Pour cette 10e édition, les plus grandes marques seront réunis au Carrousel du Louvre, pour une offre représentative du marché : 1er âge, jouets filles, jouets garçons, jeux de société, loisirs créatifs…C’est tout naturellement que SmartGames, Smartmax et Géosmart, dont Wellcom assure les relations média, présenteront leurs nouveautés. A ne pas manquer !

Jouer pour (se) transformer !

Wellcom organise un atelier de rentrée pour attaquer du bon pied : Gamification, nouveau levier d’engagement et de performance. Dans des environnements professionnels très concurrentiels, comment scénariser vos messages en (re) mettant l’utilisateur au centre pour répondre à vos enjeux ? Formation, sensibilisation, conduite du changement, réseaux de vente… internes ou externes, toutes les cultures métiers et les expériences clients sont concernées !

Comment adresser toutes les motivations de vos publics et maîtriser les codes d’une planète joueuse et connectée ?
Rendez-vous mardi 19 septembre 2017 /// 8H30 -10H

Atelier ponctué de cas pratiques et animé par Jérôme Gastaldi, Formateur en gamification et Raphaëlle Danos, Directrice de Projets Wellcom

Il reste quelques places, inscrivez-vous ici.

Shake’Up les résultats

Shake’Up, c’est le nom donné au programme d’accompagnement de start-ups du cabinet de conseil Wavestone dont Wellcom gère les relations média.

Les startups sélectionnées pour intégrer le programme ont été dévoilés mi-juillet.

Début 2017, Shake’Up a lancé son 1er appel à projets pour faire entrer de nouvelles start-ups au sein de son programme. Pas moins de cinquante startups ont répondu à l’appel ! Shake’Up a finalement dévoilé les pépites les plus prometteuses qui seront intégrées au sein du cabinet. 4 start-ups ont ainsi été récompensées : Deux accompagnements Shake’Up pour Tilkee et Toguna, un prix coup de cœur pour Pitchy et un prix de l’innovation pour ForePass. Les équipes Tilkee et Toguna seront hébergées et coachées au sein de Wavestone durant les six prochains mois. Tilkee propose un logiciel unique qui permet d’analyser la lecture des documents numériques en temps réel. Chacun peut ainsi savoir enfin quand, comment et par qui sont lus les documents envoyés par email. Brainlinks réveille l’intelligence collective des entreprises grâce à « Toguna », son application mobile qui accélère la circulation des idées pour faire émerger des consensus et mesurer l’engagement des collaborateurs. Le prix coup de cœur revient à Pitchy qui propose une solution SaaS permettant de créer tout type de vidéos professionnelles personnalisées à partir d’animations préfabriquées. Le prix de l’innovation quant à lui est décerné à ForePass. De l’extraction à la restitution des données, Forepass développe une plateforme as a service permettant aux entreprises de tirer parti de leur datas grâce à un déploiement d’application en un time to market record.

Bravo à tous !

Le faux pour dire le vrai !

De plus en plus de marketeurs utilisent cette technique du « faire croire au vrai ». Quelle formidable technique d’approche et d’accroche. Avouez, vous aussi vous avez regardé l’une ou l’autre de ces vidéos jusqu’au bout, parce que vous ne saviez pas trop si c’est du lard ou du cochon. La viralité créée la vérité. Pour peu que l’information présentée le soit sous un format crédible, on ne la remet pas en question. Ces stratégies sont payantes. Zoom sur quelques exemples dénichés pour vous.

Nous sommes le 22 septembre 2016. Son nom s’est hissé dans les tendances Twitter pendant plusieurs heures. Louise Delage, cette jeune femme connectée et stylée qui est suivie et likée par ses 7500 abonnés. La campagne de sensibilisation qui a suivi deux mois après la création du compte de Louise est dérangeante avec un message fort : Avez-vous vraiment conscience de ce que vous likez ? Je n’en dis pas plus, voyez par vous-même.

Plus récemment, on a tous reçu dans le flot des notifications de notre smartphone ce titre accompagné de ce visuel

Idem sur les réseaux sociaux :

Les promeneurs n’ont en pas crus leur yeux en découvrant ce cétacé de 15 mètres de long gisant en pleine capitale. On comprend néanmoins assez vite qu’il s’agit d’une œuvre d’art réalisée par un collectif d’artistes belges.  « Il n’y a pas de message ou de marketing, c’est vraiment une œuvre d’art qui vise à provoquer des émotions », indique à franceinfo Bart Van Peel, un des artistes du collectif Captain Boomer. « Ce qu’on veut faire, c’est repousser de nouvelles frontières entre le réel et la fiction, parce que c’est fantastique de retrouver cette expérience d’enfant. C’est la question que l’on se pose pendant toute sa vie : c’est quoi le réel, c’est quoi le faux ? » Le cachalot constitue une métaphore gigantesque du dérèglement de notre écosystème. « Les gens sentent que leur lien avec la nature est déréglé. Le jeu entre la fiction et la réalité renforce ce sentiment de dérèglement », soulignent les artistes.

Avez-vous entendu parler du coup dur qui fait mouche pour la célèbre boisson aux fruits Orangina ? La marque s’est retrouvée embrigadée dans un terrible bad buzz après avoir retourné 40 millions de canettes… La marque a en effet décidé d’inverser l’ouverture de 40 millions de canettes. Le but ? Ne plus oublier de secouer la pulpe avant de boire son Orangina. Un nouveau format qui rencontre un succès fou auprès de tous les afficionados de la marque, enfin presque tous…  Les habitants du Pôle Sud ont tout simplement été oubliés. Le bad buzz démarre avec ce tweet, qui déclenche une avalanche de critique et qui divise le web sur le sujet.

Pour mettre fin au débat et sortir de ce bad buzz historique, Orangina propose à un(e) internaute de partir au pôle Sud pour vérifier si l’on peut boire un Orangina à l’envers la tête à l’envers.

Regardez la vidéo (elle ne dure que 2 minutes)

Vous aimez les histoires floues ? Alors vous aimerez la dernière histoire de Julien Boquet, le premier homme flou qui se voit net pour la première fois. C’est une belle réalisation à l’occasion de la sortie du Huawei P10, le nouveau smartphone de la marque. Un miracle se produit dans la vidéo, grâce à Antoine Griezmann. Emotion garantie

On est un peu moins dans le faux pour ce dernier exemple mais dans tous les cas ce qui est vrai c’est que les fake news continuent de nous surprendre. D’ailleurs, vous y croyez-vous ?

Le chiffon dans tous ses états

Wellcom a assuré avec succès le lancement d’exelCLEAN,  une nouvelle gamme de chiffons de nettoyage et d’essuyage développée par TORK. Pour découvrir son efficacité, un panel de journalistes spécialisés dans l’industrie et la restauration ont été conviés à une démonstration participative au sein même de l’agence.

Une matinée chargée et préparée par le pôle Convince de Wellcom ! Accueillis dans le parking de l’agence, totalement relooké en atelier mécanique pour l’occasion, les journalistes invités ont pu mettre les mains dans le cambouis. Nettoyage, dégraissage et polissage au rendez-vous. En seconde partie, direction l’atelier culinaire du chef Paul Viera, avec, pour mission, la préparation de mets raffinés et goûtus. Différentes verrines et fromages ont été élaborés par les journalistes dans la plus grande convivialité. Utilisé pour maintenir une hygiène irréprochable, mais également comme ustensile de cuisine, le chiffon exelCLEAN de TORK était dans tous ses états.

Vidéopreuve à l’appui :

-

L’humour occupe désormais une place centrale  dans les médias

L’humour occupe désormais une place centrale dans les médias

Jocelyn Lemoisne
Humoriste

Joce do it. C’est le titre du spectacle de Jocelyn Lemoisne, qui répond à notre interview avec fraîcheur. Humoriste stand uper, Jocelyn Lemoisne fait ses armes aux côtés de Anne Roumanoff quotidiennement sur Europe 1 dans l’émission « ça pique mais c’est bon ». Des chroniques qui offrent son regard sur la vie quotidienne. On peut encore rire de tout. Et ça fait du bien.

Vous faites partie de la bande des chroniqueurs d’Europe 1 et animez la chronique humour de la radio à l’heure du déjeuner. « Je suis allé à la piscine », « le stress des exams » ou encore « la réouverture de l’hôtel Crillon à Paris », tout y passe. Quels sont vos critères de sélection des actualités ?
J’aime observer le quotidien et m’adresser à un large public… Mes critères de sélection se font essentiellement sur des thèmes qui nous rassemblent. J’essaye, comme l’émission est quotidienne, de surfer au maximum sur l’actualité.

Il est important d’être attentif et réactif. Désormais avec les réseaux sociaux, nous sommes informés en temps réel, il faut donc trouver l’axe rapidement. Une vanne a une date de péremption très courte. Dans le cadre de mes chroniques, j’aime que l’auditeur se dise, « moi aussi j’ai déjà vécu ça. » De plus comme l’émission passe au moment du repas, il faut que notre humour puisse se « consommer » et s’écouter pendant cet instant. 

L’humour est un vecteur puissant de communication, et désormais une composante décisive de l’information. Mais vous êtes aussi tour à tour commentateur politique, intellectuel ou moraliste. Comment gérez-vous ces différentes fonctions ? Avez-vous une « stratégie du rire » ?
En effet l’humour occupe désormais une place centrale dans les médias. Chaque émission qu’elle soit à la tv ou à la radio « possède » désormais son (ou ses) humoriste(s). 

Il occupe une place centrale, il n’est plus seulement le « rigolo de service », il est largement écouté. Ses chroniques ou autres sketches sont partagés en masse sur les réseaux sociaux. Et on demande de plus en plus aux chroniqueurs humoristes de prendre position sur des sujets graves… On l’a vu notamment après les événements de Charlie hebdo. Le métier est différent depuis. Pour ma part, dans ce contexte actuel (terrorisme, chômage…) j’essaye d’apporter ma légèreté et ma fraîcheur. Je fais un humour accessible pour tous. Je n’ai pas de stratégie particulière, tout peut être drôle… mais je me refuse toutes blagues racistes, sexistes, et j’évite la méchanceté gratuite. A la rigueur, celui donc je me moque le plus… C’est moi. La politique a une place importante dans l’humour, dans le cadre de l’émission « Ça pique mais c’est bon », c’est un domaine que je laisse volontiers à mon collègue Didier Porte ainsi qu’à Anne Roumanoff qui excellent tous deux dans l’exercice.

Où est ce que l’on peut vous voir et vous entendre ?
On peut me voir au Spotlight de Lille, ou j’ai joué plusieurs fois mon spectacle Joce do it. A Paris, je suis régulièrement à la Debjam du Jamel Comedy Club ainsi qu’à l’humour thérapie. Enfin, on peut m’écouter sur les ondes d’Europe 1 dans l’émission d’Anne Roumanoff « ça pique mais c’est bon », et mes sketches passent sur Rire et Chansons.

Haut la France !

Viadeo présente sa nouvelle stratégie et ses perspectives de développement, après avoir annoncé en janvier dernier sa reprise par Figaro Classifieds, le leader de l’Emploi privé sur Internet en France.

Une double promesse pour le réseau social : accompagner les Français dans la réussite de chaque étape de leur vie active, mais aussi les entreprises dans l’attractivité et la fidélisation de leurs talents. En recentrant sa stratégie sur la France et la gestion de carrière, le nouveau Viadeo se positionne sous le signe de la proximité et de la confiance.

« En assumant notre positionnement de réseau social professionnel français et en apportant à nos membres plus de fonctionnalités gratuites et orientées carrière, nous souhaitons jouer la carte de la proximité pour révéler leurs talents et regagner leur confiance » déclare Pascal Lasserre, Directeur Général Adjoint de Viadeo.

« Même si Viadeo a connu au cours de ces dernières années des hauts et des bas, nous sommes convaincus qu’il y a une place pour un réseau social professionnel français. Face aux géants américains de l’Internet, la souveraineté numérique française et européenne passe par la construction de champions numériques français susceptibles de mieux accompagner et protéger leurs membres », conclut Thibaut Gemignani, Directeur Général de Viadeo.


* Source MNR 3 écrans T1 2017